Dialogue interreligieux



LA ROCHE SUR YON - Association Dialogue pour la Paix- Pays Yonnais



Le groupe qui compte 12 personnes de 25 à 67 ans (6 femmes et 6 hommes) est né à la suite des attentats du 11 septembre 2001 pour réagir à partir de leur expérience de foi à l’instrumentalisation du nom de Dieu.

Trois religions y sont représentées : bouddhiste, chrétienne (protestante et catholique) et musulmane. Le courant « humaniste » (sans référence religieuse) est présent. Nous entretenons des liens réguliers avec la synagogue de Nantes et la communauté juive des Sables d’Olonne.

Le groupe qui se réunit depuis bientôt 6 ans a fait le choix d’un temps préalable d’enracinement entre ses membres, d’approfondissement dans la connaissance mutuelle avant de chercher à s’agrandir. Nous vivons par exemple en début de rencontre un temps de recueillement à partir d’un texte « spirituel » proposé par celui d’entre nous qui accueille chez lui.
Il est cependant un aspect qui s’est manifesté très vite, c’est celui du témoignage ensemble avec nos différentes religions devant des jeunes en collège ou lycée catholique, ainsi que dans l’aumônerie de l’enseignement public.
Notre projet est maintenant d’ouvrir plus largement en proposant des moments fondés sur l’échange.
Nous venons de passer à la création d’une association.

Notre association apprécie le lien existant avec la CMRP (« grand corps » vitalisant) ; nous nous réjouissons aussi de coopérer davantage sur place avec le groupe interreligieux des Sables d’Olonne, car notre unité est un témoignage indispensable pour faire progresser avec fruit la cause à laquelle nous travaillons tous.

Activités
L’année a été marquée par une première manifestation publique à l’occasion de la commémoration des 20 ans d’Assise le dimanche 22 octobre 2006.
- Chacun a lu, soutenu par l’une de nous à la harpe, un texte de sa tradition religieuse. Une personne, humaniste, a exprimé sa spiritualité à travers un texte personnel. Une amie juive est venue en renfort du groupe des sables d’Olonne pour suppléer à notre manque.
- Dans un deuxième temps, par souci d’échange, les 110 personnes présentes ont pu à leur tour exprimer leurs convictions touchant la paix.
- La municipalité de La Roche sur Yon avait permis que cela se déroule à l’auditorium du Conservatoire de Musique, dans le cadre d’une laïcité ouverte.
Le 7 juin 2007 : rencontre sur le thème : « En quoi ma « spiritualité », ma foi, ma religion sont-elles un atout ou un obstacle dans ma relation aux autres ? »

Contacts : André HAMON (président) 
Por : 06 78 26 76 38

Christiane NOEL (secrétaire, membre CMRP)
Tél : 02 51 05 05 26 – Email : dialoguepourlapaix@tele2.fr


Transmis le Août 12, 2016 - 01:45 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxArticle écrit par Gérard Leroy, du groupe GIP 11, de Narbonne, en marge des discussions sur la laïcité.

Sacré et profane s'opposent-ils ? ( Cliquer )



Transmis le Avr 16, 2016 - 08:46 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDécès de Mahmoud Azab, la figure interreligieuse d’Al-Azhar

La mort de Mahmoud  ‘Azab, conseiller pour le dialogue interreligieux du Sheikh d’Al Azhar ( au Caire) est une très triste nouvelle pour tous les acteurs du dialogue entre chrétiens et musulmans.
C’était un ami.
A ses deux filles Lamis et Lama, vivant en France, engagées aussi dans le dialogue, ainsi qu'à leur Maman, nous adressons toutes nos condoléances et les assurons de nos prières et de notre amitié. ( Père C. Roucou, du SRI )

INVITATION
  
L’Institute for Epistemological Studies- Europe (IESE) et le Scribe l’Harmattan vous invitent à une rencontre-hommage à la mémoire du professeur Mahmoud Azab qui nous a quittés ce 29 juin 2014.
 
Chercheur et auteur connu pour son sérieux, son humanisme et son combat si persévérant pour le dialogue des cultures, Mahmoud Azab était membre du comité académique de  l'IESE, du comité scientifique de la revue des Etudes Orientales et du comité de rédaction de la revue des Cahiers d'Islam coéditée par l'IESE.
 
Professeur de langues sémitiques (hébreu, arabe) à l'université d'Al Azhar au Caire en Égypte, il a été professeur coopérant au sein de diverses universités africaines, entre autres au Tchad et au Niger. 
Il a également été professeur associé et professeur titulaire d'islamologie à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) à Paris. 
 Depuis 2010, il  occupait le poste de conseiller chargé du dialogue interreligieux à l'échelle nationale et internationale auprès du grand imam d'Al Azhar.

Votre présence est vivement souhaitée à cette cérémonie d’hommage.

La cérémonie se déroulera le 05 juillet 2014 à 19h
à l’Espace le Scribe l'Harmattan
19, rue Frédéric Sauton, 75005 Paris

Merci de nous confirmer votre participation par E-mail : iese.europe@gmail.com
Ou par téléphone : 06 17 13 18 27


Transmis le Juil 03, 2014 - 07:51 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
Les liens qui figurent dans cette page proviennent d'informations plus anciennes du pavé Actualité. Ces informations sont classées par ordre inverse de la date : les premières sont les plus récentes. Cliquer pour activer le lien.



- Collaboration multireligieuse au Népal ( anglais )de Religions for Peace.


- Réaction de Religions pour la paix sur le tremblement de terre au Népal.


- Réaction du Conseil Européen des Responsables Religieux ( ECRL ).


- Paris et le rejet de l'extrémisme religieux violent, par William Vendley Secrétaire général.


- Visite d'imams français au Vatican, du 6 au 8 janvier 2015.


- Appel des responsables de Religions pour la Paix International, pour rejeter toute forme de violence des extrémismes religieux ( en anglais).


- Les responsables religieux prennent position pour l'abolition de l'armement nucléaire. ( angl.)


- Décès de Syed Hassan Bahr Al Oloom ( en anglais ).


- Prix Nobel de la Paix.


- Déclaration des représentants religieux du monde les 21-22 septembre 2014, sur le climat. Signé par le Secrétaire général de RfP.


- Un Collectif de Musulmans de France : "Nous sommes aussi de "sales Français" !


- Appel des musulmans de France.


- Religions pour la paix-Europe condamne les actes de haines de l'EI. (anglais)


- Appel urgent du Secrétaire Général transmettant les appels du Sheikh Majid et du Patriarche Sako pour l'Irak, en particulier les Yazidis et les Chrétiens.


- Communiqué des Imams de France, à propos des relations islamo-chrétiennes, en particulier pour les chrétiens de Mossoul.


- Communiqué du CRCM de La Réunion sur les chrétiens d'Irak et autres minorités religieuses


- Appel de Religions pour la Paix-Europe et du Conseil Interreligieux d'Albanie pour que cessent les violences contre les chrétiens et les autres religions en Irak.


- Religions for peace-Europe ( en anglais ) : Commémoration du 68e anniversaire du bombardement d'Hiroshima et Nagasaki, pensées et prières.


- Déclaration de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)à propos des conflits au Proche Orient - 21 juillet 2014.


- Prière pour la Paix du Pape François, de Shimon Peres et de Mahmoud Abbas, en présence de Batholomée 1er.


- Ghaleb Bencheikh salue l’acte de l’ayatollah Masoumi-Tehrani et le qualifie d’« événement majeur dans l’Iran actuel »


- Condamnation de la fusillade au Musée Juif de Bruxelles ( angl.)


- Soudan : condamnation d'une femme pour ses convictions religieuses ( angl.)


- Enlèvement au Nigeria ( angl.). Opinion du Secrétaire de RfP - International.


- Communiqué de GMP et du CFCM au sujet de l'enlèvement des jeunes filles.


- Rendez-nous nos filles. Expression de Ghaleb Bencheikh sur le silence des autorités religieuses.


- RfP international soutient le processus de paix en République Centrafricaine.( en anglais )


- Acte symbolique sans précédent d'un haut dignitaire religieux iranien.


- Pour la paix en Ukraine.


- Appel des responsables religieux de Lyon, juifs, chrétiens et musulmans au respect de la liberté religieuse de chacun : Le paysage est moins beau lorsqu'on ne voit plus le ciel.


- Le Comité interreligieux de la Famille Franciscaine ( CIFF ) demande aux Pouvoirs Publics d'appliquer la Loi contre toutes les manifestations de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.


- Le représentant spécial de l'ONU pour la Syrie relaiera un appel urgent des Eglises à la Conférence de Genève 2.


- Centrafrique, Appel des évêques pour reconstruire ensemble le pays dans la paix.


-Première femme et première africaine élue à la présidence du Comité central du COE.


- 9ème Assemblée Mondiale de Religions pour la Paix, Novembre 2013. Déclaration de Vienne : « Accueillir l'Autre », une vision multi-religieuse de la paix.


- 3ème Forum islamo-chrétien à Lyon : Lettre ouverte aux jeunes de France.


- Communiqué de Presse de Dalil Boubakeur à propos de l'enlèvement du prêtre français Georges Vandenbeusch.


- Déclaration faite au retour de la délégation d'associations de plusieurs religions, après leur visite aux réfugiés syriens, du 6 au 11 octobre 2013.


- Manifeste pour l’espérance, proclamé à l’occasion de "Protestants en fête" , 27–29 septembre 2013.


- Les Responsables religieux syriens lancent le Conseil Interreligieux Syrien. (anglais).


- Déclaration commune des représentants de RfP sur les armes nucléaires à la Conférence internationale d'Oslo.


- La coopération multi-religieuse, clé vitale de la paix en Syrie ( en anglais ).


- Un vote des Nations unies exprime une profonde inquiétude au sujet des violations des droits de l'homme par l'Iran.


- Collaboration multireligieuse au Népal ( anglais )de Religions for Peace.



- Réaction de Religions pour la paix sur le tremblement de terre au Népal.



- Réaction du Conseil Européen des Responsables Religieux ( ECRL ).



- Paris et le rejet de l'extrémisme religieux violent, par William Vendley Secrétaire général.



- Visite d'imams français au Vatican, du 6 au 8 janvier 2015.



- Appel des responsables de Religions pour la Paix International, pour rejeter toute forme de violence des extrémismes religieux ( en anglais).



- Les responsables religieux prennent position pour l'abolition de l'armement nucléaire. ( angl.)



- Décès de Syed Hassan Bahr Al Oloom ( en anglais ).



- Prix Nobel de la Paix.



- Déclaration des représentants religieux du monde les 21-22 septembre 2014, sur le climat. Signé par le Secrétaire général de RfP.



- Un Collectif de Musulmans de France : "Nous sommes aussi de "sales Français" !



- Appel des musulmans de France.



- Religions pour la paix-Europe condamne les actes de haines de l'EI. (anglais)



- Appel urgent du Secrétaire Général transmettant les appels du Sheikh Majid et du Patriarche Sako pour l'Irak, en particulier les Yazidis et les Chrétiens.



- Communiqué des Imams de France, à propos des relations islamo-chrétiennes, en particulier pour les chrétiens de Mossoul.



- Communiqué du CRCM de La Réunion sur les chrétiens d'Irak et autres minorités religieuses



- Appel de Religions pour la Paix-Europe et du Conseil Interreligieux d'Albanie pour que cessent les violences contre les chrétiens et les autres religions en Irak.



- Religions for peace-Europe ( en anglais ) : Commémoration du 68e anniversaire du bombardement d'Hiroshima et Nagasaki, pensées et prières.



- Déclaration de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)à propos des conflits au Proche Orient - 21 juillet 2014.



- Prière pour la Paix du Pape François, de Shimon Peres et de Mahmoud Abbas, en présence de Batholomée 1er.



- Ghaleb Bencheikh salue l’acte de l’ayatollah Masoumi-Tehrani et le qualifie d’« événement majeur dans l’Iran actuel »



- Condamnation de la fusillade au Musée Juif de Bruxelles ( angl.)



- Soudan : condamnation d'une femme pour ses convictions religieuses ( angl.)



- Enlèvement au Nigeria ( angl.). Opinion du Secrétaire de RfP - International.



- Communiqué de GMP et du CFCM au sujet de l'enlèvement des jeunes filles.



- Rendez-nous nos filles. Expression de Ghaleb Bencheikh sur le silence des autorités religieuses.



- RfP international soutient le processus de paix en République Centrafricaine.( en anglais )



- Acte symbolique sans précédent d'un haut dignitaire religieux iranien.



- Pour la paix en Ukraine.



- Appel des responsables religieux de Lyon, juifs, chrétiens et musulmans au respect de la liberté religieuse de chacun : Le paysage est moins beau lorsqu'on ne voit plus le ciel.



- Le Comité interreligieux de la Famille Franciscaine ( CIFF ) demande aux Pouvoirs Publics d'appliquer la Loi contre toutes les manifestations de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.



- Le représentant spécial de l'ONU pour la Syrie relaiera un appel urgent des Eglises à la Conférence de Genève 2.



- Centrafrique, Appel des évêques pour reconstruire ensemble le pays dans la paix.



-Première femme et première africaine élue à la présidence du Comité central du COE.



- 9ème Assemblée Mondiale de Religions pour la Paix, Novembre 2013. Déclaration de Vienne : « Accueillir l'Autre », une vision multi-religieuse de la paix.



- 3ème Forum islamo-chrétien à Lyon : Lettre ouverte aux jeunes de France.



- Communiqué de Presse de Dalil Boubakeur à propos de l'enlèvement du prêtre français Georges Vandenbeusch.



- Déclaration faite au retour de la délégation d'associations de plusieurs religions, après leur visite aux réfugiés syriens, du 6 au 11 octobre 2013.



- Manifeste pour l’espérance, proclamé à l’occasion de "Protestants en fête" , 27–29 septembre 2013.



- Les Responsables religieux syriens lancent le Conseil Interreligieux Syrien. (anglais).



- Déclaration commune des représentants de RfP sur les armes nucléaires à la Conférence internationale d'Oslo.



- La coopération multi-religieuse, clé vitale de la paix en Syrie ( en anglais ).



- Un vote des Nations unies exprime une profonde inquiétude au sujet des violations des droits de l'homme par l'Iran.




- Déclaration de Vienne - Liberté de religion : droits et engagements (en français).





- Soutien de l'Ordre des Avocats de Paris à la liberté d’expression et de croyance en Iran.



Protestations internationales pour le 5e anniversaire de l'emprisonnement des sept responsables bahá’ís iraniens – ainsi des autres prisonniers de conscience en Iran.





- Appel solennel
de Religions pour la Paix ( Conseil européen ) pour la libération des deux Responsables religieux syriens enlevés le 22 avril.





- Prise de position de "Religions pour la Paix-Europe" sur les valeurs religieuses.





- Communiqué de Nairobi, mai 2012.Les responsables religieux africains s’engagent à agir.





- Conseil Européen des Leaders Religieux ( ECRL ) 2012 - Déclaration de Sarajevo 2012.





- Création de Insh'allom, la Plateforme des Initiatives civiles de Paix au Proche-Orient.





- Conseil Européen des Responsables religieux, 28 avril 2010 : Déclation d'Istambul sur la Tolérance.





-L'ONU appelle les religions en renfort pour sauver la planète.





-G8 : Déclaration des Responsables religieux.





-Réponse du PISAI (Eglise catholique) à la Lettre des 138 Responsables musulmans.





-Lettre de 138 Responsables religieux musulmans aux églises chrétiennes.





-Jeunes de la CMRP, leur plan d'action.






Transmis le Fév 25, 2014 - 10:56 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Journée Mondiale de la Religion à Nice.

C'est dans une ambiance très chaleureuse et dans une salle comble qu'une manifestation inter-religieuse et multiculturelle a été organisée au Centre Bahà'i de Nice, le dimanche 19 janvier 2014, à l'occasion de la "Journée Mondiale de la Religion".
Lire le texte complet (cliquer).



Transmis le Fév 20, 2014 - 12:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux Jalons pour une spiritualité partagée ... ce que nous croyons. ( Cliquer ici. )


Sur le site de l'association Compostelle-Cordoue, reliée à Religions pour la Paix-France.


Transmis le Jan 21, 2014 - 12:02 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Vers un chemin de concorde.

Par Ghaleb Bencheikh,


président de la Conférence mondiale des religions pour la paix.

Les fidèles de l'Église catholique et par-delà nombre de croyants de par le monde ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté sont encore sous l'effet de l'heureuse nouvelle – quasi évangélique dans son sens premier ...

Lire la suite.



Transmis le Mai 01, 2013 - 01:14 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Compte-rendu d'une manifestation inter-religieuse et multi-culturelle,
à l'occasion de la "Journée Mondiale de la Religion 2013",
avec les représentants de 5 religions. Cliquer ici.



Transmis le Fév 11, 2013 - 10:51 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

La rencontre inter-religieuse du 27 mars dans la paroisse Saint Léon à Paris, réunissant intervenants juif, chrétien (catholique) et musulman, sur le thème "Faut-il attendre le Messie", a été fortement perturbée.

Réactions des conférenciers :


- Geneviève Comeau, professeur de théologie au Centre Sèvres : "Attention... dialogue."

- Yeshaya Dalsace, Rabbin de Dor Vador Paris :"Le Messie peut attendre."


Autre réaction : celle d'Emile Moatti.



Vidéos de la soirée, sur le site Magazineoriental.com :


- 1ère partie avec Yeshaya Dalsace.

- Intervention de Geneviève Comeau.

- Questions / Réponses, avec en particulier Ghaleb Bencheikh sur la Laïcité.



Transmis le Avr 17, 2012 - 12:02 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dossier faisant suite au Colloque Interreligieux Grand Ouest « Sens et urgence du Dialogue Interreligieux »
Abbaye de Fontevraud – Dimanche 25 Mars 2012


- Programme.

- Communiqué de presse.

- Message de Mgr Claude Rault.

- Article de Jean-Christophe Ploquin - LA CROIX.

- Photos : Président de Tibhirine, Participants, Table ronde.




Transmis le Avr 14, 2012 - 12:48 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

http://association.udea.free.fr/index.html


L’UDEA réunit des hommes et des femmes de toutes religions pour favoriser le vivre ensemble et réduire la xénophobie, fruit de la méconnaissance. Que Dieu nous aide à mieux nous éclairer et témoigner avec justice.

UNION DES ENFANTS D’ABRAHAM (U.D.E.A.)
Association déclarée conformément à la loi du 1er juillet 1901 à la Préfecture de la Savoie. (Août 2005)

“ Réunir tous ceux qui sont attachés aux valeurs spirituelles, morales et culturelles pour approfondir la compréhension mutuelle ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble la justice ”.

Notre structure est une association laïque de droit français. Elle regroupe des religieux, des laïcs, des agnostiques de libres penseurs, l’image totale de notre société.
Nous sommes un espace de rencontres des communautés monothéistes : juive, chrétienne, musulmane, bahaïe, en référence avec le patriarche Abraham. De nombreuses occasions ont permis, depuis  les “ Disputations de Cordoue au XIIIème”, que politiquement et institutionnellement, juif, chrétien musulman, et toute autre religion reconnue, bouddhiste, sikh, etc. se réunissent sur un pied d’égalité pour œuvrer à la paix et à la bonne entente entre nous.

Ecouter, réfléchir, comprendre pour vivre en paix, en frère et contribuer à créer un climat de confiance et de dialogue. Saint Paul dira : “ Ceux qui se réclament de la foi, ce sont les fils d’Abraham ”. Ainsi des millions de croyants se rejoignent dans le souvenir du même Patriarche, modèle de la foi au Dieu unique.
Les musulmans le proposent comme : “ Un guide, un homme docile à Allah qui l’a choisi et guidé vers la voie droite ”. Nous, hommes et femmes, avons la volonté de nous rassembler pour mettre notre patrimoine spirituel en commun, pour libérer le monde des méfaits de la haine, de la violence, de l’orgueil de la race et du sang, en révélant les sources authentiques et divines d’un humanisme fraternel.

Il s’agit d’apporter aux membres de l’association un enseignement de valeurs telles qu’elles sont présentées et vécues dans nos religions, car il ne peut y avoir de réel dialogue sans un minimum de connaissance en commun, et donc de compréhension mutuelle.
Le Président Foudil BENABADJI.

Transmis le Avr 09, 2012 - 10:20 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Après la Grande Marche interreligieuse pour le 25e anniversaire d'Assise,
le 13 novembre 2011

Par Michel Sauquet


Merci Josette pour l'extraordinaire opiniâtreté par laquelle toi et ton équipe, si dynamique et efficace, avez réussi cet événement absolument remarquable, concluant deux autres journées passionnantes.

Je voudrais en particulier dire mon admiration et mon émotion sur trois moments de la journée d'hier :

1. Face à la "dictature du même" dénoncée par Philippe Haddad vendredi, la mise en lumière des différences que permettait un seul coup d’œil sur les porteurs de la banderolle, était d'autant plus positive que chacun des représentants des différentes religions, sans exception, par leurs regards complices, leurs sourires et leurs conversations toute au long de la marche, semblaient des amis de longue date, parfois de fraîche date, mais en tout cas des amis. Avoir le privilège de participer de l'intérieur à cette marche, c'était avoir le privilège de passer de la théorie à la pratique, des bonnes intentions à la réalité de relations humaines sans peur et sans hypocrisie : "pour aller vers la paix, disait notre ami bouddhiste zen, il n'est pas nécessaire de faire des choses grandes et belles, il faut faire les choses avec grandeur et beauté". Je crois que nous avons tous marché avec grandeur et beauté. Il se trouve, en plus, que la marche était grande et belle, ce qui ne gâche rien !

2. Si l'événement a été marquant à l'intérieur du cortège, combien davantage il l'a été à l'extérieur, à gauche et à droite, sur les trottoirs du parcours ! C'est une idée courageuse et géniale d'avoir inondé les passants, les automobilistes, les consommateurs des terrasses de café, de ce petit tract, simple et direct, que peu ont laissé tomber à terre, et que l'on a vu lire un peu partout avec intérêt et sympathie. Je donne peut-être dans l'angélisme, mais chaque fois que j'ai laissé traîner mes oreilles aux lisières du cortège, j'ai entendu des paroles d'encouragement et des commentaires positifs, comme celui de ces deux jeunes disant tout simplement : "si c'est pour la paix, c'est bien". J'ai vu aussi, souvent, des poignées de main et des sourires entre ceux qui distribuaient les tracts et ceux qui les recevaient. On sait qu'en général on ne récolte avec cela que des sarcasmes, au mieux de l'indifférence. Il fallait oser, vous avez osé, bravo. Remarquons qu'une manif seulement chrétienne, ou juive, ou musulmane, ou sikh, ou bouddhiste, aurait peut-être provoqué ces réactions de rejet. Mais dès lors qu'on s'affiche ensemble, dès lors que l'on est, comme à Assise il y a vingt cinq ans, "ensemble pour prier" et... pour marcher, alors tout s'inverse et tout n'est que respect. Est-ce de l'ordre de la logique ou du miracle, je ne sais pas.

3. Respect, pas tout à fait cependant puisque l'attitude du comité d'accueil intégriste à l'intérieur de la basilique où nous avons clôturé la marche n'était pas particulièrement respectueuse. Mais là encore il faut tirer son chapeau à tous ceux qui ont trouvé les mots et les gestes pour faire sortir, largement en douceur, des personnes qui étaient bien décidées à se laisser piétiner en martyrs plutôt que de renoncer à leur croisade, tandis que, héroïque, Laurent chantait à pleine sono la force de l'esprit pour couvrir et rendre discrète cette délicate négociation. Après une telle démarche de paix (comment un franciscain ne penserait-il pas à l'épisode du Loup de Gubbio?), la magnifique succession des prières propre à chaque religion n'en a été que plus émouvante. Avec grandeur et avec beauté...

Tellement merci d'avoir osé tout cela !

Michel Sauquet



Article du journal La Vie sur le sujet.





Transmis le Nov 17, 2011 - 11:48 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

                        

JUILLET 2011



Vendredi 1er juillet 2011 - Fête catholique : le Sacré-Coeur de Jésus.
C'est la Fête de l'Amour de Dieu manifesté en "Jésus, doux et humble de coeur".


Samedi 9 juillet 2011 - Fête bahá´íe : Martyre du Bab
Commémoration par des lectures et des prières de l'exécution du Bab à Tabriz en Iran le 9 juillet 1850.


Mercredi 13 juillet 2011 - Fête shintô : O-bon, du 13 au 15 juillet.
Cérémonie en l’honneur de l’esprit des morts, qui est accueilli avec des danses dans les maisons et les villages pendant trois jours.


Vendredi 15 juillet 2011 - Fête bouddhique : Asala Puja.
Asala Puja est une fête bouddhiste créée en souvenir du premier sermon de Bouddha à Bénarès. Début de la retraite monacale de trois mois à la mousson.


Lundi 25 juillet 2011 Fête Catholique : Saint-Jacques-de-Compostelle
Appelé par le Christ avec son frère Jean, saint Jacques le Majeur fut témoin de la Transfiguration et de Gethsémani. Il fut le premier apôtre à subir le martyre. Son culte culmine à Compostelle, point de convergence de quatre chemins d'un pèlerinage qui, depuis le Moyen Âge, attire les randonneurs de toutes croyances et origines.


Vendredi 29 juillet 2011 - Fête islamique : Lailat al Miraj (La nuit du voyage et de la montée au ciel) Date variable selon l'observation de la lune.
Fête du voyage du Prophète Muhammad de la Mecque à Jérusalem et de là vers le ciel dans la même nuit. Durant ce voyage, lui fut révélé le commandement des cinq prières quotidiennes. Aujourd’hui, à Jérusalem, la mosquée du Rocher s’élève sur le rocher d’où le Prophète s’est élevé. (oumma.com)

Annonce anticipée :
Du lundi 1er août au 31 août 2011 - Fête islamique : Ramadan, dates variables selon l'observation de la lune.
Mois où l’on jeûne à partir du lever du soleil jusqu’à son coucher. Interdiction totale de se nourrir, de boire, de fumer.


Photo de Jacqueline Martin : statue de Saint-Jacques-de-Compostelle, au Puy en Velay.


Transmis le Juil 01, 2011 - 12:15 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dialogue Inter-religieux - DIRE AVIGNON


Les prochaines rencontres de DIRE auront lieu à la médiathèque Jean-Louis Barrault (rocade d'Avignon)

- Le 21 mars à 20h Mohammed EL MAHDI, théologien musulman de la mosquée EL BOUKHARI, interviendra sur le thème de
"l'accueil dans la tradition musulmane"

- Le 11 avril à 20 h Christophe LANCIA, docteur en droit et histoire des religions, nous fera part de ses réflexions sur
" Morales religieuses et éthiques laïques"


Transmis le Fév 23, 2011 - 07:48 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

INFORMATION


Le Père Higoumène BARSANUPHE, vice-président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix-France, a été élevé à la dignité d’Archimandrite de l’Eglise Orthodoxe russe par décision de Sa Sainteté KYRILL Ier, Patriarche de Moscou et de toute la Russie.

                      


La cérémonie a eu lieu à Paris, en la cathédrale des Trois Saints Hiérarques, le dimanche 26 décembre 2010. Elle était présidée par Son Eminence INOKENNTY, maintenant Archevêque de Vilnius et de toute la Lituanie, et jusqu’à présent Ordinaire du Diocèse du Patriarcat de Moscou pour la France, la Suisse, l’Espagne et le Portugal.



Transmis le Jan 01, 2011 - 01:16 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
                    

Contribution

sur "L'esprit de Ramadhan"

de Kamel MEZITI



Cliquez ICI.


Docteur en Histoire (Paris-Sorbonne)
Directeur du culte musulman de la Marine
Membre du Groupe de Recherche Islamo-Chrétien (I.C.P. Paris)
Membre de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix


Transmis le Août 17, 2010 - 12:53 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxP. Obert - Février 2010


Une fiche de lecture
Profession Imâm
De Tareq OUBROU – Albin Michel 2009



L’essentiel me semble tenir page 43 « un de mes objectifs est qu’un musulman n’ait pas, ou plus, à choisir entre la pratique de sa religions musulmane et la citoyenneté française » et qu’il puisse ainsi « réaliser la double citoyenneté, céleste et terrestre ».

Ou encore, page 111-112, « Ce qui m’intéresse maintenant, c’est un islam pensé dans son monde actuel… C’est de préparer une doctrine pour les générations musulmanes futures, dans et pour un monde à venir. Voilà ce qui m’intéresse ! Penser l’objet de la foi et de l’éthique dans la culture occidentale, comme l’a fait le Coran avec la culture du moment coranique »

Ou encore, page 116 « il s’agit de répondre à cette double posture qui nécessite un grand écart : l’écoute confessante de la Parole de Dieu et l’exercice de l’intelligence pour saisir les significations du Texte qui en est la traduction écrite »
Et la dernière page ( page 216) synthétise son objectif
L’enjeu est essentiel car, il indique, page 197, que « seuls survivront spirituellement les musulmans qui savent modérer, adapter et négocier leur pratique avec la réalité de la société française »
*
De cet objectif émerge dans le chapitre 2 « Le monde de la laïcité et de la sécularisation » le concept de « sharia de minorité ». La sharia de minorité (page 40 et suivantes) est une théorie restreinte, qui prévoit un ensemble de méthodes permettant de suivre l’évolution de la société française et qui propose des outils méthodologiques, « une boîte à outils offerte aux imams, aux prédicateurs et aux muftis de France, …afin que s’élabore un discours qui favorise une religiosité intelligente et harmonieuse »
Cette sharia l’a amené à développer deux types de fatwa.
La fatwa positive, qui est la simple énonciation de l’application d’un texte (verset ou hadith) ou d’un canon déjà élaboré, « à condition que son contenu soit univoque et que le cadre juridique français et le contexte social le permettent »
Cette fatwa peut être positive commune quand elle concerne toute la communauté ou individuelle, et dans ce cas, elle cherche « à éviter la fracture sociale entre la vie du musulman au quotidien et son environnement sociétal ». « Cette dernière forme de fatwa affine, particularise, adapte, atténue, suspend ou annule la première fatwa, commune, selon les cas individuels qui se présentent »

« La fatwa négative par omission volontaire ou mutisme canonique principiel ». Elle consiste à s’abstenir d’énoncer certains contenus. « Elle peut aller jusqu’à développer une anti-fatwa et interdire et contrer des fatwas nuisibles répandues dans la communauté, des « boulets normatifs », encombrant la vie des musulmans, les empêchant de prendre un essor social, matériel et même spirituel » (p 43)
TO indique page 46 qu’il applique là la démarche coranique elle-même car les lois juridiques « sont venues répondre à un contexte précis qui s’est développé au long de vingt trois années » Il ajoute «Si certains regards n’arrivent pas à percevoir cela, c’est qu’ils sont conditionnés par un système de pensée qui, depuis très longtemps, est congelé et qu’il faudrait alors décongeler, fluidifier, et mettre dans le moule de notre condition contemporaine »

De façon générale, « toute loi doit rester au service de l’Homme, d’une façon ou d’une autre » (p 99) et il cite plusieurs fois Ibn Taymiyya qui disait « Si tu veux être obéi, demande ce qui est possible »

On retrouve dans ce jugement un élément qui court dans tout ce livre d’entretien, à savoir une critique assez dure d’une communauté musulmane qui peine à évoluer et qui reste prisonnière d’une tradition qu’elle ne comprend pas bien mais qu’elle applique. Il donne des exemples : le mariage (page 47 et 51)la dote (p 48) , les rapports entre l’homme et la femme ( page 57 et s), le fait pour chaque musulman de prendre ses responsabilités(page 71), le voile (p 81 à 85)
*
Un autre aspect important du livre est la condition de l’imam, la vie quotidienne de Tareq Oubrou lui-même, son itinéraire. Ceci est fortement évoqué dans le chapitre 1 sur « à la rencontre de Tareq Oubrou », au chapitre 5 « foi musulmane et raison critique : le rôle de l’imam » et le chapitre 7 « L’imam et le magistère ». De façon générale, il regrette la précarité de la situation matérielle de l’imam, le fait que la communauté lui demande beaucoup et sur tous les sujets et le considère trop peu, le manque de formation des imams et le fait qu’ils sont débordés. Sur sa vie, je retiens (page 183) « Moi, j’ai découvert la liberté ici, la dignité ici, la religiosité ici… et je suis redevable à la société française »

Il évoque aussi le rôle de l’imam dans les trois derniers chapitres « « portes ouvertes sur l’islam carcéral ch 8, », « les nouvelles générations de musulmans et le radicalisme ch 9 », et « L’imam face aux modèles républicains et multiculturaliste ch 10 »
*
Un troisième volet de ce livre traite du Dialogue inter religieux , dans le chapitre 6, pages 153 et suivantes. Les raisons du dialogue tout d’abord : il aime les gens, et l’injonction coranique Coran (13 :49).

Ce dialogue ne doit pas se faire contre les non-croyants ( p 154)

P 155 « … le dialogue inter religieux est d’abord une rencontre d’hommes et de femmes, d’individus, pas une rencontre des religions. Ce ne sont que des êtres humains qui dialoguent, traversés par des traditions religieuses certes différentes, mais partageant la même humanité, le même monde et généralement la même culture, la même condition sociale, la même langue et la même mentalité… »

Ce dialogue est important pour (p 156) « effacer cette image de la religion comme source de conflits qu’on a ici en Europe et notamment en France » et aussi afin de « fabriquer la paix entre les peuples, de contribuer à la paix civile des sociétés et d’éviter ainsi les conflits… »
P 159 « l’interreligieux comme éthique de l’altérité ».
Dans ce chapitre, il évoque l’exemple de Bordeaux, où le maire, Alain Juppé, vient d’installer un espace interreligieux (p 157) et son dialogue avec Mgr Ricard, évêque de Bordeaux. (p 160).
La fin de ce chapitre est marquée par l’évocation du conflit israëlo-palestinien (« qu’il faut éviter à tout prix d’importer en France »)
*
L’analyse faite ici reste très personnelle et j’ai sans doute omis de signaler des éléments importants du livre mais qui m’auront moins touché. Il ressort de ce livre un homme convaincu, qui travaille pour l’avenir en essayant de simplifier et faciliter la vie du français musulman, qui cherche à vivre pleinement dans son pays tout en pratiquant sa religion. Tareq Oubrou apparait comme un intellectuel, avec parfois un vocabulaire compliqué, mais surtout comme un homme simple et de coeur, ancré dans la vie et les soucis quotidiens des gens.



Transmis le Mai 31, 2010 - 10:55 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxPar Patrice Obert :



Le dialogue inter religieux : un zoom sur ce qui se passe à Paris-Île de France



Comment faire un point sur le dialogue inter religieux en métropole parisienne en quelques mots et quelques clics ? Belle prétention…
Et pourtant, n’est ce pas nécessaire ? Comment ne pas se désoler que les médias soient si peu bavards sur une réalité positive, modeste, diverse, de terrain, et mettent si facilement en exergue les actes spectaculaires de la confrontation, du raidissement, de l’intolérance.

Ce panorama trop rapide, réducteur, incomplet apporte quelques éléments de réponse. Nos approches, nos façons de travailler, nos activités sont diverses et localisées. C’est la rançon de la rencontre et du dialogue, qui exigent de la discrétion, du contact personnalisé, de l’amitié forgée et consolidée dans le temps. Du coup, nous ne sommes pas perçus par les médias. En soi, cela n’est pas très grave. Sauf que par les temps actuels, dans ce climat d’intolérance croissante, alors que les moindres débats publics sont détournés, quand la géopolitique mondiale souligne les raidissements et les confrontations religieuses de par le monde, il devient un devoir de faire connaître le travail des artisans du dialogue, de la tolérance et de la paix.

Ce travail de recollement est un premier pas en ce sens. Il ne vise pas à décrire le contenu du dialogue inter religieux mais seulement à situer les acteurs que nous avons pu recenser en laissant à chaque lecteur curieux le soin de se reporter au site des différents organismes cités. Il est par principe à compléter et à exploiter.

Lançons nous…

Quelques données générales

On se référera d’abord à l’ouvrage de Anne-Sophie LAMINE La cohabitation des dieux (pluralité religieuse et laïcité) paru au PUF en 2004. Ouvrage remarquable, très complet dans lequel l’auteur décrit le mouvement inter religieux dans son histoire, en situe les acteurs, décrit les différentes expériences de dialogue, brosse quelques monographies et donne de la lisibilité en interrogeant les tensions qui constituent le tissu même de cette démarche.

On en lira une lecture critique dans le N° 129 de juin 2006 du Courrier de Jonas.

Sans doute des éléments ont-ils changé depuis 2004, mais on peut considérer que l’essentiel reste juste.

C’est ainsi qu’elle explique la création (p 21 et s) dès 1948, suite à la Shoah, de l’Amitié Judéo-Chrétienne, puis celle de la Fraternité d’Abraham, en 1967, dans le contexte de la guerre des six jours (p 32 et s), qu’elle signale la création du GRIC (groupe de recherche islamo-chrétien) dans les années 70, qu’elle consacre de longs développements (p 39 et s) à la création en 1970 à Kyoto de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, désormais dénommée Religions for Peace, dont la section française (CMRP) a été créée en 1986.
Elle explique l’évolution des différents groupes de dialogue islamo-chrétien (p 43 et s) et la création en 1993 du GAIC (Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne) et d’Approches 92 en 1995 (p 52 et 150). Depuis, s’est créée l’Amitié judéo-musulmane à l’initiative du rabbin Michel SERFATY, dont le Bus de l’Amitié sillonne la France.


Comme elle le résume elle-même en page 104, ce dialogue a connu trois vagues :
De l’après-guerre jusqu’au concile Vatican II, avec le développement des relations judéo-chrétiennes.
Une seconde période, jusqu’à la fin des années 80, voit la prise en compte des musulmans
Depuis les années 90, on assiste à une multiplication des initiatives locales.

C’est dans ce contexte qu’on peut citer en France quelques expériences fortes avec Marseille Espérance, fondée en 1990 et dont elle retrace la genèse et le fonctionnement pages 84 et s, Roubaix- Espérance créée en 1998 et le centre civique d’études du fait religieux mis en place en 2003 à Montreuil.

Dans mon ouvrage Modernité et Monothéismes paru en 2006 un passage est consacré au dialogue entre les monothéismes.



En France, les Groupes relevant de Religions pour la Paix
La grande force de Religions pour la paix (ex CMRP), présidée par Ghaleb BEN CHEIKH, est de lier action internationale/action nationale/et action locale. Autant dire que Religions pour la Paix vaut d’abord par la qualité de son réseau de terrain. Chaque année, avant la réunion de l’Assemblée générale, les représentants des groupes affiliés et sympathisants se réunissent, sous l’animation de Jean-Pierre MARTIN, pour un échange. Le Compte-rendu en est publié sur le site de Religions pour la Paix. N’hésitez pas à vous y référer. Vous y découvrirez ainsi ce qui se passe à :


LISTE DES GROUPES AFFILIES :



- AIGUEBELLE - MONTELIMAR : Abbaye d'AIGUEBELLE


- AMIENS : Exposition Biblique de Picardie


- ANGERS


- ANGOULEME : Centre de rencontres interreligieuses pour la Paix – Doumérac


- AVIGNON : DIRE, dialogue interreligieux


- BAYONNE : Association Inter Religieuse (A.I.R.) - Côte Basque


- BIOT - SOPHIA-ANTIPOLIS – VALBONNE.


- CERGY, "Souffle et chemins", groupe de dialogue interreligieux.


- DIJON, Groupe interreligieux


- GRENOBLE, Groupe interreligieux de prière


- LA ROCHE SUR YON, Association Dialogue pour la Paix- Pays Yonnais


- LE MANS, Les Amis de La Paix.


- LILLE -Groupe interreligieux


- LUCHON SAINT-GAUDENS


- MARSEILLE-ESPERANCE


- MELUN : BIBLE et RENCONTRES


- NANTES - Tibhirine


- NIMES : Pluralie - Rencontres Inter-Religieuses


- ORANGE – Collectif Inter-religieux


- PARIS ILE-DE-FRANCE - Collectif interreligieux multilatéral pour la Paix ( CIMP)


- PARIS, La Fontaine aux Religions


- PARIS, Comité interreligieux de la famille franciscaine.


- PARIS XV : Coexister.


- LE RAMEAU D'OLIVIER : Choeur interreligieux pour la Paix.


- ROUEN : Association culturelle religieuse intercommunautaire pour la Paix


- SAINT-DENIS : Groupe Interreligieux pour la Paix - 93 ( GIP 93)


- TOULON - Var Espérance


- YVELINES : Groupe Interreligieux pour la Paix-78 (G.I.P. 78)



Cette liste comprend des groupes situés à Paris Ile de France sur lesquels nous reviendrons ci-dessous plus en détail.

C’est là, dans cette multitude d’initiatives, que la rencontre interreligieuse a lieu et que le dialogue prend corps.

C’est également au sein de la CMRP que s’est mis en place le Réseau des femmes de foi animé par Méhrézia LABIDI-MAÏZA.



Et en région parisienne ?


Comme dans d’autres domaines, la situation parisienne est marquée par la présence des organismes nationaux, que ce soit l’Amitié Judéo-Chrétienne de France, la Fraternité d’Abraham, l’Amitié judéo-musulmanne, ou le Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne. Leur présence sur ce territoire est un avantage, puisque les habitants de la région peuvent participer à leurs activités, même si leurs animations ne s’enracinent pas de la même manière dans le terreau local que celles portées par des groupes locaux en Province.

Ceci explique la situation dans les départements voisins de Paris et la particularité parisienne.

On peut préciser que le GAIC est l’initiateur et coordonne la Semaine de Rencontres Islamo-chrétiennes (SERIC) qui a lieu chaque année en novembre (du 18 au 28 novembre pour 2010). Il organise également depuis trois ans un pèlerinage-visitation à Chartres pour Marie. Des ateliers (« Vivre les textes », « Itinéraires spirituels » « Israël-Palestine ») fonctionnent durant l’année. Parmi ses groupes locaux en Ile de France, celui de Chatenay-Malabry est particulièrement actif.


Des Groupes affiliés à Religions pour la Paix dans plusieurs départements de la région Ile de France : C’est ainsi qu’on trouve :
Le GIP 78 (Groupe inter religieux pour la Paix dans les Yvelines) qui s’appuie sur plusieurs sections (à Versailles, Saint Quentin en Yvelines, Saint Germain en Laye, au Pecq) et mène, sous l’impulsion de Philippe ATTEY, parmi d’autres activités, une remarquable activité de présence dans les lycées privés et publics, notamment dans les classes de terminales.
L’association Souffle et Chemins à Cergy Pontoise, animée par Denise TORGEMANE. Leur conviction est « Nous croyons qu’il y a un seul Souffle et nous constatons qu’il y a plusieurs chemins ».
Le GIP 93 (Groupe inter religieux pour la Paix Seine Saint Denis), bien implanté à Aubervilliers et Saint Denis et fonctionnant en réseau sous l’impulsion de Denise MONTBAILLY et de Philippe LECLERCQ1,
Le Collectif interreligieux multilatéral pour la paix (CIMP), association animée par le Père Higoumène BARSANUPHE, par ailleurs vice-président de la CMRP et fondateur du Centre de rencontres interreligieuses pour la paix près d’Angoulême. Le CIMP s’associe efficacement aux activités proposées par les autres acteurs du dialogue en région parisienne.
L’association CO-EXISTER a été fondée il y a deux ans environ autour de Samuel GRZYBOWSKI par de jeunes animateurs, qui ont organisé l’an dernier un don du sang inter religieux (Ensemble à sang %) et viennent de diffuser le 2ème Cycle du KIF de Coexister – un programme kulturel inter religieux et fraternel, à base de rencontres autour de trois activités pivots : une expo/culture ; un théocafé ; la découverte d’un rite. Cette organisation associe des jeunes de plusieurs paroisses, d’Adath Shalom et de la mosquée de la rue de Javel.

D’autres initiatives, non affiliées à Religions pour la Paix, sont très actives :
L’association Mes-Tissages, implantée dans une cité, permet des rencontres permanentes autour du tissage et différents arts de faire ; elle propose des instruments de réflexion interreligieuse, en particulier des cahiers trimestriels. Avec Ennour ( http://www.mosquee-gennevilliers.com, qui désigne le mouvement de concertation qui a réuni toutes les associations musulmanes de Gennevilliers dans le projet de construction d’un lieu de culte commun), elle mûrit, sous l’impulsion de Michel Jondot, ancien secrétaire général d’Approches 92 et co-fondateur du GAIC, un projet interculturel : La Maison islamo Chrétienne. Christine FONTAINE y anime un atelier de tissage (Mes-Tissages) fondé en 2000, avec des femmes de la cité. L’association organise des conférences depuis 1987 et diffuse largement un journal trimestriel.

L’Association Horizon-Espoir-Solidarité, créée en 2001 ( p 55 et 155 du livre d’A-S LAMINE) dans le Val de Marne a pour objectif de « développer le dialogue, l’échange et la tolérance entre les diverses composantes communautaires ou religieuses de la cité… ».
Elle organise notamment chaque année un repas intercommunautaire, des conférences-débats, des représentations théâtrales.

Bible à Neuilly, www.bibleaneuilly.com, animée par Pierre JUSTON, maintient un lien permanent entre les communautés chrétienne et juive de Neuilly et favorise des initiatives communes inspirées de la Bible.

Il existe sans doute d’autres initiatives. Que celles et ceux qui les animent ou les connaissent nous les signalent.

Et à Paris ?
Sans qu’il y ait de raisons valables, on ne peut que constater l’absence d’un Groupe Parisien de dialogue inter religieux pour la Paix. De là où nous sommes, nous pouvons juste signaler des initiatives que nous connaissons, sachant, une fois encore, que de nombreuses personnes participent aux activités proposées par les associations nationales de dialogue.

Dans l’ouest de Paris, un groupe inter religieux informel s’est constitué il y a quelques années autour de la paroisse Saint Léon et de l’inlassable et discrète activité de Claude BEUNARDEAU, en liaison avec la Communauté Adath Shalom animée par le rabbin Ryvon KRIGIER. Chaque année, une Conférence annuelle est organisée. Se réunissant désormais chaque année dans un lieu de culte différent, elle joint débats et moments conviviaux autour de musiques des différentes traditions. Claude BEUNARDEAU est également un des responsables des activités inter religieuses de l’abbaye de Saint Jacut de la Mer, en Bretagne. Nombreux sont les acteurs parisiens du dialogue inter religieux qui s’y sont un jour rencontrés ou retrouvés.

Dans le centre, la Fraternité Monastique de Jérusalem, dont le prieur est le père Pierre-Marie DELFIEUX, est un point de repère, moins sans doute par son action locale que par les week-ends judéo-islamo-chrétiens qu’elle a organisés durant des années dans sa maison d’accueil de Magdala en Sologne. Comme pour Saint Jacut, Magdala a scellé nombre de rencontres et d’amitiés inter religieuses.

Il convient de citer également la Communauté San’ Egidio, animée par Valérie REGNIER, tournée en priorité vers les SDF du quartier, mais ouverte aux différentes formes du dialogue inter religieux.

Dans le sud de Paris, autour de la paroisse Saint Albert le Grand et de la Maison Fraternelle, le groupe Aux quatre vents des religions, créé par Hélène MILLET, organise chaque année depuis bientôt 10 ans, trois rencontres au cours desquelles un intervenant de chaque tradition monothéiste prend la parole sur un thème déterminé, relatif à la paix.

Plus à l’est, La fontaine aux religions regroupe des paroissiens de plusieurs paroisses (Saint Ambroise et son Groupe de Dialogue, animé par René COULON et Josiane PERRONET ; Sainte Marguerite, Saint Joseph des Nations, Notre Dame des Otages, Notre Dame de la Croix de Ménilmontant), une présence musulmane, ainsi que des membres de la communauté protestante du centre social du Picoulet, dirigée par la pasteur Diane BARRAUD. La Fontaine aux religions organise chaque année, depuis 5 ans, LE TOUR DU MONDE dans l’est parisien, Marche interreligieuse qui se déroule sur l’espace public.

Toujours à l’est, il faut aussi citer la Maison verte, de la Mission Populaire Evangélique de France, comme le Picoulet, ouverte au dialogue inter religieux sous l’impulsion de Stéphane LAVIGNOTTE, la mosquée Adda’wa, avec le recteur Larbi KECHAT, dont le centre socio-culturel organise en 2010 sa 12ème année de séminaires ouverts à tous publics.

Plusieurs associations ont un rayonnement sur l’ensemble de Paris :
CARREFOUR DES MONDES ET DES CUTURES coordonnée par Marc LEBRET, soutient des projets israëlo-palestiniens (maison d’artiste à Jérusalem, collège doctoral, texte sur le conflit…) et relaie les différents événements inter culturels à Paris, que ce soit sur le plan laïc ou inter religieux. Elle est à l’origine, avec La fontaine aux religions, du texte « La laïcité et les religions font partie de l’identité française », en cours de signature et destiné à souligner la difficulté dans notre pays de reconnaître la dimension religieuse comme dimension à part entière de l’identité française.

les Bâtisseuses de paix est la première association à avoir dès 2002 regroupé des femmes juives et musulmanes autour de projets communs afin de mettre un terme aux flambées de violence, notamment anti-juives, rapportées par la presse comme un transfert du conflit du Moyen-Orient en France. Elle organise des diffusions du film sur la résistance de la mosquée de Paris et poursuit sa recherche d’archives en ce sens. Elle organise des dîners-débats et des activités « culture en partage » ainsi que des « ateliers pâtisserie » qui sont le support d’activités communes afin de favoriser le Vivre ensemble.

Le Comité inter religieux de la famille franciscaine, affilié à la CMRP et mené par Josette GAZZANIGA, participe à de nombreuses activités et pilote notamment une chorale inter religieuse à laquelle participe le rabbin Gabriel HAGAÏ

l’association CIEUX, présidée par Alexandre VIGNE, développe une démarche originale à partir des Droits de l’Homme et favorise les échanges entre communautés religieuses et laïque, qui s’invitent les unes chez les autres. Partie du 11ème arrondissement, l’association a créé de nouveaux Cieux dans les 10è, 18è, 19è et 20ème arrondissement, ainsi qu’en banlieue (Puteaux, Neuilly, Courbevoie, Drancy) et en province.

Les Artisans de Paix animée par Paula KASPARIAN, qui, depuis 1997, déploie une activité qui allie conférences, travaux interscripturaires et prière.

Le Forum 104, noté par Anne Sophie LAMINE en page 67 de son ouvrage, lieu des pères maristes, est orienté vers le bouddhisme et les « nouvelles spiritualités ».

L’association PLATEFORME, créée par de jeunes franco-turcs, promeut le dialogue et la coopération entre cultures et religions et a une approche plus culturelle..

*

Sans doute d’autres acteurs existent, soit individuels et se regroupant sur une base amicale pour échanger, partager, confronter, soit de façon collective, mais sans publicité tapageuse, soit encore pour s’interroger sur ce phénomène dans le contexte très particulier de la laïcité française (je pense notamment aux réflexions de l’association ALETHE, présidée par Hubert FAËS, auxquelles participe activement Jean LAVERGNAT. ALETHE, Association libre d'études théologiques, dont les recherches se développent actuellement notamment sur l’axe des relations interreligieuses). Il faudrait encore citer l’Association des Ecrivains Croyants d’expression Française (AECEF), dont le nouveau président Christophe HENNING souhaite relancer la dimension de dialogue entre écrivains des trois monothéismes http://www.ecrivainscroyants.fr .

Là encore, que celles et ceux qui ont connaissance d’initiatives intéressantes, n’hésitent pas à nous les communiquer. Nous avons besoin de savoir, de témoigner et de faire savoir. Que celles et ceux qui ont été omis veuillent bien me pardonner ces oublis.

Avec quelques amis parisiens, il y a quelques années, partant du constat que nous avions du mal à nous identifier, à connaître nos activités, à communiquer, a fortiori à entreprendre des projets ensemble, nous avions lancé l’idée de réfléchir à quelques initiatives afin de :
Nous informer mutuellement de nos activités
Participer aux initiatives prises par les autres
Constituer un réseau vivant
Décider ensemble d’actions communes
Et porter éventuellement une parole commune quand les circonstances l’exigent.

Ce projet reste à l’état de projet. Religions pour la Paix, qui dispose d’un réseau solide, de nombreux contacts, d’un site vivant et riche, serait volontiers prêt à nous aider le cas échéant. Si toutefois il devait voir le jour, ce projet serait sans doute à monter désormais à l’échelle de Paris et de la région Île de France, afin que le Grand Paris qui peu à peu s’édifie ne soit pas seulement celui de l’attractivité internationale et celui de la solidarité sociale, mais soit aussi celui du dialogue entre les femmes et les hommes de foi.


Patrice Obert
Président de La fontaine aux religions


@ : patrice.obert@orange.fr

Transmis le Mai 29, 2010 - 11:15 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux



Fiche de lecture
établie par Patrice Obert, président de La fontaine aux religions

Le Christ autrement

Essai de théologie interreligieuse-

de Philippe LECLERCQ

Edition de l’Harmatan,2009




Difficile de parler du dernier livre de Philippe Leclercq. Difficile et pourtant indispensable.

Le parti pris est en fait démesuré : créer les conditions d’un dialogue plus facile avec le judaïsme et l’islam en partant d’une vision différente de ce qui est au cœur du christianisme, la personne même du Christ. Ce pavé dans la mare est lancé en page 169 qui ouvre le chapitre 5. Tout ce qui précède a pour but d’arriver à ce point central. Tout ce qui suit tient dans la conclusion qui succède directement à ce chapitre 5.

Le cœur est donc ce chapitre 5. 84 pages denses pour nous expliquer lumineusement que Jésus, l’homme, fils de Marie, n’est devenu le Christ, fils de Dieu, que lors de sa résurrection. Avec des néologismes d’une poésie totale. Tant que le Christ ne s’est pas révélé en Jésus, Jésus n’est que l’Insu de Dieu parmi nous. La Christité de Dieu se révèle pleinement dans le visage du ressuscité. Mais ce ressuscité, comme il est difficile de le reconnaître, même pour ceux et celles qui étaient ses amis. Il y faut du temps, la compréhension progressive des écritures, le long discernement lié à la relecture de ce qu’il a dit et fait, le long cheminement qui fait comprendre que derrière ce jardinier aperçu se profile le maître vénéré, le compagnon fabuleux, celui là même dont la vie et les mots étaient emprunts d’une si extraordinaire humanité pour les gens.

Ce long développement permet à Philippe Leclercq d’ouvrir une brèche phénoménale quand il dit « C’est en cela que nous pouvons dire en chrétiens que Jésus n’était pas le Christ » (p186). Puisque Jésus, homme, n’est pas le Christ révélé tant qu’il ne franchit pas la mort et la résurrection. De même que le Christ ressuscité, revêtu de la Christité de Dieu, dépasse largement le Jésus humain.

Voilà le cœur

Pour en arriver là, il aura fallu s’imprégner de ce qui précède. Ces 168 pages s’organisent en plusieurs développements.
Le premier est une réflexion extrêmement lumineuse sur les enjeux de l’interreligieux avec des phrases chocs.
Aller au bout de l’interreligieux nécessite que « les membres des différentes traditions relisent la particularité de leur propre démarche à partir du regard d’estime et d’interrogation des autres traditions en présence (p17).
« La frontière est au pays ce que la peau est au corps. L’une et l’autre se donnent à lire comme des lieux de fermeture, mais aussi comme des lieux d’ouverture » (p23)
« Il est plus réaliste et plus vrai d’apprendre à aimer avec sa tête et à réfléchir avec son cœur » (p31)
Avec les deux pages 48 et 49, dont on ne citera ici que quelques passages mais qui cernent la réalité essentielle de la rencontre interreligieuse « Le dialogue interreligieux contraint ainsi la raison à descendre du théorique au concret par une conversion de l’intelligence. C’est une démarche d’humilité qui impose le renoncement à la prétention d’élever la vérité au niveau du rationnel pur. Or la vérité n’est pas une raison à sauver, mais une vie à partager. » et plus loin (p49) « Faire le bon choix : comprendre plutôt que savoir, écouter plutôt que dicter, patienter plutôt qu’exiger…… Descendre de sa chaire de vérité pour aller à la rencontre de la chair de l’autre, qui est le lieu de sa vérité… puisque tout est grâce… »

Le second développement préliminaire est une réflexion sur la notion de « vérité ».(chapitre 2). Pour résumé, disons qu’il y a d’un côté la vérité du savoir, l’adéquation entre le mot et la chose, ce que Philippe Leclercq appelle « le pôle de l’adéquation binaire » ; et de l’autre côté, la vérité du discernement, d’une construction progressive, de l’expérience, ce qu’il nomme « le pôle de la symbolisation temporelle ». Comme illustration, notre monde occidental s’est fait le champion de la vérité-savoir. Philippe Leclercq interroge alors chacun des monothéismes dans son rapport à la vérité.

Le troisième développement est double et commence à nous perdre. Nous voici d’abord partis, au chapitre 3 « le parcours originaire », sur la trace des patriarches, Abraham, Isaac et Jacob. Passionnant ! On retrouve le sens subtil de Philippe Leclercq pour éclairer les textes sous un regard nouveau. Précision des termes, poésie des images, avec cet attachement qu’il a, et qu’il nous fait si bien partager, pour Jacob. Il avait déjà consacré 55 pages à Jacob dans son précédent livre « Comme un veilleur annonce l’aurore » paru en 2006 à l’Harmattan. Avec cette notation finale « la parole de Dieu au fil du temps tisse notre vie sur la trame de l’histoire, histoire sainte et histoire humaine tout à la fois », notation qui nous renvoie indirectement au statut de la vérité évoqué précédemment.

L’autre axe de ce troisième développement tient à une longue tirade sur « le sang versé » qui constitue le chapitre 4. On ne sait plus trop où on va car la question de la page 157 reste en suspens. Patience, on aura la réponse à la page 203.

C’est alors que Philippe Leclercq fait se rejoindre dans une brassée ces différents préliminaires pour entamer le fameux chapitre 5.

Au passage, quelques mots forts happés
Sur la virginité « Rattacher la visée du dogme de la virginité à la christité de Dieu plutôt qu’à la personne de Jésus permettrait un recentrement sur l’essentiel de ce qui s’accomplit » (p 199) (propos assez iconoclastes mais tellement attendus de notre époque scientifique).
« Dieu féconde l’humanité par une parole qui se donne à recevoir comme un baiser, pour que cette parole, en pénétrant jusqu’au cœur, redonne à l’humanité un corps nouveau (p202)
« La logique humaine est d’engendrer par le sexe, dans la chair et le sang, tandis que Dieu n’engendre pas par le bas, mais par la parole qui sort de la bouche (p 202).
« …les textes nous donnent à comprendre que la finalité ultime de sens pour la vie de l’homme est au-delà de l’horizon de la loi du sang » (p 205). C’’est ici la réponse au chapitre 4. Ce faisant, Philippe Leclercq met en œuvre dans son propre livre le processus de la vérité-discernement qu’il exposait plus haut. Le lecteur comprend peu à peu, en s’imprégnant, en acceptant de ne pas tout visualiser du premier coup. Cheminement qui est celui de la foi et celui de l’humanité. Faire confiance, progresser et discerner peu à peu quand les écailles tombent des yeux.



Puis on bascule dans la conclusion. En quelques pages, Philippe Leclercq renvoie chacun à sa tâche :
Les juifs, qu’ils choisissent entre sionisme et judaïsme en faisant retour sur la figure de Jacob/Israël !
Les musulmans, qu’ils aménagent un espace d’interprétation s’ils ne veulent pas que « leur construction religieuse vole en éclat sur la pierre d’achoppement irréductible de la Trinité chrétienne » !
Les chrétiens ( d’ailleurs, il devrait plutôt ici parler des catholiques), qu’ils préfèrent l’amour à l’idéologie, qu’ils soient « dans le monde et non face au monde », qu’ils cessent de défendre « un supermarché du salut » et qu’ils découvrent rapidement un vaccin contre « le pouvoir hiérarchique, le dogmatisme et le moralisme ».

Peut-être, peut-être, mais est ce le propos, a-t-on envie de crier à Philippe Leclercq ? Il nous avait emmenés si loin, si haut !

Revenons au cœur et dessinons la vraie conclusion, celle qui reste à écrire. Si le Christ se dit autrement, avec les termes qu’emploie Philippe Leclercq, si Jésus n’est pas le Christ, selon la façon dont il présente l’Insu de Dieu qui ne révèle sa Christité que dans la croix et la résurrection, alors, qu’en disent nos amis juifs et musulmans ? Ce livre se termine en fait par un appel aux juifs et aux musulmans (sans d’ailleurs exclure les athées grâce à un lecture, encore une fois lumineuse, de l’Evangile du fils prodigue) qui veulent discuter avec les chrétiens, et ils sont nombreux. Vous, vous qui croyez en un Dieu unique, comment entendez vous l’appel de Philippe Leclercq, comment lisez vous sa démarche audacieuse, comment répondez vous à son invitation au dialogue ? Ce sont leurs réponses qui écriront la vraie conclusion de ce livre proprement révolutionnaire.

Transmis le Mai 29, 2010 - 09:36 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux



Fiche de lecture

établie par Patrice Obert, président de La fontaine aux religions



LE CORAN DECHIFFRE SELON L’AMOUR
de Khaled ROUMO

Editions Koutounia



L’amour est un : Khaled Roumo a fait le pari difficile, en ce siècle de raison et d’indifférence envers l’humain, de nous parler d’amour. Il a choisi de nous en parler en nous invitant à un voyage plein de poésie mais aussi d’érudition à travers les lettres du Coran. Dès le début, (pages 13 et 14), il nous livre un système de transcription et chaque sous-chapitre, qui identifie des aspects de l’amour, s’accompagne d’une référence à un ou plusieurs groupes de lettres renvoyant à la même racine mais se déclinant en sens différents, voire parfois opposés. Il nous donne la clé de sa lecture en fin de parcours, en page 159 « en résumé, le jeu des racines, leur richesse sémantique, le lien de parenté qu’elles maintiennent entre des réalités proches ou opposées et la manière dont le tout se déploie, dans le contexte coranique, démontre, encore une fois, que l’amour est un – même s’il varie d’une personne à l’autre et chez la même personne – selon l’accueil qui lui est réservé ».

Faille ontologique et faillite civilisationnelle : Impossible de résumer cet hymne à l’amour, cet hymne aux manifestations de l’amour, qui débordent des sourates du Coran. N’hésitez pas à vous reporter à la table des matières. La seconde partie, qui est le cœur de ce livre, court de la page 59 à la page 209 et décrit, comme son titre l’indique, « les facettes infinies de l’amour ». Au cœur de ce long cheminement, la page 102 m’a livré une clé que je voudrais vous faire partager. « Faille, faillite, perfection : Les bouleversements internationaux qu’activent actuellement nos débats, trahissent la faillite de nos sociétés ; et cette faillite traduit une défaillance d’amour. Mais alors quel est cet amour qui serait capable de nous sortir de telles impasses ? Comment le régénérer ? Dans le verset coranique (Coran 41, 53), il est question d’extériorité (horizons) et d’intériorité (intimité). Et entre les deux dimensions se creuse une faille dont est faite la condition humaine ! En réalité cette faille n’est pas fonction d’une diversité quelconque (ethnique, religieuse, sexuelle, générationnelle, sociale…) ; elle est plutôt la traduction d’une rupture de soi à soi, d’une distance ontologique. »

Oubli – Rappel : J’y vois le cœur du message de Khaled Roumo. L’humain s’est coupé de lui-même, en oubliant Dieu, son Créateur. Il nous le redit page 68 « La beauté est un hymne au Créateur ! Et si notre époque est désenchantée, c’est parce qu’elle manque d’émerveillement, conséquence inévitable d’une rupture avec Celui qui préside à l’invention de la beauté, à son maintien et à son renouvellement : « Ils ont oublié Dieu : et du coup, Dieu leur a fait oublier qui ils sont » (Coran 59, 19) ». Et page 79 « L’acte d’adorer est le but ultime de la création des humains et des esprits ». Notre société oublie Dieu et se perd, telle est la mise en garde que nous adresse l’auteur. Mais il ne nous laisse pas sur ce constat triste. Il nous donne les outils pour nous retrouver en comprenant mieux combien le Coran est le livre par lequel Dieu, « Celui qui interfère entre l’être humain et son propre cœur (p84) », n’en finit pas de nous inviter à Le lire.

Une lecture à mille voix : Car l’Islam est né sous le signe de la lecture, nous indique l’auteur en page 47. «: Répétons que le nom de son livre fondateur est qur’ân, ce qui veut dire entre autres, lecture ! de même, le premier mot de la révélation coranique est une injonction à la lecture : Iqra’, lis, à l’impératif ». Et Khaled Roumo lit pour nous, lit avec nous et nous pénétrons peu à peu dans cette lecture à mille voix, nous enchantant de ce voyage entre les sons, les consonnes et les voyelles, un peu « sonnés » sans doute de cette diversité tourbillonnante, un peu ahuris devant le savoir si précis, si sensible de l’auteur et devant la facilité trompeuse avec laquelle il exprime chaque nuance, tant en arabe qu’en français.

Ainsi, le ton est donné dès la page 8 « la racine bada’a (créer des merveilles) se transforme en ‘abada (adorer) ! Si bien que, le matériau lexical commun aux deux racines (BD’/’BD) rétablissant le lien sémantique entre les deux termes, nous fonde à dire « seules les merveilles suscitent l’adoration ! ou encore : l’émerveillement en soi est un acte d’adoration. » Ainsi des deux racines FKR/KFR qui jouent sur les deux verbes réfléchir et renier (ou enfouir), ce qui revient à dire que le kufr, reniement, c’est l’enfouissement des fruits du fikr, la réflexion (page 88/89). Ainsi « la même racine KLM suggère en arabe, la parole et la blessure » (p 109), ce qui lui fait dire « l’amour naît dans cette faille qui représente une blessure d’amour, kalm, kulûm au pluriel, par laquelle s’insinue la parole Kalima : nom de Jésus dans le Coran, Kalimatu’l-Lah, Verbe de Dieu »(p 111). Et ainsi de suite…

Hymne à l’universel : l’auteur cite bien sûr souvent le Coran, des auteurs soufis, mais aussi de nombreux auteurs s’inscrivant dans d’autres traditions, chrétienne, hindoue et aussi des romanciers, plus souvent athées, car Khaled Roumo est avant tout un poète, comme il se définit en 4ème de couverture.

N’hésitez pas à ouvrir ce livre rare et à vous laisser surprendre. Chacun s’arrêtera sur un sens qui réveille en lui une émotion, un souvenir, un regret, une espérance. Chacun sera séduit par cette façon si libre et si rigoureuse en même temps de jouer avec les significations des mots.

Dans une dernière partie, l’auteur nous parle de « L’amour à l’œuvre ». C’est l’occasion pour lui de nous donner le sens universel de l’islam (unicité de Dieu et de l’espèce humaine, diversité de la création, dualité), [on notera page 221 : Le mal voile la face de ce qui est différent pour en altérer le sens et le transformer en différend], de différencier l’islam spirituel, l’islam universel et l’islam historique. Nous retrouvons (page 202) Khaled Roumo en fervent acteur du dialogue interreligieux : « Etant donné les similitudes de cet itinéraire avec celui d’innombrables chercheurs du vrai, issus d’autres communautés religieuses ou non, il serait absurde d’assimiler l’islam – dans son acception spirituelle- à une religion définie par de simples caractéristiques socio-historiques.»

L’être d’abord : Khaled Roumo n’ignore pas le poids du présent. En page 252, il rappelle que Modernité et Ouverture des portes de l’ijtihad (l’interprétation) sont deux nécessités posées devant l’islam contemporain. Mais il nous met en garde page 262 « Le danger réel n’est pas l’affaiblissement ou la mort des religions en tant qu’institutions, mais plutôt le peu de valeur accordé à l’être humain. Contrairement à ce qui est reçu dans certains milieux religieux, cette mort du sujet n’est pas le fait exclusif de l’athéisme mais plutôt d’une certaine idolâtrie qui mine l’esprit humain. Et cette maladie gît d’une manière occulte ou latente dans l’expérience religieuse elle-même… Autrement dit, désobéit à Dieu celui qui croit y obéir en excluant les autres du champ de l’amour divin ».

Khaled Roumo termine ce bel ouvrage sur une sorte d’appel inquiet « La question demeure : comment faire face à notre faillite en amour, cause de nos maux, que les mots seuls ne sauraient jamais résorber ? » Appel qui s’adresse à chacun de nous, croyants comme incroyants.
Qu’il sache que ses mots, en tous cas, nous auront aidés à mieux comprendre la Source qui l’anime.

Transmis le Mai 29, 2010 - 08:50 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
Le CORAN déchiffré selon l'AMOUR, de Khaled ROUMO.

L'AUTEUR

Franco-syrien, Khaled ROUMO est un poète engagé dans le dialogue des cultures et des religions. Il travaille, par ses écrits, ses conférences, à étendre la recherche du sens à toutes les visions du monde, qu'elles se référent au divin ou non. Administrateur du Groupe d'amitié Islamo-Chrétienne (GAIC), il a fondé et anime les Cercles de controverses dans l'esprit de ce qui se faisait à l'âge d'or de Bagdad, et le Café de la Diversité.


RÉSUMÉ DU LIVRE

Le choix de l'amour comme thème central de la lecture du Coran permet de déchiffrer les secrets relatifs au lien intime entre Dieu, Allah et l'être humain. L'étude s'intéresse aux mots de la relation amoureuse utilisés dans le Coran et invite à découvrir la spiritualité de l'islam dont la dimension universelle est commune aux multiples expériences spirituelles.


QUATRIÈME DE COUVERTURE

Nous voici invités à un voyage à travers les mots d'une autre langue, l'arabe, et d'une spiritualité peu ou mal connue, l'islam. Est-ce un hasard si parole et blessures procèdent d'une même racine en arabe, langue de Révélation ? Parler, serait-ce blesser ? Est-ce la blessure qui génère la parole ? Y aurait-il autant de mots d'amour que de blessures ? Et l'amour n'est-il pas indicible ? «Si l'amour est savouré, dit Ibn Arabi, son essence est incomprise.» De mot en mot, de questionnement en questionnement, l'auteur nous entraîne de cet islam, qui est une vision du monde, à Dieu, dont le Nom, Allah, évoque en arabe désir d'union et de connaissance, afin que vie et monde reprennent enfin sens. Un essai passionnant, inattendu, générateur de découvertes, d'énigmes et d'interrogations.


Transmis le Avr 09, 2010 - 12:10 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
                    

AVRIL 2010




Du mardi 30 mars au mardi 6 avril 2010 - Fête juive : Pessah.
La Pâque juive commémore l’exode des Hébreux de l’Égypte et leur libération miraculeuse de l’esclavage. Cette fête, célébrant la liberté, a une durée de huit jours.
On consomme des pains azymes c'est à dire sans levain, pour rappeler que les hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain avant leur départ.


Jeudi 1er avril 2010 - Fête chrétienne : Jeudi Saint.
Commémoration de la Cène, le dernier repas de Jésus pris avec ses disciples à l’occasion de la Pâque juive. l'Église célèbre la messe « en mémoire de la Cène du Seigneur », puis les fidèles s'unissent à la prière du Christ ce soir-là, en veillant auprès du Saint- Sacrement (le pain et le vin consacrés au cours de la messe) jusque tard dans la nuit.

Le Vendredi saint commémore la mort de Jésus sur la croix. Les chrétiens sont appelés au jeûne.
L'office de la nuit du samedi saint s'appelle la vigile pascale. C'est le prélude à la fête de Pâques. À cette occasion, le cierge pascal, symbolisant le Christ ressuscité, est allumé dans les églises à partir du feu nouveau.

Dimanche 4 avril 2010 - Fête chrétienne : Pâques ou Pascha pour les orthodoxes, en 2010 la date est la même pour tous les chrétiens.
Cette fête commémore la résurrection de Jésus, espérance de vie éternelle pour tous les croyants.
Dans l’Église orthodoxe, l'année religieuse commence avec Pascha.


Lundi 5 avril 2010 - Fête chinoise : Ch'ing Ming.
Festival de la lumière et fête de la commémoration des ancêtres.. Visite et nettoyage des tombes familiales, dépots d'offrandes.


Mercredi 7 avril 2010 - Fête chrétienne : Annonciation en calendrier julien.
Fête catholique et orthodoxe de l'annonce faite à Marie de la naissance de Jésus.


Jeudi 8 avril 2010 - Fête bouddhiste : Naissance de Bouddha.
Fête de tradition mahayana qui commémore la naissance de Bouddha. Cette tradition est pratiquée en Chine, au Tibet, au Népal, au Vietnam, en Corée et au Japon.


Jeudi 8 avril 2010 - Fête shintô : Hanamatsuri.
Festival des fleurs


Dimanche 11 avril 2010 - Commémoration juive : Yom Hashoah.
Commémoration de la Shoah et rappel de la mort de millions de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Yom Hashoah correspond à la date anniversaire de la révolte du ghetto de Varsovie.


Mardi 13 avril 2010 - Fête sikhe : Vaisakhi.
Fête des moissons qui annonce le retour du printemps, marque aussi pour les vingt-cinq millions de Sikhs répartis dans le monde, l’anniversaire de la révélation de l’Ordre des Khalsa (les Purs, c’est-à-dire celles et ceux qui vouent leur existence à la purification spirituelle et à la lutte contre l’ego) qui eût lieu en 1699.


Mercredi 14 avril 2010 - Fête bouddhiste : Nouvel An theravada 2554.


Mercredi 14 avril 2010 - Fête hindoue : Nava-Varsha.
Début du Nouvel An solaire. C'est aussi la fête de la célébration des moissons. Pour l’occasion, les maisons sont décorées de fleurs, des cortèges arpentent les rues et des friandises sont distribuées.


Samedi 17 avril 2010 - Fête jaïne : Akshaya-tritiya.
Fête de l'aumône au 1er Tîrtankara.


Mercredi 21 avril 2010 - Fête bahá´ íe : Ridvan (du 21 avril au 2 mai)
Proclamation en avril 1863 de sa mission par Baha'u'llah.


N'hésitez pas à nous communiquer des renseignements sur vos fêtes religieuses.
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Transmis le Avr 01, 2010 - 12:38 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Chers amis des Artisans de Paix,

Vous êtes invités le 9 mars à une conférence interreligieuse sur "Les Tables de la Loi", qui aura lieu au Temple de l'Etoile, de 18 à 21 heures.
Nous y serons reçus par la pasteure Florence BLONDON qui est vice-présidente des Artisans de Paix.
L'oecuménisme est relancé par le biais de l'interreligieux. Nous nous en réjouissons.



Vous êtes invités le 16 mars dans la Zawiya (confrérie) Naqshabandiya, pour la Troisième réunion interreligieuse de prières des Artisans de Paix.
Nous serons reçus par cheikh Abdelhafid BENCHOUK, muqaddam (responsable) de cette Zawiya.
Nous l'en remercions vivement.



Que soient remerciés tous ceux qui ont magnifesté leur solidarité avec les Artisans de Paix en adhérant à l'Association.
Vous trouverez en doc. joint un bulletin d'adhésion 2010 pour ceux qui souhaiteraient nous rejoindre.

A très bientôt!

Paula Kasparian


Transmis le Mar 05, 2010 - 11:11 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDécès du Père Jean-Yves Calvez

Nous avons appris avec une grande tristesse la mort brutale du P. Jean-Yves Calvez le 11 Janvier 2010.
En dehors des responsabilités spirituelles qu'il avait exercées au niveau mondial dans la Compagnie de Jésus, le P. Calvez s'intéressait particulièrement au dialogue des religions.
Chaque année depuis 14 ans, il est intervenu au colloque interreligieux de l'Abbaye de Saint-Jacut auquel participent notre Président Ghaleb Bencheikh et notre Administrateur Méhrézia Labidi.



Transmis le Jan 17, 2010 - 12:02 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
PARIS XV : Coexister

Lire le Dossier de Presse
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Dernières nouvelles

- Le Jeudi de Coexister.




- COEXISTER c’est un groupe de jeunes qui a rédigé le Manifeste de la Coexistence Active en Janvier 2009. Sur la base de leur déclaration, ces jeunes ont transformés le groupe en Association le 11 Septembre 2009. La vocation première de l’Association COEXISTER est de rassembler des croyants des trois religions. Croyants qui ne sont pas nécessairement engagés dans leurs religions, ou engagés dans l’interreligieux, croyants « lambda » simplement membres d’une société civile. Croyants, juifs chrétiens ou musulmans, en un Dieu unique, qui est Amour.

COEXISTER veut rassembler ces croyants pour qu’ils agissent à la base des religions en trois temps bien distincts.

- Dans un premier temps, juifs, chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, échangent sur leurs traditions, leurs rites, leurs spiritualités. Ils font tomber les murs des préjugés, découvrent leurs ressemblances et toute la richesse de leurs différences, pour qu’elles deviennent constructives. C’est le temps du Dialogue Culturel et Spirituel.

- Dans un second temps, c’est le moment de « l’agir ensemble ». Ces mêmes juifs, chrétiens et musulmans se mobilisent autour d’une cause, d’un projet solidaire ou altruistes. Dans l’action collective, les croyants découvrent qu’il est possible d’agir vers un objectif commun, en se décentrant des conflits interreligieux. C’est le temps de la « Diversité dans la foi, Unité dans l’Action », pour reprendre la devise de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.

- Dans un troisième temps, juifs, chrétiens et musulmans sont appelés, à témoigner de ce qu’ils ont vécu, à partager de leur expérience dans le dialogue interreligieux. Ces témoignages, cet effort de communication, permettent de semer de nouveaux projets, de nouvelles initiatives, et ainsi de « communiquer », au sens positif du terme, le flambeau.

C’est en agissant à la base, et dans le quotidien, que les membres des trois religions pourront faciliter le travail des institutions et des personnalités religieuses. Le dialogue et la Paix se construisent à la souche, et ensemble nous pouvons enraciner les trois grandes religions du Livre dans un terreau fertile pour la fraternité et la solidarité. Le rêve réellement exprimé dans le Manifeste de la Coexistence Active, et de permettre aux religions de prendre une place toute nouvelle au sein d’un monde en mondialisation. Nous pensons que la dimension spirituelle de l’Homme se développe par les religions, et que l’émancipation de cette dimension est la plus belle source d’espoirs pour l’Humanité. Les religions sèmeront la Fraternité lorsqu’elles agiront ENSEMBLE, et avec l’ensemble de leurs communautés, l’immense peuple des croyants, la famille des enfants d’Abraham.

Exemple d'action en faveur de lieux de culte musulmans dans Paris XV.

Contacts : 1/ Samuel Grzybowski (Président)
- Tel : 06 71 78 56 30
- Messagerie : samyski@gmail.com

2/ Margot Aboudi (Secrétaire)
-Tel : 06 68 22 18 18
- Messagerie :marguerite.aboudi@wanadoo.fr

3/ Jérôme Attia (Trésorier)
- Messagerie : jeromeattia@wanadoo.fr

PORTES PAROLES :

Président : Samuel Grzybowski (Représentant de la Communauté Chrétienne)
samyski@gmail.com
06 71 78 56 38

Rédactrice en chef du «Journal de Coexister» : Esther Attias (Représentante de la Communauté Juive)
estherattias@hotmail.com
06 18 73 47 74

Responsable national du réseau Coexister : Farah Maiza (Représentante de la Communauté Musulmane)
farahmaiza44@hotmail.com
06 18 40 45 00

Site : www.coexister.fr

Siège : PARIS 75015 - 16 rue des Bergers


Transmis le Nov 01, 2009 - 05:01 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxMot du Secrétaire Général pour la Journée Internationale de la Paix.

4 September 2009

Chers et estimés Collègues,

La Journée Internationale de la Paix, observée chaque année le 21 septembre, est un appel général au cessez-le-feu et à la non-violence. Cette année, le Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-Moon appelle les gouvernements et les citoyens aussi à converger vers le désarmement nucléaire et la non-prolifération.

Tout au long de son histoire, Religions pour la paix a travaillé en vue de limiter et éventuellement éliminer les armes nucléaires. Cet engagement a été réaffirmé en décembre 2008 dans une déclaration du Comité Exécutif de Religions pour la Paix, où on lit :
"les armes nucléaires sont une grave menace pour la vie humaine. En plus de leur profond danger, elles comportent aussi une contradiction morale. D'un côté, nos traditions religieuses affirment la valeur extrême de chaque vie humaine et nous appelent à respecter toute vie, alors que de l'autre, les armes nucléaires menacent de mort aveugle des gens en nombre massif et menacent l'ensemble de l'écosystème dont toutes nos vies dépendent.

La Journée de la Paix est une occasion de respecter notre engagement pour l'abolition du nucléaire.
Permettez moi d'inviter chacun de vous à affirmer votre engagement de quelques manières suivantes :
Observer un moment de silence. Un moment de silence est une manière belle et personnelle de reconnaître l'appel général pour la paix et le désarmement. Religions pour la Paix a rejoint la Campagne "Un million de minutes pour la Paix qui demande aux gens tout autour de la terre de s'engager à observer un moment de silence à midi le 21 septembre.
Vous pouvez envoyer votre engagement à :
http://live.faithstreams.com/site/prayer_pledges/register

Organiser une veillée interreligieuse pour la paix ou un autre événement public. Une manière de faire peut être une veillée ou un concert. Mettre en place des cérémonies religieuses et des hommages pour faire mémoire des victimes des armes nucléaires et des essais nucléaires.

Soutenir la campagne des Nations Unies "WMD : Nous devons désarmer". Le 13 juin 2009, le Secrétaire Général Ban Ki-Moon lança une campagne multiforme sous le slogan "Nous devons désarmer pour marquer le compte à rebours de 100 jours menant à la Journée Internationale de la Paix le 21 septembre. Vous pouvez soutenir cette Campagne en signant la Déclaration et en ajoutant votre raison de "pourquoi nous devons désarmer" à : http://www.un.org/en/events/peaceday/2009/
Vous pouvez obtenir plus d'information sur la Journée de la Paix et les activités qui ont été planifiées tout autour de la Terre à : www.internationaldayofpeace.org
Votre expérience dans Religions pour la Paix est profondément appréciée. Ensemble, nous pouvons faire progresser la coopération multi-religieuse pour une action commune en limitant et éventuellement en éliminant les armes nucléaires.
Partagez avec nous comment vous prendez part à la Journée Internationale de la Paix en écrivant à Mme Allison Pytlak, Coordinatrice du Program de Désarmement de Religions pour la Paix, à :
apytlak@religionsforpeace.org

Bien à vous en partenariat

Dr. William F. Vendley
Secrétaire General

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4 September 2009
Dear Esteemed Colleagues:
The International Day of Peace, observed each year on 21 September, is a global call for ceasefire and non-violence. This year, United Nations Secretary-General Ban Ki-Moon is calling on governments and citizens alike to focus on nuclear disarmament and non-proliferation.

Throughout its history, Religions for Peace has worked toward limiting and eventually eliminating nuclear weapons. This commitment was reaffirmed in December 2008 by a Religions for Peace Executive Committee statement which read: “Nuclear weapons are a grave threat to human life. In addition to their profound danger, they also pose an inherent moral contradiction. On the one hand, our religious traditions affirm the ultimate value of each human life and call us to respect all life, while on the other nuclear weapons threaten indiscriminate death to massive numbers of people and threaten the global ecosystem on which all life depends.”

The Day of Peace is an opportunity to honor our commitment to nuclear abolition. Allow me to invite each of you to affirm your commitment in some of the following ways:
- Observe a moment of silence. A moment of silence is a beautiful and personal way to acknowledge the global call for peace and disarmament. Religions for Peace has joined with the “A Million Minutes for Peace” campaign that is asking people around the world to pledge to observe a moment of silence at 12:00 pm EST on 21 September. You can make your pledge at: http://live.faithstreams.com/site/prayer_pledges/register
- Organize a multi-religious peace vigil or other public event. Come together with those in your community in a meaningful way such as a vigil or concert. Make use of religious services and worship to remember the victims of nuclear weapons and nuclear testing.
- Support the UN’s “WMD – We Must Disarm” campaign. On 13 June 2009, Secretary-General Ban Ki-Moon launched a multiplatform campaign under the slogan WMD – We Must Disarm to mark the 100-day countdown leading up to the International Day of Peace on 21 September. You can support this campaign by signing the Declaration and adding your reason for why We Must Disarm at http://www.un.org/en/events/peaceday/2009/ . You may learn more information about the Day of Peace and activities being planned around the world at www.internationaldayofpeace.org.
Your leadership in Religions for Peace is deeply appreciated. Together, we can advance multi-religious cooperation for common action by limiting and eventually eliminating nuclear weapons. Share with us how you will take part in the International Day of Peace by emailing Ms. Allison Pytlak, Religions for Peace Disarmament Program Coordinator, at apytlak@religionsforpeace.org.

Yours in partnership,

Dr. William F. Vendley
Secretary General

Transmis le Sept 07, 2009 - 12:29 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

L’HISTOIRE DE LA FÊTE DE VAÏSAKHI




Le jour de Vaïsakhi, la fête des moissons qui annonce le retour du printemps, marque aussi pour les vingt-cinq millions de Sikhs, répartis aujourd’hui dans plus de cinquante pays et formant le cinquième groupe ethnique et religieux au plan mondial, l’anniversaire de la révélation de l’Ordre des KHALSA (les Purs, c’est-à-dire celles et ceux qui vouent leur existence à la purification spirituelle et à la lutte contre l’ego) qui eût lieu en 1699.

Guru Teg Bahadur, le neuvième des onze Gourous (les dix incarnés sous forme humaine et le Siri Guru Granth Sahib, notre recueil d’Ecritures Saintes) historiques des Sikhs, prit la décision de subir le martyre pour aider l’Inde de son époque à se libérer de la tyrannie et du fanatisme des dictateurs qui l’opprimaient.

Avant de mourir, il insuffla son esprit de sacrifice dans le cœur de son fils alors âgé d’une dizaine d’années : Gobind Raï. C’est à l’âge de trente-trois ans que ce dernier reçut à son tour l’inspiration divine d’instiller ces conceptions du courage et de l’abnégation dans le cœur de tous et de toutes les Sikhs.

Il les dota pour cela d’une identité qui les inciterait à jamais à résister à l’injustice, à la tyrannie et à l’oppression.

Chaque année à l’approche du premier jour du mois de Vaïsakh, les fidèles se réunissaient traditionnellement par milliers dans sa ville d’Anandpur Sahib au Pendjab pour recevoir les bénédictions du Gourou. Au début de 1699, plusieurs mois auparavant, Guru Gobind Raï avait envoyé des édits spéciaux à tous les membres de sa congrégation, jusqu’aux plus éloignés. Il les avait enjoints à ne plus couper leurs cheveux et de les porter relevés sous le turban. Il avait aussi demandé que les hommes viennent avec des barbes intactes.

Le jour de Vaïsakhi 1699, alors que des centaines de milliers de personnes s’étaient rassemblées autour de sa résidence d’Anandpur Sahib, le Guru s’adressa solennellement aux membres de la congrégation pour leur rappeler leur mission divine et les exhorter à reconstruire leur foi et à préserver l’intégrité du Dharma (la Voie spirituelle) des Sikhs.

Dès la fin de son discours, il tira son épée et rappela que chaque grande Alliance doit toujours être précédée d’un sacrifice d’égale grandeur : il exigea donc une tête humaine pour l’oblation à Dieu.

L’agitation s’empara de l’assistance, mais un homme finit par offrir sa tête au Guru.

Celui-ci l’emmena à l’intérieur de sa tente puis réapparut un peu plus tard portant à la main son épée trempée de sang. La scène se reproduisit quatre fois encore. Le Guru demanda quatre autres têtes et quatre fidèles fervents se sacrifièrent.

Pensant leur guide spirituel frappé de démence meurtrière, ses disciples (la signification première du mot sikh) commencèrent à se disperser pour s’enfuir.

Mais le Guru sortit alors de la tente accompagné des cinq hommes parés des signes corporels et vestimentaires qui symbolisent depuis ce jour la piété et la noblesse des Sikhs.

Il baptisa ces cinq hommes par une cérémonie que nous nommons Khande Da Pahul (l’épée à double tranchant utilisée pour le baptême initiatique) ou Amrit (le Nectar divin) et leur fit jurer de rester fidèles à cette manière de vivre.

Puis il demanda à ces cinq premiers initiés, les cinq Bien-aimés, de le baptiser de la même manière et il devint Guru Gobind Singh.

Depuis lors, toutes celles et ceux qui reçoivent ainsi l’Amrit de l part de cinq Sikhs initiés se voient insuffler l’esprit du courage et la force du sacrifice.

C’est en s’appuyant sur ces principes que notre dixième Maître spirituel à révélé le Kahlsa Panth, l’Ordre des Purs.

En même temps, il donna aux Khalsa une identité unique, indiscutable et distincte : le Bana, la forme corporelle et vestimentaires des Sikhs initiés qui comprend cinq articles de foi portés aussi bien par les hommes que par les femmes et universellement connus aujourd’hui comme les Cinq K : Kesh, cheveux et barbes non coupés sous le turban ; Kangha , un peigne de bois ; Kara, un bracelet de fer ; Kirpan, une dague ou épée non nécessairement tranchante de nos jours ; Kachera un vêtement.

Tous les Sikhs, hommes, femmes et enfants gardent ainsi présent à l’esprit qu’ils ont à vivre une vie faite de courage, de décence, d’abnégation et d’égalité.

Dans le Dharma des Sikhs, on considère que l’être humain n’est pas né libre mais qu’il est né pour se libérer. Cette libération spirituelle s’obtient par la pratique des enseignements qui se transmettent au sein de la confrérie. Cette transmission est conditionnée bien évidemment par le respect des vœux et de l’engagement contractés lors du baptême initiatique. Au cours de ce processus, des centres spirituels situés dans le crâne deviennent actifs et le rôle des cheveux longs soigneusement peignés, ramenés sur la fontanelle pour les hommes ou le sommet du crâne pour les femmes, puis recouverts et maintenus par un turban serré qui en est de ce fait indissociable est de favoriser cette activité en captant, filtrant, équilibrant et consolidant les énergies concernées.

Les Sikhs respectent toutes les croyances autant que l’absence de croyance. Ils considèrent que l’humanité entière ne forme qu’une seule famille.

Aussi toutes celles et tous ceux qui désirent se joindre aux festivités que les Sikhs organisent pour Vaïsakhi sont-ils les bienvenus.



Kudrat Singh Khalsa

Transmis le Avr 23, 2009 - 11:41 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Pour la cinquième année consécutive,
l’association Les Amis de la Paix, anciennement nommée Association des Amis de la Ferme de l’Epine,
vous convie à un séjour d’échanges interreligieux.
Ouvert à toute personne intéressée,
ce moment veut favoriser la connaissance mutuelle des êtres
et de la tradition dans laquelle ils inscrivent les pratiques essentielles à leur vie.
Nous cherchons ainsi une meilleure compréhension de nos différences pour favoriser la paix.

Pour 2009, notre séjour se déroulera


du Jeudi 21 mai 12 H au Dimanche 24 mai à 13H
à la Chapelle du Chêne, près de Sablé.


A titre exceptionnel, il est possible de ne participer qu’ à une partie du séjour.
Dans ce cas, veuillez nous contacter.


· Hébergement

L’association prend en charge la totalité des frais d’hébergement pour ses adhérents.

Pour les personnes non-adhérentes, nous
demandons de participer à raison de 30 € pour les trois jours.

Nous rappelons le montant des cotisations à ceux qui n’ont pas adhéré en 2009 :
- 16 € pour une adhésion individuelle
- 20 € pour une adhésion familiale


· Nourriture

Les frais de nourriture se montent à 45 € par
personne pour la totalité du séjour
(20 € jusqu’à 14 ans).
Pour atteindre cette moyenne, chacun pourra donner, moins, ou plus, selon ses moyens.

Vous avez des questions particulières (durée, paiement….), prenez contact avec Adji DRAMÉ,
- par téléphone au 06.14.80.30.18
- par e-mail : d.adji@voila.fr

Voici le programme du séjour (Cliquer )



Informez vos connaissances et inscrivez-vous
en renvoyant le coupon ci-dessous avant le 10 mai 2009.


FICHE D’INSCRIPTION
WEEK-END INTERRELIGIEUX
des 21, 22, 23 et 24 mai 2009 à la Chapelle du Chêne
à renvoyer impérativement avant le 10 mai 2009 à
Adji DRAMÉ, 7 rue des Hérons 72550 CHAUFOUR-NOTRE-DAME
Merci de compléter lisiblement cette fiche d’inscription
NOM : …………………………………………………………………………………...

Prénom : ………………………………………….……………………………………
Adresse complète : ……………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………...
……………………………………………………………………………………………...
Téléphone : ………. / ………. / ………. / ………. / ……….
E-mail : …………………………………………....…@……………………………..
Je soussigné(e), ……………………………………………………………….…..
souhaite participer au séjour interreligieux 2009.
Cocher les cases correspondantes
 Je serai seul(e) à participer au week-end.
 Je serai accompagné(e) des personnes suivantes :
Merci de préciser l’âge des enfants
1. ……………………………………. 2. …………………………………….
3. ……………………………………. 4. …………………………………….
5. ……………………………………. 6. …………………………………….

J’ai déjà réglé ma cotisation pour l’année 2009.
 Je règle mon adhésion pour l’année 2009 :  adhésion individuelle 16 €
 adhésion familiale 20 €
Je joins un chèque à l’ordre de « Les Amis de la Paix ».
Fait à ……………………………………, le ………………………….. 2009.
Signature :




Transmis le Avr 23, 2009 - 12:48 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLE MANS : Les Amis de La Paix


Compte-rendu d'activité 2010 – 2011.



L’association « les amis de la paix » est née en 1998, sous le nom « association des amis de l’épine ». A cette date les carmélites ont prêté un local appelé la ferme de l’Epine, pour y exercer des activités à dimension religieuse. (Préparation à la communion, retraites et rencontres diverses, etc.). La responsable du Carmel était tout à fait favorable à ce que ces rencontres prennent une dimension interreligieuse.

Le président de L’association : L’abbé Jean Louis Morin lui-même militant actif au sein du MIR : Mouvement International de Réconciliation, à œuvrer pour que l’association deviennent une association vraiment interreligieuse militante pour la paix. Ainsi des protestants, orthodoxes, musulmans et hindouistes ont adhérés à l’association et Najet Kasskoussi, musulmane est devenue la seconde présidente de l’association.

En 2008, en assemblée générale extraordinaire, il a été décidé de ne plus assumer la gestion de la ferme car cela était trop prenant afin de nous consacrer à nos objectifs fondamentaux : la rencontre interreligieuse et l’apprentissage de la non-violence. Il fut également décidé que nous prendrions le nom, des « Amis de la Paix ». Aujourd’hui l’association est forte de 40 Adhérents.

De nombreuses activités rythment l’année de l’association dont voici les principales.

- Le week-end de rencontres interreligieuses : Depuis plusieurs années, au moment de l’Ascension l’association propose un week-end de rencontres et d’échanges autour d’un thème. Ce temps de partage, en pleine nature loin du tumulte de notre quotidien permet de vivre ensemble la découverte de la différence de nos rites religieux, mais aussi culinaires. Nous découvrons que cette cohabitation est très enrichissante.

- La Journée mondiale pour la paix et la non-violence : chaque année le 21 septembre marque la journée mondiale pour la paix et la non-violence. A cette occasion l’association organise une marche et met en lumière un des grands personnages, de la non-violence. Par exemple en 2008 nous avons célébré le quarantième anniversaire de mort de Martin Luther King.

- La Semaine de rencontre Islamo-chrétienne : pendant la troisième semaine du mois de novembre, à lieu au plan national la semaine de rencontre islamo-chrétienne à l’initiative du GAIC (Groupement d’Amitiés Islamo-chrétienne).
Notre association propose alors aux musulmans et aux chrétiens de se retrouver autour d’un thème ou d’un film et de découvrir nos différences et nos similitudes dans nos rites et nos traditions propres.

- La prière interreligieuse mensuelle : chaque mois, le soir de pleine lune une prière interreligieuse est proposée à l’initiative du MIR ; cette prière est partagée avec d’autres groupes interreligieux sur les cinq continents.

- Calendrier interreligieux : L’association édite chaque année, un calendrier interreligieux qui présente les dates des fêtes religieuses des grandes religions à travers le monde. Ce calendrier est illustré de textes et de photos thématiques (2008 : les femmes prix Nobel de la paix, 2009 : les grandes fêtes religieuses).

Contact : 1 / Hilaire BODIN
- Tél : 02 43 21 99 47
- Messagerie : hilaire.bodin@wanadoo.fr
2 / Adji DRAMÉ
- Tél : 06.14.80.30.18
- Messagerie : d.adji@voila.fr



Transmis le Avr 22, 2009 - 11:31 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

A G I R
Action Groupe Inter-Religions

Programme de la rencontre
du dimanche 22 mars 2009 à 16h00

DE LA CONCORDE A LA PAIX PASSONS LE FLAMBEAU


avec la participation de communautés religieuses du Luxembourg :

bahá’ís , bouddhistes Soka Gakkai, chrétiens (catholiques, anglicans, adventistes, protestants, orthodoxes grecs), juifs, et musulmans.


Accueil - Mots de bienvenue
Projection : « Pour la paix »
Intermède musical
Entrée des représentants des différentes Communautés religieuses, porteurs et passeurs des « flambeaux »
Lectures d’extraits d’Ecrits Saints et développements sur les thèmes :
(Chaque thème est traité par l’une des Communautés religieuses et est suivi d’un intermède musical)
- Paix et justice
- Paix et dialogue
- Paix et développement durable de la planète
- Paix et transmission

Dialogue, échanges, témoignages,
Musique, Méditation et geste de fraternité.
Verre de l’amitié

dimanche 22 mars 2009 à 16h00, Centre Culturel de Weimerskirch, « Am Duerf », 2, Fonds Saint Martin, 2135 Luxembourg-Weimerskirch , (au pied de l’Eglise)
Entrée libre

Notre but : Nous rencontrer, mieux nous connaître, créer un climat de dialogue et d’échange, nous rapprocher entre familles religieuses dans le respect de nos sensibilités et de nos traditions afin de construire une société harmonieuse dans le pays où nous habitons.





Transmis le Mar 20, 2009 - 08:47 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


CHŒUR INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX

“ LE RAMEAU D’OLIVIER ”


CHARTE DU CHOEUR INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX
« LE RAMEAU D' OLIVIER»


  

Pourquoi un choeur interreligieux ?

- pour promouvoir la paix,

- pour tisser des liens et vivre ensemble dans un cadre fraternel,

- pour prendre le temps de se découvrir les uns les autres,

- pour apprendre à partager nos richesses,

- pour travailler « dans l'esprit d'Assise », en respectant l'autre.



Comment travailler ?

en apprenant des chants choisis par chaque tradition (cultuels ou culturels),
en se donnant un but motivant (concerts ou participation à des rencontres interreligieuses).

Ce choeur (musiciens et chanteurs) a été fondé pour une manifestation bien précise (20ème anniversaire de la rencontre des responsables religieux à Assise). Depuis cette date du 12 novembre 2006, l'expérience a continué et est devenue une solide réalité.
Il est composé de 20 personnes : juifs,chrétiens,musulmans,sikhs.



SI VOUS ÊTES D’ACCORD AVEC CETTE CHARTE,

SI VOUS AIMEZ CHANTER,

SI VOUS JOUEZ D’UN INSTRUMENT DE MUSIQUE,

SI VOUS SOUHAITEZ PARTAGER CETTE RICHESSE AVEC D’AUTRES DE TRADITIONS DIFFERENTES,

REJOIGNEZ-NOUS.

FAITES-VOUS CONNAÎTRE.


Comité interreligieux de la famille franciscaine
27, rue Sarrette
75014 PARIS
Tel 06 23 70 91 21 ou 01 45 42 47 18
Comite-interreligieux@franciscain.net



Transmis le Mar 18, 2009 - 10:02 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

COMITE INTERRELIGIEUX DE LA FAMILLE FRANCISCAINE
27 rue Sarrette 75014 PARIS
www.franciscain.net


ESPRIT D’ ASSISE

Le Comité Interreligieux de la Famille Franciscaine

a pour mission de favoriser le dialogue et la rencontre entre les religions.

Il apporte son aide à celles ou ceux qui, localement, désirent préparer
des rencontres entre croyants de différentes confessions ou religions
et organise lui-même de telles manifestations.

Il travaille en étroite collaboration avec des délégués d’associations d’autres religions.

Compte-rendu d'activité 2010-2011 – Cliquer ICI



ARTISANS DE PAIX


…En créant un comité interreligieux, la famille franciscaine a voulu montrer son souci d’œuvrer au dialogue et à la construction de la paix au XXIème siècle. Ce comité se place dans le sillage de la rencontre d’Assise, le 27 octobre 1986, où Jean Paul II a invité les représentants des grandes religions à échanger et être ensemble afin de prier pour la paix.

Les membres de ce comité s'engagent à rencontrer les autres croyants pour bâtir une société plus fraternelle.

Par la rencontre et l'échange :

Ils veulent faire grandir entre croyants de confessions et de religions différentes la connaissance, la compréhension et le respect mutuels.
Ils excluent de leur activité tout synchrétisme et tout prosélytisme. Ils ne veulent pas aboutir à une fusion des religions mais plutôt à un travail d'approfondissement des textes fondateurs et des traditions vivantes.
Ils s'enrichissent par la présence de tous ceux qui souhaitent ce dialogue avec droiture et amitié fraternelle. Dans un partage profond, ils rencontrent ceux qui s'engagent ensemble pour la paix, dans la prière et l'action…

(extrait de la charte du comité interreligieux)


MEMBRES DU COMITE


Mme Josette GAZZANIGA
Fraternité Séculière
Frère Pierre MAZOUE
Ofm, Capucin Francheville
Frère Alain GAUTIER
Ofm, Franciscain Lyon
Frère Jean-Marie LANDRIN
Ofm, Franciscain Paris
Sr Gabrielle MARGUIN
Franciscaine de la Propagation de la Foi, Lyon
Mme Liliane APOTHEKER
Communauté Juive, Amitié Judéo-Chrétienne
Mme Jocelyne FOURNEL
Mouvement Juif Libéral de France
Rabbin Gabriel HAGAÏ
Membre du Chœur Interreligieux pour la Paix « Le Rameau d'Olivier »
Mme Mehrezia LABIDI-MAIZA
Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.
Mme Chantal TOUGUI
Ecole soufie internationale
M. Saïd Ali KOUSSAY
Président du Groupe Amitié Islamo-Chrétienne
M. Jean-François GANTOIS
Bouddhiste ( Vajrayana)
Mme SUNDRI KAUR (Mme Raphaëlle GRAS)
Sikh
M. KUDRAT SINGH
Sikh

Contact : Josette Gazzaniga : 06 23 70 91 21 ou 01 43 21 32 97
comite-interreligieux@franciscain.net
Pierre Mazoué : 04 78 59 93 42

Transmis le Mar 18, 2009 - 06:31 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


dimanche 8 mars
de 17h à 19h

à la Maison Fraternelle, 37 rue Tournefort, Paris 5ème

métro : Place Monge,autobus 21-27: arrêt Berthollet-Vauquelin


Interviendront sur le thème :

La paix, une promesse du Seigneur

pour le judaïsme, Madame Mireille Hadas-Lebel,
professeur d’histoire des religions à l’Université de Paris IV

pour le christianisme, Monsieur Hubert de Chergé
frère de Christian de Chergé († 1996), prieur de Tibhirine

pour l’islam, Monsieur Nacer Khalfi,
médecin urgentiste


avec la participation du choeur franciscain interreligieux


Dans le contexte international actuel, nous sommes particulièrement attentifs aux initiatives de rencontre et de dialogue venant des différentes communautés de croyants, souvent en lien avec les instances civiles. Quelques exemples :

La Fondation suisse « Hommes de Parole » a organisé en décembre à Paris - sous le Haut Patronage de l'UNESCO - le Troisième Congrès Mondial des Imams et Rabbins Pour la Paix dont le thème était "La Sacralité de la Paix". Un groupe de travail permanent, élargi aux chrétiens, a été mis en place , son premier point d’étape aura lieu le 15 mars à Jérusalem.

Consultation d’urgence entre jeunes Israéliens et Palestiniens : A l’initiative de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix du 19 au 21 janvier quatre jeunes israéliens juifs ont rencontré à Paris quatre jeunes palestiniens, deux musulmans et deux chrétiens. Ces jeunes se sont engagés à agir pour le « vivre ensemble » et le dialogue pour la paix et projettent de regrouper les jeunes qui oeuvrent pour la paix à Jérusalem.

Rencontres pour la Paix.
Un nombre croissant d’initiatives locales rassemble les « chercheurs de paix »
- dans des lieux de réflexion et de dialogue afin de « combattre l’ignorance », de « mieux se connaître », d’établir des liens de proximité, de faire pression sur les instances politiques.
- dans des lieux de culte pour des temps de recueillement partagés entre les différentes traditions. Dans le respect de la foi de « l’autre » s’exprime alors l’idéal commun de mettre la fraternité et le pardon au service de la paix.

Pour toute information, contacter le groupe :
« Aux quatre vents des religions »
paroisse SAINT-ALBERT-LE-GRAND, 123 rue de la Santé 75013 Paris
stalbert2@wanadoo.fr




Transmis le Fév 21, 2009 - 12:49 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


CONFERENCE

Dans le cadre de ses activités culturelles, l'Institut Musulman de la Mosquée de Paris, vous convie à assister à la conférence qui sera donnée par :

Monsieur Christian LOCHON
Professeur à l’Institut EL GHAZALI

Sur le thème :

« L’Emir Abdelkader :
Le lien spirituel Orient-Occident »

Le Samedi 07 Février 2009 de 14H30 à 16H30
à la salle de conférence.
2 bis, place du puits de l'Ermite.


Direction des Affaires Culturelles
M. AIOUAZ



Transmis le Fév 02, 2009 - 05:42 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


JUIFS, CHRETIENS ET MUSULMANS du XVe arrdt

MIEUX SE CONNAÎTRE

Venez découvrir les offices religieux
des autres grandes religions monothéistes, rencontrer les fidèles et échanger ensemble autour d’un repas


Chaque office sera précédé d’une courte introduction afin de mieux comprendre son déroulement. La rencontre se prolongera ensuite autour d’un dîner.

Une série de TROIS RENCONTRES est organisée en 2009
dans le cadre du dialogue interreligieux :



Jeudi 26 mars 2009 : Eglise St Léon
Rendez-vous à 18h30, Messe à 19h

Mercredi 27 mai 2009 : Salle de Prière musulmane de la Rue de Javel
Rendez-vous à 18h30, Prière du soir à 19h

Vendredi 19 juin : Synagogue Adath Shalom
Rendez-vous à 18h15, Accueil du Shabbath à 18h30


Afin de créer un climat d’échange amical et convivial, le nombre de participants est limité. UNE INSCRIPTION PRÉALABLE EST INDISPENSABLE. Pour cela, contacter :


interreligieux15@yahoo.com

ASCJP Salle de Prière musulmane du 15 ardt : 47 rue de Javel, 75015 Paris, Métro : Charles Michel


Communauté Adath Shalom, 8 rue George Bernard Shaw, Paris 15e, Métro : Dupleix


Paroisse St Léon, 11 Place du Cardinal Amette, Paris 15e, Métro : La Motte-Picquet Grenelle


CMRP : Conférence Mondiale des Religions pour la Paix

Transmis le Jan 29, 2009 - 07:55 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxInstitut catholique de Toulouse
ISTR, Institut de Science et de Théologie des Religions

PROGRAMME DU SECOND SEMESTRE


CONNAISSANCE DES RELIGIONS


COURS : Marie-Thérèse URVOY, Le Coran : étude et lecture, (2è semestre, mardi 16h15-18h00, option ISTR pour la Faculté de Théologie).

COURS : Bernadette ESCAFFRE et Monique Lise COHEN, Approche du Judaïsme, ( 2e semestre, lundi 18h15-20h00).

SESSION : Moïz RASIWALA, Introduction à l’Hindouisme, 27-28 mars 09. 9h30/12h30-14h00/17h00.

SCIENCE DES RELIGIONS

COURS : Pascale MANUELLO, Les religions premières, ( 2e semestre, jeudi, 18h15-19h45,)

SESSION : Marie-Claude LUTRAND, Aspects des mutations culturelles contemporaines, 5-6 mars 09 (à la Faculté de Philosophie, Master Éthique & Société). 9h30/12h30-14h00/16h00.

SESSION : Bernard UGEUX et Marie-Claude van den BOSSCHE, Sexualité et religions, 25 avril 09, (avec des intervenants de différentes traditions religieuses). 9h30/12h30-14h00/17h00.

Site : www.ict-toulouse.fr

THEOLOGIE DES RELIGIONS

COURS : Bernard UGEUX, Missiologie, ( 2e semestre, mardi, 10h30-12h15).

COURS : Jean-Jacques ROUCHI, Le document Nostra Aetate (Vatican II, sur les religions) revisité à partir de l’actualité, ( 2e semestre, mercredi, 16h15-18h00).


Partenariat avec le centre Notre-Dame de TEMNIAC

Bernard Ugeux, Comment interpréter la montée des intégrismes et des fondamentalismes religieux ? 28 mars 09.

Arlette Fontan, L’expérience mystique dans les religions, 16 mai 09.



Transmis le Jan 27, 2009 - 11:08 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxL'association "Union Des Enfants d'Abraham" (UDEA)

a le plaisir de vous accueillir le 19 janvier à partir de 19 h 30
à la Maison des Associations à CHAMBERY,
à notre première soirée "causerie/débat", de la nouvelle année 2009.


"Le Chiisme en Islam".
C'est quoi le Chiisme dans le monde musulman ?
Pourquoi, et comment s'est-il créé ?
Quels sont les pays qui professent le Chiisme ?
Quel est son importance dans le monde musulman ?
Ce qui est différend, ce qui les rassemble avec les sunnites ?


A la suite d'un rapide résumé de l'Islam à partir des 4 califes,
l'avènement des musulmans chiites seront développés.
Remise de polycop retraçant succinctement l'histoire des Chiites.
avec Foudil BENABADJI - benabadji@wanadoo.fr


Transmis le Jan 12, 2009 - 12:14 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux



PLURALIE


Compte-rendu de l’assemblée générale du 1er décembre 2008

Maison Diocésaine 6 rue Salomon Reinach

Nous n’étions pas très nombreux : J. Teissier, J. Griffe, M. Meister, F. et D. Tomlin, C. Quezel-Colomb, Mr et Mme Canonge, A. Denis

Rapport d’activité


15 novembre 2007 – Intervention de Pluralie à la Fac de médecine de Carémeau sur le thème "Mort et religion"
30 novembre 2007 – Présentation de la foi Baha'ie par Jacqueline et J. P.MARTIN, membre du Bureau de la CMRP.
19 mars 2008 – 17h présentation de l'Islam par Mehrézia Labidi Maïsa à la Maison du Protestantisme
18h45 présentation du livre " Abraham réveille-toi, ils sont devenus fous" par Laurent
Klein et Mehrézia au Carré d'Art avec le concours de la librairie Siloé Biblica.
5 juin 2008 – Chapelle des Jésuites journée de l'environnement avec le concours de la chorale.
6 septembre 2008 – Forum des associations, tenue d'un stand Pluralie.
Activité permanente : préparation de fiches de présentation de nos religions.
En octobre 2008, création d'un nouveau groupe vocal : "Cœur de F'âmes"


Projets 2009


- Mise en place de rencontres de "Prière pour la Paix" tous les 1er lundi de chaque mois de 18h à 19h à la
Maison Diocésaine rue Salomon Reinach : (les 1er décembre 2008, 5 janvier 2009, 2 février, 2 mars,
6 avril, 4 mai et 8 juin).
- Conférence sur l'Islam et la laïcité, avec Foudil Benabadji qui présentera son livre "Le soleil de demain".
- Participation aux journées internationales proposées par l'ONU dont le 5 juin, journée de l’environnement
- Activités en partenariat avec d'autres associations :
"24 heures de prière pour la terre" organisé par le
magazine Prier du lundi 15 au mardi 16 décembre 2008 19h – 19h
Participation aux cercles de silence qui ont lieu tous les derniers mardis du mois à 18h30, devant le Carré d’Art


Le Bureau


Président : Jacques Teissier
Vice-présidente : Michèle Meister
Trésorier : Jacques Griffe
Secrétaire : Agnès Denis


Chorale « Cœur de f’âmes »


Cette chorale ne fait pas partie de Pluralie mais est en lien avec nous. Elle participera régulièrement à nos rendez-vous.
Le travail de cette chorale est basé sur la psychophonie qui permet de chanter tout en connaissant mieux sa voix et de la travailler. C’est aussi un travail sur la connaissance de soi et l’intimité de son être.
Son répertoire est constitué de chants sacrés et traditionnels de différentes cultures.
Tarifs : 75 € /mois
Un samedi après-midi de 14h30 à 17h
Un mardi soir de 20h à 22h
1 atelier en groupe de 2 ou 3 personnes : 2h
Soit 7h de chant par mois
Plus d’infos, contacter Michele Meister : 04 66 38 14 93 - m.meister@tele2.fr


Rencontres interreligieuses de prières pour la paix


Nous avons commencé le 1er décembre et avons eu la chance d’accueillir Gueshe Tsewang du Ladakh. En pièce jointe, une affiche et un tract qui vous permet de faire l’information autour de vous.


Cercles de silence


Le cercle de silence est l'action d'un collectif de citoyens et d’associations (laïques et religieuses) qui refusent le traitement inhumain infligé aux migrants en situation irrégulière du fait de dispositions législatives, nationales ou européennes, contraires aux droits fondamentaux de la personne humaine.
Voici quelques associations à caractère religieux qui en font partie : Cimade, Fédération de l'Entraide Protestante, Mission Populaire Evangélique, Pastorale des Migrants, Réseau Chrétiens-Immigrés, , Secours Catholique - délégation de Paris……….


Vie de l’association


Nous vous enverrons régulièrement les informations concernant les réunions de préparation et les évènements par mail. Si vous êtes intéressé, donnez-nous votre adresse mail. (à l’adresse suivante : adrien30denis@orange.fr) Si vous n’en avez pas et que vous désirez recevoir les infos, faites le savoir.


Pour adhérer


Notre association, pour être viable, doit être visible et avoir quelques financements. C’st pourquoi, nous vous demandons, si vous le désirez de ne pas oublier d’envoyer votre adhésion.
En pièce jointe un bulletin d’adhésion que vous pouvez envoyer avec un chèque de 15€ à
Jacques GRIFFE
3 rue du Ventoux 30320 Marguerittes
A bientôt, nous l’espérons

l’équipe de Pluralie
Association loi 1901 - Siège social et secrétariat : 3 rue Claude Brousson 30000 Nîmes
Tel. 04.66.38.14.93 - 04.66.75.52.54 - 06.72.03.77.59 http://site.voila.fr/pluralie/index.html




Transmis le Jan 01, 2009 - 12:16 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


L’interreligieux… vu par le GIP 93


La religion n’est pas la croyance d’un clan.
La religion n’est pas l’illusion des faibles.
La religion n’est pas l’imaginaire des puissants.

Comme un veilleur attend l’aurore Philippe Leclercq L’HARMATTAN


La religion est en inter-face entre le « monde de l’homme » et le « monde de Dieu ».
A y voir « la chose de l’homme », nous pourrions considérer notre terre comme traversée horizontalement par une série de parallèles superposés qui délimiteraient symboliquement chacune des religions de notre monde. Les religions seraient comme des conglomérats humains qui marqueraient leur différence, revendiqueraient leur identité, imposeraient leurs vues d’une manière univoque, hétérogène, sinon même concurrentielle et conflictuelle.

A y voir « l’œuvre de Dieu », nous pourrions considérer notre planète comme traversée verticalement par un méridien unique de référence qui départagerait le jour de la nuit. Sur la face lumineuse de la terre éclairée par le soleil, les fidèles de chaque religion vivraient leur rapport à Dieu dans le dynamisme d’un avenir toujours nouveau. Les frontières interreligieuses, marquées par les parallèles, seraient alors relatives par rapport à cette dynamique fondatrice, créatrice et unifiante. Mais dans la nuit de l’autre face obscure de notre humanité, les membres de chaque religion vivraient leur foi prioritairement dans la peur et l’avidité. En vivant secrètement cette peur en eux-mêmes, ils réduiraient Dieu à la compensation idolâtrée de leur abîme, et la religion, aux certitudes indispensables à leur déséquilibre de vie. Alors le Dieu de l’autre ne peut que porter ombrage, et la pratique de l’autre ne peut qu’être menaçante. Le risque est grand de faire de Dieu une idole, de la religion, une secte, du croyant, un esclave, et de tout homme, un ennemi.
Le GIP 93 réunit des personnes qui apprennent à vivre ensemble et dans leur diversité cette relation au fondement, d’une manière intime et existentielle, selon le cheminement propre de chacun. Toutes les fleurs ont leur place au soleil. La pâquerette vaut un lys. Le pissenlit vaut une rose. Il n’est pas question de grands ou de petits, de bons ou de mauvais. Chacun chante dans son registre propre la grande symphonie du monde aimé de Dieu. Nous pensons que lorsqu’il s’agit du rapport fondamental de chacun à Dieu, la vérité n’est pas univoque mais devient au contraire le bien propre de chacun. La religion devient ce lieu secret du partage de la vie de chacun avec Dieu.

Bien sûr il y a des familles religieuses. Les membres du GIP apprennent à se connaître et se reconnaître en familles. Chaque famille est différente et c’est un bien. Chaque famille a sa place au soleil. Mais chaque famille est aussi appelée à prendre conscience qu’elle n’est pas le tout de l’humanité.

C’est pourquoi la rencontre inter-religieuse est une école d’humilité, pour les personnes comme pour leurs communautés. Car il ne s’agit pas de tout niveler, de dire que tout se vaut, de penser que chacun dit la même chose, de prétendre que tout est interchangeable, que chacun devrait perdre sa propre identité pour fusionner dans un grand tout. Mais il ne s’agit pas non plus de dire ou de penser qu’il n’y a qu’une seule religion qui soit vraie et que toutes les autres se trompent. Nous pensons que le syncrétisme comme l’impérialisme idéologique représentent deux formes de violence et plus fondamentalement encore, deux formes de mensonge.

La vie du groupe vise l’unité, mais pas l’uniformité. La paix ne vient pas de l’oubli ou de l’ignorance des différences, mais au contraire, de la connaissance et de l’acceptation des différences. L’effort qui est à faire s’oriente dans le sens contraire du mouvement spontané. Car il s’agit d’un travail de maîtrise de soi, plutôt que d’un travail de maîtrise de l’autre ou de choses extérieures. Mais ce travail est essentiel car la volonté de puissance orientée vers la maîtrise de l’autre est rigoureusement à l’opposé de toute démarche religieuse authentique.

Transmis le Déc 28, 2008 - 12:44 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDEUIL DANS L’EGLISE RUSSE


Le Patriarche Alexis II de Moscou, primat de l’Eglise orthodoxe russe, est décédé dans la matinée du vendredi 5 décembre 2008, à l’âge de 79 ans.

                  


Le samedi 6 décembre au matin, S.E. l’Archevêque Innocent de Chersonèse, ordinaire du diocèse du Patriarcat de Moscou pour la France, a célébré, dans sa cathédrale des Trois Saints Hiérarques, dans le XVème arrondissement à Paris, une cérémonie liturgique avec office funèbre, en présence de Mgr André Cardinal Vingt Trois, archevêque de Paris, et président de la Conférence des Evêques de France, du nonce apostolique en France, de l’évêque auxiliaire de Paris, de l’évêque auxiliaire de Nanterre et de nombreux prêtres catholiques.
Le Patriarcat de Constantinople était représenté par le Métropolite Emmanuel, ordinaire du diocèse grec en France et président de l’Assemblée des Evêques Orthodoxes de France. D’autres Eglises orthodoxes étaient également représentées.

La Conférence Mondiale des Religions pour la Paix était présente en la personne de Mme Jacqueline Rougé, présidente honoraire de Religions pour la Paix, de Mme Marie Lemesle, secrétaire de la commission Enseignement du fait religieux, et du Père Higoumène Barsanuphe, signataire de ces lignes, membre du Comité Exécutif, qui concélébrait la cérémonie avec Mgr l’Archevêque Innoncent de Chersonèse. Ce dernier et Mgr André Vingt Trois ont prononcé des homélies dans lesquelles ils ont évoqué la visite à Paris du défunt patriarche en octobre 2007, qui a permis de faire un grand pas en avant dans le dialogue fraternel entre l’Eglise orthodoxe russe et l’Eglise catholique.

Le mardi 9 décembre, les funérailles du patriarche de Moscou S.S. Alexis II ont commencé par un office religieux à la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou. L’office était célébré par le métropolite Cyrille de Smolensk et Kaliningrad, nouvellement élu gardien du trône patriarcal en attendant l’élection du nouveau patriarche de Moscou et par S.S. Bartholomée, patriarche œ*****énique de Constantinople. Deux cents évêques et prêtres participaient à l’office, dont les chefs des Eglises orthodoxes de Géorgie, de Grèce, de Roumanie, de Monténégro, de Tchéquie et Slovaquie, et d’Albanie.

Assistaient à l’office une délégation du Saint Siège conduite par les cardinaux Walter Kasper et Roger Etchegaray, l’évêque anglican Richard Chartres de Londres, l’évêque de l’Eglise évangélique d’Allemagne Martin Schindehuette, le patriarche-catholicos de l’Eglise Arménienne apostolique, le rabbin Arthur Schneier, chef de la Fondation Appel de conscience, le cheikh Allahshukur Pasha-zade, président du département des musulmans du Caucase, le mufti Talgat Tadjouddine, président de la Direction spirituelle centrale des musulmans de Russie, le vénérable lama Yeshe Lodoi Rinpoché, Grand dignitaire du bouddhisme de Russie, et d’autres représentants religieux, ainsi que des autorités civiles et politiques.

Ensuite, la dépouille du défunt patriarche a été transportée à la cathédrale patriarcale de la Théophanie toujours à Moscou, où a eu lieu son inhumation, conformément à sa volonté.

Père Higoumène BARSANUPHE



Transmis le Déc 12, 2008 - 07:53 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxL’HOMME N’EST PAS NÉ LIBRE IL EST NÉ POUR SE LIBÉRER


« l ‘Homme n’est pas né libre, il est né pour se libérer ! » Cette phrase est attribuée au fondateur du sikhisme : Gourou Nanak. C’est sans doute celle qui est restée la plus célèbre dans tout le sous-continent indien et en tout cas celle qui résume le mieux à mes yeux son héritage.

Je me suis révélé comme Sikh au fil d’une relation traditionnelle de maître à disciple entretenue pendant de longues années avec un représentant de cette tradition. Le mot sikh signifie d’ailleurs disciple. Un ou une disciple est quelqu’un qui, avant tout, est capable de reconnaître un maître : « Les êtres humains aiment Dieu ; un maître est aimé par Dieu. Cela fait une différence ! » Mais tout disciple qui ne dépasse pas son maître, le meurtrit.

Des Brahm Gyani, littéralement « qui ont la connaissance de Dieu », où plus exactement de ce que nous concevons comme Dieu, sont envoyés au monde pour aider l’humanité par un Hukam, décret divin. Le sikhisme, chemin universel et témoignage vivant de l’unicité de la voie spirituelle, reconnaît tous ces envoyés. Mais dans le sikhisme, aucun être humain n’a de préséance sur un autre. L’Ego ne peut présider ni directement ni indirectement. Le sikhisme est par conséquent une Voie très ardue pour la grande majorité des gens. Car on ne peut pas simplement l’adopter comme un ensemble de croyances, on doit le vivre.

Adolescent, j’étais persuadé que la liberté, c’était n’avoir ni Dieu ni maître. En fin de compte, j’ai rencontré un homme que j’ai accepté comme mon maître spirituel, connu sous le surnom de Yogi BHAJAN (1929-2004), et une fois que ce dernier m’eût conduit face à une expérience sur laquelle je ne pus mettre d’autre mot que Dieu, il me dit simplement : « Rentre chez toi libéré ! »

Il avait parfois coutume d’expliquer à quelques privilégiés :

« Dieu est l’expérience qui survient lorsque la totalité de la psyché humaine se déploie. Et personne ne peut dire si c’est Dieu qui a créé l’homme ou bien si c’est l’homme qui a créé Dieu ! »

ou encore :

« Les électrons, les protons et les neutrons qui composent nos atomes dansent en permanence une petite danse. Et bien, le rythme de cette danse, c’est Dieu ! »

À celles et ceux qui demandent sincèrement : « Où trouver Dieu? »

Nous sommes donc désolés de devoir répondre : « Il n’y a qu’un endroit en ce bas monde où vous pouvez trouver Dieu : Dans le dictionnaire, à la lettre D ! »

Voici tout d’abord une définition du fait religieux qui a l’avantage d’être à la fois simple et immédiatement utile : être religieux, cela signifie être relié. Pour nous cela se traduit concrètement par « regarder vers l’Origine ».

« Amrit velaa sach naa-o, vadi-a-ee veechar
Karmee aavai kaparaa nadaree mukh duaar
Naanak ayavay jaaneeai sabh aapay sachiaar »

Gourou Nanak, Japji Sahib, 4th Pauri

Aux heures de l’aube, lorsque vous adressez vos prières à l’Infini et lui rendez grâce, vous vous connectez avec quelque chose au-delà de vous. Et Nanak nous a dit : « C’est la seule voie que je connaisse ». « Nanak ayavay jaaneeai sabh aapay sachiaar » « Dieu réalise toute chose » dit ce verset « mais la voie que je connais est cette voie ».

Si votre discipline spirituelle, quelle qu’elle soit, ne vous a pas octroyé cette faculté que les yogi nomment Anubhava et qui est celle de vous sentir spontanément face à l’infini dès que vous vous commencez de vous recueillir, la suite de ce texte ne vous sera pas directement utile.

Cependant, une des conclusions auxquelles nous ont conduit nos expériences est que, dans le domaine de la spiritualité, ce qui ne fonctionne pas pour vous de manière directe fonctionne de manière indirecte.

La libération spirituelle est l’objectif ultime autour duquel s’organise toute la vie d’un(e) Sikh. Elle s’obtient par la pratique de divers enseignements qui se transmettent au sein de la confrérie. Nous ne prétendons pas être les seuls à les détenir encore. Nous estimons même qu’aucun groupe humain particulier n’est ou n’a été fondé à revendiquer de tels enseignements comme sa propriété.

Selon notre compréhension, ces enseignements n’appartiennent qu’à celles et ceux qui les mettent en pratique. Ils nous donnent les moyens de nous hisser au sommet de nous-mêmes dans un apprentissage au quotidien et sont organisés en un Système qui se protège lui-même et que nous nommons le Jeu de l’Amour. Tous ses participants sont en effet liés par une chaîne d’Amour : on l’appelle la Chaîne d’Or. Plus stricte que la tradition orale et inaliénable, c’est une tradition silencieuse.

Il s’agit d’un sentier extrêmement ancien et d’un jeu dont les règles sont parfaitement connues. Il assigne à chacun d’entre Nous la tâche d’en amener un autre jusqu’à la lumière :

« Celui qui veut jouer le jeu de l’Amour
Qu’il place sa tête dans la paume de sa main et marche sur ma Voie
Si vous voulez placer vos pas sur ce sentier
Alors n’hésitez pas à donner votre tête »

Gourou Nanak

Nous reconnaissons l’humanité entière comme ne formant qu’une seule race et ne faisons donc aucune distinction de genre, de caste, de condition, nationalité, ni même de système de croyance. Mon guide spirituel ne m’a jamais demandé de « devenir » sikh pour me transmettre ce qu’il avait à me transmettre. Il m’a déclaré un jour :

« Ne te laisse pas appeler Juif si tu ne peux servir toute l’humanité, ne te laisse pas appeler Chrétien si tu ne peux aimer toute l’humanité et ne te laisse pas appeler Musulman si tu ne peux te montrer humble devant toute l’humanité. »

Mais si vous ne pouvez abandonner votre tête pour écouter votre cœur, choisissez un autre chemin.

L’unicité de l’humanité est un principe essentiel. Le premier enseignement délivré par Gourou Nanak après sa révélation, à une époque qui présentait bien des analogies avec la nôtre, fût : « Il n’y a pas d’hindous, il n’y a pas de musulmans. Il n’y a que des êtres humains »

Tous les êtres humains naissent avec le même équipement. Nous sommes traversés par des souffles, des flux d’énergie selon une terminologie contemporaine. Leur unisson constitue la vibration primordiale de l’être : le Verbe.

« À la cime de l’être résonne le Verbe. Le Verbe est consubstantiel à l’Esprit de l’infini. Le Verbe est l’Esprit de l’infini. »

Mais lorsque nous le transformons en mots, ces derniers sont différents. Hari est l’un des plus couramment employés par les Sikhs. Mais toutes les communautés de destin spirituel ont forgé leur terminologie propre.

À cause de cela, nous ne nous comprenons plus et nous pouvons même devenir ennemis.

Et c’est aussi pourquoi le terme de « libération spirituelle » peut paraître si étrange à certains.

Il s’agit pourtant tout à la fois d’un art et d’une science que l’humanité n’a jamais cessé de pratiquer.

Tous les hommes ont donc donné un ou des noms à cette force primale, Mais la Conscience Universelle de cet Esprit Universel possède un nom universel : Vérité. C’est pourquoi les Sikhs l’appellent également Sat et se la remémorent comme Sat Nam.

Beaucoup de gens, particulièrement les Occidentaux, n’arrivent pas de nos jours à appréhender spontanément la vraie nature de la recherche spirituelle. Ils considèrent que maîtriser intellectuellement les concepts énoncés dans les Écritures Saintes au sujet de la « vérité », c’est la connaissance spirituelle. Le plus tragique est qu’ils pensent sincèrement que c’est suffisant. Ils croient que la vérité dont il est question ici peut se comprendre au moyen de l’intellect. Or cette vérité n’est connaissance spirituelle que lorsqu’elle est devenue expérience personnelle.

Et tout ce qui, au cours de notre vie, peut nous guider vers elle, fait déjà partie de cette connaissance. Un maître spirituel, un Gourou, peut vous montrer la bonne voie. Mais il ne peut en aucun cas vous faire cadeau de cette vérité, car elle est son expérience à lui. Et vous, vous devez faire la vôtre.

Toutes les « religions majeures» et les grands penseurs à travers l’histoire ont reconnu la présence en chacun d’entre nous d’un « Soi » bien plus vaste; même si les corridors de ce Soi ne sont pas si aisés à franchir. Certains le nomment « Dieu », d’autres le décrivent comme « un Océan infini de félicité éternelle » et d’autres encore s’y réfèrent comme à une source de « créativité illimitée ». Dans les cercles du Yoga, on l’appelle souvent Atman. J’apprécie particulièrement de le définir comme « l’Esprit de l’Infini » car, par définition, l’Esprit de l’Infini ne saurait être étroit,

Tout individu se déplace par conséquent en permanence sur une orbite spirituelle. La spiritualité, être spirituel, ce n’est donc rien de plus que de sentir l’esprit en nous. Sur le long terme, c’est l’esprit en vous qui vous fait vaincre, qui vous donne le courage, qui vous donne l’endurance, qui vous donne l’intuition, l’amour-propre et la connaissance de soi.

Un être humain qui se lance dans la quête de sa libération spirituelle le fait parce qu’il a pris ou plutôt repris conscience d’être pareil à un poisson dans un lac qui pourrait nager en eaux plus profondes.

Dès lors, il peut être considéré comme un(e) Sikh du Gourou. Son plus grand ennemi devient l’égocentrisme, que nous nommons Haumai. Celui-ci se manifeste à travers les valeurs temporelles, les variations et combinaisons sans limites et sans fin de l’attachement, de la colère, de la concupiscence, de l’avidité et du matérialisme.

Tout cela forme un voile d’illusion maya, qui lui masque la profondeur du réel et le tire continuellement vers le bas, dans le Samsara, cycle des renaissances conditionnées par ses actions passées, son Karma.

Mais, en dehors de Maya, existent les valeurs naturelles de la création divine, auxquelles chacun et chacune peut s’accorder par une conduite juste.

Un des instruments utilisés par les Sikhs pour atteindre ce but est Kirt Karo, le labeur. Faire son devoir de père ou de mère de famille.
Mais de surcroît, ils accomplissent de manière désintéressée leur Seva, le service de l’humanité et du Sadh Sangat, la confrérie des Saint(e)s, la communauté spirituelle des Sikhs qui possède une influence mystique dans le Sikh Dharma, la Voie des Sikhs.
Le seva peut consister à préparer le repas au Gurdwara, le lieu de culte toujours flanqué d’un réfectoire, ou à coordonner la lutte pour le droit à la différence. Au tout début de cette histoire, je me suis pourtant un jour posé, au sortir de l’une de mes séances de méditation quotidienne, la question suivante : « Mais pourquoi la tâche de mener ce combat m’est-elle échue à moi qui ai déjà tant bataillé ? » Ce matin-là, du fond de ma conscience se leva une fois encore la petite voix que j’aime tant : « C’est ta récompense ! » me sembla-t-il saisir.
Il y a aussi Vand Chako qui consiste à aider ceux qui ont besoin d’aide et protéger ceux qui ont besoin de protection.
Ensuite, il y a Nam Japo, la vénération du Seigneur sans forme à l’aide de Simran, la répétition de mots qui aident à concentrer le mental sur la conscience la plus élevée.
Un privilège particulier caractérise enfin la demeure de notre Gourou : en son sein, le père comme la mère de famille doit se comporter à la fois comme un(e) saint(e) et comme un(e) soldat(e), des saints maîtres d’eux et des soldats qualifiés.

Si un(e) Sikh du Gourou maîtrise ce qui précède, il est ouvert au Prasad , la Grâce de Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne qui est décrit comme Sat, la vérité, Kal, au-delà de la mort, et par bien d’autres noms encore qui expriment l’indescriptible essence de la conscience suprême qui imbibe la création.

On ne peut la comprendre, mais on peut l’expérimenter comme une présence intérieure sous la forme du Shabd, le Verbe, du Nam, l’essence, et du Guru, ce qui donne la lumière. Cet état d’expérience du divin est appelé Samadhi, Sahaj, Liv ou encore Vismud , l’émerveillement et il confère Jiwan Mukta, la libération spirituelle de son vivant. Alors la réincarnation n’est plus nécessaire et l’âme demeure dans la présence de Dieu.

La méditation est une transe hypnotique auto-invoquée qui comporte plusieurs degrés et la méditation a un but. Il s’agit d’une pratique très subtile, précise et intelligente qui aboutit par-delà la confusion, l’agitation et les humeurs du mental à la conquête d’une âme éternelle et divine. Nous ne disons pas que le processus est aisé, nous disons que ses résultats sont fantastiques. La personnalité d’un(e) Sikh est très humble, tout à fait normale mais produit une extraordinaire élévation de la psyché. Nous appelons ce phénomène Cherdi Kala.

« Mais qu’est-ce que l’âme ? » rétorqueront certains. Tout le monde le sait ! C’est un animal qui ressemble à un petit cheval et qui a de grandes oreilles.

Une fois que vous avez eu votre expérience, il reste à adopter une discipline de vie afin de la renforcer et de la rafraîchir sur une cadence quotidienne.

L’objet de la religion et du Yoga, que vous pratiquiez l’une ou bien l’autre ou encore les deux, est de vivre consciemment. C’est de développer une personnalité telle que vous tombiez amoureux de votre conscience, de votre propre conscience et non de celle de quelqu’un d’autre. Cela, c’est vivre libre. Parce que vous ne vous déconnectez plus jamais de l’infini; ne pas sentir Sa présence c’est dès lors se sentir absent. À dater de cet instant, vous êtes placés sous le joug et votre voyage de retour débute.

Progressivement le méditant averti, dont le calibre intuitif est suffisant pour comprendre les instructions du Gourou, le Yogi, devient capable de pressentir l’attaque de la mort. À sa dernière heure, juste avant qu’elle ne le frappe, il libère une fois pour toutes son âme. Et, parce que c’était la volonté de Dieu depuis le début, il la fixe entre fini et infini.


Le jour et la nuit sont comme deux nourrices dans le giron desquelles se déroule le jeu de toute la création. Les bonnes et les mauvaises actions seront contées et comptées devant leur juge. Certains seront appelés et d’autres repoussés selon leurs actes. Ceux qui ont accompli le plus dur des labeurs en méditant à l’aide du Verbe divin en ont fini avec la souffrance. Ils partiront la face radieuse et beaucoup seront émancipés avec eux.

Puisse la paix prévaloir en l’homme. Puisse la paix prévaloir entre les hommes. Puisse la paix prévaloir entre l’homme et son environnement.


Kudrat Singh MÉNIR
3 rue du Pastur Wagner
75011 Paris
06 67 71 95 00

Transmis le Nov 17, 2008 - 01:04 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


La Paix a la Lumière de nos fois
juive, chrétienne, musulmane

Dimanche 23 novembre 2008

15h à 15h15 : Accueil

présentation de l'atelier Israël-Palestine du GAIC et son inscription dans la SERIC (Semaine de Rencontres Islamo-Chrétiennes)

15h15-16h45 : Table ronde
`
* Hervé élie Bokobza, talmudiste et écrivain, auteur de "Israël-Palestine la paix à la lumière de la Torah ”, 2008

* Père Pierre Hoffmann, administrateur du GAIC et de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, bibliste et animateur de pèlerinages dans le Moyen Orient

* Mahmoud Azab, professeur d’islamologie à l’INALCO et de langues et civilisations sémitiques à Al Azhar au Caire

* débat entre les intervenants animé par Myriam Bouregba et Francis Gras pour l’Atelier Israël-Palestine

16h45-17h45 : Débat avec les participants

17h45-18heures : Conclusion des intervenants et de Francis Gras



de 15 heures à 18 heures
8, rue de la Durance - Paris 12ème
Métro : Daumesnil


Transmis le Nov 17, 2008 - 12:48 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
SOUFFLE ET CHEMINS


Groupe interreligieux de CERGY . (Association loi 1901 )
Groupe sympathisant de la CMRP - France


Au service de la Paix
, nous voulons :

Promouvoir entre personnes et communautés de traditions religieuses différentes une meilleure compréhension par le dialogue. Ceci sans exclure les non-croyants intéressés. Sensibiliser différents milieux à l'accueil de la différence culturelle et religieuse. Soutenir les responsables locaux, civils et religieux, dans leur action pour la paix et la compréhension mutuelle. Constituer une force de médiation disponible dans des cas de conflits et de violences. ( Objet de nos statuts, article 2)


Nous apprécier dans nos différences :

"Souffle et chemins" est un réseau de petits groupes qui permettent à des personnes de religions différentes de se rencontrer et d’échanger, au niveau du dialogue de la vie, de l'expérience et des pratiques religieuses. Les différentes traditions religieuses sont à égalité, dans les groupes et dans les structures de l'association. Le but est de nouer des relations amicales et, si le cas s'en présentait, de mener ensemble des actions orientées vers la justice et la paix, dans notre ville. Nous organisons ainsi des rencontres, ainsi que la commémoration interreligieuse du 11 novembre, en union avec les Responsables religieux et la mairie de notre ville.


Nos activités de 2003 à 2008 :


- Rencontres entre catholiques et musulmans pour informations et réflexions autour de la future Mosquée de Cergy.

- Commémorations interreligieuses du 11 novembre (armistice de 1918), de 2003 à 2008, avec les responsables religieux catholiques, juifs, réformés et musulmans; en partenariat avec la Mairie de Cergy. Les textes des dernières années sont à votre disposition, sur le site www.souffle-et-chemins.fr, pour 2008 sur le thème "Transformer la mémoire des guerres en force constructive pour la Paix", ou en demandant à souffleetchemins@yahoo.fr .

- le 17-1-2007, avec les responsables juifs, musulmans, réformés, catholiques et bouddhistes, soirée anniversaire de la Rencontre d'Assise, où le pape Jean-Paul II a réuni les responsables de toutes les religions du monde. La Déclaration proclamée solennellement à la fin de cette rencontre est également à votre disposition.

- journée des associations à Cergy, le 8 septembre 2007 et le 6 septembre 2008.

- Hospitalité des lieux de culte : petites réceptions, dans le lieu de culte de chaque religion.
Sur le lieu du culte musulman, puis dans une église de Cergy; ensuite au Centre Protestant de Rencontres à Cergy le 4 octobre 2008; enfin à la Synagogue de Saint-Ouen l'Aumône où nous avons été invités pour Souccoth.

- Conférence-débat sur "L'hospitalité, source de fraternité", avec Ghaleb Bencheikh, Emile Moatti et Geneviève Comeau, le 19 février 2008.

- Dans le cadre de notre projet : "Mémoires de guerre.... semences de paix" :
A partir des témoignages recueillis ( sur le site : www.souffle-et-chemins.fr ) sur les traces que la guerre de 1914-1918 a laissées dans nos vies ( voir le forum ), nous avons réfléchi sur le thème :
Reconstruction des mémoires, oubli, justice, pardon ?"
avec Bernard REBER, philosophe, chercheur au CNRS/Université Paris-Descartes, administrateur de la CMRP.

Cette rencontre s'est tenue le dimanche 9 novembre 2008, à 18 h à Cergy.
Vous trouverez ici le texte de la conférence.

Nous continuons à travailler d'une part sur le pardon, dans nos groupes d'amitié, d'autre part, sur les traces laissées par toutes les guerres, sur notre site web.
Si la guerre de 14 était déjà difficile à aborder, en raison de la profondeur des blessures, à plus forte raison, il est extrêmement difficile de témoigner sur les traces laissées par les guerres de 39-45, d'Indochine et d'Algérie.
Mais peut-on parler de paix véritable alors qu'il y a tant de non-dits, de ressentiments et de souffrances ? Faut-il attendre, comme pour la guerre de 14, qu'il n'y ait plus de témoin vivant ?
Nous estimons que les religions ont un rôle à jouer dans cette démarche de vérité.
C'est ce que nous essayons de faire modestement.

Le web offre la possibilité nouvelle de pouvoir témoigner de façon anonyme, toujours dans une totale sincérité et le respect de chacun.


Contacts : 01 30 30 45 01
souffleetchemins@yahoo.fr

Transmis le Nov 01, 2008 - 01:31 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


"Palestine - Israël : la paix à la lumière de la Torah, du Coran et de la Bible ?"

Le mercredi 17 septembre à 18h00 Hôtel de Ville 5, rue Lobau 75004 PARIS


Débat avec :
Hervé Elie BOKOBZA
, auteur de « Israël - Palestine : la paix à la lumière de la Torah » (éditions de l’Oeuvre, préface de Philippe Haddad)

Mohamed MESTIRI, directeur de l’Institut international de la pensée islamique

Michel DUBOST, évêque d’Evry-Corbeil

Henri COHEN-SOLAL, Carrefour des Mondes et des Cultures, fondateur de Beït Ham, professeur à l’Institut Catholique de Paris.

Débat animé par Marc LEBRET, président de l’Association interculturelle Carrefour des Mondes et des Cultures

Incription nécessaire : envoyer un message à lebret.marc@wanadoo.fr



Transmis le Sept 13, 2008 - 12:24 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

LA FRATERNITÉ
partagée par treize voix religieuses



                  
Une même estime pour l’homme,

une même soif de Dieu :


Treize voix

Treize regards

Tendus dans une même direction :


Une communauté traversée

Par une infinité de liens

Cela s’appelle…

… la fraternité




Fascicule vendu au prix de 7€50 (frais de port compris)
à commander à :

Comité interreligieux
de la Famille franciscaine de France

27 rue Sarrette 75014 Paris
06 23 70 91 21
comite-interreligieux@franciscain.net



Lorsque au mois de mars 2003, le comité interreligieux de la famille franciscaine de France fut fondé, nous ne pouvions imaginer que nous irions aussi loin dans la réflexion et le partage communs.
Après trois années de tâtonnements, durant lesquelles nous avons pris le temps de nous apprivoiser, de nous connaître, de tisser des liens d’amitié, nous avons jugé que le moment était venu pour échanger autour de thèmes qui nous interpellaient, en nous appuyant sur nos traditions et nos Ecritures respectives.

Depuis deux ans, nous travaillions sur un sujet qui nous tenait à cœur : la fraternité, thème essentiel à la spiritualité franciscaine.

Ce livret n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat de la rencontre et du partage de treize personnes qui s’apprécient et sont toujours heureuses de se retrouver.

Au fur et à mesure de nos discussions, parfois un peu vigoureuses, mais en restant toujours respectueux envers l’autre – nous pouvons parler de « correction fraternelle » - , nous avons pensé que l’expression de cette richesse devait être retransmise au-delà de notre groupe.
St François disait : « Dieu m’a donné des frères à aimer » ; dans la Bible, il est écrit : « tu aimeras ton prochain comme toi-même.»
La fraternité est le lien qui nous unit les uns aux autres. Elle est notre force lorsque nous nous découvrons à travers nos partages. Elle anime la vie de notre groupe. La foi exprimée par chacun d’entre nous renforce notre propre conviction religieuse.
Dans les textes qui suivent, vous retrouverez tout ce qui nous fait vivre.
Nous souhaitons que ce document aide chaque lecteur à approfondir sa conception de la fraternité, en ayant une meilleure compréhension de la vie spirituelle des autres croyants.

Pour le comité interreligieux
de la famille franciscaine
Josette Gazzaniga





Transmis le Sept 10, 2008 - 12:07 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

ISTR- Toulouse - PROGRAMME 08-09 ,
Institut de Science et de Théologie des Religions de Toulouse.

EVENEMENTS


Mardi 30 septembre 08, à 20h30. Conférence de rentrée : Hindous, chrétiens et sikhs dans l'Inde d'hier et d'aujourd'hui. avec Catherine Clémentin et Denis Matringe, en partenariat avec les éditions Albin Michel. Salle Léon XIII, 31, rue de la Fonderie.

24 (9h30-18h00) -25 (9h00-13h00) janvier 09, Colloque ISTR en partenariat avec la Chaire Jean Rodhain (Faculté de Théologie) et l’Arche de Jean Vanier : Fragilités interdites ? Plaidoyer pour un droit à la fragilité, à l’Universités des Sciences Sociales.

CONNAISSANCE DES RELIGIONS

Premier semestre


COURS : Olivier CARREROT, Initiation à la civilisation chinoise, ( 1er semestre, lundi 18h15-20h00).

CYCLE DE CONFERENCES : Bernard UGEUX (coordinateur) L’expérience mystique dans les traditions religieuses, Jeudi 9, 16, 23 octobre et 13, 27 novembre, 11 décembre 08, 18h30-20h00.
Inscription obligatoire à l’ensemble du cycle.

SESSION : Jean MONCELON, Voyage spirituel et Guide intérieur dans le christianisme et l'islam. 5-6 février 09, (proposée dans le cadre des multisessions de la Faculté de Théologie). 9h00/12h00-14h30/17h30.


Second semestre

COURS : Marie-Thérèse URVOY, Le Coran : étude et lecture, (2è semestre, mardi 16h15-18h00, option ISTR pour la Faculté de Théologie).


COURS : Bernadette ESCAFFRE et Monique Lise COHEN, Approche du Judaïsme, ( 2e semestre, lundi 18h15-20h00).


SESSION : Moïz RASIWALA, Introduction à l’Hindouisme, 27-28 mars 09. 9h30/12h30-14h00/17h00.


SCIENCE DES RELIGIONS


Premier semestre

SESSION : Marie-Claude LUTRAND,
La médiation interculturelle, L'attitude de médiation: un "art de l'être avec", 4 et 5 décembre 08, 9h30/12h30-14h00/17h00.


Second semestre

COURS : Pascale MANUELLO,
Les religions premières, ( 2e semestre, jeudi, 18h00-19h45, commun avec la Faculté de Lettres : premier cours le 29 janvier 09 !)


SESSION : Marie-Claude LUTRAND, Aspects des mutations culturelles contemporaines, 5-6 mars 09 (à la Faculté de Philosophie, Master Éthique & Société). 9h30/12h30-14h00/16h00.


SESSION : Bernard UGEUX et Marie-Claude van den BOSSCHE, Sexualité et religions, 25 avril 09, (avec des intervenants de différentes traditions religieuses). 9h30/12h30-14h00/17h00.


THEOLOGIE DES RELIGIONS

Premier semestre

COURS : Bernard UGEUX,
Théologie chrétienne des religions, ( 1er semestre, mardi 10h30-12h15).


COURS : Gérard REYNAL, A la rencontre de quelques pionniers du dialogue interreligieux, option ISTR pour la Faculté de Théologie, ( 1er semestre, mardi 18h15-20h00). Attention, le premier cours est remplacé par la conférence de rentrée à 20h30.


Second semestre

COURS : Bernard UGEUX,
Missiologie, ( 2e semestre, mardi, 10h30-12h15).

COURS : Jean-Jacques ROUCHI, Le document Nostra Aetate (Vatican II, sur les religions) revisité à partir de l’actualité, ( 2e semestre, mercredi, 16h15-18h00).

Pour le Certificat d’Etudes Religieuses et Théologiques (CERT), consulter le livret des études.


Partenariat avec le centre Notre-Dame de TEMNIAC

Bernard Ugeux, Comment interpréter la montée des intégrismes et des fondamentalismes religieux ? 28 mars 09.

Arlette Fontan, L’expérience mystique dans les religions, 16 mai 09.

ISTR, 8 place du Parement, 31000 Toulouse, 05 61 36 81 22, istr@ict-toulouse.fr,

Site : www.ict-toulouse.fr Programme à télécharger.




Transmis le Sept 08, 2008 - 01:08 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux Le pasteur Jacky ARGAUD, ancien administrateur de la CMRP, est décédé récemment.

Le pasteur Jean DUMAS témoigne ci-dessous de son engagement interreligieux.

Nous vous recommandons le texte de Jacky Argaud : " Le dialogue interreligieux pour moi ?


Le pasteur Jacky ARGAUD nous a quittés, et je veux, comme collègue engagé avec lui dans le dialogue interreligieux, témoigner de la richesse de cet engagement dans un domaine peu connu des protestants français. C’est le pasteur Albert NICOLAS, alors responsable national du dialogue œ*****énique, et co-fondateur de la Section française de la Conférence Mondiale de Religions pour la Paix (avec Madeleine Barot et des chers amis catholiques), qui nous a entraînés tous les deux dans cette voie. Il y a une vingtaine d’années déjà !
J. ARGAUD était un fin connaisseur du bouddhisme, et à ce titre, il a participé pour la Fédération Protestante de France à la commission de dialogue avec le bouddhisme en France. J’y étais également, et je peux témoigner du travail, exigeant, fait ensemble. Ces rencontres ont abouti à une plaquette de la FPF expliquant aux bouddhistes ce qu’est le protestantisme (pages de droite), et aux protestants ce qu’est le bouddhisme (pages de gauche). Depuis, la CMRP-France poursuit son chemin, créant ou enrôlant en province des groupes de dialogue oeuvrant à une saine entente interreligieuse, voire à une coopération entre les diverses instances religieuses du pays.
Le Secrétaire international de la CMRP, William VENDLEY, aime à dire que « la CMRP est, dans le monde, la plus vaste et la plus représentative organisation engagée dans une action commune pour la paix depuis 1970. Elle est à l’œuvre au sein de conseils interreligieux présents dans 70 pays répartis sur 6 continents. »
Les protestants français ne doivent pas l’ignorer, et nous devons être reconnaissants à des femmes et des hommes comme J. ARGAUD de nous avoir encouragés dans cette voie.

Jean DUMAS


Transmis le Sept 02, 2008 - 12:46 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxGURDWARA, la maison du Guru.

Le 09 février dernier, rue de la Ferme à Bobigny, a eu lieu la cérémonie de la pose de la première pierre du nouveau Gurdwara qui devrait voir le jour d’ici un peu plus d’un an, à la place de l’ancien Gurdwara devenu trop petit.

                   

Intérieur d'un Gurdwara


IL existe cinq Gurdwara en France, tous sont installés en Seine Saint Denis, le plus ancien et le plus important de part sa taille et ses activités se trouve donc à Bobigny. Ouvert à l’initiative des premières familles sikhes arrivées en France dans les années 80, ce lieu fait peau neuve et va se transformer en un lieu de culte spacieux et confortable. Le mot Gurdwara peut être littéralement traduit par le portail, la porte, la maison du Guru. Le mot Gurdwara est formé de deux mots : Gur ou Guru, le guide spirituel et « dwara » qui signifie la porte ou le seuil d’une maison.
Dans la première période du sikhisme, le mot « Dharamsala » était utilisé pour faire référence au lieu de culte sikh. On raconte que Guru Nanak (1469-1539), le fondateur du sikhisme, durant ses nombreux et lointains voyages, invitait ses disciples à construire des Dharamsalas afin qu’ils s’y réunissent pour prier. A l’époque de Guru Hargobind (1595-1644), le sixième Guru, les Dharamsalas ont commencé à être appelées Gurdwara. L’utilisation de ce nouveau nom est significative d’un important changement. En effet, Guru Arjan Dev (1563-1606), le cinquième Guru, avait compilé les hymnes sacrés de ses prédécesseurs spirituels, les siens et les compositions de saints indous et de soufis indiens, en un livre ( l’Adi Granth) qui deviendra ensuite le Guru Granth Sahib, le livre sacré des sikhs. A partir de cette période, des copies du Livre Saint furent installées dans les différentes Dharamsalas. Les Dharamsalas où le Guru Granth Sahib fut installé furent alors appelés Gurdwara. Cette désignation devint universelle lorsque Guru Gobind Singh (1666-1708), le dixième et dernier Guru vivant, instaura le Guru Granth Sahib comme le Guru éternel des sikhs.

                   

Granthi lisant le Guru Granth Sahib


Un lieu de prière et de recueillement devient un Gurdwara uniquement par la présence du livre saint, qui est la manifestation visible des Paroles et de l’Enseignement des Gurus. Une famille peut tout à fait installer le Guru Granth Sahib chez elle dans une pièce de la maison réservée à cet effet, cette pièce devient alors un Gurdwara. Pour que l’assemblée des fidèles puissent se réunirent en grand nombre, de grands Gurdwara ont été construits en Inde et dans le monde entier, là où la communauté sikhe s’est établie.
La fonction principale du Gurdwara est donc de fournir à la communauté un lieu de prière où l’on reçoit l’enseignement des Gurus à travers la lecture des paroles contenues dans le Guru Granth Sahib : les Gurbani. On y chante aussi les hymnes tirés du Livre Saint.

                   

Une page du Guru Granth Sahib


Le Gurdwara est un lieu ouvert à tous, sans distinction de nationalité, de religion, de sexe, de classe sociale. Dans la maison du Guru, nous sommes tous égaux. Lors de sa venue au temple, le fidèle ou le simple visiteur doit se couvrir la tête et se déchausser avant d’entrer. Il n’y a pas de clergé dans le sikhisme et toute personne respectueuse de la foi sikh peut venir chanter les hymnes, participer à la vie du temple, et toute personne pouvant lire le Gurmukhi, écriture dans laquelle est écrit le Livre Saint, peut lire le Guru Granth Sahib. Cependant, tous les Gurdwaras emploient un prêtre, appelé Granthi, cette personne est complètement dévouée à l’entretien du Gurdwara et c’est lui qui conduit les différentes cérémonies. Le Granthi peut être une femme même si cela est assez rare. La femme dans la religion sikhe a la même place spirituelle et sociale que celle de l’homme et dans le Gurdwara elle a les mêmes droits et elle peut participer à toutes les activités du temple.

                   

Jeunes sikhs chantant des Kirtans et jouant d’instruments traditionnels


C’est l’argent versé régulièrement par les fidèles qui finance les frais du Gurdwara, cette obligation de donner une partie de ses ressources est un élément très important dans la foi sikhe et se nomme Wand chakna.
Un groupe de quelques personnes s’occupe de gérer les différentes fonctions et activités du Gurdwara (l’administration, la trésorerie, la maintenance…). Ces comités sont formés par des membres de la communauté.
Les activités quotidiennes du Gurdwara commencent tôt le matin, dans certain temple à deux heures du matin, parfois plus tard. Le Guru Granth Sahib est porté de la pièce où il réside la nuit, appelée Sachkhand, pour être installé dans la salle principale du temple. Cette cérémonie est appelée Prakash, ce moment correspond à la première ouverture du livre sacré de la journée. L e Guru Granth Sahib est l’élément principal du Gurdwara, et une attention particulière est donnée à l’emplacement où il réside durant la journée. Le Livre saint est recouvert de tissus et repose sur des coussins, le tout étant installé sur une sorte d’estrade surmontée d’un dé de tissu. Ensuite les prières du matin sont récitées et un passage du Guru Granth Sahib est lu, cette parole est appelée HUKAMNAMA. Chaque matin c’est un nouveau Hukamnama qui est lu. Le Hukamnama est une prière, un commandement à méditer pour la journée. Le visiteur reçoit des mains du Granthi ou d’un Sevadar (personne offrant ses services occasionnellement ou régulièrement et de façon spontanée pour la réalisation des diverses activités du temple) le Karah Parshad (offrande, préparée avec du sucre, de la farine et du beurre).
Tout au long de la journée et tous les jours de l’année, les fidèles et toute personne non sikh peuvent venir se recueillir dans le Gurdwara pour quelques minutes, simplement pour s’incliner respectueusement devant le Guru Granth Sahib ou rester plusieurs heures, ou prendre en repas dans la cuisine communautaire ouverte à tous, le Langar. A la tombée de la nuit, Rehras Sahib, la prière du soir est récitée, elle est souvent suivie de chants, des Kirtans, puis la journée s’achève avec la cérémonie appelée Sukhasan, durant laquelle le Guru Granth Sahib est reconduit dans sa pièce pour y reposer pendant la nuit.

                   

Cérémonie de Sukhasan


On reconnait la présence d’un Gurdwara par la présence d’un drapeau triangulaire orange (le Nishan Sahib) qui flotte en haut d’un haut mât, planté prés de chaque temple.
Pour la communauté sikhe, le Gurdwara n’est pas seulement un lieu de culte c’est aussi un lieu qui joue un rôle social important et notamment pour les communautés installées à l’étranger. En occident, les familles s’y retrouvent surtout le dimanche, jour de congés pour tous. Les enfants peuvent étudier le Punjabi et recevoir un enseignement religieux. Les femmes s’y retrouvent pour faire du Seva (service désintéressé), lire et réciter ensemble des prières, échanger entre elles sur leur quotidien. De nombreux membres de la communauté viennent prendre quotidiennement un repas dans le Langar. Le Gurdwara est aussi un lieu d’accueil pour les visiteurs de passage qui peuvent y passer une nuit ou deux, ce service d’hébergement est offert dans les Gurdwara disposant de chambres prévues à cet effet.

                   

Le Langar, la cuisine communautaire.


La communauté sikhe installée en France attend beaucoup de ce nouveau Gurdwara
Il devrait offrir, en plus de la salle de culte proprement dite, une bibliothèque, un centre culturel et bien entendu un Langar. Ce nouvel espace permettra à la communauté d’organiser et de développer de nouvelles activités religieuses et culturelles, ce qui devrait lui offrir une meilleure visibilité et faciliter les rencontres avec les personnes désireuses de mieux connaitre ou de découvrir la religion sikh et la culture Punjabi.

Raphaëlle Sundri KAUR



Transmis le Août 01, 2008 - 11:49 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Rencontre interreligieuse de Rovereto 2008
Conférence Mondiale des Religions pour la Paix
Une occasion de s’impliquer davantage (24/05/2008)



250 participants de 35 pays et appartenant à 11 religions se sont retrouvés à Rovereto (Italie) du 22 au 25 mai à l’invitation de la Fondation de la Cloche de la Paix (Opéra Campana dei Caduti), de « Religions pour la Paix /Europe » et sous le patronage du Conseil de l’Europe.

Ils ont souhaité contribuer par leurs recherches sur les Valeurs partagées pour une Europe en changement : contributions des cultures et des religions au Dialogue International de l’Année 2008 de l’Union Européenne.

Au cours de ce rassemblement où les congressistes sont venus de si nombreux pays dans le cadre de la Maison Commune Européenne et dans cette hospitalière Cité de la Paix, chacun a pu trouver l’occasion de partager des expériences d’enrichissement mutuel, d’ouverture et de coopération tout en assumant ses responsabilités citoyennes ; mais aussi ,chacun a dû affronter la réalité des différences, des tensions et des modèles à deux niveaux ,les situations pénibles dues à la discrimination raciale ou religieuse, à la diffamation et à l’insensibilité. La délégation du Kosovo, formée de différentes communautés, a écouté les doléances de chaque partie ; leur présence a rappelé, à tous, le besoin, dans de nombreux contextes, d’apaiser la mémoire, de surmonter les préjugés et de construire un avenir plus équitable.

Les orateurs ont mis l’accent sur la nécessité de sauvegarder l’unité dans la diversité appelant à résister, si nécessaire, à la montée de la xénophobie en faisant siennes des valeurs éthiques universelles partagées par les adhérents de religions différentes et de styles de vie séculaires. Ces valeurs pourraient servir de modèles de respect envers les identités partagées ou différentes en Europe et d’incitation à aller au-delà de la tolérance et du respect mutuels, afin de promouvoir la dignité humaine pour tous et d’inspirer les combats à mener, en Europe et dans le reste du monde, pour la paix, la justice économique et la responsabilisation écologique.
Les participants ont chaleureusement accueilli la Commission des Femmes Croyantes européennes ainsi que la Commission Interreligieuse des Jeunes européens qui s’est développé depuis deux ans.
Ils se sont félicités de la création récente de nouveaux Conseils Nationaux Interreligieux de l’Albanie à la Belgique.

Alors que la protection légale et que l’éducation relèvent nécessairement des responsables politiques, la justice et la sécurité dépendent des communautés et des individus au sein de la société civile où les citoyens prennent leurs responsabilités pour créer et mettre en œuvre leurs projets. Ils doivent prendre en compte la menace de l’extrémisme, pas seulement dans le cadre de leur propre communauté, et s’engager à approfondir et à élargir le dialogue à tous niveaux et dans tous contextes.

Cette rencontre a permis aux cadres et aux membres des différentes communautés religieuses de prier pour la paix et la justice, chacun dans sa propre tradition, et de faire partager leurs conceptions spirituelles, leur énergie et leurs motivations dans la gestion de problèmes urgents. Il y eut ainsi des discussions franches et ouvertes dans les domaines de l’enseignement de matières portant sur la compréhension interreligieuse, la promotion des droits de l’homme ; mais aussi de la recherche des moyens permettant de promouvoir le dialogue qui conduirait à une coopération plus active.

Les réunions par groupes de travail ont conduit les participants à exprimer les résolutions qui suivent et à s’engager à les tenir :

En félicitant les nombreux Conseils Interreligieux nationaux qui agissent dans un esprit de réconciliation et d’harmonie à travers l’Europe, nous souhaitons étendre et renforcer ces structures afin qu’elles deviennent efficaces et soutiennent l’action de leurs dirigeants et de leurs membres, celle des femmes et des jeunes.

1) En reconnaissant qu’il n’y aura pas de paix entre les religions sans enseignement interreligieux, et que les espaces pour le faire doivent inclure les communautés religieuses, les écoles et les familles, nous nous engageons, en tant que personnes conscientes de l’importance de la religion, d’accompagner, d’encourager et d’apporter toute l’aide possible à l’enseignement interreligieux.

2) En donnant toute sa valeur au concept de « sécurité partagée » qui nous permettra de vivre et de travailler tous ensemble, nous devons dépasser le stade des « cercles sécurisés » du dialogue interreligieux afin de promouvoir la médiation, le soutien et l’action en ce domaine ; nous devons nous engager à construire les fondements d’une « sécurité partagée » à tous les niveaux de notre société.

3) En tant que citoyens européens qui partageons nos identités spirituelles et religieuses dans l’intérêt du monde entier nous nous engageons à créer la célébration d’une Semaine annuelle interreligieuse, des projets d’enseignement interreligieux, des camps de vacances et des réseaux rapprochant les associations interreligieuses des responsables politiques.

4) Convaincus du besoin d’établir un enseignement des droits de l’homme, aux niveaux international, national et local, nous allons créer un forum itinérant européen afin d’encourager les discussions dans ce domaine, par exemple dans le cadre des communautés musulmanes en Belgique et ailleurs, en liaison avec d’autres groupes internationaux.

5) Afin de promouvoir la réflexion sur l’aspect multireligieux et de combattre les préjugés, en diffusant l’information nécessaire intereuropéenne, nous envisageons de créer un site Internet de données consacré à l’information sur les réseaux locaux ; des volontaires de 12 pays et appartenant à 8 religions différentes seront chargés dans un premier temps d’élaborer ce projet.

(Traduit et adapté de l’anglais par Christian Lochon)


Transmis le Juil 19, 2008 - 10:02 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux"Religions for Peace Europe" fédère les différentes associations européennes de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix. La section française (le présent site), a été co-organisatrice d’un colloque à Rovereto en mai 2008, sur le thème :

Nos valeurs et notre identité européennes"


- Analyse de la rencontre :"une occasion de s'impliquer davantage" par Christian Lochon, Secrétaire général.


- L'identité européenne, une identité en construction, par Ahmed Jaballah, membre du Conseil d'Administration.


- Compte-rendu, avec une annexe : l'atelier sur l'identité, par Patrice Obert.



Transmis le Juin 21, 2008 - 02:21 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxQUELQUES LIVRES

- Actes de la 18e Rencontre Interreligieuse de Doumérac, déplacée exceptionnellement dans le département de La Réunion. Les Rencontres interreligieuses multilatérales et la Laïcité.


- "Croire au dialogue pour la Paix" de Jacqueline Rougé, aux Editions Franciscaines.


- La Terre Sainte et le symbole de l'olivier, de Paulette Dougherty-Martin, aux éditions L'Harmattan.


- Entre les lignes du Temps par Khaled Roumo. Recueil de poèmes bilingues (français et arabe), les éditions du cailloutis, 2011.


- Le Coran, par Ghaleb BENCHEIKH, chez Eyrolles.


-"Le Coran déchiffré selon l'Amour", de Khaled Roumo. Fiche de lecture rédigée par Patrice Obert


- "Le Christ autrement" de Philippe Leclerc; fiche de lecture de Patrice Obert.


- "Vingt histoires bibliques racontées à Pierre et à ses parents", aux éditions Presses littéraires, par Gérard LEROY, ancien Secrétaire général de la CMRP, et Bruno Launay pour les illustrations.


- "La tentation totalitaire. Essai sur les totalitarismes de la transcendance", de Jacques Pous.


-"Jean, explique-moi ton évangile", par Jean Dumas. Plan du livre et Bon de commande.


- Nouvelles publications de IIIT-France


- "Le soleil de demain, Islam et laïcité au seuil des temps modernes", de Foudil Benabadji, chez Domens, 2004


- L'Hospitalité entre les religions, de Pierre-François de Béthune, chez Albin Michel, 2007.


- "De Babel à Pentecôte, de Claude Geffré.


- Avec ou sans Dieu ? de Régis Debray et Claude Geffré, Bayard 2006.


- Modernité et monothéismes livre de Patrice Obert, Karthala, 2006.


- Comme un veilleur attend l'aurore par Philippe LECLERCQ, L'Harmattan, 2006.


- La Laïcité au regard du Coran, par Ghaleb BENCHEIKH, aux Presses de la Renaissance, 2005.



Transmis le Mai 09, 2008 - 08:45 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxPROCHAINE RENCONTRE DE DIRE :


Dimanche 25 mai à 15 h 00 :


Pélerins étrangers sur cette terre


Rencontre islamo-chrétienne
Avec Mounir BEN TALEM, professeur
et le P. Christophe ROUCOU, responsable du SRI

en mémoire des 7 Frères de Tibhirine et des martyrs d’Algérie



Organisateur : Abbaye Notre-Dame d’Aiguebelle
Montjoyer - 26230 GRIGNAN - 04 75 98 64 70

Messe à 10 h 45 – Pique nique tiré du sac
Pour point de rencontre au départ et co-voiturage : direreligieux@aol.com ou 04 90 87 64 95




Transmis le Mai 07, 2008 - 12:27 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Conférence Mondiale des Religions pour la Paix – France
Assemblée Générale - 6 avril 2008 - Saint Denis

(matin)


Réunion des groupes interreligieux affiliés et sympathisants



Compte rendu réalisé par Marie LEMESLE, complété par des notes de divers participants notamment Bernard REBER

Participants :
Philippe ATTEY, Père Higoumène BARSANUPHE, Ghaleb BENCHEIKH, Monique BERTIN, Claude BEUNARDEAU, Michel BOURDIN, Michel CARDON, Charlotte CHARDIN, Brigitte CHEVALIER, Saadia FIGUIGUI, Jean-Luc FRÉMON, Marie-Claude FUCKS, Vélizar et Suzanne GAJIC, Virginie HOCQUEL et son fils, Alix Marie HUSSEIN, Jean LEBLANC, Marie LEMESLE, Philippe LECLERCQ, Bernadette LE NOUVEL, Paul et Hélène LIENHARDT, Suzanne LIGIER, Christian LOCHON, Meherezia MAÏZA, Jean-Pierre MARTIN, Judicaëlle MAZÉ, Michèle MEISTER, Denise MONTBAILLY, Patrice OBERT, Bernard REBER, Katia ROBEL, Jacqueline ROUGÉ, Marie-Claude SABBE, Denise TORGEMANE, Jack TRANCHANT, Nicole VERNET, Richard ZEITOUN.


Après l’ouverture de la séance par Ghaleb BENCHEIKH, Président, et Jean-Pierre MARTIN, responsable de l’information et de la coordination des Groupes, et en présence du Secrétaire Général Christian LOCHON, la réunion commence par un temps de recueillement introduit par Denise MONTBAILLY du GIP 93 (groupe hôte) qui lit un texte du Pasteur Martin Luther KING : « La vie même vaincue provisoirement demeure toujours plus forte que la mort. », à méditer à l’heure des conflits de Colombie, d’Irak, de Palestine et du Tibet (entre autres).


RESPONSABLES AUPRÈS DES INSTANCES WCRP EUROPE et INTERNATIONAL

- Bernard REBER, représentant la CMRP France auprès de la WCRP - Religions for Peace - Europe (dont il conseille vivement de consulter le site internet : http://www.religionsforpeace.net/Europe/) demande à chacun des membres présents de réfléchir au cours de la matinée sur sa vision et ses attentes relatives au rôle, à l’organisation et l’articulation des différents niveaux de la Conférence. Il recueillera l’après-midi les éléments de réponses et les communiquera à Jehangir SAROSH, Secrétaire Général au niveau européen, en vue de la prochaine assemblée européenne (22-25 mai, à Rovereto, Italie). Ces réflexions viendront compléter celles déjà fournies par certains membres.
est recommandé de :
- relayer les prises de positions du Conseil des leaders religieux (notamment sur les questions d’immigration et de défense européenne).
- promouvoir une meilleure reconnaissance du fait religieux, notamment à propos de l’élaboration de nouveaux manuels européens qui abordent le fait religieux.
attente :
- un travail de lobbying auprès de diverses institutions européennes.
- la constitution d’un groupe de jeunes.
- aide pour le montage de projets européens et d’éventuelles coopérations entre groupes locaux de divers pays.


- Jacqueline ROUGÉ, qui poursuit depuis des années son action au niveau international, dit qu’elle parlera lors de l’Assemblée générale de l’après-midi.
- Michel CARDON, qui se définit comme « vétéran », cofondateur de plusieurs organes de la WCRP, dont le Conseil des Responsables Religieux (Council Religious Leaders) insiste sur l’importance de la convivialité interreligieuse dans les relations européennes. Il ajoute que sur d’autres continents c’est un autre type de gouvernance qui prévaut. L’enjeu actuel consiste à développer une stratégie d’élaboration de paix (« sécurité partagée ») qui tienne compte des différentes composantes de la Conférence (Religions for Peace) au sein de mécanismes internationaux, notamment politiques, aux intérêts divergents.
- Méhérézia MAIZA coordonnatrice internationale des Femmes WCRP, qui doit prendre la parole lors de l’Assemblée Générale de l’après-midi, informe qu’elle représentera la CMRP au 3ème Salon des Initiatives de Paix (les 30, 31 mai et 1er juin au Centre des Congrès et Espace Condorcet, La Villette, Paris) dans le cadre de ses activités au sein du Comité interreligieux de la Fraternité franciscaine.


GROUPES DE PARIS ET RÉGION PARISIENNE

- LA FONTAINE AUX RELIGIONS
Patrice OBERT, qui représente un groupe d’une vingtaine d’adhérents parisiens des XIXème et XXème arrondissements (autour de Belleville), organise, en dépit des difficultés conjecturelles avec certaines communautés, une nouvelle édition de la « Marche autour du Monde » le 15 juin prochain, regroupant des personnes de différentes religions qui marchent ensemble selon un itinéraire qui leur permet de témoigner de la fraternité interreligieuse au cœur du quartier.
Cette année la manifestation aura lieu le lendemain d’une Fête laïque destinée aux habitants sur le thème « Messages et Passages », dont elle sera en quelque sorte un prolongement.

- SAINT LÉON
Au sein de la Paroisse catholique Saint Léon, dans le XVème arrondissement, Claude BEUNARDEAU développe des activités de dialogue avec des responsables juifs et musulmans au sein d’un groupe informel actif.
Il encadre notamment un groupe de jeunes professionnels (entre 20 et 35 ans) qui s’informent ensemble au sujet des religions en visitant différents lieux de culte monothéistes et mènent des projets communs comme le don de sang à l’Assistance Publique. Pour les moins de 20 ans, initiation aux religions monothéistes au Lycée Franklin.
D’autre part, il organise dans les locaux de l’église des soirées de dialogue. La prochaine aura lieu mercredi 21 mai à partir de 19h : buffet d’accueil et dialogue à trois voix sur le thème « Comment le fait d’être croyant influence nos choix politiques » par Rivon KRYGIER (Rabbin de la Communauté Adath Shalom), Mohamed MESTIRI (Directeur de l’Institut International de la pensée Islamique à Saint Ouen) et Matthieu ROUGÉ (Curé de Sainte Clotilde et Directeur du Service Pastoral d’Etudes Politiques). Par ailleurs, il rappelle que l’Abbaye Saint Jacut de la Mer, en Bretagne (22) organise chaque début d’année un Colloque interreligieux auquel participent traditionnellement plusieurs membres de la CMRP.

- CIMP
Créé par le Père Higoumène BARSANUPHE dans un esprit de stricte égalité numérique, le Collectif Interreligieux Multilatéral pour la Paix rassemble un représentant de chacune des sept religions présentes en France (hindouisme, judaïsme, bouddhisme, christianisme, islam, sikhisme, baha’isme). Parmi les groupes affiliés à la CMRP, il est classé sous la mention Paris-Ile de France du fait de la domiciliation de ses membres.
Le CIMP est actuellement en train d’élaborer le projet d’une action destinée à être ouverte au public et à cet effet prévue dans une des Mairies d’arrondissement de Paris.
Un objectif primordial pour ce Collectif est la création et l’entretien de relations de réciprocité et de coopération avec les autres Groupes Interreligieux affiliés à la CMRP, dans la mesure où ils ne se limitent pas aux trois religions monothéistes. C’est le cas du Groupe « Dialogue pour la Paix Pays d’Olonne » où le Père BARSANUPHE interviendra cette année pour la deuxième fois (le 4 juin, sur le thème « de la connaissance à la reconnaissance de l’autre »).

- GIP 93
Le groupe Interreligieux pour la Paix de Seine Saint Denis, qu’au nom de tous les participants Jean-Pierre MARTIN remercie à nouveau pour son hospitalité et son accueil, est représenté par Denise MONTBAILLY et Philippe LECLERCQ. Celui-ci salue en Bernard REBER, l’un des piliers fondateurs de ce Groupe qui développe depuis une dizaine d’années des activités pour faire mieux connaître les religions et pour rapprocher les croyants et non croyants dans un département pluri-culturel. L’un de ses modes d’action est d’offrir une sorte de médiation sur le terrain, comme lors des événements violents liés aux difficultés des banlieues.
Le projet actuel est l’organisation d’un « Prix de l’estime de l’autre et de soi ». Le but est d’abord de faire travailler ensemble des jeunes qui devront collaborer pour produire une œuvre artistique, sans doute une bande dessinée. Le prix sera décerné par un jury diversifié incluant des sponsors et pourrait consister en un voyage-découverte.
Devant les questions soulevées sur les modalités concrètes d’organisation devant associer pouvoirs publics, partenaires privés et responsables de communautés religieuses, Philippe LECLERCQ expose son propre positionnement, à titre personnel : il pense que dans un tel cas, il est opportun de « se dépouiller de la religion en tant qu’institution » afin de ne pas se heurter aux personnes détentrices de pouvoir. Il développe ensuite son approche : le groupe interreligieux se présente l’âme du projet et ses contacts avec ses partenaires se situent non dans le domaine de la concurrence, mais dans celui de la complémentarité, puisque ce sont eux qui ont les moyens matériels de mettre en œuvre une entreprise spirituelle. Il s’agit avant tout d’établir des liens de confiance avec les décideurs et responsables logistiques afin de pouvoir rentrer au sein des problèmes de la cité.
Jean-Pierre MARTIN relève la pertinence de cette réflexion et conseille à son auteur de communiquer à ce sujet avec le Conseil d’Administration de la CMRP.
Denise MONTBAILLY signale que le contact avec l’Inspecteur d’Académie sera déterminant pour ce projet. Elle ajoute que par ailleurs il reste beaucoup de travail à faire au sein des différentes communautés religieuses pour vaincre l’ignorance.

- GIP 78
Dans un département très hétérogène, le GIP regroupe une centaine d’adhérents répartis en plusieurs sous-groupes (Versailles, Poissy, Saint Quentin en Yvelines, Marly le Roi, Rambouillet) et diffuse ses informations (rencontres, visites de lieux de culte, concerts) à 375 personnes dont une centaine de religieux et une cinquantaine de responsables de la société civile qui ont demandé à être informés.
En ce qui concerne les rapports avec les responsables de l’Education Nationale, Philippe ATTEY témoigne de son expérience en Ville Nouvelle de Saint Quentin en Yvelines. Pour lui, il s’agit « d’inverser le problème », de commencer par la base, c’est-à-dire de sensibiliser des enseignants et de leur faire une offre pédagogique adaptée à leurs attentes, pour que la demande de partenariat avec le groupe interreligieux parte d’eux et remonter par la voie hiérarchique jusqu’au Rectorat.
C’est ainsi que le GIP 78 intervient au sein de lycées publics (et aussi bien sûr dans des établissements privés) en fournissant une exposition sur les textes sacrés des trois monothéismes (prêtée par la Bibliothèque Nationale et au besoin complétée) autour de laquelle les jeunes encadrés par leurs enseignants formulent des questions dont les réponses sont fournies par les membres du Groupe. Parmi les questions que l’on recueille il y en a de traditionnelles (interdits alimentaires, place des femmes) mais aussi de très directes comme : « Les religions sont-elles indispensables ? » ou encore « Pourquoi le racisme et l’intolérance religieuse existent-ils ? » sans oublier les pragmatiques (mariages mixtes) et celles à résonance théologique (le pardon).
Le groupe de Versailles présent en la personne de Jean LEBLANC (représentant Xavier GOURAUD, coordinateur du groupe versaillais) offre des débats sur des thèmes de société (au mois d’avril, La laïcité ; en juin l’Immigration) et collabore, entre autres, avec le Groupe de dialogue islamo-chrétien et L’Amitié Judéo-musulmane.

- SOUFFLE ET CHEMINS à CERGY (95)
Depuis 2002, Denise TORGEMANE (également webmaster du site de la CMRP) anime ce groupe où les religions sont représentées dans un esprit de parité. Fondé sur un réseau de petits groupes, permettant d'établir des liens d'amitié profonde, l’association qui en est née croît, se structure et se ramifie : Groupe d’organisation, Groupe de Femmes, Groupe de Responsables religieux.
Les dernières activités en rapport avec le sujet de « L'hospitalité, source de fraternité » (conférence audio sur demande) ont été fructueux pour l’implication des musulmans, lesquels ont par ailleurs un projet de construction d’une mosquée.
Le Groupe a aussi comme partenaire l’institut culturel An Nour, la Mairie de Cergy avec laquelle il a collaboré lors de la cérémonie commémorative interreligieuse du 11 novembre.

- Groupe informel de MELUN (77)
Le Pasteur Paul LIENHARDT et son épouse Hélène prolonge le travail commencé il y a quelques années par Françoise SAGE à Melun dans la suite de « Bible et rencontre » au sein d’un groupe qu’ils indiquent comme « en léthargie ». Ils ont aidé à la réalisation d’une mosquée à Melun et militent pour les sans-papiers.
Si sur le plan des personnes, il est possible de garder quelques liens, la tâche est plus délicate en ce qui concerne les communautés religieuses qui ont actuellement tendance à se replier sur elles-mêmes.

GROUPES EN RÉGIONS

- NANTES
Pour présenter le travail de l’association TIBHIRINE, c’est son Secrétaire Général Jean-Luc FRÉMON qui remplace Jacques HUBERT. Impliquée depuis 1996 dans le dialogue spirituel et interculturel, ce groupe de croyants de divers courants religieux, spirituel et humanistes, déploie ses activités sur deux rythmes complémentaires.
Le « temps ordinaire » est ponctué chaque 1er mardi du mois par un regroupement d’environ 70 personnes pour un partage autour d’un thème, illustré de textes et de musiques (on peut citer : la solidarité, le secret, l’invisible, la sainteté, l’eau)
Les « temps forts » correspondent à des débats autour d’intervenants grand public (comme « L’urgence et les chances du dialogue » avec Philippe Haddad et Ghaleb Bencheikh), à des participations festives (comme la fête de la fin du Ramadan par le CRCM), à des actions artistiques (spectacle théâtral et musical décliné dans plusieurs lieux de culte de la ville), à des interventions pour présenter les religions à de nouveaux publics (Faculté de Médecine) ou à l’entretien de relations avec les communautés (par exemple turques à l’occasion de leurs projets de mosquées).
Afin de continuer à sensibiliser un public le plus large possible à l’interreligieux et à l’interculturel, Tibhirine entretient des liens privilégiés avec d’autres associations nantaises : LICRA, Nantes Plus, et autres groupes laïcs. Son but est de rester un symbole fort d’un « mieux vivre ensemble » pour une société plus fraternelle. Dans cette optique, elle envisage d’organiser à nouveau, bi-mensuellement, une Marche symbolique
Le groupe de Nantes a deux grands projets : l’édification d’une Maison du Dialogue, lieu de ressource, lieu de rencontres, lieu de formation et pour 2009 un grand Rassemblement de toutes les associations partageant ses objectifs et pour lequel elle sollicite l’égide de la CMRP (Il est déjà prévu que Bernard REBER vienne à la prochaine AG apporter son éclairage avisé).
En conclusion, Jean-Luc FRÉMON note les deux tendances à rectifier pour son groupe : la sur-représentation des catholiques et la disproportion des classes d’âges (trop d’anciens, trop peu de jeunes). Il exprime aussi le désir de mieux connaître la structure de la WCRP au niveau européen.

- LILLE
Nicole VERNET résume les activités de son groupe actif depuis plusieurs années dans le Nord de la France. Les rencontres mensuelles sont « délocalisées » dans différents lieux communautaires afin de se familiariser avec l’univers de l’autre. Les relations avec les bouddhistes se développent avec des représentants de plusieurs courants.
La Commission Jeunes participe aux Journées de l’Engagement dans le cadre de la Communauté urbaine de Lille. Le groupe répond aux invitations de différentes écoles pour témoigner de ses activités « 100% tolérance ». Le rallye interreligieux pour jeunes est devenu une institution annuelle.
Divers documents sont diffusés. D’autres pourraient être réalisés pour faire connaître les religions (en attendant le Livret CMRP) comme un fascicule sur les rites funéraires.
Le groupe est aussi présent sur les lieux de solidarité religieuse, comme L’Armée du Salut et le Secours Catholique. Ses diverses activités sont l’occasion de parler de la CMRP dont elles constituent en quelque sorte une vitrine.
Projet à l’étude : le regroupement de tous les groupes interreligieux pour créer une fédération Nord - Pas de Calais. La place du groupe Lille au carrefour de l’Europe est particulièrement stratégique.

- NÎMES
Michèle MEISTER, du Groupe PLURALIE, exprime la joie qu’elle éprouve à l’écoute de la présentation des activités des autres groupes. Engagée depuis des années dans l’interreligieux, elle ressent fortement les tensions latentes ou nouvelles dans sa ville. « A Nîmes, c’est chaud » : replis identitaires, ignorances culturelles, problèmes sociaux, tous ces facteurs menacent le dialogue et l’ouverture aux autres. La récente venue à Nîmes de Méhérézia Maiza et de Laurent Klein pour un débat « L’école au risque du repli communautaire » a été utile à plus d’un titre : instructif et édifiant bien sûr, mais aussi dérangeant pour certains tant la force du témoignage à deux voix religieuses concordantes remue les esprits. D’où la nécessité de persévérer.
Le groupe poursuit ses activités à travers des rencontres avec les enseignants, des manifestations autour du travail de la chorale interreligieuse, comme la proposition d’un voyage spirituel en musique. Michèle MEISTER souligne et rend évidente l’importance des relations inter-groupes CMRP afin que leurs membres s’appuient et s’encouragent mutuellement.


- AVIGNON
Jack TRANCHANT représente le groupe DIRE (Dialogue Inter-Religieux d’Avignon) qui mène avec environ 60 adhérents une action interreligieuse dont la dernière vient d’avoir lieu : l’organisation sur deux jours d’un séminaire bouddhiste sur la mort, par Dagpo Rimpotché.
Les « Nuits de la Paix », initiées par Hubert BARAL à Vernet, restent un temps fort ainsi que l’Action Ouverture Culture due à Lise LAVALLÉE.
Jack TRANCHANT insiste sur l’importance du Docteur SINGH son maître récemment tué dans un attentat à Manipur et dont il poursuit la voie avec des aspirations spirituelles marquées. Il pense qu’aussi bien à la WCRP, qu’à URI, autre grand organisme interreligieux international, toutes les religions, toutes les cultures débordent sur l’universel en s’interpénétrant.

AUTRES PARTICIPANTS

Des membres de la CMRP sont présents à titre personnel :
- Charlotte CHARDIN, qui donne quelques informations concernant le Groupe d’Amitié Islamo Chrétienne et la Semaine annuelle de Rencontres qu’il organise
- Brigitte CHEVALIER, responsable des relations CMRP avec l’UNESCO
- Vélizar et Suzanne GAJIC, lesquels demandent instamment que les documents de la CMRP leur soient toujours adressés sous forme papier (et non par internet).
- Alix Marie HUSSEIN qui s’intéresse aux rencontres entre les peuples et les cultures, notamment islamo-mongol en Asie Centrale.
- Marie LEMESLE, secrétaire de la Commission Enseignement du Fait Religieux à laquelle il a été demandé de faire un compte rendu de la journée.
- Bernadette LE NOUVEL, responsable de formation en milieu hospitalier et candidate au C.A., parle de soins palliatifs et de l’incorporation des dimensions interreligieuses
- Suzanne LIGIER, spécialisée dans les œuvres d’hospitalité à LOURDES.
- Judicaëlle MAZÉ, chargée du secrétariat de la CMRP, chaleureusement applaudie pour le travail fourni et l’aide apportée, notamment au niveau informatique.
- Saadia FIGUIGUI, offre un ordinateur pour le secrétariat de la CMRP.
- Marie Claude SABBE, spécialisée dans le dialogue islamo-chrétien dans le Nord de la France.
- Richard ZEITOUN, membre actif du C.A.
- Christian LOCHON remercie pour l’accueil qui lui a été réservé. Un remerciement particulier est adressé à Jean-Pierre Martin, Jacqueline Rougé, Michel Cardon, Foudil Benabadji, Mehrézia Maiza, Marie Lemesle, Denise Torgemane, Christiane Gillmann, Judicaëlle Mazé.
- Jean-Pierre MARTIN se dit très heureux des interventions de la matinée. Il appelle à un travail de plus en plus en synergie de groupes, qui ont pour vocation de développer la Paix en la construisant ensemble. Il est applaudi pour son travail de mise en réseau des groupes et la diffusion des informations par internet.
- Ghaleb BENCHEIKH conclut la séance.



Transmis le Avr 30, 2008 - 12:07 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Assemblée générale de l’association Tibhirine
et
journée d’échanges et réflexions

(Invitation aux adhérents et sympathisants)

« Nécessité et chances du Dialogue Interreligieux à Tibhirine»

Avec Bernard REBER

Dimanche 27 avril 2008

10H – 17H


Lieu : Salle de la Gobinière à Orvault 37, av. de la Ferrière

Tram : ligne 3 – station Ferrière
Bus : N° 12 – station la Gobinière


10H – Assemblée générale ordinaire

11H– « Nécessité et chances du dialogue Interreligieux à Tibhirine »
(Invitation aux adhérents et sympathisants)


Au terme de 12 ans d’activités nous avons fait le choix d’inviter Bernard REBER pour nous redire la nécessité du dialogue interreligieux de proximité comme au niveau local et européen…
A partir de sa riche expérience et de l’expression de chaque membre et sympathisants de Tibhirine, nous repréciserons nos modalités concrètes d’action pour le dialogue interreligieux et citoyen et nous redéfinirons le sens et les perspectives de notre action à Tibhirine.


Finalités, objectifs du dialogue
Avec qui ?, où ?
« Multilatéralité » et citoyenneté de ce dialogue,
Méthodologie,
Contenu,
Ressources, difficultés…



Bernard REBER, philosophe, membre du CNRS, université Paris – Descartes, Centre de Recherche Sens Ethique et Société
Représentant de la section française de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix au sein du comité exécutif des religions For Peace Européen
Président pendant 8 ans du groupe interreligieux pour la paix – 93 –




11H – Exposé de Bernard REBER
11H45 – Ateliers et échanges
12H45 – Partage des pique-niques
14H – Ateliers et échanges
15H30 – Synthèse
17H – Clôture




Transmis le Avr 18, 2008 - 10:05 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Plateforme de Paris vous invite à la conférence


Le dialogue interreligieux dans la théologie chrétienne


avec François BOUSQUET

Professeur à l'Institut Catholique, Faculté de Théologie et de Science des Religions (FTSR),
Assesseur du Doyen de la FTSR,
Directeur de l'Institut de Science et Théologie des Religions (ISTR)

Le mardi 08 avril 2008, à 19h30
dans les locaux de Plateforme de Paris pour le dialogue interculturel

La conférence sera suivie d’un dialogue convivial autour d’un délicieux café ou thé turc.
Prière de confirmer votre venue en envoyant un mail à l’association : plateformedeparis@yahoo.com

PLATEFORME de PARIS
pour le dialogue interculturel
24, Boulevard St. Denis 75010 PARIS
Tel: 0033 (0) 1 42 47 00 40 - Fax: 01 42 47 00 50
www.plateformedeparis.com



Transmis le Avr 05, 2008 - 05:10 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dans le cadre du cycle "La prière des Artisans de Paix"
Et de la thématique "S’acheminer aux frontières"


Vous êtes cordialement invité(e) – à une Conférence-Débat
Interdisciplinaire, interreligieuse et internationale, organisée par :

L’association ARTISANS DE PAIX


JEUDI 15 MAI 2008
De 18 h à 21 h

À la SYNAGOGUE ADATH SHALOM
« Assemblée de Paix »


8, rue Georges Bernard Shaw, 75015 PARIS
Métro Dupleix

Sur le thème :


Réaliser une Oeuvre
Aux Confins des Arts et des Religions

Les religions et l’art mettent en mouvement notre corps tout entier,
Sa capacité de concevoir aux limites de l’humain, au point de tangence avec le divin



Donnée par trois témoins de ces confins :

Alain SUIED,
Poète contemporain,
Traducteur de William BLAKE et de Dylan THOMAS

Lucile VIGNON,
Cantatrice et actrice ayant mis en scène et interprété
« Le Château de l’âme » de Sainte THERESE d’AVILA
Préparant « L’Evangile de la Grâce »

Malick DIAWARA,
Témoin de la danse sacrale au SENEGAL


ENTREE LIBRE



Transmis le Avr 05, 2008 - 04:39 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Nos amis de l'Institut Kadam Tcheuling Gard-Grand Avignon organisent un


SEMINAIRE sur LA MORT


La mort, miroir de la naissance
par le vénérable DAGPO RIMPOCHE, lama tibétain

les 5 et 6 avril 2008
Salle Benoît XII à AVIGNON
12 rue des Teinturiers
de 9 h 15 à 11 h 45 et de 14 h 00 à 16 h 45
entrée libre, ouverte à tous sans réservation.


Renseignements : 04 90 25 30 24



Transmis le Mar 29, 2008 - 12:34 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Communiqué de presse
Contact:
Ms. Andrea Louie, Religions for Peace
New York, USA
Tel: (+1) 212-687-2163
alouie@wcrp.org


Des responsables de différentes religions saluent l’appel au dialogue interreligieux lancé par le roi d’Arabie saoudite

— Un appel marquant qui contribue à faire progresser la coopération pluri-religieuse en vue de la paix au Proche Orient et dans le monde entier. —


( New York, 26 mars 2008) Des responsables de diverses religions réunis au sein de Religions pour la Paix, le rassemblement pluri-religieux le plus large du monde et le plus représentatif, ont salué aujourd’hui le puissant appel au dialogue entre Musulmans, Chrétiens et Juifs lancé par le roi Abdullah d’Arabie saoudite. Cet appel est d’autant plus remarquable que l’Arabie saoudite n’entretient pas de relations diplomatiques avec Israël.

L’appel du roi fait suite à sa rencontre historique avec le pape Benoît XVI en novembre 2007, reconnue par le Vatican comme un progrès dans la voie d’une large discussion sur la nécessité d’un dialogue pluri-religieux et pluri-culturel “pour la promotion de la paix, de la justice et des valeurs morales et spirituelles”. Le roi Abdullah a précisé que son appel au dialogue s’étendait au monde entier.

Le Dr. William F. Vendley, secrétaire général de Religions pour la Paix a déclaré : “La coopération pluri-religieuse est une des clés de la construction de la paix au Proche Orient et dans le monde. Il est tragique que les initiatives politiques ont souvent fermé la porte au rôle positif que la coopération entre les religions peut jouer pour la construction de la paix. Le roi Abdullah ouvre cette porte.”

L’Arabie saoudite a fourni une contribution importante à la direction de Religions pour la Paix en la personne de deux anciens secrétaires généraux de la Ligue islamique mondiale, le Dr. Ahmed Mohammed Ali et le Dr. Abdullah bin Omar Nasseef. Celui-ci est l’un des présidents honoraires de Religions pour la Paix. S. E. le Cheikh Nasser Almutawa Alotaibi, président-directeur général du groupe Samama est l’un des trustees internationaux de Religions pour la Paix.

Le Rév. Léonide Kishkovsky, modérateur de Religions pour la Paix, a fait observer que l’appel au dialogue et à la coopération du roi d’Arabie se fondait sur des principes largement admis qui ont permis aux communautés de croyants d’obtenir des résultats tangibles de solution des conflits et de développement. “Une coopération pluri-religieuse authentique requiert des participants qu’ils reconnaissent honnêtement leurs différences religieuses et qu’ils s’engagent à collaborer sur la base de préoccupations morales partagées. Le respect de ces principes a rendu Religions pour la Paix capable d’affronter directement le conflit et la misère tout en développant la confiance entre diverses communautés de croyants.”

Le Grand Rabbin David Rosen, membre du Conseil mondial de Religions pour la Paix et président du Comité juif international pour les consultations interreligieuses, a déclaré : “La signification de l’appel au dialogue multi-religieux lancé par le roi Abdullah ne peut être surestimée. Un tel dialogue pourrait avoir un impact d’une grande portée dans la région du Proche Orient en aidant les religions à s’engager dans la construction de la paix.”

S. E. le Dr. Mustafa Ceric, Grand Mufti de Bosnie Herzégovine et membre du conseil mondial de Religions pour la Paix a joint sa voix à celle des autres responsables religieux en saluant l’appel du Roi au dialogue. “Trop d’entre nous, a-t-il dit, ne savent que trop les douleurs, les souffrances et les dévastations que la guerre et les conflits infligent aux innocents. Que nous, croyants, collaborions pour la paix.”


Religions pour la Paix travaille depuis 1970 à la coopération pluri-religieuse en vue de la paix. En décembre, ses responsables au Proche-Orient ont jeté les bases d’un Conseil de Responsables religieux du Proche-Orient de Religions pour la Paix et d’un Conseil interreligieux de Palestine. Religions pour la Paix est présente en Israël à travers le Conseil interreligieux israélien de coordination.




Transmis le Mar 29, 2008 - 12:13 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxReflets d’une rencontre inter spirituelle


Du 4 au 6 janvier 2008 s’est déroulé au Prieuré de Palis, situé à La Houssaye-en-Brie dans la Seine et Marne, une retraite inter spirituelle organisée par le Forum 104 (espace de dialogue associatif, culturel, et spirituel) sur le thème du renoncement, du sacrifice et du développement spirituel.

Transmis le Mar 19, 2008 - 02:07 PM Suite du texte (2102 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Vous êtes cordialement invité(e)
aux Rencontres INTERSCRIPTURAIRES 2008

Organisées par L’Association « ARTISANS DE PAIX »
La deuxième réunion aura lieu

MARDI 18 MARS 2008, de 17 h à 21 h

À la SYNAGOGUE ADATH SHALOM
« Assemblée de paix », 8, rue Georges Bernard Shaw,
75015 PARIS, (Métro : Dupleix)


Sur le thème :

L’incidence des sciences modernes sur la lecture traditionnelle des textes bibliques et coraniques
Nous exercerons notre attention plus particulièrement sur les textes concernant
MOISE, mettant en résonance Exode et Deutéronome dans la Bible, Récits coraniques et nous nous demanderons en quoi la lecture de Sutras bouddhiques favorise notre échange.


Nous avons dit lors de notre première rencontre, que l’agnosticisme méthodologique et l’observation participante étaient des règles à mettre en oeuvre pour effectuer un travail inter scripturaire fructueux. Ces règles de méthode nous sont enseignées par les sciences humaines, en particulier par l’épistémologie génétique née en 1950 - en même temps que les institutions européennes. Celle-ci place la notion de décentration des sujets au principe de leurs développements. Le paradoxe, c’est que plus un sujet se décentre par rapport à un égocentrisme initial, plus il se centre sur le nom propre qui lui est donné comme un appel transcendant. Les Sutras bouddhiques nous préparent au Décentrement, les Livres de la Révélation à l’Appel. Qu’attendre de leur synergie ?


Avec :

Elie Bernard WEIL,
Endocrinologue et Psychiatre

Gérard DONNADIEU,
Professeur de théologie fondamentale à l’Ecole Cathédrale

Ghaleb BENCHEIKH,
Président de WCRP et Présentateur de l’émission sur l’islam à France 2

Jean-Luc CASTEL, Agrégé de Lettres modernes


ENTREE LIBRE


Transmis le Mar 07, 2008 - 01:34 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Vous êtes cordialement invité(e)

A la rencontre organisée à l'occasion du passage à Paris
Du Père Paolo Dall'Oglio, Prieur de Mar Moussa (Syrie)


MERCREDI 4 MARS 2008
de 18h30 à 22 heures

17, rue des Carmes - Paris 5ème
(métro Maubert-Mutualité)

Pour

Un office religieux de rite oriental avec et autour du Père Paolo

Puis
Une collation
(en principe orientale également)


Mar Moussa est un site multiséculaire perdu dans les montagnes du désert de Syrie
Restauré et ramené à la vie depuis ces dernières années.




Transmis le Fév 17, 2008 - 01:22 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

5ème CONFERENCE DE DOHA SUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX


VALEURS SPIRITUELLES ET PAIX MONDIALE

Une opportunité nouvelle de dialogue



Compte-rendu de la Conférence.
Recommandations finales.


Plus de 150 experts du dialogue interreligieux et hauts responsables des trois religions monothéistes : Islam, Christianisme et Judaïsme, se sont réunis à Doha, capitale du Qatar, pendant trois jours.
Venus du monde entier - USA, Chine, Egypte, Pakistan, Liban, Suisse, Italie, France …- ils ont centré les débats sur la dimension spirituelle de la foi et la coexistence pacifique des sociétés humaines. En effet, face à la globalisation et à la crise des civilisations qui traverse le monde et blesse l’homme en tant qu'individu et dans la société, l’Etat du Qatar sous l’impulsion de Son Altesse Al Thani, Emir du Qatar, a souhaité démontrer, depuis 2003, en collaboration avec son Ministère des Affaires Etrangères et la Faculté de la Sharia et des Etudes Islamiques de l’Université du Qatar, le « sérieux » de la situation entre les trois religions et la nécessité de renforcer le dialogue entre elles.
Aussi les quatre précédentes conférences de Doha avaient respectivement pour thème : La Révélation et les Ecritures Saintes dans l’Islam et le Christianisme en 2003, la Liberté Religieuse en 2004, le rôle de la religion dans la construction d'une civilisation humaine en 2005 et en 2006, le rôle des religions dans la construction de l’Homme.

L’objectif de ces rencontres a été, et est toujours, de rapprocher les points de vue communs aux trois religions, de sensibiliser l’opinion aux différences existant entre les doctrines, d’inciter les Hauts Responsables religieux à travailler ensemble, en rapprochant leurs idées.

Le Dr Aishaa Yousef Al Mannai, Doyen de la Faculté de la Sharia et des études islamiques de l’Université du Qatar, pilier de ces conférences et garant d’un dialogue humain, durant tous les débats, a ouvert la 5ème Rencontre et introduit les éminents intervenants des quatre sessions. La cérémonie d’ouverture a réuni des personnalités des trois religions.

Le Grand Rabbin René S. Sirat, Directeur de la Chaire Unesco de connaissance réciproque des Religions du Livre et enseignement de la Paix, a souligné le recul des valeurs spirituelles dans de nombreuses parties du monde, y compris l'Europe, qui réclament une société multi religieuse. Il appelle les intervenants à revenir sur l’importance de la Paix, de la Spiritualité et de la foi en Dieu durant la Conférence.

Le Professeur Ahmed Mohamed El-Tayeb, Président de l’Université Al Azhar au Caire, se lamente également de la perte des valeurs spirituelles en Occident, ce qui a pour conséquence de détruire, puis de dominer les autres peuples et cultures du Monde. Vouloir imposer une culture et une civilisation unique aux autres est contre la nature humaine qui est "multiple" en croyances, coutumes et traditions. Citant un verset du Coran, il souligne que Dieu n’a pas souhaité créer les êtres humains de la même couleur de peau, ni de la même croyance…
Il a vivement critiqué l’attaque de l’Irak par les Etats-Unis. Des milliards de dollars ont été dépensés alors qu’une faible portion de cette somme suffirait pour sortir ce peuple de la pauvreté, de l’ignorance et de la maladie. Il a ajouté que si nous avions fait de grands pas dans le domaine de la Science et de la Technologie, nous avions beaucoup perdu en termes de spiritualité en nous éloignant des Révélations de Dieu. Cette constatation est valable pour l’Orient comme pour l’Occident.

L’Evêque George Saliba, Archevêque Orthodoxe de Syrie, qui a représenté les Chrétiens durant cette Conférence indique que la nature humaine se compose de deux éléments, l’éphémère et l’éternel, la chair (ou le corps) et l’âme. La Paix et la victoire de l’humanité demeurent dans la prédominance donnée à l’âme éternelle et aux valeurs spirituelles. Les Peuples et les Nations doivent pratiquer ces principes et ces idéaux, sauf à être réduits à de simples slogans ou refrains…

Quatre sessions ont scandé lesdébats…
- La première session a mis l’accent sur la complexité des questions qui se posent dans le dialogue interreligieux, tels que le fondamentalisme et le rejet du dialogue, l’Unité Divine et la diversité humaine, la Femme Musulmane et l’Occident, et, aussi, l’image de l’Islam en Occident.

- Les valeurs spirituelles communes et leur impact sur la coexistence pacifique firent l’objet de la seconde session. Les intervenants ont particulièrement insisté sur les manifestations comportementales des dimensions spirituelles de la Foi. L’unité spirituelle et les perspectives de communication humaine, la spiritualité des rites religieux appréhendée comme fondement d’une compréhension interreligieuse, comme la coexistence spirituelle ont été analysées comme base d’une coopération culturelle entre les civilisations.

- Le Mysticisme, l’Esprit des Religions Révélées, fut le thème de la troisième session. Il a été abordé tant du point de vue chrétien que du point de vue juif. Cette doctrine ou croyance philosophique, reposant davantage sur le sentiment et l'intuition que sur l'observation et le raisonnement, initie au mystère de la Foi et tend à se confondre avec la Spiritualité. Découlant d'une connexion à un être supérieur et permettant de dépasser la personne physique, le Mysticisme révèle l'importance de l'âme, véritable partie de Dieu, et par là même, le besoin d'Amour et de rencontre avec l'autre.
Le Soufisme, largement pratiqué par les Musulmans, a été abordé sous l’angle d'une montée spirituelle vers Dieu, d'une flamme, ramenant aux grandes valeurs et présente dans les trois Religions monothéistes. Toutes les religions du monde prêchent la Paix… Hélas, l'avenir est menacé, car les hommes n'ont pas trouvé le créneau pour s'entendre par l'intermédiaire de la Spiritualité.
Le dialogue entre les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs doit dépasser le stade de la conversation pour aller à la coopération, au delà de la discussion vers la réflexion profonde, au delà des apparences extérieures vers la reconnaissance intérieure. Un mélange de pragmatisme et de Spiritualité est nécessaire pour remplir le vide de la société contemporaine. Ceci impose aux Communautés Religieuses une pratique de réflexion sur leurs propres erreurs, une confiance et une détermination à chercher à mettre en oeuvre ce qu'elles prêchent au titre des valeurs humaines et divines: Paix, Justice, Vérité, Réconciliation, Compassion et Amour.

- La quatrième et dernière session a été consacrée aux Recommandations finales destinées à une meilleure communication entre les religions.


Le dialogue est une Prière et non une confrontation. C’est un moment de limpidité, au cours duquel nous découvrons l’autre. Il porte à la beauté de l’Amour et à la concorde.

Ouverture officielle du Centre International de Doha pour le Dialogue interreligieux le 9 mai 2007…


Le Qatar entend devenir une tribune pour les échanges internationaux culturels et démocratiques afin d’améliorer, de par le monde, la compréhension mutuelle et l’entente des Trois Religions. Il doit, également, assurer le suivi des Recommandations au niveau des pays participant et engager des relations avec des Universités et Centres de Recherche tant locaux qu’internationaux. Financé par le gouvernement du Qatar, tout en ayant un budget indépendant, composé d’experts en religions, il souhaite faire pression au niveau international grâce à la participation de politiciens.
Présidé par le Président de l’Université du Qatar, le Dr Ibrahim Saleh al Nuaimi, sa structure est actuellement limitée à deux conseils. Un Conseil d’Administration avec cinq Administrateurs qataris et un Conseil Consultatif International de sept Conseillers Internationaux représentatifs des trois Religions. Trois Musulmans, trois Chrétiens et un Rabbin Juif. Ces trois jours ont été très riches, tant au niveau de la réflexion de haut niveau que des contacts et des dialogues formels et informels entre les participants. Les questions d’actualités, comme le conflit israélo-palestinien, l’intervention américaine en Irak, et l’image de l’Islam donnée en Occident par les médias, n’ont pas échappé aux débats.

Jean Pierre Martin, SecrétaireGénéral de Religions for Peace France et Brigitte Chevalier, Représentante auprès de l’UNESCO de Religions For Peace International, ont obtenu un entretien tant avec le Vice Ministre des Affaires Etrangères du Qatar, qu’avec le Dr Aishaa Yousef Al Mannai, pilier incontournable de cette conférence, en vue d’envisager une éventuelle collaboration.

Les informations recueillies ont été transmises au Dr William F. Vendley, Secrétaire Général de Religions for Peace International et à Ghaleb Bencheikh, Président de Religions for Peace France.

Brigitte CHEVALIER


RECOMMANDATIONS FINALES



Nous, participants à la cinquième rencontre de dialogue interreligieux tenue à Doha du 7 au 9 mai 2007 déclarons ce qui suit :

1-Nous exprimons notre sincère gratitude et notre appréciation
au chef de l’Etat du Qatar, Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifah Al Thani pour son intérêt continu et son soutien aux objectifs de la conférence.

2-Nous remercions également
Son Altesse pour la création du centre de Doha pour le dialogue interreligieux pour faire suite à la résolution finale de la troisième conférence de Doha sur le dialogue interreligieux. A cet égard, nous avons décidé de lui adresser un message de gratitude.

3- Considérant le thème de cette réunion – « Valeurs spirituelles et paix du monde » nous ressentons fortement le besoin de renforcer notre connaissance et notre compréhension des religions du monde et de leur spiritualité, et nous recommandons en conséquence que soient introduites dans lesprogrammes des universités et des autres institutions d’enseignement supérieur des disciplines telles que l’étude comparative des religions, y compris leur dimension philosophique, sociale et spirituelle.

4-Etant donné que les valeurs spirituelles sont au coeur de toutes les traditions religieuses, et qu’une sévère insuffisance de ces valeurs est manifeste dans toutes les communautés de croyants,toutes les traditions ont à mettre l’accent sur la dissémination de ces valeurs parmi leurs adhérents. En vue de cet objectif, nous souhaiterions voirl’éducation interreligieuse encouragée à tous les niveaux appropriés, par exemple au moyen de la création de chaires sur les valeurs spirituelles dans les universités et dans d’autres institutions, en vue de la promotion et de l’interpénétration de ces valeurs.

5-Nous dénonçons catégoriquement et désapprouvons la profanation des sites religieux ainsi que toutes les atteintes aux symboles et aux grandes figures des religions. Nous faisons appel à des politiques sociales et à des politiques en matière d’éducation et de média qui évitent les stéréotypes violents, irrespectueux et faux qui alimentent les phobies et l’hostilité entre nos religions et en leur sein.

6-En tant que participants, nous nous engageons à seconder les travaux du Centre de Doha par des échanges d’information et, si possible, par un soutien concret.

Transmises par Brigitte Chevalier

Transmis le Fév 10, 2008 - 08:20 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Vous êtes cordialement invité(e) –
aux rencontres INTERSCRIPTURAIRES 2008 organisées par :

L’Association « ARTISANS DE PAIX »


La première réunion aura lieu



MARDI 19 FEVRIER 2008
de 18 à 22 heures



Au CENTRE SEVRES

35bis, rue de Sèvres – 75006 PARIS
(Métro : Sèvres-Babylone)

Sur le thème :

Approfondissement de la question ouverte l’an dernier par Raphaël DRAI :

« DU BUISSON ARDENT AU MONT SINAÏ »

En mettant en résonance Exode et Deutéronome dans la Bible,
Récits coraniques et Sutras bouddhiques


Avec :

Dan ARBIB
Normalien supérieur agrégé de philosophie

François MARTY s.j.
Professeur émérite de Philosophie au Centre Sèvres de Paris

Mohamed MESTIRI,
Directeur de l’Institut International de la Pensée Islamique

Claire TARDIEU et Jean-Luc CASTEL
Claire Tardieu est docteur d’Etat et professeur de didactique des langues à l’IUFM de Paris,
Jean-Luc Castel est agrégé de Lettres modernes


ENTREE LIBRE

Transmis le Fév 10, 2008 - 05:31 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux« L’HOSPITALITE ENTRE LES RELIGIONS »

Albin Michel éd. ; Paris 2007 (216p.) par Pierre-François de Béthune.


Un livre à lire, reprendre, méditer et, si Dieu le permet, à mettre en pratique !


Le Père de Béthune, O.S.B, est secrétaire général du dialogue interreligieux monastique (DIM). L’étude qu’il publie vient d’une question sans échappatoire : pourquoi les religions, qui acceptent le caractère sacré de l’hospitalité, se la refusent-elles ?...

La réponse, longuement méditée, part d’une réflexion sur l’exemple des grands précurseurs que furent Louis Massignon, Charles de Foucault, Henri Le Saux et bien d’autres comme le furent les frères de Tibherine ; mais elle résulte aussi d’une mise en pratique validée pendant de nom-breuses années. Elle vaut ainsi plus qu’un début de solution.

L’ouvragese compose de deux parties : l’hospitalité reçues, l’hospitalité offerte ; il se termine sur un lexique utile.
Le propos est illustré par l’expérience approfondie du bouddhisme qu’a l’auteur, mais il va audelà de ce cas particulier et peut servir de vademé***** pour s’engager dans tout dialogue de fond mené en vérité entre fidèles de traditions étrangères entre elles : c’est à ce niveau que butent en général les rencontres interreligieuses lors-qu’elles essaient, avec difficulté, de sortir de la simple convivialité.

Le langage est clair, facile et agréable à lire ; les formules heureuses abondent. Le poids des mots ne cachent rien de leur ambiguïté, des pièges qu’ils peuvent cacher dans la rencontre. La même racine indo-européenne nous a donné d’un côté « hospitalité » et de l’autre « hostilité » et « otage » !

Pour les chrétiens, l’exemple vient de loin : inspiré par l’Esprit, saint Pierre a franchi le pas le premier en acceptant d’abord d’entrer puis de manger chez le centurion romain Corneille. La paix que nous cherchons tous sera le fruit du dialogue; son but est la rencontre de l’autre, dans son altérité, qui nous rapproche de Dieu.
Le vrai dialogue se noue dans la pauvreté, autour de nos question-nements, pas de nos certitudes ! Tout accueil modifie celui qui reçoit l’autre, mais nous devons changer pour devenir plus profondément ce que nous sommes : l’identité se forme dans le mouvement !

Norbert Ducrot


Transmis le Fév 05, 2008 - 11:44 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Enquête en vue du colloque :

"Nos valeurs et notre identité européennes communes"


Rovereto (Italie) 22-25 mai 2008



A tou(te)s celles et ceux qui pratiquent le dialogue interreligieux, qui s’y intéressent ou qui veulent s’exprimer sur le sujet,
Religions for Peace Europe, qui fédère les différentes associations européennes de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, dont la section française (le présent site), est co-organisatrice d’un colloque à Rovereto en mai 2008, dont l’intitulé figure au-dessus.

Afin de préparer cette rencontre, les organisateurs s’adressent à vous pour réaliser une enquête.

Pour télécharger un exemplaire de notre questionnaire sur lequel vous pourrez écrire vos réponses, cliquez ici.(enregistrez sur disque).

Merci pour vos suggestions et le temps que vous prendrez à répondre à ces questions.

1) Pour vous qu’est-ce qu’une valeur ?


1.1. Dans le sens général ?
1.2. Y a-t-il selon vous des valeurs spécifiquement religieuses, et si oui lesquelles ?

2) Quelles sont les valeurs qu’évoque ce titre Nos valeurs et notre identité européennes communes ?

2.1. Sont-elles trop abstraites ?
2.2. Sont-elles trop nombreuses ?

3) Quelle est l’importance et « la valeur » des valeurs ?
Sont-elles simplement des beaux sentiments que personne ne contesterait, sont-elles si banales dans leur universalité, pour être finalement sans signification, vides, gentillettes ?

4) Les valeurs conduisent-elles à des actions, des listes de droits humains, des lois, des credos quand elles acquièrent un sens ?

5) Les valeurs sont-elles spécifiques à des communautés ?

6) Les religions ont-elles les mêmes valeurs ?

7) Toutes les personnes de bonnes volonté, quelle que soit leur foi, ont-elles les mêmes valeurs ?

8) Les valeurs sont-elles spécifiques à une culture ? A une région ?

9) Quel est le lien entre les valeurs et l’identité ?

Cette enquête vous laisse libres de répondre nominalement ou pas, en choisissant d’indiquer votre religion ou pas, et de même le type de dialogue que vous pratiquez, le cas échéant.

Vous pouvez répondre jusqu’au 15 janvier 2008.
Pour cela, envoyez le questionnaire rempli à l'adresse suivante :
questionnaire.valeurs@yahoo.fr
Vous pouvez répondre aussi longuement que vous le souhaitez.

Les résultat de cette enquête pan-européenne figureront dans une brochure intitulée “Towards Building Our Common European Values and Identity”
(Vers la construction de nos valeurs et de notre identité européennes communes).

Merci beaucoup pour vos réponses.

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Transmis le Déc 20, 2007 - 01:19 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Déclaration du Comité exécutif de “Religions pour la Paix”
sur la lettre de 138 responsables musulmans en date du 11 octobre 2007

Alexandrie | 6 décembre 2007



La Comité exécutif de “Religions pour la Paix”, réunie à Alexandrie les 5 et 6 décembre 2007, se félicite de la lettre ouverte aux responsables chrétiens intitulée “Une parole commune entre vous et nous” qui a été publiée le 11 octobre sous la signature de 138 responsables musulmans. Cette lettre arrive à un moment crucial des relations islamo-chrétiennes et témoigne d’un esprit positif et constructif.

La Comité exécutif constate que les signataires de la lettre représentent toutes les régions du monde et toutes les principales traditions existant dans l’Islam. Parmi eux se trouvent beaucoup de responsables de haut niveau et d’intellectuels reconnus. Ils donnent ensemble une chance précieuse d’approfondir la compréhension entre les chrétiens et les musulmans.

La Comité exécutif se félicite également des nombreuses réactions positives à cette lettre venues de responsables chrétiens divers, d’institutions œ*****éniques et d’établissements de théologie chrétienne.
Leurs réponses démontrent qu’elle a fait progresser le dialogue, et ceci devrait continuer grâce à la poursuite de l’étude de la lettre, des réponses qui lui ont été faites et du noyau central de son contenu, l’amour de Dieu et l’amour du prochain. Nous avons l’espoir que ces réflexions conduiront aussi à des expressions communes de service à l’humanité.

La lettre des responsables musulmans est de nature théologique. Elle passe en revue les Ecritures saintes de l’Islam et du Christianisme afin de faire ressortir les ressemblances dans la compréhension de l’amour de Dieu et de l’amour du prochain. Ces convictions sont à l’origine de valeurs profondément soutenues et largement répandues dans beaucoup d’autres grandes traditions religieuses : le devoir de prendre soin de tous et d’œuvrer à la paix, à a justice, à la droiture et à la défense de l’environnement. Que nos religions restent réellement différentes n’empêche pas qu’elles puissent et doivent se réunir et coopérer sur la base de cet engagement moral convergent.

Le dialogue interreligieux progresse quand nous, hommes de religion, prenons conscience des valeurs et des engagements qui nous sont communs. Simultanément, le dialogue doit aussi prendre en considération d’une manière ouverte et honnête les points sur lesquels nous ne sommes pas d’accord et même ceux qui peuvent être la cause de conflits entre nous. Quand nous étudions ces questions, nous devons comprendre aussi comment et pourquoi les religions peuvent être utilisées abusivement pour alimenter les conflits et même la violence. Nous nous engageons à prendre clairement position contre un tel usage fourvoyé de notre propre tradition religieuse.

Conscient du fait que l’appel au dialogue contenu dans la lettre s’adresse d’abord aux responsables chrétiens et musulmans, le Comité exécutif de “Religions pour la Paix” se propose comme pouvant faciliter les processus, basés sur cette lettre et les réactions qu’elle a provoquées, susceptibles de faire progresser le dialogue et l’action commune.

Le Comité exécutif encourage aussi les responsables musulmans et chrétiens à faire en sorte que la lettre soit portée à la connaissance des fidèles dans les églises et les mosquées du monde entier.

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Transmis le Déc 14, 2007 - 10:59 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxGIP 78 – Groupe Interreligieux pour la Paix 78


COLLOQUE
Mardi 27 novembre 2007 à 20h30



Les interdits alimentaires dans les religions, juive, chrétienne et musulmane.


Avec la participation de :
Maggy Bieulac-Scott
: Directrice de l'OCHA, Observatoire Cidil des habitudes alimentaires
Mohamed- Hocine BENKEIRA
: anthropologue. Maître de conférence à l'Ecole pratique des Hautes Etudes (Paris).
Hélène FANTOL
: membre de la Communauté Massorit Adath Shalom.
Jean-Brice CALLERY
: Responsable de la Communauté Catholique de Saint Cyr- l'Ecole.


*
Salle de l'Horloge
Place du Général De Gaulle
Marly le Roi (78160)


Libre participation aux frais.

Transmis le Nov 22, 2007 - 02:27 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


PLURALIE

Association loi 1901 - Siège social et secrétariat : 3 rue Claude Brousson 30000 Nîmes
Tel. : 04.66.38.14.93 - 04.66.67.97.40 - 04.66.75.52.54 - site web.


"Nos religions dans le cadre des programmes scolaires"


Pluralie propose une rencontre (exposé – discussions – échange) sur le thème :


LA FOI BAHA'IE


le vendredi 30 novembre 2007

à 18h30 Maison du Protestantisme
3 rue Claude Brousson 30000 Nîmes

par Jacqueline MARTIN
et Jean-Pierre MARTIN, membre du Conseil d’Administration de la CMRP et coordonnateur des groupes interreligieux affiliés à la CMRP
(Conférence Mondiale des Religions pour le Paix).

Informations et actualités de la CMRP.


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Transmis le Nov 22, 2007 - 12:49 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Le GROUPE INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX 93 (G.I.P. 93),
affilié à la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix,
propose une conférence-débat


Réconciliation regards croisés


avec,
Abraham MALTHETE,
spécialiste du judaïsme et conservateur des manuscrits hébraïques de la Bibliothèque universelle
israélite de Paris
et
Michel SOUCHON
, prêtre, membre de la communauté jésuite de Saint-Denis,
et rédacteur en chef adjoint de la revue bimensuelle Croire aujourd’hui



le jeudi 29 novembre 2007 à 19 h. 45
à la salle de réunion du 8 rue de la Boulangerie à Saint-Denis.


Le premier parlera du pardon à partir de textes souvent méconnus de la tradition juive ; il en tirera des applications pratiques pour la vie courante.
Le second occupe une fonction de délégation pour le diocèse au niveau des nouvelles croyances et des sectes. Il exerce un apostolat d’écoute et de contacts et a une expérience de dialogue œ*****énique. Il parlera également du pardon à travers les textes de la Bible et de l’Evangile, l’expérience du pardon de Dieu qui ouvre au pardon fraternel. Cette thématique de fond traverse tout l’Evangile. Elle est liée à la vie de l’Eglise (sacrement) et à sa mission. Elle touche au cœur des réalités humaines.

Après échanges, questions, interventions et informations sur la vie du groupe, partage du verre de l’amitié.

Contacts :
Courrier : Lucien MASSONG, 78 boulevard Marcel Sembat 93200 SAINT-DENIS
Tél. Denise MONTBAILLY : 01 43 52 38 08 - Mail : legip93@gmail.com



Transmis le Nov 21, 2007 - 11:36 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Aux Evêques de France

Vivre ensemble une réalité irréversible



Je suis honoré de vous adresser le salut musulman : Salam, paix et miséricorde. Après ma rencontre exceptionnelle, en tête à tête, il y a tout juste un an, avec le Saint Père, et en tant que co-initiateur de la lettre ouverte des 138 savants musulmans adressée à sa Sainteté le Pape Benoît XVI et aux hauts responsables des différentes Eglises chrétiennes, je tiens à vous dire que je pensais aussi, à ces deux occasions, aux prêtres et représentants de la fille aînée de l’Eglise, à vous, évêques de France.

Pourquoi cette pensée en particulier ? L’avenir des rapports islamo-chrétiens et notre devenir commun face aux défis de la méconnaissance, de la marginalisation des valeurs morales et spirituelles, des injustices et de la désignification du monde et de sa marchandisation se jouent entre autres en France. Au sein de la société française, des millions de citoyens de confession musulmane vivent et croient profondément à l’amitié et à la coexistence, à commencer par l’islamo-chrétienne. La communauté musulmane en France est plurielle et l’une des plus importantes nouvelles minorités dans la Cité Européenne. Par-delà, des acquis à l’honneur de la société française, des avancées non négligeables, des réussites visibles de citoyens musulmans et leur attachement à la sécularité, liés au vivre ensemble, comme vous le savez, cette communauté souffre d’incompréhensions, de stigmatisations et de discriminations. Elle se plaint que son droit légitime à vivre diversement et paisiblement la citoyenneté et la foi au Dieu Unique n’est pas suffisamment garanti et respecté. D’autre part, vu sa récente présence, elle est confrontée parfois à des difficultés internes pour porter un regard créatif sur les références fondatrices, la révélation coranique et la tradition prophétique, pour s’organiser, faire face au besoin d’allier authenticité et modernité et se libérer des pesanteurs et des immixtions politiques, locales et internationales. Mais le mouvement se prouve en marchant, être à la fois musulman et européen se démontre tous les jours. Les citoyens de confession musulmane tentent de défendre leurs droits, de progresser, en ne perdant pas de vue leurs devoirs et apprennent à se prendre en charge, par-delà l’hétérogénéité des situations et des expériences. Votre regard, votre proximité et votre solidarité ne peuvent que contribuer à l’émergence d’une société fraternelle.

Dépassant des réticences et des craintes, depuis longtemps, notamment dans les quartiers défavorisés, la plupart d’entre vous, avec courage et patience, font preuve de générosité et d’hospitalité, en fidélité à l’Evangile et aux commandements dont procèdent toute la Loi et les Prophètes. Malgré la désinformation des uns, et les attitudes de repli des autres, notre fréquentation mutuelle, vos contacts réguliers avec les membres de la communauté musulmane, à consolider et approfondir, permettent d’affirmer que nous sommes sur le long chemin qui mène à l’égalité et à la justice. Les musulmans de France s’ils ne succombent pas à la lassitude et au désespoir c’est grâce à leur foi, dont le fondement est la confiance en Dieu, mais c’est aussi en partie grâce à votre action, comme celle de tous ceux qui savent reconnaître, accueillir et respecter l’autre. C’est un devoir de témoignage que de vous le dire.

Les musulmans, les chrétiens, les juifs et les hommes et femmes de tous les horizons, en France et ailleurs sont appelés, avec bonté et vigilance, à non seulement surmonter l’épreuve de la différence, mais à la transformer en enrichissement mutuel. Les citoyens français musulmans, ou migrants, fiers de leur religion, comme vous êtes fiers de la vôtre, ne veulent pas êtres enfermés dans le confessionnalisme et refusent l’isolement. Ils se revendiquent comme partenaires des autres citoyens, partageant l’humanité, pour laquelle ils ont leur façon de concevoir les fondements et valeurs, en vue de leur partage. Sachant que la justice est centrale dans le projet de Dieu et les aspirations des hommes, tout ce que vous pourriez faire et proposer afin qu’en France le musulman soit un citoyen à part entière, sera à nos yeux inestimable : par exemple, pour que le droit au regroupement familial soit respecté, pour que l’imam renforce ses connaissances au sujet de la société d’accueil, pour que le jeune désoeuvré trouve un lieu de formation et d’écoute et que les croyants puissent dignement habiter, travailler, prier, célébrer leurs fêtes et enterrer leurs morts en paix.

Tout en poursuivant le dialogue sur les passionnantes questions théologiques qui éclairent nos vies et celles sensibles sur les questions sociales en matière de cohabitation, d’échanges et de réciprocité. En sachant que même si la fraternité ne se décrète pas, elle est notre horizon. Témoin spirituel de la religion abrahamique, le troisième rameau monothéiste, le musulman de toujours, comme l’affirme clairement notre lettre des 138 dignitaires, est, plus que jamais, disposé à dialoguer, à commencer par les questions religieuses, au cœur de nos Messages révélés, pour, sans syncrétisme, ni relativisme, réaliser l’interconnaissance et vivre avec vous la fraternité. Ce chemin est incontournable. L’Islam est méconnu. Rien ne peut justifier les méfiances et les préjugés. Le dépassement des idées reçues et des ignorances devrait être aujourd’hui la vocation de tout croyant conscient qu’il n’est pas seul à adorer et aimer Dieu. En ces temps modernes, à la fois sombres et prometteurs, notre action à tous est de favoriser l’ouverture, au lieu de la fermeture, pour bâtir une nouvelle civilisation, car vivre ensemble est une réalité irréversible, une miséricorde provenant de notre Seigneur. Soyez assuré de mon profond respect et de ma fidèle amitié.
Professeur Mustapha CHERIF Paris, le 31 octobre 2007

Cofondateur et premier co-président du Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne



Transmis le Nov 09, 2007 - 09:19 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDans le cadre de la Semaine de Rencontres Islamo-chrétiennes ( SERIC ) :


Soirée-débat le jeudi 15 novembre à 20h
sur le thème des

"Conditions du dialogue"


- Intervenants :
Myriam Bouregba (vice-présidente du GAIC),
le père François Jourdan (délégué diocésain aux relations avec l'islam),
Norbert Ducrot (animateur)


Maison paroissiale du Saint-Esprit
rue de la Durance n° 8 - Paris 12ème
à deux minutes du métro Daumesnil

Entrée libre, libre participation aux frais




Transmis le Nov 05, 2007 - 11:24 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDans le cadre de la semaine de rencontre du GAIC : Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne.
AUX QUATRE VENTS DES RELIGIONS

LA PAIX INTERIEURE, PREMIER JALON VERS LA PAIX


Commentaires et méditations à trois voix

sur le Kaddish, le Notre Père et la Fatiha.

avec la participation de l’atelier
“Vivre les textes” du GAIC
et du ”Chœur interreligieux pour la paix”


dimanche 18 NOVEMBRE - 17h-19h
Maison Fraternelle,

37 rue Tournefort, Paris 5ème
(métro : Place Monge, autobus 21: arrêt Berthollet-Vauquelin)

Pour toute information,
contacter le groupe interreligieux de la paroisse catholique SAINT-ALBERT-LE-GRAND
123 rue de la Santé 75013. ou : stalbert2@wanadoo.fr



Dialogue interreligieux
Lettre adressée par 138 théologiens et experts musulmans,
au Pape et aux Responsables des principales églises chrétiennes (11/10/2007) :


"Une parole commune entre Nous et Vous", tel est le nom du document sans précédent adressé par 138 personnalités religieuses musulmanes du monde entier, au Pape et aux autres Responsables religieux chrétiens. "L'avenir et la paix dans le monde dépendent du dialogue et de la compréhension réciproque entre l'Islam et le Christianisme", écrivent-ils.
En voici le texte intégral (format pdf)



Transmis le Oct 13, 2007 - 05:28 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLettre de J.L. Tauran (Président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux ) adressée le 3 octobre 2007, pour la fin du ramadan

Message du Vatican à l'occasion du ramadan : Chrétiens et musulmans appelés à promouvoir une culture de la paix

Le Vatican, par la voix du Cardinal Jean-Louis Tauran, président du conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a adressé une lettre aux musulmans du monde entier pour leur souhaiter une bonne fin de Ramadan et une joyeuse fête d’Aïd al-Fitr. Dans ce message, le Vatican rappelle que chrétiens et musulmans sont appelés à promouvoir une culture de la paix.


Chers Amis Musulmans,

1. Il m’est particulièrement agréable de vous présenter pour la première fois les vœux amicaux et chaleureux du Conseil Pontifical pour le Dialogue interreligieux en votre joyeuse fête de ‘Id al-Fitr, qui conclut le chemin parcouru durant le mois de jeûne et de prière du Ramadan. Cette démarche est un temps fort pour la vie de la communauté musulmane et donne à chacun une force nouvelle pour son existence personnelle, familiale et sociale. Il importe en effet que chacun rende témoignage au message religieux par une vie toujours plus intègre et plus conforme au plan du Créateur, dans le souci du service de ses frères et dans une solidarité et une fraternité toujours plus grandes avec les membres des autres religions et avec tous les hommes de bonne volonté, dans le désir de travailler ensemble au bien commun.

2. Dans la période troublée que nous traversons, les membres des religions ont par-dessus tout le devoir d’œuvrer, en tant que serviteurs du Tout-Puissant, en faveur de la paix, qui passe par le respect des convictions personnelles et communautaires de chacun, ainsi que par la liberté de la pratique religieuse. La liberté de religion, qui ne se réduit pas à la simple liberté de culte, est en effet un des aspects essentiels de la liberté de conscience, qui est le fait de toute personne et qui est la pierre d’angle des droits humains. C’est en prenant en compte cette exigence que pourra être édifiée une culture de la paix et de la solidarité entre les hommes, et que tous pourront s’engager résolument pour construire une société toujours plus fraternelle, faisant tout ce qui est en leur pouvoir pour refuser la violence quelle qu’elle soit, pour dénoncer et pour récuser tout recours à la violence, qui ne peut jamais avoir de motivation religieuse, car elle blesse en l’homme l’image de Dieu. Nous savons tous que la violence, notamment le terrorisme qui frappe aveuglément et qui fait de nombreuses victimes surtout parmi les innocents, est incapable de résoudre les conflits, et qu’elle ne peut que susciter l’engrenage mortifère de la haine destructrice, au détriment de l’homme et des sociétés.

3. En tant que personnes religieuses, il nous revient à tous d’être avant tout des éducateurs de la paix, des droits de l’homme, d’une liberté respectueuse de chacun, mais aussi d’une vie sociale toujours plus forte, car l’homme doit prendre soin de ses frères et sœurs en humanité, sans discrimination aucune. Nul ne peut être exclu de la communauté nationale en raison de sa race, de sa religion, ni d’aucune autre caractéristique personnelle. Tous ensemble, membres de traditions religieuses différentes, nous sommes appelés à diffuser un enseignement qui honore toute créature humaine, un message d’amour entre les personnes et entre les peuples. Il nous revient en particulier de former dans cet esprit les jeunes générations qui auront en charge le monde de demain. Il est du devoir tout d’abord des familles puis des personnes ayant des responsabilités dans le monde éducatif et de l’ensemble des Autorités civiles et religieuses, d’être attentifs à répandre un enseignement juste et à donner à chacun une éducation appropriée dans les différents domaines évoqués, en particulier une éducation civique, qui invite chaque jeune à respecter ceux qui les entourent et à les considérer comme des frères et des sœurs, avec lesquelles il est appelé à vivre quotidiennement non dans l’indifférence mais dans une attention fraternelle. Il est donc plus que jamais urgent d’enseigner aux nouvelles générations les valeurs humaines, morales et civiques fondamentales, nécessaires tant à la vie personnelle qu’à la vie commune. Toute incivilité doit être l’occasion de rappeler aux jeunes ce que l’on attend d’eux dans la vie sociale. C’est le bien commun de chaque société et du monde dans son ensemble qui est en jeu.

4. Dans cet esprit, il faut considérer comme importantes la poursuite et l’intensification du dialogue entre Chrétiens et Musulmans, dans sa dimension éducatrice et culturelle, pour que se mobilisent toutes les forces au service de l’homme et de l’humanité, pour que les jeunes générations ne se constituent pas en blocs culturels ou religieux les uns contre les autres, mais en authentiques frères et sœurs en humanité. Le dialogue est un instrument qui peut nous aider à sortir de la spirale sans fin des conflits et des tensions multiples qui traversent nos sociétés, pour que tous les peuples puissent vivre dans la sérénité et la paix, dans le respect mutuel et la bonne entente entre leurs différentes composantes.
Pour ce faire, j’appelle de tous mes vœux l’attention de tous, pour que, à travers des rencontres et des échanges, Chrétiens et Musulmans travaillent ensemble, dans l’estime mutuelle, en vue de la paix et d’un avenir meilleur pour tous les hommes ; ils seront pour la jeunesse d’aujourd’hui un exemple à suivre et à imiter. Les jeunes prendront alors une confiance renouvelée dans la vie sociale et s’attacheront davantage à s’y insérer et à prendre part à sa transformation. L’éducation et l’exemple seront aussi pour eux source d’espérance en l’avenir.

5. Tel est l’ardent souhait que je partage avec vous : que Chrétiens et Musulmans développent toujours davantage des relations amicales et constructives pour partager leurs richesses spécifiques, et qu’ils veillent tout particulièrement à la qualité de leur témoignage de croyants !
Je vous renouvelle, chers Amis Musulmans, mes vœux chaleureux pour votre fête et je demande au Dieu de paix et de miséricorde de vous donner à tous une bonne santé, la sérénité et la prospérité.

Jean-Louis Cardinal Tauran, Président


Texte pris sur le site du Vatican


Dialogue interreligieux



VILLE de SAINT-TROPEZ

Le Docteur Jean-Michel COUVE
Député-Maire de Saint-Tropez

et le Conseil municipal

ont le plaisir de vous convier à la projection du documentaire

"Le turban, l'identité des Sikhs"
du réalisateur SINGH CHANDOK


Samedi 1er septembre 2007, à 15 h00
au Cinéma La Renaissance, Place des Lices,
Saint-Tropez



Transmis le Août 27, 2007 - 10:51 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxTIBHIRINE
Association pour le dialogue interreligieux
NANTES



COMPTE-RENDU DE L’INTERVENTION de Jacques HUBERT
Rencontre des groupes CMRP Paris – Dimanche 18 mars 2007 –




Nous venons de fêter, tout au long de 2006, notre 10e anniversaire avec une série de manifestations importantes à NANTES :
-une NUIT DE LA VOIX
Les chants sacrés de 3 religions : chrétiens, musulmans, hindouistes. Expression de chanteurs de grande qualité conçue pour faire entrer en résonance ces 3 traditions et par-delà leurs différences faire émerger le message de paix de chacune d’elle.
Un grand succès : salle archi comble au cœur d’une ZUP, quartier sensible. Nombreux ceux qui nous ont confié : « quel bonheur ! ça vaut tous les discours sur l’interreligieux ».
Face au manque d’expression collective, au manque de lyrisme, chacun a besoin de musique, de chant, de se sentir appartenir à quelque chose.

- Une MARCHE INTERRELIGIEUSE :
-Marcher entre différents lieux de culte : synagogue-temple église mosqué.
Face au constat de repliement sur sa communauté : c’est important d’avoir un temps où l’on peut bousculer les habitudes, où l’on peut retrouver une image fédératrice capable de rassembler toutes n,os confessions dans une unité supérieure.

- Des CONFERENCE-DEBAT :
Avec Anne-Sophie LAMINE, sociologue des religions ;
Avec John KISER, auteur américain d’un livre de référence sur les moines de Tibhirine ;
Prochainement avec Philippe HADDAD et Ghaleb BENCHEIKH ;
Autant de rencontres publiques pour dire et redire que le dialogue interreligieux est le chemin vers la paix. Ce genre d’événement doit renforcer les liens avec d’autres associations engagées dans le dialogue et doit nous faire connaître : tous nous nous proposons d’être des pédagogues de la laïcité.

- Une JOURNEE DE REFLEXION-DEBAT :
-Pour les membres de Tibhirine où chacun est invité à participer dans des tables rondes de 5 à 6 personnes afin de s’exprimer librement et de faire des propositions d’action.
Riches échanges sans oublier la convivialité du repas.

- Des PARTICIPATIONS A DES FETES :
Comme celle de l’aïd à la fin du Ramadan en soutenant le secrétaire général du CRCM à rassembler les représentants des religions à cette occasion.

Depuis 10 ans, c’est ce que nous encourageons et favorisons : créer des évènements, des rencontres, des conférences-débats, des veillées interreligieuse mensuelles, des festivals de paix…
Nous savons bien que, quand nous sommes en relation et en dialogue, c’est là que l’on contribue utilement et légitimement à la construction de la paix civile.



Aujourd’hui, en 2007, de quoi avons-nous besoin ?

1- ARRIVER A DES ECHANGES EN PROFONDEUR.

Je pense que les questions fondamentales de la vie exigent plus que d’avoir l’avis des autres. On doit réussir à « pénétrer dans le mystère même de la réalité » comme dirait PANIKKAR.
Il nous faut un lieu, un espace où l’on puisse aider à réfléchir sereinement sur le religieux. On ne peut pas parler de liberté de pensée sans respecter les croyances…et les incroyances. Il y a plusieurs manières de dire le monde et je ressens le besoin de prendre le temps de faire la distinction entre savoirs et croyances. Dans notre société multiculturelle c’est un passage nécessaire si on ne veut pas s’enfermer dans le piège du choc des vérités.
C’est Jean Baptiste de FOUCAULD qui affirme que même l’acteur politique, à quelque échelon où il se situe, »doit s’équiper d’un minimum de capital social éthique »
On envisage donc de créer une Académie interreligieuse avec comme objectifs :
-Organiser des Conférences-débat et des enseignements sur les différentes traditions et courants spirituels ;
-Développer des approches historiques, sociologiques ;
-Instaurer des carrefours d’échanges et de réflexion ;
-Mettre en œuvre des activités de formation.
En clair un lieu de rassemblement et d’approfondissement et aussi une maison où l’on inventerait de nouveaux instruments de dialogue et où l’on insufflerait l’esprit d’hospitalité. Issu de toutes les religions, avec les Agnostiques et les personnes en recherche pouvoir se rencontrer simplement autour du thé, échanger nos savoir-faire, parler de notre foi, de ce qui nous anime. Cette structure prendrait place dans une « Maison du Dialogue » dont nous élaborons le Projet et le financement et qui devrait nous permettre d’asseoir et de pérenniser notre Association après 11 ans d’existence.

2- ELARGIR NOS RESEAUX LOCAUX ET TISSER DES AMITIES.

À partir d’expériences diverses dans les quartiers, en s’y associant, nous devons tisser des amitiés, des solidarités et des reconnaissances mutuelles. À travers elles doit se manifester le refus du repli sur soi qui nous guette tous. Les gens ont soif de rencontre : il faut que la flamme de nos veillées mensuelles se propage dans les quartiers…à nous de faire l’effort d’aller vers les autres.
Si on veut vraiment affronter ensemble, au coude à coude, des défis communs et d’abord le défi de l’humain : il faut inlassablement continuer ou commencer à construire des relations personnelles d’amitié et de confiance, sans naïveté, entre tous. Chaque musulman, chaque chrétien, chaque juif, chaque bouddhiste, chaque agnostique devrait avoir, au moins, un ami d’une autre religion.
C’est la clé de la paix future ; et ce n’est pas si simple !
C’est ce lien d’amitié qu’avaient su tisser les moines de Tibhirine avec leurs voisins musulmans, ne l’oublions pas. Et peut-être, comme eux, nous faut-il arriver à entrer, petit à petit, dans l’expérience spirituelle de l’autre. Vivre le passing over, le changement de perspective, vivre une double appartenance signe d’une nouvelle alliance entre religions.
Il ne s’agit pas de renier son appartenance religieuse mais, grâce à cette rencontre en profondeur, reconfigurer son propre univers religieux et sa propre spiritualité. Raimondo PANIKAR devrait nous y aider. Il faut se laisser travailler. La réponse est dans le dialogue.

3-PASSER A UNE VITESSE SUPERIEURE.

C’est le dernier besoin qui est plus personnel et que je vous confie. C’est le souhait de passer à une vitesse supérieure et d’expérimenter. J’ai fait des propositions concrètes à la CMRP – à laquelle nous sommes adhérents – de façon à associer une prestation professionnelle de médiation à l’action concrète du réseau de la Conférence mondiale des religions pour la Paix.

Si l’on positionne le dialogue interreligieux comme un des ferments du vivre ensemble c’est que l’on sait bien qu’à chaque fois qu’il y a conflit entre deux communautés, pour en revenir à la raison et dépassionner les débats, il faut établir le dialogue.
Il s’agit donc de mettre en place un interreligieux citoyen.
Un laboratoire de paix
capable d’intervenir sur place dans tout l’hexagone, de lancer des formations au dialogue, d’engager des médiations quand il y en a besoin.
Un laboratoire qui faciliterait l’expression non-violente des tensions et qui rechercherait des solutions négociées.

Je travaille donc, avec d’autres, pour que les pouvoirs publics, l’Europe reconnaisse ce nouveau droit. Celui de créer un nouveau modèle de régulation sociale et d’expérimenter des propositions innovantes.
Un des objectifs majeurs du dialogue interreligieux se situe là :
Apprendre à faire lien en sortant de soi-même ou de sa chapelle, en s’ouvrant, en s’exposant.
C’est cette mise en réseau des religions qui doit nous faire prendre conscience qu’au-delà de l’individu il y a le « vivre ensemble » et que ce dont nous avons le plus besoin c’est de témoins de la paix.


Transmis le Juin 11, 2007 - 10:58 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

PARIS ILE-DE-FRANCE : COLLECTIF INTERRELIGIEUX MULTILATERAL POUR LA PAIX


Compte-rendu d'activité pour l'AG 2012.



Le Collectif Interreligieux Multilatéral pour la Paix (CIMP) est un groupe officiellement affilié à la CMRP, et ses caractéristiques spécifiques sont :

- Toutes les grandes Religions présentes en France y sont effectivement représentées, sans exception.

- Elles sont représentées à raison d’un membre représentant chacune, toutes branches confondues, ce qui assure l’égalité numérique de toutes.

- Chacun des représentants a la qualité de responsable ou de dignitaire dans sa communauté religieuse, tout en n’en étant pas le porte-parole.

- Objectif concret de relations et de coopération avec les groupes locaux, affiliés à la CMRP ou non, dans la mesure où ils sont multilatéraux.



Activités réalisées :

- En attendant que le fonctionnement du CIMP lui donne des moyens d’action qui lui permettent de réaliser ses autres objectifs, participation active aux manifestations organisées par d’autres groupes interreligieux multilatéraux tels que le groupe CMRP de Lille, le groupe des Sables d’Olonne, le groupe Fontaine aux Religions, le Comité Interreligieux de la Famille Franciscaine, et d’autres.



Projets :

- Mise en œuvre d’actions susceptibles d’apporter des moyens financiers nécessaires à l’exécution d’objectifs conformes aux buts du CIMP. Ces projets seront élaborés en réunion, chacun contribuant par ses idées et ses compétences.



Contacts :

1/ Père Higoumène BARSANUPHE - Tel 01 34 61 86 81

Messagerie : ouv@club-internet.fr

2/ Marie LEMESLE - Tel 01 39 38 02 14

Messagerie : ouv@club-internet.fr



ACTUALITÉ ET PROJET DU CIMP (COLLECTIF INTERRELIGIEUX MULTILATÉRAL POUR LA PAIX)- au 6 avril 2008.





DOMICILIATIONS



Rappelons que l’une des spécificités du CIMP est de respecter la stricte égalité numérique de ses membres et pour cela il réunit un représentant de chacune des grandes religions, anciennes, institutionnalisées, mondiales et populaires , présentes en France. Elles sont au nombre de sept. Ce sont, dans l’ordre chronologique l’hindouisme, le judaïsme, le bouddhisme, le christianisme, l’islam, le sikhisme et le baha’isme.

Le CIMP est classé parmi les groupes affiliés à la CMRP comme étant situé dans la région Paris-Ile de France. En effet, deux membres sont domiciliés à Paris, deux dans les Yvelines, deux dans les Hauts de Seine et un en Seine Saint Denis. Statutairement, si un membre du CIMP est empêché de participer à une réunion, il peut se faire représenter par quelqu’un de son choix et de sa religion. Jusqu’à présent, les personnes déléguées pour remplacer les membres du Collectif absents sont domiciliés dans le même département que celui qu’elles représentent.



PROJET À MOYEN TERME

Rappelons également que l’autre spécificité du CIMP est que chacun des membres du Collectif est, soit ministre du culte, soit revêtu d’une responsabilité au sein de sa communauté. Sans que cela soit une obligation, les réunions du Collectif se sont tenues alternativement dans les locaux cultuels ou communautaires tantôt de l’un des membres, tantôt dans un autre. Cependant, en élaborant un projet d’action, le CIMP envisage de choisir un lieu qui soit neutre par rapport à toutes les religions parce que, contrairement aux réunions du Collectif, l’action en question est envisagée comme devant être ouverte au public. C’est la raison pour laquelle cette action est prévue dans une des Mairies d’arrondissement de Paris ou dans une autre salle à condition qu’elle soit non-confessionnelle. La date de cette manifestation sera fixée quand la salle sera trouvée et retenue.



RELATIONS AVEC LES AUTRES GROUPES

Un autre des objectifs du CIMP est la création et l’entretien de relations de réciprocité et de coopération avec les autres Groupes affiliés à la CMRP et éventuellement avec d’autres Groupes Interreligieux, à condition qu’ils remplissent les mêmes conditions que la CMRP, c’est-à-dire qu’ils soient ouverts à toutes les religions sans exclusive, et non pas limités aux seules religions monothéistes.

Dans ce cadre, les relations ont été entretenues depuis plus de deux ans avec le Groupe « Dialogue pour la Paix Pays des Olonnes » et nous sommes intervenants pour la deuxième fois au Colloque organisé par ce groupe. L’année dernière le titre en était « Colloque Interreligieux » et le thème : Le dialogue interreligieux, un enjeu pour la Paix. Parmi les intervenants figuraient notre Président Ghaleb Bencheikh et Mgr Michel Santier, Président du Conseil de la Conférence Episcopale de France pour le dialogue interreligieux. Cette année le titre sera « Colloque pour la Paix » et le thème : De la connaissance à la reconnaissance de l’autre. Interviendra entre autres Mgr. Jean-Charles Thomas, évêque émérite de Versailles, bien connu de plusieurs d’entre nous. Dans les deux cas, les autres intervenants représentent et représentaient le bouddhisme, le judaïsme, le protestantisme et l’islam. Cette année le Colloque aura lieu le 4 juin aux Sables d’Olonne .

A part ces actions nous avons participé à des manifestations organisées par les Groupes de Lille, Rouen et la Fontaine aux Religions, à Paris, et par des organisations dont nous partageons les buts, Les Artisans de Paix, le Mouvement Sant’Egidio, celui des Focolari et le Comité Interreligieux de la Famille Franciscaine. De plus nous restons en contact épistolaire avec les membres de tous les Groupes locaux multilatéraux affiliés à la CMRP ou sympathisants.

De cette façon, notre objectif principal est de mettre en pratique l’un des projets qui sont actuellement ce par quoi se manifestent l’activité et la créativité de la CMRP-France. Ce projet, qui est coordonné et animé par Mr. Jean-Pierre Martin, et qui est destiné à être réalisé par tous les Groupes locaux consiste dans le développement du réseau des Groupes et dans l’intercommunication entre eux. Selon nous, le meilleur, mais évidemment pas le seul, moyen d’atteindre ce but est la croissance de la coopération et des relations mutuelles par les échanges réciproques, ainsi que, on l’aura compris, l’encouragement à la plus grande fidélité possible à ce qui est l’esprit spécifique de la CMRP tant nationale qu’internationale, qui est l’attention prioritaire à tout ce qui concerne les Religions et à tout ce qui favorise la Paix.



Père Higoumène BARSANUPHE


Transmis le Mai 25, 2007 - 02:33 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLES DEBATS DE TIBHIRINE

TIBHIRINE, association
pour le dialogue interreligieux.


URGENCE ET CHANCE DU DIALOGUE


avec deux représentants reconnus :

Philippe HADDAD
- rabbin, écrivain

Ghaleb BENCHEIKH
- physicien, spécialiste de l'Islam, Président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.


JEUDI 14 JUIN 2007 - 20H30
NANTES
-
Manufacture des Tabacs, 10bis bd de Stalingrad

..... la laïcité

la paix citoyenne

l'interculturel.....


Participation aux frais 5 euros.


Transmis le Mai 24, 2007 - 07:52 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

JUIFS, CHRETIENS ET MUSULMANS


PHILIPPE HADDAD, rabbin

GENEVIÈVE COMEAU, théologienne catholique

GHALEB BENCHEIKH, Président de la CMRP, musulman


dialoguent sur le thème

LE PARDON
Porte ouverte sur l’avenir

Soirée animée par Laurent Grzybowski, journaliste
Intermède musical : Mathilde Sternat


MERCREDI 30 MAI 2007


CHAPELLE DE LA PAROISSE SAINT-LÉON
11, place du Cardinal Amette, Paris 15e
Métro : La Motte-Picquet Grenelle

19 h 00 : Ouverture du buffet convivial
préparé par les scouts juifs, chrétiens et musulmans

20 h 00 : Début de la table ronde

- ENTREE LIBRE -


Paroisse St Léon
CMRP, Conférence mondiale des religions pour la paix,
Communauté Adath Shalom,
ASCJP, salle de prière musulmane du 15e arrdt


Transmis le Mai 23, 2007 - 12:34 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxTemps de partage : ensemble pour la Paix


La foi tarit la peur dans le cœur de chacun de nous, elle triomphe de ce sentiment d’impuissance qui s’installe dans nos vies. Rien n’est impossible à qui a la foi. L’audace naît de la prière.
Andrea Riccardi


Aux quatre vents des religions…
le dimanche 3 juin à 17h30

à la Maison Fraternelle,
37 rue Tournefort, Paris 5ème
(métro : place Monge, autobus 21 : arrêt Berthollet-Vauquelin)



Interviendront au cours de cette rencontre, sur le thème

« Devenir artisan de paix »


- pour le judaïsme : M. Philippe Boukara, maître de conferences en histoire contemporaine à l’IEP

- pour le christianisme : Sœur Bernadette Savey, franciscaine missionnaire de Marie

- pour l’islam : Saïd Ali Koussay , Imam, président du Groupe
d’Amitié Islamo-Chrétienne (GAIC) et aumônier à l’hôpital
Avicenne de Bobigny.


Des chemins de paix s’ouvrent aujourd’hui devant nous.
Ce sont, par exemple, des lieux de dialogue qui tentent de réduire les risques d’incompréhension et de prévenir les conflits.
Quelques-uns nous seront présentés.
A nous de les faire connaître.


Puis, chacun des intervenants commentera un texte qu’il aura choisi dans ses Ecritures, parce qu’il y entend l’invitation à

«devenir artisan de paix »

Comment cette invitation nous est-elle lancée ?
Comment la recevoir, la mettre en actes, la transmettre ?

Pour terminer notre rencontre :
.......un moment de recueillement soutenu par la musique
...............et un temps de dialogue et de convivialité


Pour toute information, contacter le groupe interreligieux de la paroisse catholique SAINT-ALBERT-LE-GRAND
: stalbert2@wanadoo.fr



Transmis le Mai 22, 2007 - 11:50 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


FEMMES DE FOI : Agir pour faire face à la violence et promouvoir une sécurité partagée

Dernière nouvelle
: naissance officielle du réseau Femmes de Foi pour la Paix en Europe , faisant partie de la CMRP EUROPE ; Le 17/05/2007 à Rome.

La coordinatrice de ce réseau est Ravinder Nijjar, Sikh , la co-coordinatrice est Yolande Ilano, Catholique. Ce réseau est dirigé par un comité de 10 femmes représentant les religions et les régions européennes et 5 femmes comme conseillères et représentante auprès des institutions internationales et européennes.

Religions pour la Paix
- Huitième assemblée mondiale - Kyoto, 24-25 août 2006

Les femmes de foi donnent force et espérance quand tout paraît sans espoir.


Se laissant conduire par le respect des différences de religion et par la foi au pouvoir qu'ont les femmes d'enrichir la coopération pluri-religieuse, Religions pour la Paix incite les femmes de foi à collaborer sur des thèmes qui les touchent profondément et qu'elles partagent largement. Des femmes de foi venant de dix traditions religieuses différentes et de soixante-cinq pays d'Afrique, d'Amérique Nord et des Antilles, d'Amérique latine, d'Asie et du Pacifique, et d'Europe se sont rassemblées pour l'assemblée des femmes tenue à Kyoto du 24 au 25 août 2006.

Le principal objectif de la rencontre était de réfléchir, de discuter et de s'engager à faire face à la violence et de faire progresser la sécurité partagée en suivant le thème de l'assemblée : "Des femmes de foi rassemblées en vue de l'action". Nous avons d'abord entendu un appel passionné de hauts responsables religieux demandant à chacune de nous de "trouver notre voix".

Les femmes de foi ont joué un rôle important dans Religions pour la Paix depuis sa création en 1970. Revenant au Japon, lieu de la première assemblée mondiale de Religions pour la Paix, c'était l'occasion de reconnaître la contribution multiple et irremplaçable des femmes dans la construction de la paix, la transformation des conflits et la promotion du développement durable.

La réunion a été une occasion cruciale de parler pour partager des expériences et revoir de façon critique ce qui peut être fait pour changer la situation des femmes en engageant des femmes de foi à l'action. Au cours des discussions, la force inhérente et la créativité des femmes se sont dégagées à partir de contextes et d'arrière-plans divers.

Toutes ensembles :
- Nous avons partagé nos expériences de terrain, là où les femmes sont affectées directement par l'impact brutal et dévastateur des conflits armés, du SIDA, de la misère qui déshumanise, des injustices économiques et de la paupérisation.
- Nous avons constaté que la marginalisation des femmes dans les communautés de foi et dans les institutions religieuses est un souci majeur et un défi pour la promotion de la sécurité partagée.
- Nous avons formulé une condamnation vigoureuse de toutes les formes de violations des droits humains commises contre les femmes en temps de conflit comme en temps de paix.
- Nous avons dénoncé l'escalade des violences de toutes sortes (mentales, physiques et psychologiques) dont les femmes sont victimes.

Nous réaffirmons :
- que les femmes sont souvent en première ligne pour travailler à la construction de la paix et pour servir d'activistes et d'intermédiaires pour la réconciliation dans des circonstances très difficiles.
- qu'elles enregistrent les réalités humaines avec sensibilité, particulièrement en temps de violence et de conflits.
- qu'elles disposent d'expériences et de ressources qui, une fois mobilisées, peuvent fortifier notre action à la base pour accroître le pouvoir des femmes.

Nous reconnaissons :
- que les réseaux pluri-religieux donnent aux femmes de foi une occasion sans égale d'identifier leurs sujets de préoccupation et leurs domaines d'influence.

Notre appel à l'action se fonde sur notre engagement collectif et sur les responsabilités que nous partageons.

Les actions en collaboration qui ont été clairement définies à l'assemblée des femmes sont les suivantes :
- Inviter Religions pour la Paix à s'engager à continuer d'agir pour donner une plus grande place aux femmes et pour respecter leurs droits humains dans sa propre organisation et dans ses partenariats aux niveaux mondial, régional, national et local.
- Inviter les femmes de foi, les responsables religieux et leurs communautés, les agences des Nations unies, la société civile et tous les gens de bonne volonté à reconnaître la place centrale des femmes croyantes et à inclure dans leurs programmes de paix et de stabilité les perspectives et les préoccupations relatives à la situation de femmes.
- Veiller à l'existence du dialogue, des échanges d'expériences, de l'édification de la confiance, et fournir des occasions concrètes de renforcer les actions émanant des communautés de base en vue de construire la paix et de promouvoir le développement.
- Demander que les structures et les programmes des religions donnent une plus grande place à la question de la situation des femmes et à l'accroissement de leurs capacités, et que des ressources spirituelles, théologiques, religieuses, médiatiques et financières soient mobilisées en vue d'assurer la mise en œuvre des programmes des femmes.
- Centraliser la documentation et diffuser les informations sur les meilleures pratiques des femmes de foi et sur les services qu'elles rendent.
- Reconsacrer notre temps, nos talents et nos ressources à nous éduquer nous­mêmes et à éduquer nos communautés au sujet de la construction de la paix, de la transformation des conflits et du développement durable.
- Réclamer un accroissement de la participation des femmes à la prise de décision à tous les niveaux et dans toutes les structures conformément aux accords internationaux existants, aux droits de 1'homme et aux objectifs de développement du millénaire ; plaider pour une politique de tolérance zéro quant à la violence faite aux femmes.
- Offrir une coopération et renforcer les partenariats, les synergies et les alliances avec nos contre-parties masculines et les responsables religieux hommes, avec les autres agences de développement non confessionnelles et les Nations Unies en vue de promouvoir les droits humains, arrêter la guerre, diminuer la misère et protéger la planète terre.
- Rompre le silence sur les violences sexuelles et le trafic d'êtres humains.

Enfin, nous nous invitons nous-mêmes à être le changement que nous voulons voir dans le monde et à servir d'instrument pour la réalisation de la paix et du développement durable pour nos familles, pour nos communautés et pour le monde entier.



Transmis le Mai 18, 2007 - 08:57 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


INVITATION


L’association
Le Pont, Échanges interreligieux

qui réunit des croyants baha’is, bouddhistes, chrétiens, hindous, juifs et musulmans,

vous convie à sa prochaine rencontre :

Café interreligieux :

Des religions pour la paix ?

Expériences et initiatives là-bas et ici.


le dimanche 17 juin 2007, portes ouvertes au FEC (17, place St Etienne STRASBOURG) de 15h à 18h.

Au programme :
15h
Accueil par des croyants de diverses traditions (baha’is, bouddhistes, chrétiens, hindous, jaïna, juifs, musulmans)
15h30 Musiciens afghans
16h Conférence-débat
Des religions pour la paix ?
Expériences et initiatives là-bas et ici.

avec un responsable de la Conférence Mondiale
des Religions pour la Paix
16h30 Chants hindous
16h45 Echanges
17h Musiciens marocains
Et, tout au long de l’après-midi : boissons (dont café, thé à la menthe et aux épices) et gâteaux. Et espace librairie.

Entrée gratuite, plateau
Renseignements :
Le Pont, Echanges interreligieux
Tél. 06 85 24 14 06 – 06 03 92 72 21

Courriel : lepont_echangesinterreligieux@yahoo.fr



Transmis le Mai 09, 2007 - 11:18 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

5° Colloque interreligieux de GANAGOBIE.


Monastère Notre Dame de GANAGOBIE , les 5 - 6 - 7 Juin 2007

Le Respect de la Création au service de la Paix.

Mardi 5 juin - 9 h 15 à 17 h



Accueil par le P. René-Hugues de LACHEISSERIE, Abbé du monastère :
racines bibliques de la question et prise en compte par les Eglises chrétiennes.

- Swami VEETAMOHANANDA, Supérieur du Centre Ramakrishna de Gretz (77) : le point de vue hindouiste.
- M. Marc Abd ar-Rachid BOSSA, de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques (Embrun 05) : le point de vue de l’Islam..

- M. Jean-Louis DUMOULIN
(Ansouis 84) : La nuit étoilée, source de communion avec l'Univers.

- M. Arthur DAHL
, expert international (Suisse): le regard baha’ï sur la création et les aspects diplomatiques d’une politique globale de l’environnement.


Après 21 h, si la nuit est claire, observation d'astres commentée par M. Dumoulin.


Mercredi 6 juin - 9 h 15 à 17 h


- M. le Professeur STRUBEL : la Nature dans la pensée médiévale.

- Sœur Clarisse
(Riez 04) : un regard franciscain.

- Un Solitaire
: Hymne à la Beauté et Elégie sur le silence.

* A 14h20, visite rapide du monastère pour ceux qui le désirent *


- M. Jean NICOLAS,
Docteur en sciences nucléaires (Châteauneuf Val Saint Donat 04) : Industrie et Environnement.

Jeudi 7 juin - 9 h 15 à 17 h


- M. Cornélis KOEN
, ancien Ingénieur-Conseil pour les mines en Afrique du Sud (Dauphin 04) : la Terre, source de vie physique et spirituelle.

- M. Hugues BARTET
Ingénieur forestier, Diacre catholique (Digne 04) : le respect de l’environnement au service de l’homme, une nouvelle priorité de Pax Christi France.

- M. Jean-Pierre BODOSSIAN
(Sigonce 04) : Comment garder aujourd'hui les valeurs traditionnelles de l'architecture ?

A 16h30 : conclusions et perspectives.


N.B. L'ordre des interventions est sujet à d'éventuelles modifications.


Dispositions pratiques :


Les capacités d'hébergement étant limitées à 15 chambres, priorité est accordée aux Intervenants, puis par ordre de demande. Les Participants qui habitent à une distance modérée sont invités à rentrer le soir chez eux.
Aux autres Participants venant de plus loin nous proposons :
soit trouver des amis dans la région proche pour la soirée et la nuit ;
soit loger à PEYRUIS, au « Bartéù », Maison diocésaine tenue par des Religieuses.
Les joindre directement (tél. : 04 92 68 00 46 ; fax : 04 92 68 03 29) ;
soit contacter un hôtel proche (par exemple « Le Faisan Doré » à Peyruis 04 92 68 00 51, ou « Le Séminaire *** » à Lurs 04 92 79 94 19).

Accès :
par train, la gare la plus proche est LA BRILLANNE - ORAISON, sur la ligne de MARSEILLE à GAP. Puis Taxi CONTE (06 07 69 51 16).

- Par route, A 51 d’AIX à SISTERON, sortie La Brillanne (en venant d’Aix)
ou Peyruis (en venant de Sisteron). Carte Michelin 81



INSCRIPTION
Merci de bien vouloir détacher et renvoyer ce coupon dans les meilleurs délais,
avec le règlement de votre inscription par chèque libellé à :
Amis de Ganagobie

Forfait d’inscription au Colloque : 20 euros à l’inscription.
Buffet et hébergement : libre contribution sur place.


Courrier : Monastère Notre Dame (Colloque de juin) ~ 04310 GANAGOBIE.

-------------------------------------------------------------------------

Monsieur (et/ou Madame) ……………………………………………..
Adresse……………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………
Téléphone………………………………………………….
Fax………………………………………………………….
Courriel…………………………………………………….

Participera au Colloque et au buffet de midi :
Le 5 juin oui non nombre de personnes : …..
Le 6 juin oui non nombre de personnes : …..
Le 7 juin oui non nombre de personnes : …..

Souhaite loger au monastère (dans la limite des places disponibles) :
Du 4 soir au 5 soir oui non nombre de personnes : …..

Du 5 soir au 6 soir oui non nombre de personnes : …..

Du 6 soir au 7 ap. m. oui non nombre de personnes : …..


Remarques éventuelles : …………………………………………………….


Transmis le Mai 03, 2007 - 11:57 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux



Réunion des groupes interreligieux affiliés et sympathisants de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix -


Dimanche 18 mars 2007




Préalablement à l’assemblée générale et pour la quatrième année consécutive, des représentants de groupes interreligieux ont participé à la rencontre destinée à présenter les activités et projets marquants et à exprimer les attentes vis-à-vis de la CMRP.

Pour faire suite à une affaire récente, il a été rappelé que la CMRP invite les groupes interreligieux à s’ouvrir aux croyants de toutes les religions, mais que pour des raisons éthiques il n’est pas possible d’accueillir des personnes se présentant comme membre d’une secte selon la définition qui en est donnée par les institutions françaises.


Tour de table : présentation, bilan des activités, échanges sur les activités des groupes

Groupe Tibhirine de Nantes
Présentation des activités :
- « Nuit de la Voix » dans un quartier sensible, avec succès total, salle archicomble en ZUP : les personnes présentes ont dit que ce type de manifestation (chants) valait tous les discours.
- « Marche interreligieuse » qui n’a pas eu lieu cette année. Pour l’avenir, il est envisagé que les communautés accueillent les marcheurs.
- Conférences à thèmes.
- Journée de réflexion au sein de l’association sur le sens à donner à notre engagement.
- Participation à des fêtes comme l’Aïd.
- Veillées mensuelles
- Bulletin mensuel distribué à plus de 200 exemplaires.
Perspectives et besoins :
- Aller plus en profondeur. Les questions fondamentales exigent plus. Il y a une dimension du domaine du mystère dans l’interreligieux : on pourrait créer une académie pour approfondir et développer des structures, former (dans la Maison du Dialogue)
- Elargir les réseaux locaux : avoir des amis dans chacune des religions (plus qu’un réseau).
- Expérimenter : c’est urgent (associer des professionnels pour faire des prestations), il faut mettre en place un interreligieux citoyen.
- Précisions fournies sur le nombre d’adhérents : entre 140 et 150 sur une surface régionale (l’ouest) et aussi ailleurs dont à l’étranger en Suisse et en Algérie notamment.

GIR Lille
- Rythme de croisière : voilà deux ans que l’association est constituée, loi 1901, rencontres mensuelles hors vacances scolaires avec des exposés à tour de rôle de chaque religion sur un thème commun (cette année : le Pardon)
- Rencontre annuelle sous forme d’une soirée publique prêtée par la ville de Lille pour 200 personnes (des sympathisants). Cette année pour l’anniversaire d’Assise (date un peu décalée), chaque groupe présentait un chant ou un texte.
- Concernant le travail effectué auprès des enfants : abord de la mort selon les traditions.
- Rappel : les autres années, organisation de jeux interreligieux.
- Repas de fin d’année.
- Nombre d’adhérents du groupe : 25.

Commission Education à la Paix
- Poursuite d’un travail pour élaborer un projet « impulseur » et modulable, adaptable à des publics différents,
- axé sur la « paix interreligieuse »,
- réalisable avec de petits moyens (et aussi avec des grands), à partir d’un projet pour la réconciliation des mémoires ciblé sur les problèmes des banlieues, reprise du fondement : pas de civilisation sans religion, pas de religion sans civilisation : (où l’interreligieux rencontre l’interculturel).
- Il s’agit aussi de tenir compte que pour des publics jeunes de l’inadaptation des moyens traditionnels de transmission (mieux faire connaître, faire découvrir, réunir). Envisager de composer avec leur forte réactivité, implication, désir de s’exprimer, esprit critique et créatif.
- Idées pour « expérimenter la paix par l’interreligieux », si les moyens étaient là : voyages, jumelages, séjours, chantiers, créations artistiques etc.
Tenir compte de la spécificité française : agir au-delà des communautés religieuses, c’est-à-dire dans et avec (et pour) l’espace public.
Faute de pouvoir voyager dans l’espace, voyager dans le temps, ou les espaces via internet par exemple : vecteur/point central : les musées. Utiliser les musées (très nombreux, tout type de structures, personnel ouvert) qui conservent pour montrer et participer à la connaissance, à l’éducation et au plaisir du public.
- Le projet « Patrimoines pour la Paix » prévoit plusieurs types d’actions invitant des jeunes d’horizons les plus divers possibles à réagir et à échanger sur des éléments rentrés dans le patrimoine et comportant une composante religieuse à « élucider » : relire l’histoire, décrypter le sens des objets exposés, organiser des moments de rencontres à plusieurs voix, concevoir des musées virtuels, organiser un concours etc ; A suivre.
- La CMRP Belgique, a élaboré un projet en rapport avec les musées.
- Il est nécessaire de développer des contacts concrets avec des partenaires pour obtenir des financements sur ce type de projet.
- Cet aspect matériel est un problème global : à partir d’un projet d’ordre spirituel, il faut aboutir à une consultation pratique, à une reconnaissance d’expertise, c’est par ce genre de projets à large spectre qu’on pourra créer des partenariats. Il faut trouver des personnes à effet démultiplicateur, des consultants et recueillir absolument des financements.

Collectif Interreligieux Multilatéral pour la Paix
- Présentation du Projet qui regroupe toutes les grandes religions présentes en France : égalité numérique de chaque religion et non proportionnelle au nombre statistique des fidèles.
Chacun a une fonction dans sa communauté.
Une des actions consiste à établir des liens avec le CA de la CMRP et les autres groupes toujours dans la mesure où ils sont multilatéraux.

Commission Prière et Recueillement
Ouvert à tous, numériquement parlant, c’est très modeste.

Centre de Rencontres Interreligieuses pour la Paix (Charente)
Cela continue.

GIR Chambéry
- Association Union des Enfants d’Abraham (filiale de la Fraternité d’Abraham, mais avec les baha’ies en plus) très active dans la région Rhône Alpes.
- Projets avec des cinéastes venus d’Algérie.
- Désir de drainer la région Rhône-Alpes : les départements les plus faciles sont la Savoie et Haute Savoie.
- Les gens se font une haute idée de la CMRP, compte tenu des problèmes liés aux religions sur le plan mondial, les gens ont beaucoup d’espoir en cet organisme.

GIR La Fontaine aux religions
- Le groupe informel à l’origine (une quinzaine de personnes) a été transformé en association loi 1901. Souhait de continuer à créer les liens entre les communautés (dans Paris IXème).
Le groupe veut s’élargir ; pour cela, il a eu communication des noms des adhérents parisiens de la CMRP. Et il y a une réflexion au sujet de la mise en place d’un groupe. Projet d’élaboration d’une charte 75 pour bien définir s’il s’agira d’un groupe d’action spécifique ou d’un groupe d’articulation entre différentes activités ou structures existantes.

Noyau dur de St Ambroise lié à la Fontaine aux Religions
- Une trentaine de membres. Echanges sur la « vision de l’autre ».
Il s’agit le plus souvent de témoignages de vie de foi.
- Une activité annuelle traditionnelle et festive : Galette des rois.
- Participation à la Marche du Tour du Monde.

WCRP Europe
- Le Parlement européen est un organisme à large spectre politique très difficile à contacter.
- Pour le Conseil de l’Europe, c’est différent. Il a organisé un colloque au sujet de rapports sur l’éducation et la culture. L’année 2008 sera celle du dialogue interreligieux et intercultures.

GIP 93
- La réflexion sur l’action se mène à partir du Forum de la paix. Il s’agit d’essaimer dans les communautés, de mobiliser sur le thème du pèlerinage.
- La musique constitue l’un des modes d’actions du groupe.
- Un repas intercommunautaire est prévu.
- Une action avec un collège a été axée sur l’aspect interculture.
- Le travail sur le terrain porte sur l’éducation à la non-violence et à la paix. Un projet est en cours d’élaboration à partir d’une bande dessinée muette en relation avec des thèmes définis. On fera réfléchir les enfants avant de les amener aux paroles des différentes traditions. Quand la BD sera finie, elle servira de scénario pour des sketches joués par les jeunes eux-mêmes.
- Bonne mobilisation des jeunes. Plaquettes à utiliser dans des groupes de jeunes et les proposer à l'enseignement, à l'éducatif, aux loisirs, etc...

Projet « Milieux hospitaliers »
- Création d’un groupe de travail sur les religions et les convictions humanistes, dans le cadre de l’accompagnement au long cours des malades en fin de vie. Il faut travailler à l’élaboration d’une charte. Il est prévu d’organiser des Journées (colloque, congrès et formation). Dans ce cadre la réalisation par la CMRP du futur Livret sur les religions est très attendue.

GIP 78
- Une cinquantaine d’adhérents. Un bulletin envoyé à 400 sympathisants et 80 personnalités religieuses et politiques.
- Le groupe est structuré en plusieurs sections géographiques agissant sur le terrain. Par exemple, à Maurepas (groupe de St Quentin en Yvelines) a eu lieu un moment d’accueil interreligieux dans la synagogue.
- Une réflexion est menée sur des réunions à organiser dans les lycées privés et publics. Comment aborder l’interreligieux avec des adolescents ? Maintenant qu’il y a des cours en classe de première, on répond à leurs questions. Une action est menée à partir de l’exposition organisée par la Bibliothèque Nationale sur les monothéismes, avec comme supports les affiches de cette exposition faite pour les adolescents. Le Rectorat est intéressé par ces propositions parce qu’il n’y a pas de représentants officiels des religions dans le groupe.

Paris XV
- Rencontres à Saint Léon.
- En projet : un grand rassemblement de jeunes intéressés par l’interreligieux.

GIR des Sables d’Olonne
Information par message sur les activités des groupes de Vendée :
- Réunion du groupe sablais une fois par mois.
- Création d'une association locale envisagée lors de la prochaine réunion, comme l’a déjà fait le groupe de la Roche-sur-Yon qui s’appelle désormais "Association dialogue pour la paix - Pays yonnais".
- Organisation de réunions à thèmes ayant toujours une bonne audience : cette année ; la transmission des valeurs, les rites, la beauté suivie d'une exposition de photos en l'Eglise N-D par l'Association Focale 85340.
- Thème à venir : la Mort.
- Evénement célébré : le 20ème anniversaire de la rencontre d'Assise. Grand succès grâce à la présence de nombreuses personnalités religieuses et politiques. Lecture de prières issues de chaque religion entrecoupées de chants de trois copains de 9 ans, juif, chrétien et musulman.
- Cet événement a été également célébré par le groupe de la Roche-sur-Yon avec un temps d'échange entre les 110 personnes présentes.
- Organisation d’un Colloque pour la paix à l’auditorium des Sables.
- Le jumelage thématique avec Cordoue sur le symbole de “l’Andalousie des trois cultures” est en cours, avec l’implication du Lycée Savary de Mauléon des Sables d’Olonne, dans le cadre d’un projet européen Coménius.
- Intervention pédagogique de la communauté juive dans les collèges du canton.


En conclusion
- Une présentation de ce qui est réalisé dans chacun des groupes est souhaitée afin de la publier sur le site et de la diffuser dans le réseau CMRP. C’est très encourageant pour les groupes de voir ce qui se fait ailleurs.
- La CMRP souhaite affilier de nouveau groupe interreligieux afin de multiplier les synergies. Il convient de développer une stratégie de construction.


Transmis le Avr 28, 2007 - 07:38 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

L'Association "ARTISANS DE PAIX"

TRAVAIL INTERSCRIPTURAIRE 2007 - 2008



En complément du cycle de conférences sur « La prière des Artisans de paix », nous vous proposons de vous engager cette année, dans un travail interscripturaire confrontant nos textes fondateurs à partir de l’originalité de notre projet ; lequel puise sa force dans l’inspiration du Sinaï. C’est cette inspiration qui a animé notre recherche à travers nos cycles de conférences inaugurés en 1997. Elle habite « La prière des artisans de paix » explorée cette année à partir de trois orientations. S’acheminer aux frontières évoque le passage du Buisson ardent au Sinaï opéré par Moïse avec la révélation du Nom imprononçable de Dieu. Entendre la voix du silence semblable à un souffle, rappelle la révélation faite à Elie sur le Mont Horeb qui est une autre appellation du Mont Sinaï. Accueillir l’événement signifiant avec lequel chacun prend corps selon le nom propre qui est le sien et donne ainsi consistance au monde, relève de la mémoire de la transfiguration. Nous explorerons ces pistes dans la vie quotidienne qui est la nôtre, mais aussi à partir de nos textes fondateurs.

Nos rencontres interscripturaires auront toutes lieu
au Centre Sèvres, 35bis rue de Sèvres, 75006 Paris, de 17 heures à 20 heures.

A chaque réunion, nous serons invités à laisser résonner les textes proposés à l’étude, avec ceux de nos traditions respectives. Le dialogue sera largement ouvert.

1.Notre première réunion aura lieu le
Mardi 30 janvier 2007, salle 7.
Raphaël Draï nous proposera un découpage de textes bibliques et une méthode pour travailler le passage
« Du Buisson ardent au Sinaï ».

2.Notre seconde réunion est prévue
Mardi 27 février, salle 1.
Mahmoud Azab (égyptien, Al Azhar) comparera le récit coranique du Mont Sinaï avec celui de la Bible où il est question de Moïse et d’Elie), sans oublier la dimension archéologique des lieux.

3.Notre troisième réunion aura lieu
Mardi 24 avril 2007, salle 7.
François Marty nous proposera alors un découpage de textes et une méthode pour travailler
« Les récits évangéliques de la Transfiguration ».


4.Notre quatrième réunion sera
Mardi 15 mai, salle 7.
Nous approfondirons le travail entrepris le 24 avril avec des bouddhistes.


Nous aurons quatre autres rencontres interscripturaires en 2008, aux mêmes mois.

Nous espérons qu’à partir de l’exploration interscripturaire de l’inspiration du Sinaï en groupe interreligieux, interdisciplinaire et international, émergera une polyphonie de nos traditions, inaugurant une anthropologie nouvelle, créatrice de paix comme l’a exposé notre amie Tania (verso).

L’assiduité aux quatre réunions est souhaitable. C’est pourquoi nous demandons aux personnes désirant s’engager dans ce travail, de communiquer leur nom, soit par courrier électronique adressé à
paula.kasparian@noos.fr , soit par courrier postal adressé à notre président, M. Edmond Lisle, 11 rue Férou, 75006 Paris.
A bientôt la joie de travailler ensemble.
Paris le 22 novembre, Paula Kasparian


Transmis le Avr 24, 2007 - 08:26 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

La fête de Baïsakhi



Le jour de Baïsakhi, la fête des moissons qui annonce le retour du printemps, est un des évènements les plus importants chez les Sikhs, elle est célébrée essentiellement au Punjab mais aussi dans toutes les régions du monde où la confrérie est présente. Pour remémorer la création de l’Ordre des Purs par leur 10ème gourou, les Sikhs se rassemblent pour prier et organisent des processions.

Une fois que la pureté de l’âme entraîne la piété de l’esprit et que la compassion et la bonté motivent tous les actes du corps, alors l’état de Khalsa est parachevé chez un(e) Sikh.Nous définissons en effet notre Foi comme : « la fraternité des hommes sous la paternité de Dieu »

C'est en 1699 que notre dixième Gourou reçut l'inspiration divine d'instiller sa conception du courage et de l'abnégation dans le cœur de tous les Sikhs et de les doter d'un code de vie qui les incite pour toujours à défendre la liberté à respecter l’égalité et à pratiquer la fraternité .


En même temps il donna à la Khalsa une identité unique, indiscutable, et distincte : le Bana, l'habillement et la coiffure des Sikhs qui comprend cinq emblèmes de pureté et de courage. Ces symboles, portés par tous les Sikhs baptisé des deux sexes, sont universellement connus aujourd'hui comme les cinq K: Késh, cheveux et barbe non coupés; Kangha , le peigne en bois; Karra, le bracelet de fer; Kirpan, l'épée ou dague; et Kachera, les sous-vêtements.

Tous les sikhs, hommes et femmes, peuvent ainsi vivre une vie faite de courage, de décence, d'abnégation et d 'égalité.

Au cours des deux guerres mondiales du siècle dernier, 83000 sikhs furent tués et 110 0000 blessés. Ils avaient choisi de se battre pour la liberté des peuples du monde sans autre protection que leur Turban.

Les sikhs respectent toutes les croyances autant que l’absence de croyance. Ils considèrent que l’humanité toute entière ne forme qu’une seule famille en esprit. Aussi toutes celles et tous ceux qui souhaitent se joindre aux festivités que nous organisons aujourd’hui sont les bienvenus.

« Seigneur, béni sois-Tu, aide nous à nous élever au-dessus des nuages. Donne nous la force spirituelle de vivre dans la lumière pour que nous puissions servir humblement et toucher le cœur de tous. Pour que nous puissions dédier cette vie à Ta lumière et à Ton Verbe , donne nous la force de demeurer dans l’authenticité et la compassion. En ce jour anniversaire de la naissance du Khalsa, accorde nous la capacité d’exprimer notre hospitalité, en toute humilité et dans l’esprit de service, afin que nous assistions l’humanité en Ton Nom, dans Ta Grâce et dans Ta lumière »



WAHE GURU JI KA KHALSA WAHE GURU JI KI FATEH

Notre pureté appartient à Dieu. Notre victoire appartient à Dieu


Gurdwara Singh Sabha Paris
16-18, Rue de la Ferme, 93000 BOBIGNY
Tél : 01.41.50.28.25

Transmis le Avr 24, 2007 - 07:39 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Vous êtes cordialement invité(e) – aux rencontres INTERSCRIPTURAIRES 2007-2008 organisées par :

L’Association « ARTISANS DE PAIX ».

La troisième réunion aura lieu le :

MARDI 24 AVRIL 2007 de 17 à 20 heures

Au CENTRE SEVRES , 35bis, rue de Sèvres – 75006 PARIS (salle 7)
(Métro : Sèvres-Babylone)

Sur le thème :

« LES RECITS EVANGELIQUES DE LA TRANSFIGURATION »

Un découpage de textes et une méthode de travail vous seront proposés

Par :

François MARTY s.j.
Professeur émérite de Philosophie au Centre Sèvres de Paris

En interlocution avec

Dan ARBIB,
Normalien supérieur, Agrégé de philosophie

Mahmoud AZAB
Professeur d’Islamologie et de Langues Sémitiques
À l’INALCO à Paris et à l’Université Al Azhar au Caire


ENTREE LIBRE



Transmis le Avr 24, 2007 - 07:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dans le cadre d’une méditation sur « La Prière des Artisans de Paix »
S’inscrivant dans la tradition de la Transfiguration
Où il s’agit de prendre corps et donner corps
à un monde signifiant,


Vous êtes cordialement invité(e) – à une Conférence-Débat
Interdisciplinaire, interreligieuse et internationale, organisée par :


L’association ARTISANS DE PAIX

JEUDI 15 MARS 2007
De 19 h à 21 h 30

Au Centre Sèvres

Facultés jésuites de philosophie et théologie
35bis, rue Sèvres, 75006 PARIS
ENTREE LIBRE
Sur le thème :


RECEVOIR UN NOM ET NOMMER LA CREATION


Le nom propre est un nom de personne mais aussi un nom de lieu.
C’est par lui que le souffle prend corps et habite le monde, faisant de celui-ci un événement.
L’événement induit une narration et une pensée se donnant en partage.
Les récits de vocations prophétiques mais aussi le songe cartésien ou encore la nuit de feu de Pascal en sont des exemples.

Donnée par :

Dan ARBIB,
Normalien supérieur, Agrégé de philosophie

François MARTY sj
Professeur émérite de Philosophie au Centre Sèvres de PARIS.

Ghaleb BENCHEIKH EL HOCINE,
Docteur ès Sciences en Physique,
Président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, Responsable de l’émission télévisée sur l’Islam à France 2.


Transmis le Mar 11, 2007 - 08:28 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Derniers textes publiés







- Huitième Assemblée Mondiale de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix à Kyoto – 2006 :


Femmes de Foi.

Compte-rendu de l'Assemblée.

Déclaration finale de 800 responsables religieux du monde entier.

Déclaration de jeunes croyants à Hiroshima.

Reportage sur l'Assemblée.



- Rencontre des responsables religieux irakiens à Oslo par le Secrétaire Général de la WCRP.



- 20e Anniversaire de la rencontre d'Assise, 1986 – 2006


Exposé de Madame Jacqueline Rougé, présidente honoraire de la CMRP.

Engagement des religions pour la paix; le "décalogue" d'Assise.



Anniversaire d'Assise dans les groupes régionaux :

à La Roche-sur-Yon et aux Sables d'Olonne.

à Versailles





- A l'abbaye de Saint-Jacut :
. Colloque inter-religieux.

Compte-rendu du colloque sur la transmission

Texte d'entrée en Shabbat, par Philippe Haddad

Témoignage de Jean-Marc Aveline : la mémoire et l'abandon.

Débat en présence de Régis Debray et Claude Geffré , à propos de leur dernier ouvrage commun : Avec ou sans Dieu ?




- Meilleure connaissance des religions :
Baïsakhi, fête des Sikhs.





Transmis le Mar 10, 2007 - 07:54 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux Abbaye Saint-Jacut-de-la-Mer

Plus de 200 personnes se sont rassemblées à l'Abbaye, du 12 au 14 janvier 2007, pour le traditionnel colloque inter-religions.


Entrée en Shabbat
par Philippe Haddad
Vendredi 12 janvier 2007


"Et l'Eternel bénit le septième jour et Il le sanctifia car par lui Il cessa toute Son œuvre qu'Il avait créée " (Genèse / Béréshith I, )

Le vendredi soir nous entrons en Shabbath, et le samedi soir nous sortons du Shabbath. Telle est la terminologie traditionnellement utilisée. Les verbes entrer et sortir sont habituellement employés pour l'espace. On entre dans une maison, on sort d'une boutique.

Entrer ou sortir d'un jour, d'un temps particulier, peut paraître plus surprenantt. C'est que le Shabbath appartient aux expériences spirituelles du judaïsme comme il en existe d'aussi intense dans le christianisme ou dans l'islam ; comme il en existe dans les spiritualités du monde entier, d'hier et d'aujourd'hui.

Entrer en Shabbath, de ce point de vue, c'est sortir de l'espace fini pour pénétrer dans un temps infini. Les bornes que constituent l'heure d'entrée et l'heure de sortie ne sont que des trompes l'œil. Les mathématiciens nous ont appris que dans l'ensemble des réels (R), entre deux nombres finis, il peut exister l'infini des nombres.

Toute expérience religieuse et spirituelle invite à sortir des cadres habituels, toute expérience religieuse et spirituelle propose de l'étonnement, de la surprise, le renouvellement de notre regard sur le monde, et donc de notre être au monde.
Pendant l'expérience spirituelle rien n'est comme avant, et après l'expérience spirituelle rien n'est plus comme avant.

Réunis ensemble dans cette abbaye de fraternité, nous, juifs, chrétiens et musulmans, hommes et femmes de foi et de bonne foi, en chemin de Dieu, nous pouvons nous laisser porter par cet étonnement, prélude à l'authentique rencontre.

Demain dans toutes les synagogues du monde, commencera la lecture du deuxième livre de la Torah, du Pentateuque, le livre de l'Exode, Shémoth, le livre des Noms. Nous y lirons l'épisode du buisson ardent, la première expérience spirituelle de Moïse. Moïse fut étonné qu'un buisson recouvert d'une flamme ne se consume pas.

Moïse connaissait l'expérience de la force qui dévore, de la force qui brûle, de la force qui décrète l'esclavage des hommes et la noyade des garçons nouveaux-nés. Mais Moïse ne connaissait pas l'expérience de la force qui retient sa force, la force de Dieu. Car la force de Dieu brille sans brûler, éclaire sans aveugler, réchauffe sans détruire.

De ce rapport de Dieu au monde, le midrash enseigne : " La où tu trouves la grandeur du Saint, béni soit-il, là tu trouveras son humilité ". Pour la Bible, la puissance ne se trouve pas dans la capacité d'écraser, mais dans la capacité de se retenir pour que l'autre soi. En ce sens l'humilité n'est pas faiblesse, mais triomphe sur soi-même, en ce sens peut-elle être attribué à cet homme puisant, " l'homme Moïse, le plus humble des humains sur la surface de la terre. "

Telle est la texture de l'expérience spirituelle, non pas une expérience où les identités se dissolvent, une expérience où les identités se confondent, mais une expérience où les êtres vivent les uns près des autres, parce que l'un laisse une place à l'autre.
Alors, sans doute, l'expérience spirituelle révèle sa vraie nature, puisqu'elle se conjugue avec la paix, salam, shalom, qui est le nom de Dieu.

Shabath Shalom
P.H


Transmis le Mar 07, 2007 - 11:54 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux Abbaye Saint-Jacut-de-la-Mer

Plus de 200 personnes se sont rassemblées à l'Abbaye, du 12 au 14 janvier 2007pour le traditionnel colloque inter-religions.


A la tribune :

deux intervenants juifs :
- Philippe HADDAD, rabbin de la communauté juive des Ulis
- Liliane APOTHEKER, animatrice de rencontres inter-religieuses
deux intervenants chrétiens :
- Michel BERDER, bibliste, professeur à l'Institut Catholique de Paris
- Jean-Marc AVELINE, directeur de l'Institut Catholique de Marseille, professeur de théologie des religions
deux intervenants musulmans :
- Ghaleb BENCHEIKH, président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix
- Mehrézia LABIDI MAIZA, membre du Conseil d'Administration de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.


La transmission en question

Cette année, c'est autour de la question de la transmission que se sont rencontrées les différentes religions monothéistes. Quand on dit " Transmission " , que dit-on ? un héritage ? une rupture ? une création ? ou les trois à la fois ? Transmettre la tradition vivante d'une religion ne va plus de soi. Il n'est pas facile aujourd'hui d'accepter un héritage vieux de plusieurs siècles.

Transmis le Mar 07, 2007 - 11:28 PM Suite du texte (1787 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


C.M.R.P.
CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE 2007

A l’occasion de l’Assemblée Générale, nous vous invitons à venir

le dimanche 18 mars 2007 à 14 heures
à la Maison des Œuvres ( salle St Paul ) de l’Eglise St Léon
11 Place du Cardinal Amette 75015 Paris

(Métro : La Motte Picquet Grenelle )


Rencontre des Groupes interreligieux, en matinée comme chaque année : Salle St Louis 4ème étage (asc)

9h30 : Accueil
10 h 00 : Rencontre des groupes affiliés et sympathisants
- Point de la situation et perspectives ( J.P. Martin )
- Partage sur les réalisations et attentes
12 h 00 : Pizzas partagées ( Salle St Paul au rez-de-chaussée )

Assemblée générale statutaire : Salle St Paul au rez-de-chaussée

14 h 00 : Ouverture par le Président
- 1. Rapport moral
- 2. Rapport financier
- 3. Election au Conseil d’Administration :
Conformément aux statuts, les membres du CA sortants ( 1/3 ) peuvent être réélus.
D’autres candidatures de membres de la CMRP sont possibles et doivent être envoyées
avec leurs motivations au Président avant le 1er mars.
15 h30 : Exposé de Richard Zeitoun sur : L’expérience de « Neve Shalom »
16 h30 : Fin

Conseil d’administration en vue notamment de la constitution du bureau

16 h 30 à 17 h 00

Nous n’avons pour maintenir notre activité que les cotisations. Nous vous demandons de bien vouloir nous les faire parvenir le plus vite possible. Elles s’élèvent, comme l’année dernière à 25 €. Merci de votre diligence qui nous aidera dans la réalisation de nos projets.

Par ailleurs, les groupes liés à la CMRP sont invités, dans la mesure du possible, à apporter leur soutien en s’acquittant d’un montant correspondant à 3 cotisations individuelles soit 75 €.



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BON POUR POUVOIR
A renvoyer à la CMRP - 8 bis rue Jean-Bart 75015 Paris
En cas d’absence à l’Assemblée Générale


Nom et prénom : ………………………………………………….…..
Adresse : ………………………………………………………….…..
Désigne pour le représenter à l’Assemblée Générale du 18 Mars 2007 :
…………………………………………………………………………


N.B. Vous êtes invité(e) à régler votre cotisation 2007 si cela n’a pas déjà été fait ( 25 € ) Merci d’avance



Transmis le Fév 09, 2007 - 07:59 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Les « 20 ans d’Assise » dans le diocèse de Luçon



L’anniversaire de ce geste prophétique de Jean-Paul II s’est présenté comme l’occasion pour les deux groupes interreligieux constitués sur La Roche/Yon et sur les Sables de se réunir pour s’accorder et le célébrer, à la manière d’Assise par une prière de chaque tradition pour la paix.
Ensuite, les deux groupes, « Dialogue pour la paix » et le groupe interreligieux des Olonnes ont finalisé la manifestation elle-même avec les moyens dont chacun disposait ; cela a permis à environ 230 personnes de vivre cet événement dans la proximité.
Notre évêque, le Père Santier, chargé par ses frères évêques au niveau national de la relation avec les autres religions a tenu à participer aux deux rencontres, le 22 octobre à La Roche et le 26 à La Chaume.

Des symboles révélateurs :

Cela a été merveille de les découvrir dans l’inattendu de la « construction » de l’événement comme des signes révélant que nous étions conduits par Celui que nous nommons l’Esprit Saint.
Aux Sables, trois enfants amis David, juif, Guillemette catholique et Omar musulman qui fêtait justement ses 9 ans ce jour-là, nous ont entrainés dans le chant : « La paix, elle aura ton visage » ; cela se passait après la tempête, dans la quiétude de cette soirée face à la mer;
A La Roche, Olga, juive, nous a apporté sa présence rayonnante des Sables ce dimanche après-midi !
Les amis catholique et protestant ont choisi de lire le même texte, manifestant ainsi l’unité à laquelle travaillent les chrétiens dans l’œ*****énisme.
Jean, humaniste, élargissant le cercle au-delà des religions avait écrit lui-même: «Si je me pose, si je me rends attentif, Je peux sentir en moi un « plus grand que moi » à l’œuvre ».
Isabelle a pu accompagner de sa harpe chaque texte, l’harmonie de la beauté donnant du poids aux paroles.

Nos deux groupes ont désiré permettre aux personnes présentes de poser un geste symbolique : aux Sables, elles ont été invitées à recevoir d’un représentant des différentes religions un rameau d’olivier qu’elles pouvaient ensuite aller échanger avec une personne de leur choix.
A La Roche, ceux qui le désiraient ont écrit à leur tour leur message de paix que les membres de Dialogue pour la paix ont lu à tous.


« Une invincible espérance » !

Ce terme d’espérance a résonné dans les deux lieux tant le témoignage de ces personnes de différentes religions se rejoignait à travers des textes disant l’importance du respect et de l’amour de l’autre différent :
« La religion que je confesse est celle de l’amour ; l’amour est ma religion et ma foi ! » (citation d’Ibn Arabi par Malika de culture musulmane)
« Là où il y a la discorde, que je mette l’union » nous a rappelé le Père Santier avec les mots de St François.
« La tradition dit qu’Abraham avait une tente ouverte avec quatre portes. Abraham voulait permettre à chaque homme d’entrer par son propre chemin… »( le rabbin Philippe Haddad cité par Olga)
« Parce que nous partageons tous cette petite planète « terre », nous devons apprendre à vivre en harmonie les uns avec les autres. Ce n’est pas simplement un rêve, c’est une nécessité. » (Denise et Hervé, bouddhistes tibétains).

Etait-ce un rêve d’un jour ? Certes non ! car ces moments ont été le fruit « du labeur des jours » qui nous fait nous confronter à la différence parfois « décapante » de l’autre, qui nous apprend l’ascèse de l’écoute mais surtout nous révèle la joie de la rencontre au fil des mois, des années maintenant.
En proclamant tous, à tour de rôle, notre engagement en faveur de la paix, nous avons simplement été les témoins de l’expérience qu’il nous est donné de vivre entre juifs, bouddhistes, chrétiens et musulmans. Nous avons partagé nos richesses mutuelles qui contribuent à faire de nous des ponts vivants, espérant éveiller beaucoup d’autres à cette réalité :
« ou bien nous apprenons à marcher ensemble dans la paix et l’harmonie ou bien nous partons à la dérive pour notre ruine et celle des autres » (Jean-Paul II, discours final à Assise)


Pour les deux groupes interreligieux, Christiane Noel

Transmis le Déc 21, 2006 - 02:23 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux



COMPTE RENDU DU WEEK-END INTERRELIGIEUX DE PRIERE POUR LA PAIX.

(Versailles, les 10, 11 et 12 novembre 2006)



Ce week-end a été organisé par l'équipe Versailles-Le Chesnay du GIP 78 pour marquer le 20ème anniversaire de la rencontre d'Assise.

Comme à Assise, cette prière s'est déroulé en 2 temps ;
un temps propre à chaque communauté : le vendredi 10, le samedi 11 et le dimanche 12 novembre,
en clôture, un temps commun : ceux qui le voulaient se sont rassemblés au Centre Huit, le dimanche 12 novembre après-midi, pour partager les temps de prière vécus en communautés.

Dans l'esprit du GIP 78, la paix demandée à Dieu était à la fois la paix dans le monde, la paix dans notre proximité et la paix dans les cœurs, préalable à toutes les paix. Et chaque communauté était invitée à bien prendre conscience qu'en même temps qu'elle, d'autres croyants, d'autres religions, se tournaient vers le même Dieu, avec la même intention.

Les communautés juive, chrétiennes, musulmane et baha'ie se sont associées à cette démarche et, chacune suivant ses rites, a prié pour la paix au cours du week-end.

Le dimanche après-midi, de 160 à 180 personnes se sont retrouvées au Centre Huit.

En introduction, Gérard Testard, président international de Fondacio, participant aux rencontres interreligieuses de la communauté San Egidio, a dit l'importance qu'il faut attacher au dialogue entre les communautés :
"Nous sommes là parce que nous croyons aux valeurs du dialogue, de l'écoute, de la parole et aussi de la prière".
"On peut se regarder de loin. Aujourd'hui, vous prenez une initiative pour qu'on se parle, pour que nos yeux se croisent, pour rompre les habitudes de rester avec ceux qui nous ressemblent, pour apprendre à ne pas passer hâtivement notre chemin en gardant nos préjugés sur les autres… Plus que jamais, notre monde a besoin de ces lieux où on se parle en vérité, en amitié, pour libérer des énergies de paix…"
"J'ai la conviction que chaque tradition religieuse est porteuse d'un message de paix …Nous avons besoin fondamentalement de l'autre. Si nous ne percevons pas ce besoin, nous perdons un peu de notre humanité".
Et, appelant à la paix des cœurs, il a cité un spirituel russe, saint Séraphin de Sarov : "Acquiers la paix en toi et des milliers autour de toi la trouveront".

Puis, tour à tour, chaque communauté s'est exprimée. Le rabbin Edmond Beldheb a expliqué les nombreuses fois où le juif demande la paix dans les prières qu'il récite chaque jour et chaque semaine, et Samuel Sandler récitait la "prière pour la République française", dite lors de chaque shabbat dans chaque synagogue.

Après de brefs témoignages sur ce qui s'était passé dans les communautés chrétiennes ce dimanche, le père Alain Eschermann et le pasteur Gaspard Visser't Hooft ont lu et donné le sens de l'évangile dit "du jugement dernier" (Mt 25,31s), lu dans certaines paroisses. Enfin deux jeunes ont lu la "prière de St François d'Assise".

Pour le musulman, la paix est à la base de sa religion et on retrouve dans "islam" la même racine même du mot "paix". "Paix" est utilisée deux fois pour invoquer Dieu à la fin de chaque prière, et c'est la salutation couramment échangée entre les hommes, a expliqué Mohamed Ould Kherroubi. La prière est une école pour que l'homme passe de la "paix vœu pieux" où il attend tout de Dieu, à la paix pour laquelle il s'engage en paroles et en actes..

Enfin, Hamid Kherbouche, de la communauté baha'ie, a témoigné de la rencontre qui avait eu lieu le samedi, date anniversaire de la naissance de Bahá’u’lláh, messager de la religion baha'ie. A l'occasion de cette fête, la communauté de Versailles, qui avait invité les communautés de la région parisienne, a proposé à tous cette intention de la paix. Et les prières dites ce samedi furent reprises devant tous.

Entre chaque intervention, une psalmodie, un chant a permis d'intérioriser et méditer les prières entendues, de façon que cette rencontre ne soit pas seulement écoute passive, mais accueil et partage de la prière de l'autre.

En conclusion, le pasteur Gaspard Visser't Hooft, au nom des responsables de différentes traditions religieuses qui s'étaient exprimées, a dit leur joie d'avoir préparé ensemble cette rencontre et a invité à poursuivre cette prière, en paroles et en actes, dans la reconnaissance pour le contexte privilégié dans lequel nous vivons en France.

A leur tour, les membres de l'équipe du GIP 78 lurent un texte disant leur volonté de poursuivre activement prière et engagement pour la paix. Et ce texte fut remis à chacun, pour garder mémoire de cette rencontre. Il est reproduit ci-dessous.

Pour beaucoup, cette rencontre se prolongea quelque temps autour de quelques boissons.

Engagement des membres du GIP 78,
proposé à tous à l'issue
du week-end interreligieux de prière pour la paix.


Croyants de toutes les religions,
réunis pour prier Dieu pour la PAIX,
chacun dans sa tradition
mais tous se plaçant sous le regard de Dieu,

D'un cœur pacifié,
conscients de la fraternité qui unit tous les hommes,
conscients aussi de leurs différences
qui doivent être accueillies comme des richesses,

Décidés à demander chaque jour l'aide de Dieu,

Nous nous engageons à chercher à :
connaître l'AUTRE
et l’aider à nous connaître,
reconnaître le meilleur en lui
et lui offrir le meilleur de nous-mêmes.

Ensemble, nous voulons travailler pour faire
grandir l'ESTIME entre nos communautés,
fleurir la PAIX dans notre société, ici et maintenant.

VERSAILLES, le 12 novembre 2006



Transmis le Déc 21, 2006 - 02:11 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Plateforme de Paris vous invite à la conférence



Le rêve et ses interprétations en Islam

Avec : Pierre LORY
Directeur d'études à l'EPHE, chaire de mystique musulmane


Le jeudi 7 Décembre à 20h00
Plateforme de Paris



La conférence sera suivie d’un dialogue convivial autour d’un délicieux café ou thé turc accompagné de spécialités turques.
Prière de confirmer votre venue en envoyant un mail à l’association : plateformedeparis@yahoo.com

PLATEFORME de PARIS
pour le dialogue interculturel
24, bd St Denis
75010 PARIS – Métro : Strasbourg St Denis
www.plateformedeparis.com

tel : 01 42 47 00 40




Transmis le Déc 02, 2006 - 11:43 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLe Mot du Président



Le vingtième anniversaire de la rencontre d’Assise qui, à l’initiative du pape Jean-Paul II et avec l’implication active de la Conférence mondiale des religions pour la paix, a réuni les représentants des grandes traditions religieuses de l’humanité, est un évènement marquant en ces temps de crispation et d’incertitude.

Transmis le Déc 02, 2006 - 10:56 PM Suite du texte (1988 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


L’Institut d’Etudes Religieuses et Pastorales (IERP) et
L’Institut de Science et de Théologie des Religions (ISTR),


proposent une session exceptionnelle, ouverte à tous :


Le dialogue islamo-chrétien
Chrétiens, musulmans : quelle rencontre ?


Par le Père Jean-Marie Gaudeul,
ancien secrétaire du Service des Relations avec l’Islam (SRI) de la conférence épiscopale de France.
Depuis plus de quatorze siècles, chrétiens et musulmans se sont affrontés, rencontrés, parlés... Comment les choses se sont-elles passées ? Quelles leçons pouvons-nous tirer de ce passé ? Quelles sont les conditions actuelles de leur rencontre dans un monde marqué par le pluralisme et la mondialisation ? Cette rencontre peut-elle porter des fruits pour les partenaires eux-mêmes et pour le monde de demain ?
La session apportera des éléments précis dans la perspective de rencontres islamo-chrétiennes.


Le vendredi 19 et le samedi 20 janvier 2007
9h30-12h15/13h45-16h

(à l’Institut Catholique, 31 rue de la Fonderie – 31000 Toulouse)


Tarif :
86 € pour les deux jours (60 € pour les étudiants de l’ICT inscrits en 2006-2007).
Possibilités de régler en plusieurs fois (s’adresser au secrétariat).
Cette session de deux jours peut également entrer dans le cadre de la formation professionnelle continue (OPCA, AGEFOS…).


Renseignement et inscription (obligatoire)

Secrétariat de l’IERP et de l’ISTR :
21, rue de la Fonderie – 31000 Toulouse
Tél. : 05.61.36.81.22 – Fax : 05.61.36.81.08
Courriel : secretariat.ierp@ict-toulouse.asso.fr ou istr@ict-toulouse.asso.fr

Transmis le Nov 27, 2006 - 07:35 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

CYCLE DE 8 CONFERENCES
le premier mardi du mois (sauf en avril et mai)
Institut Catholique de Paris,
21 rue d'Assas,
18 - 20h - Salle B01



“ Nous célébrons cette année le XXème anniversaire de la Rencontre interreligieuse de Prière pour la Paix, voulue par mon vénéré prédécesseur, Jean-Paul II, le 27 octobre 1986, dans cette ville d'Assise. Comme on le sait, il invita à cette rencontre non seulement les chrétiens des diverses confessions, mais également des représentants des diverses religions. L'initiative eut un large écho dans l'opinion publique : elle constitua un message vibrant en faveur de la paix et se révéla être un événement destiné à laisser une trace dans l'histoire de notre temps. On comprend donc que le souvenir de ce qui eut alors lieu continue de susciter des initiatives de réflexion et d'engagement. (…) Ces initiatives, chacune selon sa nature spécifique, mettent en évidence la valeur de l'intuition qu'a eue Jean-Paul II et en révèlent l'actualité à la lumière des événements mêmes qui ont eu lieu au cours des vingt dernières années et de la situation dans laquelle se trouve à présent l'humanité. ”

Lettre du pape Benoit XVI à l'évêque d'Assise à l'occasion du 20ème anniversaire de la rencontre de 1986


La dimension religieuse des événements qui font l'actualité ne peut plus échapper à personne. La rencontre d'Assise en 1986 a eu une portée symbolique considérable : à l'invitation de Jean-Paul II, des responsables de nombreuses religions et traditions spirituelles s'étaient retrouvés afin de prier ensemble pour la paix. Depuis, les conflits n'ont pourtant pas manqué, trop souvent interprétés comme un " choc des civilisations " alors qu'il s'agit plutôt d'un choc des ignorances, ou d'instrumentalisations politiques de la religion. 20 ans après Assise où en est la rencontre interreligieuse ?
Quelles sont les avancées, les échecs, les nouveaux défis ?
Huit spécialistes font le point dans ce cycle de conférences mensuelles proposées par l'ISTR.

Mardi 7 novembre 2006

Où en est la rencontre entre Juifs et Chrétiens ?

Geneviève COMEAU, Centre Sèvres

Mardi 5 décembre 2006

Où en est la rencontre entre Musulmans et Chrétiens ?

Henri de LA HOUGUE, Directeur du CPIC, ISTR

Mardi 9 janvier 2007

Où en est la rencontre entre Bouddhistes et Chrétiens ?

Dennis GIRA, Directeur-Adjoint de l'ISTR

Mardi 6 février 2007

Où en est la rencontre entre Hindouistes et Chrétiens ?

Mgr Félix MACHADO,
Sous-Secrétaire du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux

Mardi 6 mars 2007

Quelle présence des religions en Chine ?

R.P. Michel MASSON s.j., Directeur de l'Institut Ricci

Mardi 24 avril 2007

Quelle rencontre avec les Religions Traditionnelles Africaines ?

P. René TABARD c.s.sp.

Mardi 15 mai 2007

Où en est-on de la théologie de la Mission ?

P. Christophe ROUCOU, de la Mission de France,
responsable du SRI (Service des Relations avec l'Islam)

Mardi 5 juin 2007

20 ans après Assise, où en est la Théologie chrétienne des Religions ?

R.P. Claude GEFFRÉ o.p.

INSTITUT CATHOLIQUE DE PARIS

Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut de Science et de Théologie des Religions - ISTR
21 rue d'Assas 75270 Paris cedex 06

Contact et inscriptions : 01 44 39 84 80 - istr@icp.fr , www.icp.fr
Ensemble du cycle : 50 €. Chaque conférence : 10 €


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Transmis le Nov 22, 2006 - 08:15 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxRencontre interreligieuse du dimanche 12 novembre 2006 – à Paris.
1986 – 2006

ASSISE VINGT ANS APRÈS

par Madame Jacqueline Rougé


Je voudrais d’abord remercier la famille franciscaine qui a pris l’initiative de cette réunion, et qui nous a invités à partager cette journée avec elle.

Nous célébrons le vingtième anniversaire de la rencontre d’Assise J’y étais, dans le cadre d’un voyage organisé par Pax Christi, et comme co-présidente internationale de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix.

Dans la conférence de presse qu’il a donnée avant la réunion d’Assise, le cardinal Etchegaray en avait souligné l’importance :
« Il faut qu’il y ait une raison exceptionnelle pour que le Pape ose prendre une telle initiative. C’est tout simplement la recherche passionnée de la paix entre les hommes et entre les peuples. »

Pour célébrer convenablement cet événement, il faut donc le replacer dans le processus plus général de la mobilisation des forces spirituelles pour la paix.

Je voudrais rappeler d’abord brièvement la triple évolution qui a permis la rencontre d’Assise, inconcevable quelques années plus tôt. Je parlerai ensuite de la journée elle-même telle qu’elle a été vécue. Je dirai quelques mots enfin de la manière dont l’“esprit d’Assise” est toujours à l’œuvre dans le monde.


Un triple mouvement


C’est le 25 janvier 1986, année désignée par l’ONU comme année de la Paix,
que le Pape Jean-Paul II a pris l’initiative sans précédent d’inviter à Assise les représentants de toutes les religions pour une réunion de prière pour la Paix.

Ce qui était “sans précédent”, en fait, c’était le niveau auquel les religions étaient invitées à se faire représenter. L’idée était cependant dans l’air : le dialogue interreligieux se développait dans de nombreux pays à travers des groupes tels que la Fraternité d’Abraham et la Conférence mondiale des Religions pour la Paix ; les mentalités évoluaient,
en particulier dans l’Eglise catholique ; Jean-Paul II en faisait un élément majeur de sa mission.

Dans le domaine interreligieux, la Conférence Mondiale avait démontré, dès la réunion de Kyoto en 1970, que les croyants peuvent et doivent s’encourager mutuellement à chercher dans leurs traditions spirituelles respectives la volonté d’agir ensemble pour la justice et la paix dans le monde. La nouveauté d’Assise, c’est qu’une activité jusque là un peu marginale et quasi confidentielle, a été mise en pleine lumière. Il y a là une leçon utile : les chefs religieux risquent de n’être pas entendus si le travail n’a pas déjà été un peu préparé à la base ; mais le travail de la base n’est efficace que s’il est repris, renforcé, légitimé par ceux qui disposent au sommet d’une autorité reconnue. La réunion d’Assise l’a fait avec éclat.

Dans l’Eglise catholique, le terrain avait été préparé de longue date. Au Concile Vatican II, nous le savons, la méfiance, voire l’hostilité traditionnelles à l’égard des religions non chrétiennes ont cédé la place à une attitude plus respectueuse, et je dirais plus évangélique. La déclaration “Nostra Aetate” est à cet égard un acte fondamental. En s’appuyant sur ce texte, approuvé par l’immense majorité des évêques et sous la forme conciliaire, la plus solennelle qui soit, Jean-Paul II pouvait s’engager sans crainte dans son projet de rencontre interreligieuse.
Vingt ans plus tôt, l’idée de voir le Pape être “ensemble pour prier” avec des hindous, des bouddhistes ou des musulmans aurait été choquante pour beaucoup de catholiques. Depuis Vatican II, au contraire, tout est clair. Le souci de la charité a trouvé toute sa place à côté du souci de la vérité.


Les chefs religieux d’autres communautés qui sont venus à Assise semblent aussi avoir été raisonnablement sûrs, d’une manière générale, que leur présence auprès du Pape ne serait pas mal interprétée. C’est donc que l’opinion y était préparée. Une telle bonne volonté de principe est essentielle. Elle ne va pas de soi. Quiconque s’intéresse au dialogue interreligieux doit travailler à l’entretenir dans sa communauté.

Le Pape Jean-Paul II lui-même s’était engagé depuis longtemps dans le dialogue interreligieux. Deux événements ont mis cette préoccupation particulièrement en relief ; sa rencontre avec 80.000 jeunes musulmans marocains dans le stade de Casablanca en août 1985 ; sa visite à la synagogue de Rome le 13 avril 1986 . Le kilomètre qui, à Rome, sépare le Vatican de la synagogue a été, a-t-on pu dire, le plus long des voyages du Pape “car il a dû traverser deux mille ans d’histoire”. En mettant l’accent sur la dimension spirituelle de ces rencontres, Jean-Paul II a réussi à gagner suffisamment la confiance des responsables des autres religions pour que son invitation à Assise soit perçue comme un geste de bonne foi, exempt d’arrières pensées politiques. Autrement ils ne seraient pas venus. La confiance est, on le constate ici une fois de plus, un élément essentiel pour toute action en faveur de la paix.

Au départ donc, une initiative unilatérale, mais prise dans le mouvement profond qui, depuis trente ou quarante ans, développe chez beaucoup d’hommes religieux le sens de la tolérance et de l’estime mutuelle et le désir d’agir avec d’autres pour le bien de l’humanité.


La journée du 27 octobre


Il a été convenu, dès le départ, qu’à Assise il s’agirait d’une journée de jeûne et de prière. Ce ne devait pas être une sorte de congrès où l’on discuterait d’un plan d’action en faveur d’une cause commune : telle n’est pas la fonction des chefs religieux.

A l’église Sainte Marie des Anges, au pied de la colline d’Assise, Jean-Paul II a accueilli personnellement chaque invité. Dans son mot d’accueil, il a ensuite bien précisé l’enjeu :
« Le fait que nous soyons venus ici n’implique aucune intention de rechercher un consensus religieux entre nous, de mener une négociation sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d’un engagement commun dans un projet terrestre qui les dépasserait toutes. Il n’est pas non plus une concession au relativisme des croyances religieuses, car tout homme doit suivre honnêtement sa conscience avec l’intention de rechercher la vérité et de lui obéir.
« Notre rencontre atteste seulement — et c’est là sa grande signification pour les hommes de notre temps — que, dans la grande bataille pour la paix,
l’humanité, avec sa diversité même, doit puiser aux sources les plus profondes et les plus vivifiantes où se forme la conscience et sur lesquelles se fonde l’agir moral des hommes. »

C’est par rapport à cette vision profondément spirituelle qu’a été établie d’un commun accord la liste des invités. Le choix même d’Assise plutôt que Rome exprimait le désir du Pape de se placer sous le patronage d’un saint dont chacun pouvait approuver sans réserve l’exemple de tolérance et d’amour universel.

Il a été tenu compte aussi du fait que la prière n’est pas conçue de la même manière dans les diverses traditions religieuses. Il y aurait donc quelque chose de trompeur à faire semblant de partager une prière qui n’a pas le même sens pour tous les assistants. C’est pourquoi le choix a été fait non pas de “prier ensemble”, mais “d’être ensemble pour prier”. Après la cérémonie d’accueil, les participants se sont donc assemblés dans divers lieux d’Assise, proches les uns des autres, mais distincts, pour jeûner, prier, méditer selon leurs traditions propres. Les chrétiens, de toutes confessions, se sont retrouvés dans la cathédrale Saint-Rufin.


J’assistais à cette réunion oecuménique profondément émouvante, marquée par de longs moments de silence. Le Saint Père, les représentants des patriarcats orthodoxes, l’archevêque de Cantorbery, le secrétaire général du Conseil Oecuménique des Églises, les délégués des principales organisations protestantes ont vraiment “prié ensemble” dans un climat de ferveur et de fraternité témoignant de la force si souvent sous-estimée du mouvement pour l’unité des chrétiens.

Tout le monde s’est ensuite mis en route à travers les petites rues d’Assise, dans une joyeuse confusion, vers l’esplanade de la basilique Saint-François où s’est tenu le rassemblement le plus spectaculaire. Chaque groupe religieux s’avançait à son tour pour prier et méditer à haute voix,
entouré du silence respectueux de tous les autres.


La portée d’un geste


Le discours final du Pape, plus développé que ses paroles d’accueil du matin à Notre Dame des Anges et plus philosophique que son homélie de la mi-journée à la cathédrale Saint-Rufin était une sorte d’épanchement éloquent et méditatif sur l’expérience que tous venaient de vivre. Je vous en cite quelques passages :

« Devant le problème de la paix, deux éléments semblent avoir une importance suprême, et tous les deux nous sont communs à tous. Le premier est l’impératif intérieur de la conscience morale qui nous enjoint de respecter, de protéger et de promouvoir la vie humaine, (...) spécialement pour les faibles, les déshérités, les abandonnés : c’est l’impératif de surmonter l’égoïsme, l’avidité et l’esprit de vengeance.
« Le second élément commun est la conviction que la paix va bien au-delà des efforts humains, particulièrement dans l’état actuel du monde, et, par conséquent, que sa source et sa réalisation doivent être cherchées dans cette Réalité qui est au-delà de nous tous.
« C’est pourquoi chacun de nous prie pour la paix. Même si nous pensons, et c’est le cas, que la relation entre cette Réalité et le don de la paix est différente selon nos convictions religieuses respectives, nous affirmons tous qu’une telle relation existe. (...)
« Bien que la prière soit en elle-même une action, cela ne nous dispense pas de travailler pour la paix. Ici, nous agissons comme les hérauts de la conscience morale de l’humanité en tant que telle, de l’humanité qui veut la paix, qui a besoin de la paix. »

La journée s’est achevée par un grand envol de colombes et par un repas sans cérémonie pris en commun dans le monastère franciscain.


L’écho d’Assise dans le monde


En dehors d’Assise de nombreuses réunions de prière ont été organisées partout. Du point de vue politique, soixante chefs d’état ou de gouvernement ont exprimé leur soutien. Le plus étonnant, peut-être, est le fait que l’appel du Pape pour une trêve générale s’est soldé effectivement par une nette diminution des combats partout dans le monde ce jour-là.

Le principal acquit d’Assise, c’est d’avoir fait sauter un certain nombre de verrous, d’avoir secoué l’opinion et débloqué les bonnes volontés. Ce qu’il est convenu d’appeler “l’esprit d’Assise” a suscité par la suite de nombreuses rencontres de par le monde. C’est ainsi que depuis vingt ans, les moines bouddhistes du mont Hiei, au-dessus de Kyoto, organisent tous les étés une réunion de prière interreligieuse. La communauté San Egidio, mouvement italien de laïcs catholiques, fait de même en Europe. La Conférence mondiale des Religions pour la Paix vient de tenir à Kyoto sa huitième assemblée mondiale. On pourrait citer aussi des réunions plus restreintes et d’objet plus limité, comme celle qui rassembla à Assise en 1993 des chrétiens, des juifs et des musulmans européens préoccupés des événements de Bosnie.

On ne refera pas Assise, ce serait comme poser une seconde fois la première pierre d’une cathédrale. Mais Jean-Paul II a réuni le 24 janvier 2002, de nouveau à Assise, des représentants qualifiés de toutes les religions, préoccupés des nouveaux aspects de la violence et du terrorisme. J’y étais également avec un petit groupe d’amis. J’ai assisté à la lecture, par dix responsables successifs, des dix points de la déclaration de principes extrêmement importante qu’on appelle le “Décalogue d’Assise pour la paix”.
Je voudrais en citer simplement le premier point :

« Nous nous engageons à proclamer notre ferme conviction que la violence et le terrorisme s’opposent au véritable esprit religieux et, en condamnant tout recours à la violence et à la guerre au nom de Dieu ou de la religion,
nous nous engageons à faire tout ce qui est possible pour éradiquer les causes du terrorisme. »

Je sais que nous parlerons cet après-midi des nombreuses initiatives et rencontres interreligieuses pour la paix qui existent aujourd’hui dans le monde entier. Le dialogue interreligieux s’enrichit et s’approfondit avec la participation de théologiens. Je me réjouis de penser que toutes ces activités sont marquées par l’esprit d’Assise.


Jacqueline Rougé

présidente honoraire de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix



Transmis le Nov 16, 2006 - 01:10 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Compte-rendu de la Conférence de PARIS, dite « ATELIER CULTUREL »
Par Jean Dumas, un participant.



Du 13 au 15 septembre 2006 s’est tenu à PARIS un ATELIER CULTUREL à l’initiative du président Jacques CHIRAC. Cette Conférence est le point de départ d’un travail d’une année, étalée en trois étapes : Paris, Séville, et Alexandrie.

Etaient rassemblés les pays des deux rives méditerranéennes, du Maghreb au machrek et aux pays du Golfe pour les pays arabes, de la Turquie au Portugal pour la rive du nord : 250 participants en tout. J’y ai participé pour représenter une voix protestante.

Après l’échec de la précédente Conférence de Barcelone, lancée il y a 10 ans, où les pays des 2 rives devaient aboutir à des actions concrètes d’entraide et de compréhension mutuelles, il est apparu plus réaliste de commencer par promouvoir le dialogue interculturel et interreligieux entre ces peuples méditerranéens aux cultures différentes, pour ne pas dire opposées.

La séance inaugurale eut lieu à l’Élysée, avec les interventions de Mme MOUBARAK, présidente de la Bibliothèque d’Alexandrie, de M. Abdullah GÜLL, ministre des Affaires étrangères de Turquie, du Prince Moulay RACHID, frère du roi du Maroc, du Prince GHAZI de Jordanie, du rabbin SIRAT, et de M. Mario GIRO, de la communauté de SANT EGIDIO. Le Président Jacques CHIRAC donna l’allocution finale.

Je retiens 3 discours qui me paraissent les plus essentiels :

-Mme MOUBARAK a commencé en soulignant que le dialogue amorcé s’impose de lui-même, mais soulève de nombreux défis et interrogations : « Notre vieil héritage est formé de craintes et de suspicions. Alors, pourquoi n’essayons-nous pas, les deux pôles du dialogue, de ressortir de ces différences quelque chose de commun ? », pour que la pluralité devienne une source d’enrichissement.

- Le Prince GHAZI, de Jordanie, fit part d’une série de rencontres, à AMMAN, des principaux imams du monde musulman, de toute tradition. Ces rencontres sont en train d’aboutir à la naissance d’un organisme commun à l’ensemble de l’islam, habilité à gérer les prises de position et les décisions de l’islam mondial, utiles pour le bien de l’humanité, et autorisé à interdire toutes autres fatwas contraires à la Paix.

- Quant au président CHIRAC, son discours eut le mérite de situer l’ATELIER CULTUREL comme une pièce maîtresse au cœur des problèmes et des troubles mondiaux, pour aboutir à des projets concrets tel qu’un ERASMUS méditerranéen.

Les deux jours qui suivirent regroupèrent les 250 participants en 6 ateliers aux objectifs très ciblés : déblayer le terrain des 6 thèmes retenus permettant la confrontation des pensées. Le travail se poursuivra ensuite par échanges sur le web, aboutissant à la rencontre de SEVILLE, où pourront se préciser les projets et propositions concrètes qu’une dernière rencontre décidera à ALEXANDRIE, dans un an.

J’ai participé moi-même à l’Atelier des « dialogues interreligieux », où les 2/3 des participants faisaient entendre les voix arabes : dont Ahmed EL TAYEB, Recteur de l’Université AL AZHAR du Caire, ou des voix juives d’Israël, ou la voix catholique de Monseigneur TEYSSIER, évêque d’Alger. Le tiers restant représentait l’Europe méditerranéenne, Régis DEBRAY, Mohammed HARKOUN, etc.

Ma participation m’a donné l’occasion d’insister sur l’impérieuse nécessité de reconnaître et de combattre nos intégrismes et fondamentalismes respectifs, pour permettre l’instauration d’un dialogue en profondeur. J’ai mentionné, au nom de la CMRP, notre travail collectif sur ce sujet.

De la séance conclusive, je retiens la forte remarque du ministre des Affaires Etrangères Espagnoles, Miguel Angel MORATINO : « les conflits culturels d’aujourd’hui constituent la pire des armes de destruction massive qui existe au monde. »

C’est dire l’enjeu de cet ATELIER CULTUREL au travail dès maintenant jusqu’à l’année prochaine.


Jean Dumas

Transmis le Nov 08, 2006 - 11:24 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxMis à jour le 1er octobre 2016

GROUPE INTERRELIGIEUX DE PRIERE DE GRENOBLE

« Béni est le lieu, et la maison, et l’endroit et la ville, et le cœur, et la montagne et le refuge, et la caverne et la vallée, et le pays, et la mer, et l’île, et la prairie où a été faite la mention de Dieu
et où sa louange a été exaltée »


Le groupe interreligieux de prières de Grenoble commence  sa 22eme année de rencontre en se réunissant les 2eme mardi du mois à partir du  mardi 12 octobre à 20 h 30.


Au programme

Accueil à 20 h 15
Musique : 10 à 15 minutes
Prières : 20 minutes
Méditation en silence : 20 minutes
Quelques agapes pour terminer la soirée dans la joie.
Calendrier


Mardis 12 octobre, 8 novembre, 10 janvier, 14 février, 14 mars, 11 avril, 9 mai, 13 juin


Contact

: denise.kahn@numericable.fr
04 76 47 45 35
Profession de foi :





Transmis le Nov 01, 2006 - 07:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Fin de Ramadan 2006 dans le 11ème arrondissement de Paris



Nous nous sommes retrouvés à quinze, à l’entrée du gymnase de la rue de la Fontaine au Roi dans le 11ème arrondissement de Paris, en cette fin de matinée du lundi 23 octobre dernier. Sur une table recouverte d’une nappe blanche, la communauté musulmane de la mosquée Omar avait installé du thé, du café, des jus de fruit ainsi que des pâtisseries françaises et orientales. Hammadi Hammami nous avait prévenus la veille de cette invitation à venir fêter l’Aïd-el-Fitr, le « petit Aïd », qui met fin au Ramadan. Représentant notre groupe de La Fontaine aux Religions, je me suis retrouvé en compagnie de M CAEN, directeur du centre Raphaël, une institution juive qui jouxte la mosquée Omar et qui accueille des enfants handicapés «de toutes les religions ». Il y avait aussi le commissaire de police et son adjoint. Ainsi qu’un journaliste, qui « suit » depuis de longs mois la mosquée à rebours de ses collègues sensibles aux préjugés à l’encontre de cette communauté du mouvement Tabligh. Hammadi Hammami était accompagné de son père, président de la mosquée, qui, fatigué après une nuit de prière, nous a confié en arabe des paroles de paix, d’amour de Dieu et de vie commune au sein de ce quartier où nous nous sommes tous frères. Rochdi Baklouti, secrétaire général, et qui avait été notre interlocuteur lors du dernier Tour du Monde de juin 2006, était accompagné d’une dizaine de membres de la mosquée. Tous ensemble, ils avaient prié le matin même, en se répartissant entre la mosquée et ce gymnase, mis à leur disposition par la mairie du 11ème. Les femmes avaient ainsi pu être convenablement installées à la mosquée. Il y eut, après les propos de bienvenue du président Hammami et les mots d’accueil de son fils, un échange de paroles entre le représentant de la République et les autres invités. Chacun se félicita de cette rencontre qui traduisait la volonté commune de contribuer au vivre ensemble dans ce quartier où juifs, chrétiens, musulmans et non croyants se côtoient au quotidien. Le directeur du centre Raphaël rappela que, chaque vendredi soir, alors que la rue Morand est bondée de croyants en prière, un passage est toujours préservé pour que les véhicules venant déposer ou chercher les enfants puissent accéder au centre. Et l’après-midi de ce lundi, tous les enfants du centre allaient recevoir des gâteaux de la mosquée à l’occasion de la fin du ramadan. J’avais pu venir in extremis, en zappant la fin d’une réunion professionnelle. J’étais là, parmi ces hommes qui parlaient de fraternité et de chemin de confiance. Nos frères musulmans firent une dernière invocation au Dieu unique. Le directeur juif et moi-même nous y associâmes. J’étais là et je me sentis heureux de cette volonté de paix.

Patrice Obert, de la Fontaine aux religions


Quelques nouvelles de Paris :

Le maire de Paris, Bertrand DELANOË, a convié le 30 septembre plus de 5000 personnes à fêter le ramadan au stade Charlétty, en présence de nombreux artistes et de mouvements musulmans

L’association Vivre ensemble dans l’est parisien a organisé le 7 octobre, pour la 11ème année consécutive, un Repas d’Iftar. Comme l’an dernier, ce repas s’est déroulé dans la crypte de l’église Notre Dame de la Croix de Ménilmontant.

Le Centre de Préfiguration de l’Institut des Cultures Musulmanes, situé rue 19-23 rue Léon, dans le 18ème arrondissement a été inaugurée par le Maire de Paris et le Maire du 18ème le 19 octobre.


Transmis le Nov 01, 2006 - 07:00 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Paroisse saint jacques du Haut-Pas-252 rue Saint jacques, 75005 Paris

Groupe d’amitie islamo-chretienne- 92bis Bd de Montparnasse, 75014 Paris


Conférence-débat à Saint-jacques du Haut-Pas (Paris 5ème)



Dans le cadre de la Semaine de Rencontres Islamo-Chrétiennes qui a lieu cette année du 10 au 19 novembre, le Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne ( GAIC) vous invite à une conférence-débat sur le thème :


« La Foi : Rencontre personnelle avec Dieu »


Avec la participation de Claude GEFFRE, dominicain, auteur de plusieurs ouvrages sur le dialogue inter religieux
Et Ahmed BENHALIOUA,musulman appartenant à une confrérie Soufie et membre de l’association « Terres d’Europe"


samedi 11 novembre de 16 heures à 18 heures


Eglise Saint Jacques du Haut-Pas, 252 rue Saint Jacques 75005 Paris
Salle de Compostelle

RER station Luxembourg
Bus 21 27 38 82 84 89


Nous vous remercions de votre présence et vous demandons de faire connaître cette initiative autour de vous.



Pour le GAIC
Francis Raugel et Francis Gras



Transmis le Nov 01, 2006 - 06:44 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Chrétiens et Musulmans :
en dialogue confiant pour relever ensemble les défis de notre monde

Déclaration du Conseil Pontifical pour le Dialogue interreligieux pour la fin du Ramadan



Chers amis musulmans,

1. C’est pour moi un motif de grande joie de vous adresser ce message, pour la première fois comme Président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux, et de vous présenter les vœux les plus chaleureux de ce Conseil à l’occasion de la fête qui conclut le mois de jeûne du Ramadan. Je vous souhaite paix, tranquillité et joie dans vos cœurs, dans vos maisons et dans vos pays respectifs. Ces vœux font écho à ceux que Sa Sainteté le Pape Benoît XVI a en personne formulé au début du Ramadan, aux diplomates de pays à majorité musulmane accrédités auprès du Saint-Siège et à d’autres pays membres et observateurs de l’Organisation de la Conférence islamique, et à des représentants des communautés musulmanes en Italie.

2. Il est beau de pouvoir partager avec vous ce moment significatif dans le cadre de nos rapports de dialogue. Les circonstances particulières que nous venons de traverser ensemble montrent, elles aussi, que si le chemin d’un dialogue authentique peut être parfois ardu, il devient plus que jamais nécessaire.

3. Le mois de Ramadan que vous venez de vivre a été également, sans nul doute, un temps de prière et de réflexion sur la situation difficile que traverse notre monde. Tout en voyant ce qui est bon et en remerciant Dieu, il est impossible de ne pas constater les graves problèmes qui pèsent sur notre époque : l’injustice, la pauvreté, les tensions et les conflits à l’intérieur des pays, mais aussi entre eux. La violence et le terrorisme sont une plaie particulièrement douloureuse. Combien de vies humaines détruites, de femmes rendues veuves, d’enfants qui perdent leurs parents et se trouvent ainsi orphelins… Combien de personnes sont blessées dans leurs corps et dans leurs cœurs, handicapées… Combien de destructions, en quelques instants, de ce qui a été construit parfois pendant des années, au prix de nombreux sacrifices et d’énormes dépenses !

4. En tant que Chrétiens et Musulmans, ne sommes-nous pas les premiers à être appelés à offrir notre contribution spécifique à la solution de cette grave situation et de ces problèmes complexes ? C’est sans doute la crédibilité des religions qui est en jeu, mais aussi celle des chefs religieux et de tous les croyants. Si nous ne tenons pas notre place comme croyants, beaucoup s’interrogeront sur l’utilité des religions et sur notre cohérence en tant qu’hommes et femmes qui se prosternent devant Dieu.
Nos deux religions accordent beaucoup d’importance et d’espace à l’amour, à la compassion et à la solidarité. C’est dans cette perspective que je désire partager avec vous le message de la première encyclique de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, Deus caritas est : « Dieu est amour », qui fait écho à la « définition » la plus caractéristique de Dieu dans l’Écriture Sainte des Chrétiens : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8). L’amour authentique pour Dieu est inséparable de l’amour pour les autres : « Si quelqu’un dit : ‘J’aime Dieu’ alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas » (1 Jn 4, 20). En le rappelant, l’encyclique souligne l’importance de la charité fraternelle dans la mission de l’Église : l’amour, pour être crédible, doit être effectif. Il est nécessaire qu’il vienne en aide à tous, à commencer par les plus démunis. L’amour véritable doit se mettre au service de tous dans la vie de tous les jours, mais aussi au service de la recherche de solutions justes et pacifiques aux graves problèmes qui assaillent notre monde.


5. Les croyants qui s’engagent dans l’aide aux personnes dans le besoin et dans la recherche de solutions à ces problèmes le font d’abord par amour pour Dieu, « pour le visage de Dieu ». Le psaume 27 (26) le rappelle : « C’est ta face, Seigneur, que je cherche, ne me cache pas ta face… » (vv. 8b-9a). Le jeûne que vous avez vécu tout au long de ce mois vous a non seulement rendus plus attentifs à la prière, mais également plus sensibles aux besoins des autres, surtout de ceux qui ont faim, favorisant une générosité encore plus grande avec les personnes dans la détresse.

6. Les soucis quotidiens et les graves problèmes du monde sollicitent notre attention et notre action. Demandons à Dieu dans la prière de nous aider à les affronter avec courage et détermination. Là où nous pouvons œuvrer ensemble, ne travaillons pas séparément. Le monde, et nous avec lui, a besoin de Chrétiens et de Musulmans qui se respectent, s’estiment, et donnent le témoignage de s’aimer et œuvrer ensemble à la gloire de Dieu et au bien de tous les hommes.

7. C’est avec des sentiments de sincère amitié que je vous salue et que je confie ces pensées à votre réflexion. Je demande à Dieu Tout-Puissant qu’elles contribuent à promouvoir, partout, des rapports de plus grande compréhension et de coopération accrue entre Chrétiens et Musulmans, qui participeront grandement au rétablissement et à l’affermissement de la paix au sein des nations et entre les peuples, selon le vœu profond de tous les croyants et de tous les hommes de bonne volonté.


Paul Cardinal Poupard
Président

Archevêque Pier Luigi Celata
Secrétaire



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Dialogue interreligieux

6e Semaine annuelle de Rencontres islamo-chrétiennes

le mercredi 15 novembre à 20h,
8, rue de la Durance - Paris 12e, métro Daumesnil,

sur "le Dialogue enrichit-il ou menace t'il les religions ?",

avec le père François Jourdan, délégué diocésain aux relations avec l'islam,

et Mohamed Mestiri, directeur de l'Institut de la pensée musulmane.





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Dialogue interreligieux

A l'initiative de l'Association "Dialogue pour la Paix"

20ème anniversaire de la Rencontre interreligieuse d'Assise


DIMANCHE 22 OCTOBRE 2006
15H30 à 16H30

UN GESTE POUR LA PAIX


Par l'écoute de textes sur la Paix
Humaniste, bouddhiste, juif, chrétien, musulman


Auditorium du Conservatoire

Place Napoléon - LA ROCHE SUR YON

Entrée libre



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Dialogue interreligieux

LILLE 2006 - DIALOGUE INTERRELIGIEUX

20eme anniversaire de la rencontre des différents responsables religieux du monde, à Assise, en Italie


OEUVRER ENSEMBLE
Les religions : un engagement pour la Paix


Samedi 4 novembre 2006 à 19 h 30

La Halle aux sucres

( le soir, entrée par la rue de l'Entrepôt)
33 avenue du Peuple Belge Lille


Se reconnaître et se recueillir


Organisé par la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (CMRP) – Antenne de Lille.

Libre participation aux frais




Transmis le Oct 06, 2006 - 11:30 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Déclaration d’Hiroshima : Les jeunes croyants choisissent l’espoir et agissent.
___________________________

Nous choisissons l’espoir parce que c’est la seule voie ouverte.

Un hibakusha* d’Hiroshima, autrefois plein de colère à cause du mal qui lui avait été infligé, reconnaît aujourd’hui que la haine ne détruit jamais la haine. Il répand au contraire l’idée que même dans les circonstances les plus pénibles, nous ne devons jamais oublier d’ouvrir notre cœur aux autres.

C’est là un des messages que nous avons entendus en nous rassemblant à Hiroshima du 21 au 24 août 2006 pour l’Assemblée mondiale des Jeunes de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix. D’autres jeunes croyants nous ont présenté leur histoire personnelle, nous invitant à l’espoir et nous appelant à l’action.


Transmis le Oct 05, 2006 - 06:42 PM Suite du texte (10091 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Rencontre des Religions pour la Paix

Le 18 octobre, à 20 h 30,
A la salle capitulaire des Jacobins à Toulouse
(nouveau lieu).


Avec la collaboration de représentants des religions et de chorales
et en présence de Mgr Robert Le Gall Archevêque de Toulouse
et du Père Pierre Debergé, recteur de l’Institut Catholique.

Avec la collaboration des Amis de la Vie


Nous pensons que les derniers événements de cet été et de la rentrée nous invitent à réaffirmer l’engagement des religions pour la paix.


Une rencontre des religions pour la paix


A l’occasion de sa séance officielle de rentrée, l’ISTR commémore cette année le 20è anniversaire de la rencontre des religions pour la paix à Assise, du 27 octobre 1986. A cette occasion, le Pape Jean-Paul II avait invité des représentants des grandes traditions religieuses à participer à une journée de jeûne et de prière pour la paix. La réponse avait été largement positive parce que de nombreux responsables religieux à travers le monde étaient conscients du rôle constructif que les grandes traditions peuvent jouer en faveur de la paix.
Cet anniversaire d’Assise est cependant célébré dans un monde toujours marqué par la violence. Or, il n’y a pas de paix sans justice, pas de justice sans reconnaissance de l’autre dans sa différence, particulièrement sur les plans religieux et culturels. Il n’y a pas non plus de reconnaissance de l’altérité sans connaissance mutuelle.
C’est pourquoi l’ISTR se consacre, au sein de l’Institut Catholique, à la promotion de la connaissance et de la rencontre des religions depuis plus de 10 ans. La rencontre de ce soir n’est donc pas un événement ponctuel, mais le résultat d’une longue collaboration, constante, entre spécialistes et représentants des religions d'où sont nées l’estime et l’amitié. Chaque représentant d’une religion parlera au nom de sa tradition, sans confusion ni amalgame. En effet, la rencontre authentique n’est possible qu’entre des identités qui se reconnaissent et se respectent comme telles.
Des représentants du judaïsme, du christianisme, de l’islam, de l’hindouisme et du bouddhisme présenteront une parole sur la paix provenant de leurs traditions respectives.
Le chant sera présent grâce à la participation du Grand Rabbin Castiel (cantilation), de la chorale de la paroisse Saint François d’Assise et de la chorale Alawiya (scouts musulmans de France).


Ouvert à tous. Participation libre aux frais.

ISTR 21 rue de la Fonderie - 31000 Toulouse
Tél. : 05.61.36.81.22 - Fax. : 05.61.36.81.08

e-mail : istr@ict-toulouse.asso.fr
site : www.ict-toulouse.asso.fr/istr
_____________________________________________________


Transmis le Oct 04, 2006 - 01:32 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Déclaration relative au discours du pape Benoît XVI à Ratisbonne.
par
Dr. William F. Vendley, Secrétaire général de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.



Les opinions diverses exprimées dans la presse au sujet des propos du pape Benoît XVI sur l’Islam et le sentiment qu’a le monde musulman d’avoir été offensé et blessé ne sont qu’un exemple parmi d’autres de la manière dont les différences religieuses peuvent devenir source de division. Au pire, des rapports erronés et des malentendus de cette sorte et les réactions qu’ils suscitent peuvent rallumer des conflits séculaires et provoquer des violences.

Il n’est pourtant pas inévitable qu’il en soit ainsi.

Le Vatican et des membres de la communauté islamique sont déjà en première ligne dans un effort pluri-religieux tendant à construire la paix avec la justice. Il y a à peine quelques semaines que des représentants du Vatican et du monde islamique étaient présents parmi les 2000 représentants des diverses religions du monde réunis à Kyoto pour la huitième assemblée mondiale de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix. Venus de cent pays, ils se sont engagés à faire face à la violence et à établir une sécurité commune, en reconnaissant que chaque tradition religieuse a sa version de la règle d’or — traiter les autres comme soi-même — manière fort sensée d’aborder les relations humaines.
.
Aux termes de la déclaration de Kyoto adoptée par les délégués à cette assemblée, “Nous reconnaissons avec regret que certains groupes, au sein de nos communautés, ont effectivement voulu faire usage de violence. Nous rejetons cela et renouvelons l’engagement des religions à suivre la voie de la paix.

S’il est désolant que les propos du Pape aient profondément offensé un si grand nombre de musulmans, c’est un fait positif que des regrets aient été exprimés. Cet épisode met en lumière la nécessité d’efforts persistants à mener par toutes les communautés de croyants pour le respect des différences et pour une collaboration fondée sur des préoccupations morales profondément ressenties et largement partagées. “Religions pour la Paix” met en place depuis trente six ans une alliance mondiale des communautés de croyants en vue de la paix.

19 septembre 2006



Transmis le Oct 03, 2006 - 12:40 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

1986 – 2006

L'ESPRIT D'ASSISE : UNE FORCE SPIRITUELLE

20ème anniversaire de la Rencontre d’Assise,
La Famille Franciscaine vous invite à une Rencontre interreligieuse

Dimanche 12 novembre 2006 , 9h. - 18h.

Espace Reuilly - 21 rue Hénard, 75012 PARIS (Métro : Montgallet)




Transmis le Sept 23, 2006 - 12:15 AM Suite du texte (3324 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

4° Colloque interreligieux de GANAGOBIE
Monastère Notre Dame de GANAGOBIE 30 - 31 mai & 1 juin 2006.


Intervention de Mme Jacqueline MARTIN,
Membre de la commission baha'ie sur la famille.


1- Présentation de la foi bahá'íe.
2- Le Respect de la Vie à naître pour une Culture de la Paix.


Transmis le Juil 16, 2006 - 12:06 AM Suite du texte (15134 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Réunion régionale préparatoire des jeunes d’Europe centrale et orientale :

Faire face à la violence, promouvoir une sécurité partagée.


15-18 avril 2006 - Bakuriani (Géorgie)


Nous qui représentons des organisations de jeunesse juives, musulmanes et chrétiennes et qui participons activement au dialogue interreligieux, après avoir discuté de questions relatives à la violence et à la sécurité partagée, souhaitons déclarer ce qui suit pour conclure la réunion interreligieuse de jeunes d’Europe orientale parrainée par Religions pour la Paix et par l’Union ‘Siècle 21’ qui s’est tenue à Bakuriani (Géorgie) en
avril 2006.

Transmis le Mai 24, 2006 - 12:37 PM Suite du texte (4491 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

4° Colloque interreligieux au Monastère de GANAGOBIE.
30 - 31 mai & 1 juin 2006.


Le Respect de la Vie à naître pour une Culture de la Paix


Matin et après-midi, il y aura des interventions de 20 minutes,
suivies d’une Table ronde entre les Intervenants et l’auditoire.



Mardi 30 mai - 9h15 à 17h



Accueil par le P. René-Hugues de LACHEISSERIE, Abbé du monastère.

Dr Claude HIFFLER, Diacre, médecin et membre du Comité orthodoxe d’Ethique
.
M. Gilbert DELABRE, Bouddhiste, psychiâtre et moine zen

Témoignage sur Mère de Miséricorde (Communauté des Béatitudes)

Message de M. le Rabbin Haïm HARBOUN, d’Aix en Provence


Mercredi 31 mai - 9h15 à 17 h



P. Christophe DISDIER-CHAVE, Vicaire général du diocèse de Digne, théologien

M. Michel TRICOTTI, Laboratoire d’analyses médicales, Peyruis (matin seulement)

M. Yves BAUDRON, Centre Védantique Ramakrishna de Gretz (77)

Pasteur Patrick WERNN, Eglise Luthérienne d’Alsace


Jeudi 1 juin - 9h15 à 17 h



M. Habib KAANICHE, Aumônier Régional Musulman

Mme Jacqueline MARTIN, Membre de la commission baha'ie sur la famille

M. Gaétan BOUCHARLAT de CHAZOTTE, Secrétaire général des O.P.M., Père de famille nombreuse

Dr Jacques BREUIL, homéopathe et ostéopathe, Dauphin (04) (fin de matinée)

A 16h45, Conclusion du colloque et projets.

N.B. L’ordre des interventions pourra être sujet à modification.



Inscriptions


Courrier : P. Abbé ~ Monastère Notre Dame - 04310 GANAGOBIE.

Fax : 04 92 68 11 49

e-mail : p.abbe@ndganagobie.com

site : www.ndganagobie.com/colloque.htm




Transmis le Mai 18, 2006 - 11:24 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

AVIGNON

DIRE vous invite à nous retrouver sur le thème de


l'eau, source de vie,
d'après les traditions hindouiste, judéo-chrétienne, musulmane.

le jeudi 18 mai à 20 h 00
dans la salle de l'antichambre à la Mairie d'Avignon.




Transmis le Mai 17, 2006 - 08:19 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


La Commission Prière et Recueillement pour la Paix

est l'une des Commissions de la C.M.R.P. Conférence Mondiale des Religions pour la Paix,
section française de la WCRP, organisme consultatif international,
fondé en 1970 à Kyoto, afin de contribuer à la construction de la paix entre les êtres humains,
en travaillant au dialogue et à la coopération entre les personnes de religions différentes,

existe au coeur de Paris depuis 1986,

date de la création de la C.M.R.P.
et est animée depuis 2002 par le Père Higoumène Barsanuphe,
a pour action principale de

prier ou méditer délibérément en silence en faveur de la paix,

en permettant aux participants de se recueillir ensemble,
chacun selon son mode de spiritualité.

est ouverte à tous,

membres ou non de la C.M.R.P., croyants, agnostiques ou non croyants, dans l'esprit de la laïcité française,
c'est-à-dire dans le respect égal de toutes les convictions.

LA PROCHAINE REUNION AURA LIEU
sans inscription préalable,

le DIMANCHE 8 mars 2009
de 18 heures à 19 heures

SALLE BETHANIE, RUE DU GRENIER SUR L'EAU
(à la hauteur du 13 rue du Pont Louis Philippe), 75004 PARIS
M° St Paul, Hôtel de Ville ou Pont Marie -
Parkings Baudoyer ou Pont Marie

Pour tout renseignement complémentaire :
Père Higoumène Barsanuphe - tel : 01 34 61 86 81 – fax : 01 34 61 89 14
ouv@club-internet.fr



Dialogue interreligieuxAvec ou sans Dieu ?
Le philosophe et le théologien
Régis Debray - Claude Geffré
Aux Editions Bayard, 2006


Régis Debray et Claude Geffré se sont rencontrés pour écrire ce livre.Le philosophe-écrivain et le théologien dominicain,membre et ancien administrateur de la CMRP échangent sur les thèmes essentiels de la foi:

-Théologie herméneutique et médiologie face au "religieux"
-la politique et le religieux indissociables ?
-le "religieux" ,un invariant anthroprologique ?
-la Création comme "origine", originalité du monothéisme ?
-le "spirituel" a-t-il un impact social ?
-vers une nouvelle dialectique du savoir et du croire.
-le christianisme et les autres religions face à l'approche historico-critique.
-la violence et l'incommunicabilité entre religions.

Les auteurs s'expriment avec une clarté remarquable fondée sur leur immense culture.C'est pour ceux qui sont engagés dans le dialogue interreligieux, l'occasion d'approfondir les mécanismes qui sous-tendent le fait "religieux".

Claude Beunardeau


Transmis le Mai 11, 2006 - 12:08 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux"Modernité et Monothéismes"
Contribution à l’élaboration d’un projet européen
Editions KARTHALA, 2006

Auteur : Patrice OBERT


Présentation :

La société occidentale contemporaine a tous les traits :
d’une société de frustration, qui dénature la liberté sous couvert de liberté
d’une société individualiste, qui détruit les solidarités sous couvert de promotion de l’individu
d’une société matérialiste qui, sous couvert d’humanisme, détruit tout sens de la vie
d’une société de l’immédiateté qui, sous-couvert de bonheur, rend l’humain malheureux et incapable de réagir.

Transmis le Mai 08, 2006 - 05:25 PM Suite du texte (4168 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Groupe Interreligieux de DIJON


- Depuis plusieurs années, il existe sur Dijon un groupe judéo-chrétien et un groupe islamo-chrétien.

- Les communautés juive, musulmane, protestante et catholique de Dijon interviennent et s'engagent régulièrement au sein de la cité en participant à des manifestations, en publiant des communiqués et à l'occasion de conférence.

- Réalisation de célébrations : veillée de prière et de méditation, prières pour la paix, portes ouvertes dans différents lieux de culte, célébration interreligieuse.

- Organisation annuelle d'un festival :

. Festival 1999 : Valeurs et repères pour le temps présent.

. Festival 2000 : L'écriture dans tous ses états.

. Festival 2001 : Rêvons la vie, vivons le rêve.

. Festival 2002 : Les racines de l'avenir, quelles promesses ?

. Festival 2003 : Noblesse du politique au service de la paix. Site : « www.articulation.org »

Contact Email : philolavallee@wanadoo.fr




Transmis le Mai 07, 2006 - 11:27 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Réunion des groupes interreligieux affiliés et sympathisants
le 19 mars 2006 à PARIS



Cette année encore, une quarantaine de personne ont participé à la rencontre destinée à présenter les activités et projets marquants de chaque groupe représenté et à exprimer les attentes vis-à-vis de la CMRP.

Transmis le Mai 07, 2006 - 07:41 PM Suite du texte (2407 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxAMITIE JUDEO-MUSULMANE DE FRANCE
Le Tour de l'Ile de France de l'Amitié
du 21 avril au 14 mai 2006

DATE
MATIN
APRES-MIDI
21 avril
Corbeil

23 avril
Evry
Ris-Orangis - Grigny
24 avril
Juvisy
Thiais- Choisy le Roi
25 avril
Champigny
Créteil
26 avril
Nogent sur Marne
Le Raincy
27 avril
Bondy
Noisy le sec
30 avril
TOURNOI à Bondy

1er mai
Bobigny
Drancy
2 mai
La Courneuve
Le Blanc Mesnil
3 mai
Garges les Gonesse
Sarcelles
4 mai
Stains
Saint-Denis
5 mai
Saint-Ouen

7 mai
TOURNOI à Clichy / Asnières

8 mai
Gennevilliers
La Garenne Colombes
9 mai
Nanterre
Courbevoie
10 mai
Le Vesinet
Trappes
11 mai
Meudon
Fontenay aux Roses
12 mai
Massy

13 mai


14 maiTOURNOI des vainqueurs
GRANDE JOURNEE CHAMPETRE dans un grand parc de CORBEIL



Transmis le Avr 25, 2006 - 11:20 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxC.M.R.P. - GROUPES SYMPATHISANTS


AIGUEBELLE - MONTELIMAR : Abbaye d'AIGUEBELLE


- Dialogue interreligieux islamo-chrétien : rencontre annuelle (dernier lundi de mai)

Contacts :
1) Dom André BARBEAU - Abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle - 26230 MONTJOYER
Tel : 04 75 98 64 70 - Email : ab.aiguebelles@wanadoo.fr
ou
2): ericantoine64@wanadoo.fr




*******************************
ANGERS


- Intervention au niveau scolaire dans le cadre de la CMRP et du dialogue islamo-chrétien.

- Participation à des conférences interreligieuses avec l'université catholique d'Angers.

- Organisation de réunions de prières à différentes occasions.

Contact - Email : hmjdesoos@wanadoo.fr


*******************************

BIOT - SOPHIA-ANTIPOLIS - VALBONNE.



Projet de création d'un groupe interreligieux

Contact Email : giro.henault@tiscali.fr


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LUCHON SAINT-GAUDENS



- Projets de rencontres entre population locale et groupes de passage, ainsi qu'entre croyants de diverses religions.

Contact : Jean-Charles SEILLAN - Tel : 05 61 95 85 09


*******************************

MELUN : BIBLE et RENCONTRES


- L'association a été créée il y a huit ans pour une exposition biblique à Melun. Aujourd'hui elle compte une centaine de Membres sur l'agglomération melunaise et Montereau.

- Son activité ces dernières années a surtout consisté en conférences sur des questions religieuses ou interreligieuses : interventions sur l'Islam, sur Abraham et un concert à Montereau.
- Ses projets en 2003 : une manifestation interreligieuse sur la paix début mars, une exposition biblique début 2004 à Provins, des conférences au printemps à Melun.
- Le groupe CMRP est actuellement en sommeil.

Contact : Email :
Paul LIENHARDT – Pasteur. < href="mailto:helene.lienhardt@orange.fr"> helene.lienhardt@orange.fr

claude.sage@ac-creteil.fr


Avignon, DIRE, dialogue interreligieux


Groupe interreliieux de Dijon


Groupe interreligieux de prière de Grenoble


Marseille-Espérance


Paris, La Fontaine aux Religions




Transmis le Avr 23, 2006 - 11:27 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

GRENOBLE : Groupe Interreligieux de Prières




« La Foi est une oasis dans le cœur que la caravane de la pensée n'atteindra jamais»


Pour notre treizième année de partage, nous avons décidé comme l’an dernier nous nous réunirons à La Rencontre 43 rue de la Liberté 38180 SEYSSINS et que les réunions du Groupe se déroulerait comme suit :

L’accueil se fera à 20 h 30 et nous commencerons la soirée à 20 h. 45 avec au programme
5 à 10 minutes de musique
25 minutes de méditation silencieuse
20 minutes de prières
De 21 h 40 à 22 h 30 Agapes pendant lesquelles nous pourrons échanger

Nous nous réunirons les seconds mardis de chaque mois, ce qui donne le calendrier suivant :
Mardi 10 octobre, 14 novembre, 12 décembre 2006
Mardi 9 janvier, 13 février, 13 mars, 10 avril, 8 mai, 12 juin et 10 juillet 2007

Pour tout renseignement concernant les réunions ou le groupe s'adresser à la Secrétaire du groupe :
Denise KAHN – 04 76 47 45 35 (Répondeur )
couriel : denise.kahn@free.fr



Transmis le Avr 23, 2006 - 10:26 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Groupe Interreligieux de DIJON


- Depuis plusieurs années, il existe sur Dijon un groupe judéo-chrétien et un groupe islamo-chrétien.

- Les communautés juive, musulmane, protestante et catholique de Dijon interviennent et s'engagent régulièrement au sein de la cité en participant à des manifestations, en publiant des communiqués et à l'occasion de conférence.

- Réalisation de célébrations : veillée de prière et de méditation, prières pour la paix, portes ouvertes dans différents lieux de culte, célébration interreligieuse.

- Organisation annuelle d'un festival :

. Festival 1999 : Valeurs et repères pour le temps présent.

. Festival 2000 : L'écriture dans tous ses états.

. Festival 2001 : Rêvons la vie, vivons le rêve.

. Festival 2002 : Les racines de l'avenir, quelles promesses ?

. Festival 2003 : Noblesse du politique au service de la paix. Site : « www.articulation.org »

Contact Email : philolavallee@wanadoo.fr



Transmis le Avr 23, 2006 - 08:38 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dialogue Inter-religieux - DIRE AVIGNON



Buts de l’association :

« L’association DIRE a pour but de réunir toutes les personnes issues des religions : bouddhiste, chrétiennes, juive, musulmane et de traditions orientales, qui sont résolues à approfondir leur compréhension mutuelle et à apporter leur contribution à la construction d’un avenir de justice, de paix et de liberté » article 1 des statuts

Cette association existe depuis 1995, elle compte aujourd’hui une quarantaine de membres actifs.

Elle est ouverte à toute personne intéressée par le dialogue avec les autres traditions religieuses.

Responsable : Noëlle Bourgerie,
5 avenue Boccace – 84000 AVIGNON
Tél : 04 90 87 64 95
Direreligieux@aol

* * * * * * *


Les rencontres de DIRE ont pris la forme de
:


- tables rondes (plusieurs intervenants)
- exposés suivis d’un débat
- échanges libres entre les participants
- accueil mutuel dans un lieu de culte

Il y a eu aussi quelques moments festifs : contes, musique sacrée…

Des temps de prière ont été ouverts à ceux qui le voulaient, chacun selon sa tradition :
prières pour la paix dans le monde, pour la sauvegarde de la planète…

Chaque année, un calendrier des fêtes de chaque religion est édité, et propose un mot à méditer :
PAIX, ESPERANCE, PARTAGE, DIALOGUE, ENSEMBLE, LUMIERE, ECOUTE, RENCONTRE, S’ACUEILLIR…

Des liens ont été tissés, quand l’occasion s’en présentait, avec d’autres associations locales, que nous remercions de leur collaboration ponctuelle :
la MJC de Champfleury, groupe d’Amitié islamo-chrétien, journées d’Aiguebelle, liste non close…

* * * * * * *


DIRE AVIGNON - Thèmes des rencontres depuis 1995
:


1996 : Vivre sa foi en famille
Le jeûne

1997 : La réconciliation entre croyants
Après la mort

1998 : Abraham
Les fêtes dans les différentes religions
Bouddhisme et shintoïsme

1999 : Les rites et leur sens

2000 : Le pardon
Transmission de la foi dans la famille et la société
L’église apostolique arménienne
La religion orthodoxe
La Parole, dans le judaïsme

2001 : Sommes-nous maîtres de la vie et de la mort ?
Le croyant et la limitation volontaire des biens de consommation en vue du partage
Saint Jean de la Croix, vu par un bouddhiste

2002 : Responsabilités du croyant face au partage, à l’amour, à la paix
Place de la femme dans les religions
Saint Séraphin de Sadov, un saint pour notre temps
L’esprit de Gandhi souffle sur Assise
L’œ*****énisme dans la tradition musulmane
Chrétiens et musulmans, de quoi parlons-nous ?

2003 : Obéissance et liberté religieuse
La femme dans les religions et le sens du mariage
Morale et pratique religieuse
Fêtes de l’année juive
Les Eglises Evangéliques et de Pentecôte
Quel Islam en France

2004 : Les rites de l’initiation
Rôle de la femme dans la société
La conversion
Le bouddhisme
Qui est Jésus pour les musulmans ?

2005 : Jésus pour les juifs et les chrétiens
La laïcité
Les fondements de la personne pour un chrétien
Visite d’un cimetière, avec présentation des rites
La mort, et après ?
Le don de soi dans les spiritualités musulmane et chrétienne

2006 : Le chemin intérieur de guérison
Les religions ont-elles quelque chose à dire sur la sauvegarde de la planète ?
Comment vivons-nous les critiques et gestes hostiles à nos religions ?
L’eau, source de vie
La fête de Kippour
Le pardon
Qui est Muhammad pour les chrétiens ?

2007 : Muhammad (suite)
Comment parler de Dieu en prison ?
Qui est mon frère ?

2008 : Que transmettre ? comment ?
Les religions face au défi de la violence
Notre foi nous aide-t-elle à vivre les épreuves ?

Transmis le Avr 22, 2006 - 11:06 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Institut International de la Pensée Islamique IIIT France


Cycle de Séminaires 2006 :
Statut de la personne dans la pensée islamique contemporaine

Troisième séminaire :


« Statut de la famille en islam, dans les traditions, les sources et face aux défis contemporains »


Avec la participation de :
Ahcène ZAHRAOUI, Hafedh JOUIROU


Samedi 29 avril 2006 à 14H00


Au nouveau bureau de l’institut situé au
9-11 Avenue Michelet 93400 Saint Ouen
Métro n°13, arrêt Carrefour Pleyel, Sortie BD Ornano



Entrée libre, confirmation obligatoire.
________________________________________________________
TEL : (+33) 01.40.10.24.46 – FAX : (+33) 01.40.10.24.47
E. mail : iiitfrance@iiit.org - Site Internet : www.iiitfrance.net







Transmis le Avr 14, 2006 - 12:03 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Les religions monothéistes et leur Livre


par Pierre Hoffmann

Les médias utilisent souvent l'expression "les religions du livre" pour désigner le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam : cette expression est-elle pertinente ? Rend-elle compte d'une réalité souvent plus complexe ? Le singulier signifie-t-il qu'il n'y a qu'un seul Livre pour les trois religions, ou que chacune se réfère à son Livre propre ? Elle semble faire écho à l'expression coranique "les gens du Livre", pour parler des juifs et des chrétiens. De quel Livre parle le Coran ?

L'Islam et le Livre :
L'Islam affirme que Dieu a "fait descendre le message" d'abord sur Moïse avec la Thora, ensuite sur Jésus avec l'Évangile, enfin sur Mohamed avec le Coran (Sourate V 44,46,48). Ce message est la transcription de "la Mère du Livre" (Sourate XIII 39), une table écrite conservée auprès de Dieu (Sourate 85 22). Il y a donc bien un seul Livre donné aux croyants qui se réfèrent à Abraham. Dans ce cas, pourquoi le Livre n'est-il pas commun à tous les croyants ? Parce que les juifs puis les chrétiens ont, par la suite, déformé le message de Moïse et de Jésus (Sourate VII 162). Seul le Coran transcrit fidèlement, aujourd'hui, dans la langue de la Révélation, l'arabe, les Paroles et la Pensée de Dieu. On explique ainsi la place reconnue aux juifs et aux chrétiens, gens du Livre eux aussi, dans les terres d'Islam, malgré les déficiences de leur foi.

Le Judaïsme et la Thora :
Certaines affirmations du Coran se trouvent dans la tradition juive. Ainsi, les Tables de la Loi du Sinaï sont-elles la transcription fidèle des Paroles de Dieu (Exode 32,16). La Thora est même la première chose que Dieu a créée avant la Création du Monde. Depuis toujours, la Thora est auprès de Dieu (Genèse Rabba 1,4). Cependant, le judaïsme distingue la Thora écrite et la Thora orale, transmises l'une et l'autre à Moïse pendant les 40 jours qu'il resta en haut du Sinaï. Moïse transmit la Thora orale à ses successeurs (Avot 1,1). Certains pensent même que la Thora orale est plus importante que la Thora écrite, car cette dernière ne peut se comprendre sans la première. Le rapport à la Thora, Livre du Judaïsme, n'est pas de même nature que le rapport du croyant musulman au Coran, même si le Coran a également ses interprètes. Mais dans le Judaïsme, l'interprétation, aussi, vient de Dieu.

Le Christianisme et la Bible :
Le christianisme reconnaît l'autorité de la Bible juive à laquelle s'ajoute ce qu'il est convenu d'appeler le Nouveau Testament (gestes et paroles de Jésus, écrits de circonstances particulières et vision mystique de l'Apocalypse). Comme le Judaïsme, le Christianisme donne autorité à l'Écriture et à la Tradition. Dieu n'en est pas l'auteur direct, mais son Esprit inspire les auteurs humains. D'où l'existence de quatre évangiles, puisque ce sont des témoignages, inspirés certes, reflétant la Parole de Dieu, mais qui sont aussi des "rédactions" humaines. L'Écriture et de la Tradition ont une source commune en Jésus, reconnu Christ et Seigneur. Pour la foi chrétienne, la Parole de Dieu n'est pas d'abord transmise dans un écrit : elle s'est faite humanité en Jésus de Nazareth. Il n'y a pas une écriture qui serait depuis toujours auprès de Dieu : cette place revient à la Parole qu'est le Christ (Jean 1,1). Les traductions ont toujours été permises et les variantes qui en ont résulté n'altèrent pas l'essentiel de la Parole de Dieu qui n'est accessible qu'à travers la personne de Jésus-Christ.

Ainsi, on ne peut dire que ces religions sont celles d'un seul et même Livre, sauf à adopter le point de vue de l'Islam. Chacune a son propre Livre, et elles ne s'y réfèrent pas de la même manière. Afin d'éviter des quiproquos, il est utile d'en prendre conscience et de poursuivre, sur ce sujet, un échange toujours bénéfique entre croyants.

Pierre Hoffmann


Transmis le Avr 08, 2006 - 07:16 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux "Comme un veilleur attend l’aurore"
Ecritures, religions et modernité
L'Harmattan - 16 € 178 pages


par Philippe Leclercq



Une relecture attentive et originale de deux récits bibliques se rapportant aux personnages de Jacob et de David conduit à une réflexion qui opère un déplacement de perspective significatif dans la perception des rapports entre la religion et la culture et entre les religions elles-mêmes.
Encore faut-il délaisser les autoroutes du savoir, de la prétention et du pouvoir, pour se rendre attentif au murmure de l’Esprit qui nous conduit par les humbles chemins de l’écriture.
Cette lecture méditée et raisonnée nous tient éveillés dans la nuit, dans l’attente d’une aube nouvelle pour une humanité en quête de sens.


Comme un veilleur attend l’aurore

Présentation du livre


L’écriture est claire, la tonalité sereine, la réflexion prudente. Pour autant, la démarche est peu banale et interpelle le lecteur dans son approche de la Bible, dans son travail de raison, dans son rapport à la religion.

Relecture déroutante de la Bible à travers deux séries de textes qui heurtent notre sensibilité d’esthètes. Combien de croyants ne voudraient voir dans le premier testament qu’une propédeutique élémentaire, dépassée par la douceur évangélique… Or voici deux figures d’anti-héros : Jacob, viscéralement taraudé par la peur de son frère Esaü, obsédé par la menace de l’avenir, tout investi dans un travail opiniâtre, parfois tortueux, toujours calculateur. Mais c’est en acceptant de vivre et d’exposer cette angoisse sous le regard de Dieu que le craintif Jacob sortira de son combat en Israël victorieux, mais boiteux. Puis le récit mettra David en scène, en monarque despotique, abusant de son pouvoir pour s’approprier la femme d’Urie le Hittite, allant jusqu’à planifier la mise à mort de cet homme, pourtant l’un des trente preux dont la Bible a conservé les noms pour la postérité d’Israël. Or la relecture du récit pointe sur ce paradoxe, déjà si proche de ce qui fait le cœur de la foi chrétienne, que le meurtre le plus inhumain, exposé sous le regard de Dieu, devient un lieu de révélation de Dieu pour l’homme, et de l’homme à lui-même…


Transmis le Avr 06, 2006 - 06:00 PM Suite du texte (4155 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Il y a quarante ans, la déclaration "Nostra Aetate" du Concile Vatican II invitait à la fraternité Universelle avec les autres religions


Moïse a marché 40 ans dans le désert pour arriver aux portes de la Terre promise. Du haut du mont Nébo, il a pu contempler cette terre mais n'y est pas entré : Dieu, dans un baiser d'amitié, lui a fermé les yeux et lui a ouvert la Terre d'en haut, celle de l'éternité.
Il y a 40 ans, le Concile livrait à l'histoire la déclaration sur les religions non-chrétiennes. Quarante ans de désert ? Pas tout-à-fait : ce dossier voudrait établir un bilan positif. Mais il y a encore tant à faire !
Sommes-nous aux portes d'une terre de paix et de fraternité ? Peut-être, mais elles paraissent encore si étroites ! Il nous faut la patience du Dieu-Père qui embrasse tous ses fils d'un unique regard d'amour.
Des siècles de persécutions souvent justifiées par des arguments religieux (quelle communauté pourrait s'affirmer vierge de tout acte de cette nature ?), des siècles d'incompréhension et d'indifférence, ne peuvent s'effacer d'une mémoire collective en 40 ans, tout juste une génération. Un dialogue s'est largement ouvert entre certains croyants attentifs à l'autre. Mais l'ensemble des fidèles, y compris parmi les chrétiens, restent frileux, peureux, voire hostiles à tout dialogue considéré alors comme une compromission ou une abjuration de la foi.
Un temps de pause est peut-être nécessaire et bénéfique, avant qu'une nouvelle génération prenne la relève. Du haut de notre mont Nébo interreligieux, contemplons ensemble la terre que Dieu nous demande de cultiver en frères, comme Caïn et Abel auraient dû le faire.
La figure de Moïse est emblématique pour tous les "fils d'Abraham" : juifs, chrétiens et musulmans peuvent se réclamer de lui pour que leurs chemins se rejoignent. Mais la mondialisation touche aussi le religieux qui vient de l'Asie et même le non-religieux ouvert à l'Esprit. Une génération passe : au fil des ans, elle entre dans la joie de Dieu qui rassemble tous les hommes dans son amour. Moïse n'a pas conduit le peuple au delà du Jourdain : c'est son successeur, Jésus fils de Nun (habituellement dénommé Josué dans nos traductions françaises) qui, passant par Jéricho, accomplira ce qui ne fut pas donné d'accomplir à Moïse.
Rendons grâce à Dieu du chemin parcouru, et prions-le de susciter, dans la nouvelle génération, ceux qui poursuivront la route. Afin d'abattre les murs derrière lesquels on se réfugie trop souvent, les chrétiens n'oublieront pas qu'ils mettent leur foi en Jésus, fils de Marie.


Pierre Hoffmann




Transmis le Mar 24, 2006 - 10:01 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Le M.I.R.C
organise un cycle de rencontres sur

Le GROUPE DES DOMBES.


I.- "Les origines et l'abbé Paul Couturier", le vendredi 31 mars;

II.-"Du début jusqu'au Concile Vatican II"; le vendredi 28 avril;

III.-"La période récente", le vendredi 12 mai;

IV.- le mercredi 7 juin, avec la participation du père Bernard SESBOUE, s.j. et du pasteur Michel LEPLAY, anciens co-présidents.
Thèmes :
la session de l'été 2005,
le dernier document publié "Un seul maître",
la situation actuelle et les perspectives d'avenir.


de 18 h à 20 h à l'Espace Bernanos - Auditorium -
4, rue du Havre - 75009 Paris
Entrée libre - participation souhaitée



Les trois premières séances du cycle "Groupe des Dombes" se sont déroulées devant un auditoire fidèle, en présence de religieux et théologiens catholiques et protestants qui ont pris une part active aux débats. L'historique a permis de retracer les origines protestantes et anglo-saxonnes du mouvement pour l'unité des chrétiens, la vie et l'engagement de l'abbé Couturier, le démarrage du Groupe avec des catholiques lyonnais et des pasteurs suisses puis le travail de +en+ approfondi du Groupe... jusqu'au dernier document publié pendant la Semaine de l'unité de janvier 2005 "Un seul maître", objet de la prochaine rencontre du 7 juin, animée par le père jésuite Bernard Sesboüé et le pasteur Michel Leplay, anciens co-présidents.




Transmis le Mar 12, 2006 - 06:34 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Lire la Bible
à la lumière de la tradition juive


Une semaine de formation où des chrétiens expérimentent
la richesse de la bible lue avec des amis juifs et chrétiens


du jeudi 27 avril 2006 (18h)
au mardi 2 mai 2006 (16h)
à l’Abbaye de St-Jacut-de-la-Mer (22)

Semaine proposée par le SIDIC — Paris
Service Information Documentation Juifs Chrétiens

avec la participation d’amis juifs :
Rabbin Philippe Haddad, Michel Elbaz
et d’amis chrétiens :

Sœur Louise-Marie Niesz, Père Michel Berder,
Père Jean-Claude Bardin, Yvonne Schneider-Maunoury



PROGRAMME :

Jeudi 27 avril

Soir : Introduction à la semaine : Montage , « Le Pasteur Anslo » de Rembrandt

Vendredi 28 avril :

Matin : Lecture de textes du Nouveau Testament à la lumière de la tradition orale du judaïsme - Sœur Louise-Marie Niesz, nds

Après-midi : Travail de groupe sur textes et remontées en assemblée

Soir : Présentation des participants

Samedi 29 avril

Matin : Apports et limites de certaines lectures de la Bible
Père Michel Berder. La typologie et ses dérives vis-à-vis du peuple juif
La lecture historico-critique, ses apports et ses limites
.

Après-midi : Travail de groupe sur textes et remontées en assemblée

Soir : « Entrée en Dimanche » et soirée festive

Dimanche 30 avril

Matin : Travail de groupe sur textes
Eucharistie dominicale

Après-midi : Une lecture juive de la Bible/ - Michel Elbaz

Soir : Film : « Les deux Témoins »

Lundi 1er mai

Matin : La Torah et les enjeux éthiques de la rencontre entre Juifs et Chrétiens /Rabbin Philippe Haddad et Père Jean-Claude Bardin :
La Torah nous oblige Juifs et Chrétiens,quelles pistes pour un engagement commun dans nos sociétés.

Après-midi : Travail de groupe sur textes et remontées en assemblée

Soir : Évaluation Projets d’avenir

Mardi 2 mai

Matin : Aux sources de la Liturgie :Pâque juive etPâques chrétiennes
Exode ch. 12 et Pessah aujourd’hui
par le rabbin Philippe Haddad

après-midi : Pâques et les récits de la Cène
par Yvonne Schneider-Maunoury

16h : Fin


Renseignements et inscription à :

L’Abbaye
BP 1 – 22750 Saint-Jacut-de-la-Mer
Tel. 02.96.27.71.19
Fax. 02.96.27.79.45
Courriel : abbaye.st.jacut@wanadoo.fr
Site : www.abbaye-st-jacut.com





Transmis le Fév 25, 2006 - 08:36 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Invitation du
Cercle de Prière et de recueillement pour la Paix



Les réunions de ce Cercle de prière ont lieu environ une fois par trimestre.

Après avoir fait connaissance les uns des autres et échangé nos réflexions, nous prenons un temps de silence de vingt minutes, durant lequel nous prions ou nous tenons recueillis, chacun selon son mode habituel de prière ou de recueillement.
Puis nous partageons de nouveau quelques réflexions avant de nous séparer.


Nous vous convions à la
PROCHAINE REUNION
Venez avec des amis ; sans inscription préalable,

DIMANCHE 5 MARS 2006

de 18h à 19 heures à la Salle Béthanie, rue du Grenier sur l'Eau
qui donne sur le 13 rue de Pont Louis Philippe, PARIS 4e
( M° St Paul, Hôtel de Ville ou Pont Marie -
Parking Baudoyer ou Cité Internationale des Arts)

Pour tout renseignement complémentaire :
Père Higoumène Barsanuphe - tel : 01 34 61 86 81
ouv@club.fr







Transmis le Fév 24, 2006 - 11:54 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

C.M.R.P.
CONVOCATION A L'ASSEMBLEE GENERALE 2006



A l'occasion de l'Assemblée Générale, nous vous invitons à venir :


Le dimanche 19 mars 2006 à 14 heures
A la Maison des Oeuvres (salle St.Paul) de l'église St.Léon
11 place du Cardinal Amette – 75015 Paris (métro La motte Picquet Grenelle )


L'Assemblée générale sera précédée d'une matinée consacrée à la rencontre des groupes :

9h30 Accueil
10h....Rencontre des groupes affiliés et sympathisants de la CMRP
.........Point de la situation et perspectives (JP Martin)
.........Partage sur les réalisations, projets en attente.

12h Pizzas partagées

14h – Assemblée générale statutaire
ouverture par le Président

1. Rapport moral
2. Rapport financier
3. Elections au Conseil d'administration
Conformément aux statuts, les membres du CA sortants ( 1/3) peuvent être réélus. D'autres candidatures sont possibles. Les personnes, membres de la CMRP désirant se présenter au CA sont invitées à envoyer par écrit leur candidature motivée au président de la CMRP avant le 1er mars 2006.

15h15 : Conférence par M. Jehangir Sarosh Modérateur de « Religions for Peace Europe » ,
Sur le thème :Le dialogue interreligieux en Europe , défis et moyens.

17h – Fin

Paris, le 25 janvier 2006
Claude Beunardeau
Secrétaire Général

Veuillez noter le nouveau courriel du secrétariat : cmrp.france@wanadoo.fr





Transmis le Fév 19, 2006 - 06:44 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

La communication entre croyants,un réel enjeu
au service du monde


Communiquer entre religions différentes, c’est arriver à dialoguer en vérité entre croyants, hommes et femmes de bonne volonté. Communiquer, c’est devenir soi-même en s’exposant à autrui, prendre le risque de la relation et pour nous chrétien, au nom de celui qui est venu pour que tous vivent.

Transmis le Jan 16, 2006 - 11:05 PM Suite du texte (1201 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Le dialogue interreligieux pour moi ?


Soyons pragmatiques : acceptons d'avouer la difficulté du dialogue interreligieux rigoureux ! Comprendre l'autre dans sa cohérence de pensée, le ressaisir sans cesse dans la totalité de sa logique spirituelle, découvrir le 'génie' de sa tradition, refuser de situer dans l'anecdotique la charpente de sa confession de foi, voilà qui n'a rien d'une promenade de santé... Et pourtant, vouloir découvrir ce qui est essentiel chez autrui ne peut que suspendre le jugement, les préjugés immédiats, la réduction à ce que je vois et imagine... Mais exploration et interprétation de la différence ne sont-elles pas un moteur éducatif reconnu ?

Transmis le Jan 16, 2006 - 10:57 PM Suite du texte (3254 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Le projet de la CMRP Europe : faciliter le dialogue interreligieux pour la paix en Europe de l’Est :



La Conférence des Religions pour la Paix ( Religions for Peace) a proposé, il y a deux ans déjà, un projet de construction d’un réseau de bâtisseurs de paix sociale en Europe. Ce projet intitulé « Coopération multi religieuse pour le bien commun : construire une société civile saine » est entré dans la phase exécution depuis juillet 2005 grâce à un financement partagé entre la CMRP Europe, La Commission européenne et le Bureau de la Paix de la ville de Graz (Autriche).
Cette première rencontre a réunion une soixantaine de personnes représentant huit pays européens. Des représentants de quatre pays de l’Europe occidentale, La France, le Royaume Uni, l’Allemagne et l’Autriche qui ont une expérience dans le dialogue inter religieux pour la paix et possède chacun des chapitres nationaux et des groupes locaux de la CMRP sont allés à la rencontre de représentants de quatre pays de l’Europe de l’Est : Slovénie, Slovaquie, République Tchèque et Hongrie.
Les participants ont échangé sur le paysage religieux des cinq pays de l’Europe de l’Est, les difficultés de partager l’espace social entre des religions traditionnelles et des religions nouvelles, l’inquiétude de certaines minorités religieuses devant l’absence d’espace de dialogue et de reconnaissance, mais aussi sur les possibilités d’initier des projets d’éducation à la paix ou des groupes interreligieux dans ces pays, nouveaux membres de l’Union européenne.

A en juger par les réactions des participants, la rencontre est une réussite ; le secrétariat de CMRP Europe a reçu plusieurs messages de remerciements ainsi que des idées de suivi de ce projet dans les pays invités.
Maintenant, il faut assurer ce suivi. C’est la question discutée lors de la réunion du comité exécutif européen à Paris, 04-06 novembre 2005. Monsieur Jahangir Sarosh , le modérateur de CMRP Europe, a exposé son plan pour les quatre ans à venir en rappelant que le rôle de notre organisation est de faciliter l’implémentation des réseaux interreligieux, de faire rencontrer les gens désireux de s’investir dans la coopération interreligieuse pour mieux vivre ensemble et non d’agir à leur place ! Il propose d’organiser d’autres rencontres sur le modèle de celle de Graz impliquant d’autres pays de l’Europe de l’Est ainsi que d’autres chapitres européens de la CMRP. Il invite les chapitres nationaux à accompagner ce projet non seulement à travers le partage de leurs expériences sur le terrain mais aussi en prenant part à la conception des rencontres, à la définition de leurs objectifs, à l’accueil des participants et à leur financement. Ils seront des partenaires à part égale de la CMRP Europe. Ce partenariat facilitera l’obtention du financement de la Commission européenne et permettra d’autres formes d’entraide interreligieuse comme la coopération bilatérale où un chapitre CMRP d’Europe occidentale parraine un groupe de dialogue dans un pays de l’Europe de l’Est, par exemple…

La rencontre de Graz a donné lieu à une publication en langue anglaise qui a été envoyée aux partenaires (Commission européenne et Bureau de la paix et de la ville de Graz) ainsi qu’aux participants. Les contacts avec la commission européenne ont été entrepris pour assurer le financement du suivi de ce programme de construction de réseaux interreligieux pour la paix à travers l’Europe, et nous pensons qu’ils ont toutes les chances d’aboutir, surtout que notre représentante auprès de cette institution européenne est Mme Laura Winfield, qui a une grande expérience dans le domaine, acquise en Irlande du Nord comme Pasteur, très impliquée dans le processus de la réconciliation entre Protestants et Catholiques et une très bonne connaissance des Institutions de l’Union Européenne.


Mehrézia LABIDI-MAIZA






Transmis le Jan 04, 2006 - 12:30 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Paroisse Saint Léon



DIALOGUE INTER-RELIGIEUX
ET RENCONTRE DES MONOTHÉISMES


>
Conférence à 20h30, à la chapelle (accès par la cour)
11 place du Cardinal Amette. 75015 PARIS
Entrée libre


Découverte de l’Islam


par Monsieur Ghaleb BENCHEIKH

Président de la
Conférence Mondiale des Religions pour la Paix.
Présentateur de l’émission « Islam »
le dimanche matin à 8h45 sur France 2.

mercredi 4 janvier






Transmis le Déc 26, 2005 - 06:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Invitation du
Cercle de Prière et de recueillement pour la Paix



Les réunions de ce Cercle de prière ont lieu environ une fois par trimestre.

Après avoir fait connaissance les uns des autres et échangé nos réflexions, nous prenons un temps de silence de vingt minutes, durant lequel nous prions ou nous tenons recueillis, chacun selon son mode habituel de prière ou de recueillement.
Puis nous partageons de nouveau quelques réflexions avant de nous séparer.


Nous vous convions à la
PROCHAINE REUNION
Venez avec des amis

DIMANCHE18 DECEMBRE 2005

à 18h à la Salle Béthanie, rue du Grenier sur l'Eau
qui donne sur le 13 rue de Pont Louis Philippe, PARIS Ivième
( M° St Paul, Hôtel de Ville ou Pont Marie - Parking Baudoyer )

RENSEIGNEMENTS

Secrétariat de la CMRP – 8 bis rue Jean Bart – 75006 Paris – Tel 01 46 33 45 39

Ou

Père Higoumène Barsanuphe - tel : 01 34 61 86 81
ouv@club.fr






Transmis le Déc 09, 2005 - 12:32 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Paroisse Saint Léon

DIALOGUE INTER-RELIGIEUX
ET RENCONTRE DES MONOTHÉISMES



Conférence à 20h30, à la chapelle (accès par la cour)
11 place du Cardinal Amette. 75015 PARIS
Entrée libre


Le lotus ou la croix
Bouddhisme ou Christianisme


par Dennis GIRA


professeur à l’Institut Catholique de Paris
directeur adjoint de l’Institut de
Sciences et de Théologie des Religions


mercredi 14 décembre 2005






Transmis le Déc 08, 2005 - 06:51 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

LA FONTAINE AUX RELIGIONS


Invitation à la prochaine rencontre :

La Fontaine aux religions vous invite à une rencontre avec :


Anne-Sophie LAMINE,
sociologue, chercheuse au CNRS de Strasbourg,
auteur du livre : LA COHABITATION DES DIEUX, ( PUF 2004)
jeudi 15 décembre 2005 de 20h30 à 22h30, au Picoulet


Rez-de-chaussée du bâtiment central - 59, rue de la Fontaine au Roi - 75011 PARIS
Métro Goncourt, Couronnes ou Parmentier.


sur les enjeux de l'inter religieux hier et aujourd'hui


Programme :
45 minutes : présentation des enjeux de l'inter religieux à partir de son ouvrage.
45 minutes : discussion avec l'auteur.
30 minutes : discussions avec les participants sur « comment mettre en œuvre le dialogue inter religieux dans notre quartier ? »

Contacts :
Contact postal : c/o Le Picoulet, 59 rue de la Fontaine au roi 75011 Paris
Email : lafontaineauxreligions@wanadoo.fr





Transmis le Déc 01, 2005 - 07:18 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Continuer sur le chemin du dialogue



Message pour la fin du Ramadan AId al-Fitr 1426 / 2005 a.d.


de Mgr Michael L. Fitzgerald<


Président du CONSEIL PONTIFICAL
POUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX


Cité du Vatican
Chers amis,


1. Le mois de Ramadan touche à sa fin et voici que revient ‘Id al-Fitr. Où que vous soyez, je souhaite adresser à chacun de vous mes vœux les plus sincères de joyeuse fête.

2. L’envoi d’un message à nos frères et sœurs musulmans à l’occasion de la fin du Ramadan est devenu une tradition du Conseil Pontifical pour le Dialogue interreligieux. Ce message est généralement signé par le Président du Conseil Pontifical. En 1991, au moment de la première Guerre du Golfe, ce message d’amitié portait la signature de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II. Il parlait alors «d’un dialogue sincère, profond et constant entre catholiques et croyants musulmans, d’où pourra jaillir une plus grande connaissance et confiance mutuelles». Aujourd’hui, ces mots sont encore et assurément d’actualité.

3. Le 2 avril de cette année, la vie terrestre du Pape Jean-Paul II est arrivée à son terme. De nombreux musulmans de par le monde ont suivi de près, avec les catholiques et les autres chrétiens, les informations concernant les derniers instants de sa maladie et son décès. Des délégations officielles de musulmans, responsables politiques et chefs religieux, venues de nombreux pays, étaient présentes sur la place Saint-Pierre pour ses funérailles. Nombreux sont ceux qui lui sont profondément reconnaissants de ses efforts au service de la paix. Un journaliste musulman qui a eu l’occasion de rencontrer personnellement le Pape Jean-Paul II a écrit : « Je n’exagère pas en disant que la mort du Pape Jean-Paul II est une grande perte pour l’Église catholique, pour les chrétiens en général, mais aussi, en particulier, pour les relations entre chrétiens et musulmans. Il ne sera possible de compenser cette perte qu’en marchant sur ses traces et en continuant sur la voie qu’il a indiquée, avec foi et courage, lors de la rencontre d’Assise en 1986 ; Assise où reposent les reliques de saint François, le pionnier du dialogue islamo-chrétien chez les catholiques ».

4. C’étaient la foi ancrée en Dieu et la confiance en l’humanité qui avaient poussé feu le Pape Jean-Paul II à s’engager dans le dialogue. Prenant pour fondement la Déclaration Nostra ætate du Concile Vatican II, dont nous célébrons cette année le quarantième anniversaire, il a constamment cherché à s’adresser aux frères et sœurs de toutes les religions, avec respect et désir de collaboration. Son engagement dans ce domaine s’est véritablement enraciné dans l’Évangile, suivant l’exemple du Seigneur Jésus qui a témoigné son amour et son respect à chaque personne, y compris à ceux qui n’étaient pas de son peuple.


5. Alors qu’il recevait les représentants des autres religions présents à la célébration d’inauguration de son pontificat, Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, suivant l’enseignement du Concile Vatican II et le chemin indiqué par Jean-Paul II, a déclaré : « Je suis particulièrement reconnaissant de la présence parmi nous de membres de la communauté musulmane, et j’exprime ma satisfaction pour le développement du dialogue entre musulmans et chrétiens, tant au niveau local qu’international. Je vous assure que l’Église désire continuer à construire des ponts d’amitié avec les fidèles de toutes les religions, dans le but de rechercher le bien authentique de chaque personne et de la société dans son ensemble ». Le Pape, rappelant ensuite les conflits, la violence et les guerres de notre époque, a souligné le devoir, pour chacun d’entre nous, particulièrement pour ceux qui appartiennent à une tradition religieuse, de travailler pour la paix. Il a dit que «nos efforts pour nous rencontrer et promouvoir le dialogue constituent une précieuse contribution pour construire la paix sur des fondements solides
». Le Pape Benoît XVI a conclu : « C’est pourquoi il est impératif de s’engager dans un dialogue authentique et sincère, construit sur le respect de la dignité de chaque personne humaine, créée, comme nous chrétiens le croyons fermement, à l’image et à la ressemblance de Dieu (cf. Gn 1, 26-27) » (L’Osservatore Romano, 3 mai 2005).

6. Encouragés par les paroles du Pape, efforçons-nous de construire de bons rapports avec les fidèles des différentes religions, de promouvoir le dialogue culturel et d’œuvrer ensemble pour plus de justice et pour une paix durable. Chrétiens et musulmans, montrons qu’il est possible de vivre ensemble dans la fraternité véritable, en nous efforçant toujours d’être les instruments de la volonté de Dieu Miséricordieux, qui a créé l’humanité pour qu’elle ne soit qu’une seule et même famille.

Une fois encore, je vous exprime mes chaleureuses salutations.


Transmis le Déc 01, 2005 - 06:23 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Hindous et Chrétiens solidaires


MESSAGE À L’OCCASION DE LA FÊTE DU DIWALI 2005


de Mgr Michael L. Fitzgerald

Président du CONSEIL PONTIFICAL POUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX
Chers Amis hindous,

1. Alors que vous célébrez la fête du Diwali, j’aimerais, cette année encore, former pour chacun de vous des souhaits de joie et de bonheur. Puisse ce temps festif vous apporter le repos du corps et de l’esprit, et vous renouveler pour continuer, avec courage et espérance, à faire face aux difficultés de la vie quotidienne !

2. Nous espérons tous que le caractère joyeux de nos célébrations religieuses puisse s’étendre à chaque instant de notre existence. Mais nous savons bien, malheureusement, qu’il n’en va pas ainsi. Au cours de notre vie, nous sommes confrontés à un ensemble de joies et de peines, d’espoirs et de déceptions, de bien-être et de mal-être, de réconfort et d’affliction. En nous rappelant la dimension spirituelle de l’existence et la nécessité d’en rechercher le sens véritable, les fêtes religieuses nous permettent de réfléchir sur la signification des événements tragiques de nos vies ou de celles des personnes qui nous entourent. Cette réflexion s’inspire, en particulier, des conséquences du «tsunami», ces «vagues meurtrières» causées par le séisme de l’Océan indien à la fin de l’année dernière. Les forces naturelles ont fait de grands ravages, causant la mort de nombreuses personnes. D’innombrables habitations ont été détruites, des sources de revenus ont été anéanties et des familles, dans lesquelles on compte beaucoup d’enfants, se sont retrouvées sans ressources.

3. Beaucoup d’entre vous, qui recevrez ce message, n’ont pas été personnellement affectés par le «tsunami». C’est par diverses sources que nous avons appris la souffrance des victimes. Nous avons cependant voulu exprimer notre sympathie et manifester notre solidarité. C’est ensemble que nous avons été capables de faire tout cela. À travers les liens d’amitié qui se sont tissés grâce au dialogue tout au long des années, nous, Chrétiens, nous avons été amenés à comprendre que, en tant qu’Hindous, vous êtes particulièrement attentifs à ceux qui souffrent. De votre côté, vous avez peut-être réalisé que la foi chrétienne enseigne que chaque être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu et qu’à ce titre, il est digne d’attention et de respect. Dans cette perspective, permettez-moi de citer la Déclaration Nostra ætate du Concile Vatican II sur les relations de l’Église avec les religions non chrétiennes. Ce document, dont nous célébrons cette année le quarantième anniversaire, déclare : «Nous ne pouvons invoquer Dieu, Père de tous les hommes, si nous refusons de nous conduire fraternellement à l’égard de certains parmi les hommes, créés à l’ image de Dieu. La relation de l’homme à Dieu le Père et la relation de l’h omme aux hommes, qui sont ses frères, sont si étroitement liées que l’Écriture dit: "Celui qui n'aime pas, ne connaît pas Dieu" (1 Jn 4,8) » (n. 5).

4. Dans les lieux touchés par le «tsunami», la solidarité entre les différentes religions a contribué à redonner espoir à de nombreuses victimes. Des équipes de secouristes, issus de différentes traditions religieuses, ont œuvré sans relâche pour alléger les souffrances immédiates et pour engager la reconstruction dans la région. À notre époque, où une sécularisation agressive semble se développer et où le respect des valeurs humaines apparaît souvent sur son déclin, une telle coopération entre personnes de différentes religions peut entraîner un nouveau respect pour la religion dans le monde d’aujourd’hui.

5. Chers Amis hindous, puissions-nous collaborer toujours plus à la recherche de solutions aux problèmes que nous rencontrons, qu’ils soient grands ou petits, locaux ou internationaux ! Diwali célèbre la lumière, la bonté, la réconciliation, la paix, l’harmonie et le bonheur. Je vous souhaite à tous une très heureuse fête.


Michael L. Fitzgerald
Président




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Dialogue interreligieux

PARIS LA FONTAINE AUX RELIGIONS




BILAN 2010 – 2011.



Compte-rendu du Tour du Monde 2010




La Fontaine aux religions est une association loi 1901 qui rassemble des personnes intéressées par le fait religieux et a pour but « de favoriser le dialogue inter religieux entre personnes et institutions de différentes religions… par l’organisation de rencontres inter religieuses, de manifestations inter culturelles et de toutes initiatives permettant la rencontre, le débat et le partage fraternel ».

Contact : lafontaineauxreligions@orange.fr

www.lafontaineauxreligions.org


Sont membres du Comité d’Honneur de La Fontaine aux Religions : la Fraternité monastique de Jérusalem, la Mission populaire évangélique de France, Le Groupe Interreligieux pour la paix 78, les paroisses Sainte Marguerite et Saint Joseph des Nations

2005 : Tour du monde dans le quartier de Belleville à la découverte des langues, des cultures et des religions du quartier

2006 : Tour du monde de Belleville au Père Lachaise, avec des haltes devant chaque édifice religieux sur le thème du respect

2007 : Tour du monde autour du Village des religions, installé Boulevard de Belleville, et lancement du Jeu des Religions

2008 : Compte rendu et messages recueillis.

14 juin 2009 : : Tour du Monde, sur le thème des Voisins

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Dialogue interreligieux

Dialogue interreligieux

Dans le cadre de la semaine Islamo chrétienne



Conférence
Mercredi 23 novembre à 19 heures


Salle des Célestines
« Vieux Lille »
Angle rue de Gand, rue des Célestines


L’Education à la Paix


Avec
Ghaleb Bencheikh , président de la CMRP France

Frédéric Verspeeten, président du Groupe Interreligieux Lillois pour la Paix

Soirée organisée par l’Antenne lilloise de la CMRP




Transmis le Nov 04, 2005 - 08:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


10ème Colloque Inter-Religions
A l’Abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer


BP 1 - 22750 St Jacut de la Mer
tel : 02 96 27 71 19 – Fax : 02 96 27 79 45
e-mail : abbaye.st.jacut@wanadoo.fr.
Site web : www.abbaye-st-jacut.com

du vendredi 6 janvier (18h)
au dimanche 8 janvier 2006 (15h)


LA QUESTION DU MAL
Conférences.....Ateliers.....Tables rondes..... Echanges



INTERVENANTS :
- Jean-Yves CALVEZ,
jésuite, professeur au Centre Sèvres, Paris
- Philippe HADDAD, rabbin de la communauté juive des Ulis
- Ghaleb BENCHEIKH, musulman, président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix
- Jean-Marc AVELINE, prêtre, directeur de l’Institut Catholique de Marseille, professeur de théologie des religions à l’Université catholique de Lyon
- Liliane APOTHEKER, juive, animatrice de rencontres inter-religieuses
- Mehrézia LABIDI MAIZA, musulmane, membre du Conseil d’Administration de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix

Animateur :
- Bernard STEPHAN
, directeur général des Editions de l’Atelier


On a longtemps cru que le progrès de l’esprit humain pouvait éradiquer le mal. Les tragédies meurtrières du XXème siècle démontrent le contraire. Comment expliquer cette permanence du mal ? Résulte-t-il des structures de la société ou de la méchanceté intrinsèque de l’homme ? Peut-on réellement combattre le mal et devenir meilleur ?
Les religions monothéistes ont toutes abordé ces questions. Comment les croyants de chacune des traditions affrontent-t-ils le mal ? Comment Dieu peut-il le laisser perdurer ? Quelle est, en définitive, la responsabilité de l’homme ? Est-il condamné à faire le mal à cause de son péché ? Peut-il choisir entre le bien et le mal ?


Juifs, chrétiens et musulmans apportent leurs positions et en débattent.



DEROULEMENT DU COLLOQUE


VENDREDI 6 JANVIER 2006

18 h 00 Accueil des participants
19 h 00 Repas d’entrée en Shabbat
20 h 30 Veillée :
« La foi : expressions artistiques par le chant, l’art et la poésie »


SAMEDI 7 JANVIER 2006
9 h 15 Ouverture du Colloque par Père André LOISEL, représentant l’Evêque de St Brieuc
9 h 30 Présentation des journées par Bernard STÉPHAN
10 h 00 La question du mal, selon la Bible et le Coran
Lecture et interprétation de textes bibliques et coraniques
Jean-Marc AVELINE, Mehrézia LABIDI MAÏZA, Liliane APOTHEKER
11 h 30 Débats et échanges avec la salle
12 h 00 Déjeuner
14 h 00 La question du mal, selon les penseurs de diverses traditions
Philippe HADDAD, Jean-Yves CALVEZ, Ghaleb BENCHEIKH
Geneviève COMEAU initiera le débat après chaque intervenant.
17 h 30 Pause

18 h 00 Temps libre ou Eucharistie pour ceux qui le désirent
19 h 00 Dîner
20 h 30 Veillée : 10 ans de Colloques Inter-Religions
en paroles, en images, en témoignages

DIMANCHE 8 JANVIER 2006
9 h 00 Nos existences confrontées à la question du mal
Ateliers avec des témoins (aumônier de prison, magistrat...)
10 h 15 Pause
10 h 30 Débat général en plénière
12 h 00 Déjeuner
14 h 00 Évaluation et prospective
15 h 00 Clôture du Colloque


TARIFS
animation : week-end complet 34 €uros / personne ou 51 €uros / couple
participation à une seule conférence 15 €uros / personne ou 22,50 €uros / couple
pension complète pour la totalité du week-end : 78 €uros (+ option draps : 6 €uros)
restauration seule Déjeuner 14 €uros Dîner 11 €uros
Demi-tarif pour jeunes ou personnes à ressources réduites. Nous contacter.





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Dialogue interreligieux

Paroisse Saint Léon



DIALOGUE INTER-RELIGIEUX
RENCONTRE DES MONOTHÉISMES



Conférence à 20h30, à la chapelle (accès par la cour)
11 place du Cardinal Amette. 75015 PARIS
Entrée libre



REGARDS SUR L'HINDOUISME


par madame Evelyne MARTINI


agrégée de Lettres Modernes
inspecteur d’Académie
DEA de Sciences des Religions


jeudi 17 novembre






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Dialogue interreligieux

LA CONFERENCE MONDIALE DES RELIGIONS POUR LA PAIX
CMRP- France
LA PAROISSE St.LÉON


LES LEÇONS DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX



JEUDI 1 DECEMBRE 2005
de 20h.30 à 22h.30
11 place du Cardinal Amette 75015 Paris
(métro La Motte-Piquet Grenelle)

Débat dirigé par Ghaleb Bencheikh Président de la CMRP.



Mgr Michael Fitzgerald

Président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux

Professeur Hmida Ennaifer
Professeur de théologie musulmane à l'Université Zitouna
de Tunis

Marc Raphaël Guedj
Ancien Grand Rabbin de Genève
Président de la Fondation Interreligieuse "Racines et Sources"


Entrée libre, et libre participation aux frais



Secrétariat de la CMRP – 8 bis rue Jean Bart 75006 Paris * Tel./Fax 01 46 33 45 39
Courriel : cmrp.france@liberysurf.fr




Transmis le Oct 19, 2005 - 08:00 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

" Le Courage d’un Humanisme de Paix "



Du 11 au 13 septembre dernier, la communauté Sant'Egidio a organisé à Lyon, la 19ème Rencontre Internationale pour la Paix à laquelle ont participé des représentants des religions du monde entier venus de 40 pays différents ainsi que des témoins laïcs.


Voici l ‘Appel de paix qui a été proclamé lors de la séance de clôture


Des informations sur le déroulement du programme sont accessibles à partir de l’adresse Internet : www.santegidio.org/fr/ecumenismo/uer/2005/intro.htm








Appel de paix


Nous, hommes et femmes de religions différentes, nous nous sommes retrouvés dans l’antique cité de Lyon pour prier, pour dialoguer, pour faire grandir un humanisme de paix. Nous rendons hommage à la mémoire de Jean-Paul II, qui a été un maître de dialogue et un témoin tenace de la sainteté de la paix. Nous sommes convaincus que, sans la paix, notre monde devient inhumain. Nous avons écouté le cri de tous ceux qui souffrent à cause de la guerre et du terrorisme. Nous nous sommes penchés, attentifs, sur nos traditions religieuses et nous y avons lu un message de paix. Nous avons prié pour la paix dans le monde.

C’est au nom de la paix que nous nous adressons à nos coreligionnaires, aux hommes et aux femmes de bonne volonté, à tous ceux qui croient encore que la violence améliore le monde. Et nous disons : il est temps que finisse l’usage de la violence ! La vie humaine est sacrée. La violence humilie les hommes et discrédite la cause de celui qui l’utilise. Le monde est fatigué de vivre dans la peur. Les religions ne veulent pas de la violence, de la guerre, du terrorisme. Nous le disons avec force à tous les hommes !

Nous déplorons la destruction des lieux de culte, de quelque communauté que ce soit : les mosquées, les églises, les synagogues, les temples. Les symboles de la foi de l'autre ne doivent pas être piétinés, parce qu'ils rappellent à tous le nom saint de Dieu qui n'appartient pas aux hommes. Comme nous demandons le respect pour la vie humaine, nous le demandons aussi pour les lieux saints de la vie spirituelle.
La paix est le nom de Dieu. Dieu ne veut pas l’élimination de l’autre. Dieu éprouve de la compassion pour ceux qui souffrent sous les coups de la violence, du terrorisme, de la guerre. Celui qui se sert du nom de Dieu pour affirmer un intérêt partisan ou pour légitimer la violence, avilit la religion. Aucune guerre n’est jamais sainte. L’humanité ne s’améliore pas avec la violence et la terreur.

Les religions enseignent que la paix du cœur est décisive. Dieu la donne à celui qui croit en Lui. Notre ferme espérance est que la paix, don de Dieu, s’étende à tous les hommes et femmes, embrasse tous les peuples de la terre, arrête la main des violents et fasse échouer les projets de terreur. Pour cela, nous avons prié à Lyon.

Nous avons aussi constaté combien les douleurs du monde sont nombreuses. L’humanité est encore très loin d’avoir réalisé les objectifs du Millénaire, abattre la pauvreté, assurer le droit à la santé, à l’eau, à la sécurité de la vie, à être libéré de la faim. Ceci est très grave ! Notre monde reste marqué par des pauvretés désespérantes. C’est une constatation douloureuse que nous manifestons, très préoccupés, aux responsables politiques. Nous nous faisons les interprètes de la désespérance et des besoins de millions de pauvres de la terre. Nous demandons une plus forte concentration d’énergies et de ressources pour rendre le monde du XXIe siècle moins pauvre et plus humain.

La paix et la justice favorisent l’avènement d’un monde meilleur. La voie de la paix est le dialogue. Loin de nous laisser sans défense, le dialogue nous protège ; il transforme l’étranger en ami ; il rend possible le travail en commun pour lutter contre la pauvreté et tout mal.

A Lyon, nous avons vécu un dialogue franc, éclairé par l’esprit religieux de la prière. Nous avons dialogué entre représentants des différentes communautés religieuses et avec les humanistes de notre temps. Ont émergé les différences profondes entre religions et cultures. Le monde, bien que globalisé, n’est pas devenu uniforme. Mais il est devenu clair qu’il y a un destin unique. Il est temps de travailler ensemble avec courage pour un humanisme capable de construire la paix entre les peuples et les individus. L’objectif n’est pas l’affirmation de l’un ou de l’autre, mais de réaliser une civilisation dans laquelle on vit ensemble. L’art du dialogue est la voie patiente pour construire cette civilisation du vivre ensemble.

Que Dieu accorde au monde, à chaque homme et à chaque femme, le don merveilleux de la paix!

Lyon, le 13 septembre 2005


Transmis le Sept 19, 2005 - 10:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Réunion des groupes interreligieux affiliés et sympathisants,
le 19 juin 2005 à PARIS




Après les mots de bienvenue, il a été rappelé que le but de la rencontre était de
- raviver la connaissance réciproque des différents groupes,
- partager les expériences,
- encourager ceux et celles impliqués dans des projets de groupes
et que l’intensification de l’essor de la section française allait de pair avec la dynamisation des groupes et qu’il s’agissait donc d’accentuer l’effort sur le développement de réelles synergies régionales.

Le tour de table auquel ont participé environ 35 personnes a permis de dégager de nombreux aspects de l’engagement des groupes sur le terrain.

ACTIONS MENEES
- Réunions interreligieuses de partage et de prières,
- Manifestations et rencontres publiques,
- Relations avec des groupes interreligieux voisins,
- Organisation de rencontres entre différentes communautés religieuses,
- Accueil de membres de religions non encore représentées,
- Collaboration avec les pouvoirs publics notamment les municipalités,
- Implication dans l’éducation à la paix, en organisant par exemple des rencontres de collégiens comprenant des visites de lieux de culte et de solidarité,
- Actions tournées vers le soutien aux mourants,
- Echanges autour de livres traitant du domaine interreligieux,
- Chorale interreligieuse.

PROPOSITIONS ET/OU PROJETS
- Mise en place d’un groupe interreligieux à Paris intra muros,
- Création d’un groupe spécifique de jeunes au sein de la CMRP,
- Elargissement des actions de la Commission Education à la Paix en région,
- Réflexions sur " religions et expression artistique " et " religions et environnement ",
- Formation à l’interreligieux de groupes CCFD.

RAPPELS
- Conditions pour qu’un groupe interreligieux puisse être affilié à la CMRP, il doit adhérer à la Charte et régler trois cotisations. La Charte est un projet mondial, c’est l’élément fort et structurant de la WCRP. Son point central est l’union des religions officielles agissant ensemble et au plus haut niveau pour la Paix,
- Tendre vers une composition des groupes la plus multireligeuse possible, patience et persévérance sont nécessaires dans la mise en place des relations interrreligieuses.
- Les groupes sont autonomes et non subordonnés au C.A. de la CMRP, mais ils ne peuvent engager la CMRP sans un accord préalable spécifique du C.A..


Transmis le Sept 19, 2005 - 09:36 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

CMRP-France
Assemblée Générale du 19 juin 2005

Compte-rendu établi par Marie Lemesle


L’ensemble des travaux est présidé par Ghaleb Bencheikh (Président)


Rapport moral (Ghaleb Bencheikh)


Le nouveau Président a été élu cette année (le 27/01/05) pour succéder à Evelyne Martini, démissionnaire, à laquelle un hommage appuyé est rendu pour l’action salutaire qu’elle a menée lors de sa présidence. M. Bencheikh tient à souligner qu’il n’est devenu candidat à cette présidence que suite à la pression amicale de quelques administrateurs du Conseil d’Administration. Il insiste sur la nécessité pour les membres de la Conférence de continuer à travailler dans la concorde et l’harmonie. afin d’agir en paix pour la Paix.


Transmis le Juil 20, 2005 - 05:29 PM Suite du texte (14835 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxEditorial de Ghaleb Bencheikh
Président de la CMRP – France.


L’élection d’un nouveau président à la tête de la Conférence mondiale des religions pour la paix est le fait marquant de la vie de la Conférence ces derniers mois.
Aussi voudrai-je, avant d’assumer pleinement mes responsabilités, remercier au nom du conseil d’administration ainsi qu’au nom de tous les membres de notre association Evelyne Martini pour les efforts constants qu’elle a accomplis avec conviction depuis trente mois. Elle a su mener avec tact et abnégation un travail remarquable durant toute la période où elle a présidé aux destinées de la Conférence. Nous tenons à lui rendre un hommage appuyé et lui exprimons notre reconnaissance.

En cette année de commémoration du centenaire de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, notre action doit gagner davantage en visibilité et en lisibilité. Nous ferons en sorte que notre présence soit effective dans les différentes manifestations culturelles et que notre voix soit entendue dans les débats qui auront lieu à cette occasion. Nous avons une parole à dire sur le mieux vivre ensemble dans une société sécularisée. Dans un contexte international très difficile, notre détermination à continuer à œuvrer inlassablement pour que les hommes et les femmes en France et de par le monde, puissent vivre dans le respect et l’entente cordiale est totale. Elle ne faiblira pas tant que la paix juste et durable à laquelle nous aspirons tous ne s’incarnera pas comme une réalité vécue. Pour cela, une véritable conversion des cœurs est nécessaire et une éthique de la discussion est requise au sein de nos instances. Nous savons tous qu’aucune communauté ne change ni n’évolue si chacune de ses composantes n’accomplit pas cette fameuse métanoïa inscrite au cœur de nos traditions religieuses. .Je comprends la responsabilité que vous avez confiée à votre président comme une prêtrise. Je serai toujours à votre écoute et à votre service.

Ghaleb Bencheikh



Transmis le Juil 01, 2005 - 12:48 AM Suite du texte (1841 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Compte rendu de la réunion des Groupes de la CMRP
le 28 mai 2005 à NÎMES



La section française de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix a organisé avec l’aide du groupe « Pluralie » de NÎMES une rencontre des groupes interreligieux affiliés ou sympathisants situés plus particulièrement dans le sud de la France.

Une bonne vingtaine de personnes a représenté les groupes de NÎMES, AVIGNON, ORANGE, MARSEILLE et DOUMERAC ; trois membres du conseil d’administration participaient également à la rencontre qui fut orientée sur une meilleure connaissance réciproque destinée à renforcer les synergies et à organiser un partenariat régional concret.

Après un mot de bienvenue de Jean-Pierre Martin, chargé du réseau des groupes, le président de Pluralie a exprimé sa satisfaction d’accueillir d’autres groupes de la CMRP, procurant ainsi au groupe de Nîmes l’occasion de s’ouvrir vers l’extérieur, de connaître les expériences de chacun, de faire un état des lieux et de discuter de ce qui pourrait être fait ensemble. L’un des défis étant de se faire reconnaître non seulement dans ce qui est fait, mais aussi dans ce que l’on est.

Quelques instants de méditation ont précédé la lecture du mot de Ghaleb Bencheikh, président de la CMRP, qui fut très apprécié.

Un extrait d’une lettre du Dr.William F. Vendley, Secrétaire général de la WCRP, a permis de rappeler la dimension mondiale du mouvement.

Le but de cette rencontre a été défini comme une opportunité donnée aux groupes de prendre une place plus affirmée dans la société, comme l’occasion de créer un partenariat régional, comme un lieu de partage des connaissances et des ressources.

Chacun a ensuite pu se présenter, dire ses motivations, parler de son groupe, de ses activités, de ses projets, de ses difficultés.

Ce qui semble ressortir des exposés de chacun est
- la qualité de l’écoute qui doit caractériser les rencontres,
- l’engagement personnel de chaque participant au dialogue interreligieux et non en tant que représentant de sa tradition,
- l’importance du dialogue interreligieux dans une collaboration à la vie de la cité,
- la vigilance pour ne pas tourner en rond et garder une vie relationnelle active,
- la difficulté de la participation de certaines communautés religieuses,
- le fait qu’il n’y a pas deux groupes qui se ressemblent,
- le dialogue, puis l’ouverture qui permettent de vivre quelque chose ensemble,
- l’intérêt de découvrir d’autres sagesses.

Dans une seconde partie, diverses questions ont été abordées.
- Quel dialogue possible compte tenu des convictions de chacun ?

. le dialogue est un travail sur soi et un travail de groupe pour accepter l’autre dans sa différence y compris au sein de sa propre tradition,
. le dialogue n’est pas une juxtaposition du discours mais c’est vivre en propre et ensemble des « traversées »,
. une bonne connaissance de sa religion est nécessaire pour permettre l’ouverture,
celle-ci développant l’enracinement dans sa propre croyance


- Quelle est la place de la spiritualité dans le dialogue interreligieux ?

. le dialogue inter-spirituel semble possible dans la mesure où chacun dans un amour transcendant lié à sa religion tend à l’universel,
. ce qui sert à l’ouverture du cœur est important pour atteindre l’essentiel, le travail sur « l’être » serait de se laisser habiter par le « Souffle ».

- Quelles actions communes envisageables ?

. soutien entre groupes pour les réunions et manifestations publiques,
. initiatives partagées autour d’un événement dans le monde,
. transversalité entre groupes sur des thèmes tel que le développement durable, l’éducation à la paix et la gouvernance…




Afin d’être mieux connus et d’optimiser la diffusion des informations dans la «Lettre»
et sur le site de la CMRP (www.religionspourlapaix.org), les groupes sont invités
à faire part régulièrement de leurs activités.



* * * * * * * * * * * * * * * * * * *



Le dimanche 19 juin 2005 à la Maison des Œuvres (salle Saint Paul) de l'Eglise
Saint Léon - 11 place du Cardinal Amette - 75015 PARIS
- en matinée, rencontre des groupes affiliés et sympathisants au niveau national
- l’après midi, assemblée générale statutaire de la CMRP






Transmis le Juin 10, 2005 - 05:41 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Ma prière, ta prière …



JUIFS, CHRETIENS ET MUSULMANS

SE PARLENT ET SE CHANTENT


Le Rabbin Ryvon Krygier,
Le Père Bruno Lefèvre-Pontalis,
L’Imam Tareq Oubrou

Dialoguent sur le thème :


« Que signifie prier pour ma tradition ?»


Une chorale de chaque confession offrira,
entre les interventions, des chants liturgiques.

Mardi 7 juin 2005 à 20h30

Salle de théâtre de la paroisse Saint-Léon,
11, Place du Cardinal Amette - Paris 15ème

Métro : La Motte-Piquet Grenelle

Entrée Libre





Transmis le Mai 26, 2005 - 10:56 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxGroupe Inter-religieux pour la Paix 78 - 17 mars 2005
Equipe de Versailles-Le Chesnay


BILAN DES "PORTES OUVERTES DES RELIGIONS".



Dès sa constitution, l'équipe GIP 78 de Versailles-le Chesnay a organisé des "Portes Ouvertes des Religions" avec plusieurs objectifs :
- amener les différentes communautés religieuses à se rencontrer et à mieux se connaître,
- permettre à l'équipe GIP nouvellement constituée de s'éprouver dans une action commune,
- faire connaître le GIP, découvrir des personnes intéressées par son objectif et désireuses d'y participer.

Bien que le titre choisi fut "Portes Ouvertes", nous avons souhaité que ces temps d'ouverture ne soient pas seulement la visite d'un bâtiment, sur le mode des "journées du patrimoine", mais des rencontres entre communautés. D'où l'invitation, à une heure précise, avec un programme défini, pour "visiter un lieu de culte, découvrir ce que vit la communauté, rencontrer des croyants", comme le disaient les affiches.

Ces Portes Ouvertes se sont déroulées en 4 dimanches après-midi :
- le 28 novembre au temple protestant, avec 120 à 130 personnes,
- le 30 janvier à la synagogue, avec 350 à 400 personnes,
- le 13 février à l'église Ste Elisabeth, avec 120 à130 personnes,
- le 13 mars à la mosquée, avec 200 à 300 personnes.

Chaque communauté a organisé l'accueil dans son lieu de culte. A chaque fois, l'accueil fut chaleureux, organisé non seulement par les quelques personnes engagées dans le GIP mais par bon nombre de membres de la communauté.
Les visiteurs se sont répartis entre les différentes communautés, les catholiques étant naturellement les plus nombreux. Mais les autres communautés ont été plus présentes que s'en inquiétaient leurs représentants.
L'écho recueilli fut très positif et encourageant à renouveler des rencontres de cette sorte.
Plus de 80 personnes ont donné leur nom pour être tenues au courant des prochaines activités, certaines pour participer activement au GIP.

La publicité a été faite :
- par le canal des communautés religieuses,
- par la presse et la radio : Toutes les Nouvelles, Sources, Radio Notre Dame, Yvelines Radio, les journaux municipaux,
- par affichage : panneaux associatifs municipaux de Versailles et du Chesnay, commerçants, centres socio-culturels de Versailles (affichage accepté parce que la manifestation était inter-religieuse), vitrines des commerçants.
Ces différents média furent tous accueillants. A noter le très bon accueil que nous avons trouvé au journal "Toutes les Nouvelles" qui a consacré une page à un interview initial puis a annoncé et rendu compte de chaque rencontre.
L'information est passée principalement par les communautés religieuses, mais les autres moyens ont aussi eu de l'effet, soit directement, soit aussi sans doute pour rappeler l'événement ou donner de l'importance à une annonce passée initialement par la communauté.

En conclusion, on peut affirmer que le succès dépasse largement les espérances que nous pouvions avoir initialement. Tous les objectifs visés ont été atteints et nous sommes à la fois grandement encouragés à poursuivre et tenus de le faire.


Transmis le Avr 22, 2005 - 11:08 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxNew York, 2 avril –

"La mort du pape Jean-Paul II est une source de chagrin pour les communautés de croyants du monde entier" a déclaré Son Altesse Royale le prince Hassan bin Talal, modérateur de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix (Religions pour la Paix), l’organisation multi-religieuse la plus importante du monde. Le prince Hassan a noté que "Jean-Paul II a eu un rôle historique dans les progrès de la bonne volonté et de la coopération entre les différentes religions du monde". Il a mentionné avec appréciation l’engagement inébranlable et puissant de Sa Sainteté à l’égard de la construction de relations de respect mutuel entre les religions. Il a cité la visite du Pape dans une mosquée en Syrie et le baiser donné par lui au Saint Coran comme des gestes de bonne volonté profondément appréciés par les Musulmans. Le prince Hassan a dit : "Le pape n’a pas cessé de manifester un respect réfléchi et persévérant pour les différences religieuses, et il a fait preuve en action de son engagement profond envers les liens d’unité que partagent tous les peuples."

Le Dr. William F. Vendley, secrétaire général de Religions pour la Paix a déclaré que "les actes du Pape ont exprimé son engagement concret pour que les relations entre les religions du monde se transforment en une alliance morale active pour la paix et pour la justice". Il a cité l’accueil par le pape de la sixième assemblée mondiale de Religions pour la Paix dans la salle du Synode au Vatican. Cette assemblée, à laquelle participaient sept cents responsables religieux divers de tous les continents venus élaborer des projets d’action pluri-religieuse, et cela au moment où, dans la même salle, venait de se dérouler un important synode des évêques d’Afrique. Le Dr. Vendley a rappelé que le pape, assis à côté d’un bouddhiste éminent, le Rév. Nikkyo Niwano, avait fait remarquer avec humour et affection que cette rencontre mondiale de responsables religieux sur des questions de paix était aussi, à ses yeux, une sorte de "synode"

Le grand rabbin orthodoxe David Rosen, membre du présidium de Religions pour la Paix, leader juif et visiteur fréquent au Vatican, a dit son appréciation du changement radical intervenu dans les relations entre Juifs et catholiques au cours du pontificat du pape Jean-Paul II. Rappelant que S. S. Jean-Paul II avait été le premier pape à rendre visite à une synagogue (Rome, 1986), le grand rabbin Rosen a dit : "Sa Sainteté voulait guérir le passé autant que construire des ponts pour l’avenir en vue de la coopération entre les religions du monde".

Le Rév. Leonid Kishkovsky, vice-modérateur de Religions pour la Paix, prêtre orthodoxe et membre du comité exécutif du Conseil Œ*****énique des Eglises, a fait observer que beaucoup de responsables des religions historiques mondiales sont engagés à faire progresser la collaboration interreligieuse. Il a ajouté que "Les hommes religieux, quelles que soient leurs convictions, peuvent trouver une inspiration dans la foi et dans le courage qui ont marqué la vie du Pape."

La Conférence mondiale des Religions pour la Paix organise, équipe et met en rapports, autour du monde, des conseils interreligieux chargés de construire la paix, de transformer les conflits et de promouvoir le développement durable. Elle a des activités dans 55 pays.
* * *

"L’Eglise catholique suit avec beaucoup d’intérêt le travail de réconciliation mené par la Conférence mondiale des Religions pour la Paix dans beaucoup de régions du monde. Aux prises avec les problèmes urgents de la société mondialisée actuelle, toutes les religions doivent se sentir invitées à de nouveaux efforts de coopération en vue de promouvoir la vie humaine et sa dignité."
(Jean-Paul II, novembre 2000)


* * *


Transmis le Avr 10, 2005 - 06:48 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux TOULON : VAR ESPERANCE
  





- Le groupe interreligieux est né de la prise de conscience du caractère insupportable des violences et des guerres où les religions étaient mêlées. Il a été créé pour protester contre la guerre du golfe.

- Les rencontres sont l’occasion d’apprentissage de l’autre dans sa religion, de prières en commun, de méditation, de débats à thème.

- Le groupe a procédé à l’édition d’un calendrier et de cartes de vœux interreligieux d’une calligraphie remarquable

- Le groupe “ Var Espérance ” pourrait se dissoudre pour insuffisance de participation de la majorité des membres.


Contact : CMRP
cmrp.france@wanadoo.fr

Transmis le Jan 18, 2005 - 08:09 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

NANTES : TIBHIRINE ASSOCIATION POUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX





Compte-rendu d'activités pour l'année 2006.





L’association a été créée en 1996 après l’assassinat des sept moines du monastère algérien qui porte ce nom.

- Son objectif “ susciter, mettre en place et pérenniser les conditions d’un dialogue permanent entre croyants de diverses religions et avec les hommes en recherche spirituelle ne se rattachant à aucune religion, permettant de vivre ensemble une pluralité véritable”.

- Participation à diverses rencontres locales ou nationales.

- Organisation chaque année d’un “ Forum de la Paix ”.

- Veillée interreligieuse et spirituelle le 1er mardi de chaque mois à 19H

à la Salle LA FONTAINE à NANTES (entrée face à l'entrée du Parking Graslin).




Contacts :

1 / Jacques HUBERT

– 19 rue Coquebert de Neuville – 44000 NANTES

- Tel : 06 08 25 10 22 – 05 59 03 06 50 – Fax : 05 59 03 06 51

Email : j.hub@wanadoo.fr

2 / Jean NATIEZ

- 20 rue Contrescarpe - 44000 NANTES

- Tel : 06 07 43 78 60 -

Email : jean.natiez@wanadoo.fr

Transmis le Jan 18, 2005 - 08:01 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux YVELINES : GROUPE INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX -78
    



- Le G.I.P. 78 (comprenant les groupes locaux de : La Celle Saint-Cloud/Le Chesnay, Saint Quentin en Yvelines, Versailles, Marly/L’Etang la Ville/Le Pecq, Mantes/Poissy) s’est donné comme projet de faire prendre en compte le fait religieux dans les questions posées à la société civile. L'association a donc pour vocation de:

. Promotion d’une meilleure connaissance des traditions religieuses, de leur culte et des cultures dans lesquelles elles s'inscrivent.
. Intervenir auprès de la société civile avec sa vocation pluri-religieuse.
. Etre attentif et porter à connaissance les interrelations entre religions et paix, religions et violence.
. Valoriser le patrimoine spirituel en particulier par des moyens et des actions pédagogiques.

- Ses activités comprennent des réflexions à partir du dialogue inter-religieux, des conférences, des rencontres-débats et des repas d’unité, facteurs d'apaisement et de réalisme.


Dernières conférences organisées :

Marie dans le Coran

Laïcité et cultes

Jésus dans le Coran

Lire également :
Bilan "Portes ouvertes"


- Contact : CMRP
Email : cmrp.france@wanadoo.fr


Transmis le Jan 18, 2005 - 12:29 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxORANGE : COLLECTIF INTER-RELIGIEUX


- Le collectif apparaît en juin 1996 après une rencontre entre différents croyants, juifs, musulmans, protestants et catholiques.
- Objectif : promouvoir l’entente et la compréhension entre les différentes communautés.
- Activités : conférences et tables rondes

- Contact :
Sylvie BARILLEY
5, rue Tourgayranne - 84100 ORANGE
- Tel : 04 90 51 06 09
- Email : m.barilley@libertysurf.fr







Transmis le Déc 30, 2004 - 11:31 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux ROUEN : Association Culturelle Religieuse Intercommunautaire pour la Paix – ACRIP


- L'association a été fondée en 1987, comme un écho à la rencontre d'Assise. Le lendemain, des Juifs, des Bouddhistes, des Chrétiens (catholiques et protestants), des Musulmans, des Baha'is se sont réunis pour prier dans le même but.

- Plusieurs manifestations, rencontres d'échange, de réflexion et de prière ont eu lieu à la Cathédrale lors de la guerre du Golfe, à la Fraternité protestante pour la paix au Temple St Eloi lors de l'assassinat des moines de Tibhirine, à la Halle aux Toiles lors des persécutions contre les Baha'is, à la Synagogue pour l'anniversaire des droits de l'homme, à la cathédrale après les attentats du 11 septembre.

- Deux réunions par trimestre : découverte, connaissance des différentes religions, exposés des événements et manière de réagir, réunions de prière.



Bilan d’activité 2009-2010


- L’ACRIP demeure une association interreligieuse active qui reste très présente et engagée lors de grands événements.

- L’ACRIP coordonne le collectif « Paix en Seine ».

- L’ACRIP met en place, pour la 3eme année consécutive, la célébration de la « Journée Internationale de la Paix » sous forme de marche à travers ROUEN tous les 21 septembre.
De nouvelles associations y participent : le « Forum social des quartiers populaires » et le « Mouvement Alternatif Non violent ».

- L’ACRIP souhaite s’ouvrir davantage à toutes les religions ; pour cela elle cherche à réunir les principaux responsables religieux.


Contacts : :
Présidente : Floria ISPHAHANI
Tel : 06.23.24.86.06 - 02.35.62.39.19
Email : flore.isphahani@dbmail.com

Secrétaire : Henri COUTURIER
Tel : 02.35.89.26.48 - 06.15.12.69.06
Email : henricouturier@dbmail.com


Transmis le Déc 29, 2004 - 11:34 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxCompte rendu de la réunion des Groupes affiliés ou sympathisants
de la section française de la CMRP du 9 mai 2004


La section française de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix a fait du dimanche 9 mai 2004 une journée de rencontres. Alors que l’assemblée générale était convoquée l’après-midi, la matinée fut consacrée à une réunion des groupes interreligieux affiliés ou sympathisants comme l’année précédente.

Le nombre des groupes locaux en lien avec la CMRP a encore progressé, nous comptons aujourd’hui
- 10 groupes affiliés,
- 9 sympathisants,
- 3 groupes en instance de constitution,
- plusieurs nouveaux contacts ont été établis à l’occasion de la rencontre.

La présentation des groupes confirme leur grande diversité liée à l’histoire et au contexte de chacun. Pour certains, les activités se limitent à des rencontres, échanges et prières en commun, pour d’autres elles donnent également lieu à des déclarations et manifestations publiques, voire à des formations au dialogue interreligieux ou à des séminaires sur les questions de l’islamophobie et de l’antijudaïsme. D’une manière générale, les groupes témoignent de l’intérêt des rencontres et des liens chaleureux qui s’y établissent.

Complètement associés au travail de la CMRP, les groupes sympathisants sont invités à un engagement marqué en adhérant officiellement. Qu’est-ce qui pousse un groupe interreligieux à faire partie de la CMRP ? Il ressort des échanges que pour leur développement, les associations recherchent soutien et ouverture.

Avec environ 30 ans d’expériences au niveau international, 25 ans d’actions au niveau européen et plus de 15 ans pour la France, la CMRP a effectivement vocation à satisfaire ce type d’attente au travers notamment :
- d’interventions de membres aux compétences avérées,
- des colloques et rencontres organisés,
- des travaux des commissions comme « Education à la Paix »,
- de la diffusion d’informations avec les « nouvelles internationales », des publications comme la « Lettre … » ou sur le site de la CMRP.

Faire partie de la CMRP, c’est :
- participer de cette dynamique locale et internationale,
- établir des liens entre les groupes afin de développer des synergies en partageant des expériences et le cas échéant en réalisant des actions en commun,
- réfléchir sur l’objectif de l’association et les moyens mis en œuvre pour concourir à l’établissement de la paix.

Précisément sur ce dernier point, plusieurs approches se dessinent dans la présentation de chacun des membres du CA et dans les interventions des participants :
- l’origine historique de la CMRP, fondée il y a 34 ans a été rappelée ; l’idée était de faire se rencontrer les responsables religieux qui ne le faisaient pas. Bien sûr, depuis, les choses ont évoluées, mais la caractéristique principale ne devrait pas être oubliée, c’est la contribution à la paix, par et avec les religions même si la sensibilisation du monde religieux demeure un exercice délicat.
- Il est parfois difficile d’avoir dans les associations de dialogue une représentation de toutes les religions. Dans cette recherche de la paix mondiale, quelle place donner à ceux qui sont réticents à la notion même de religion, tout en ayant une grande ouverture humaniste ? Les activités pour la paix au nom des religions restent pratiquement ignorées du monde laïque majoritaire. Il est donc important que la CMRP se donne les moyens d’aller vers cet autre là dont la perception du religieux est souvent stéréotypée. Il faudrait trouver des terrains de rencontres.
- Au double objectif de dialoguer et de mieux se connaître, s’ajouterait la nécessité de la rencontre avec d’autres associations. Cela s’avèrerait possible en distinguant ces autres partenaires du dialogue, en allant vers eux s’il le faut, et surtout en étant une force de proposition ; par exemple en mettant en valeur le rôle du dialogue dans la cité. Ces engagements méritent sans doute une formation spécifique.

Afin d’être mieux connus et d’optimiser la diffusion des informations sur la lettre et sur le site de la CMRP (www.religionspourlapaix.org) notamment, les groupes sont invités à faire part régulièrement de leurs activités.


* * * * * * *

Participants représentants des groupes adhérents ou sympathisants de la CMRP

Henri COUTURIER : Association Culturelle Religieuse Intercommunautaire pour la Paix - ROUEN
Jean-Pierre LE ROUGE : Association Culturelle Religieuse Intercommunautaire pour la Paix-ROUEN
Sylvie BARILLIER : Collectif Inter-Religieux - ORANGE
Marie LEMESLE : Centre de Rencontres Interreligieuses pour la Paix - Doumérac / ANGOULEME
Jocelyne MOUTON : Fraternité Espérance - PONTOISE
Denise TORGEMANE : Fraternité Espérance - PONTOISE
Monique CHABOT : Groupe Interreligieux - SABLES-D’OLONNE
Denise KHAN : Groupe Interreligieux de Prière – GRENOBLE
Lucien AMZELEG : Groupe Interreligieux pour la Paix -78
Michel CARDON : Groupe Interreligieux pour la Paix - 78
Nabil SALLALY : Groupe Interreligieux pour la Paix -78 – membre du CA
Anne-Sophie LAMINE : Groupe Interreligieux pour la Paix – 93 – membre du CA
Denise MONTBAILLY : Groupe Interreligieux pour la Paix – 93
Bernard REBER : Groupe Interreligieux pour la Paix – 93 – membre du CA
Bernadette LUCET : Pax Christi
René COULON : Saint Ambroise – PARIS 11ème
Jacques HUBERT : Tibhirine Association pour le Dialogue Interreligieux - NANTES – membre du CA


Membres du CA présents non-représentants d’un groupe

Evelyne MARTINI – Présidente
Paul GUIBERTEAU – Secrétaire Général
Marie THURILLOT – Secrétariat National
Claude BENARDEAU
Jacqueline ROUGE
Mehrézia MAIZA
Christiane GILMANN
Jean-Maurice VERDIER
Valizar GAJIC
Norbert DUCROT
Jean-Pierre MARTIN


Autres participants

Gérard LEROY : AVIGNON – ex secrétaire général de la CMRP
Jean-Claude CHARMETAN : PARIS
Suzanne GAJIC : YERRES
Blaise NOEL : PARIS
Bernard DELECROIX : ROUEN


Transmis le Déc 29, 2004 - 10:03 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxSemaine de Rencontres :
Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne
Groupe Interreligieux pour la Paix-78
Salle de l’Horloge/ Marly le Roi
Mardi 30 novembre 2004

Dans le cadre de la Semaine de Rencontres du GAIC (27 novembre/ 5 décembre 2004), le GIP-78 s’est associé avec le GAIC pour organiser une soirée conférence/débat dans les Yvelines. Les contours de cette soirée sont les suivants :

1- publicité : affiches sur les panneaux communaux de Marly le Roi et de l’Etang la Ville (23 affiches)
-affiches dans l’ensemble des paroisses des Yvelines
-parution dans la Chronique et l’Agenda de Marly, dans l’hebdomadaire Toutes les Nouvelles de Versailles et dans le site diocésain « Extranet »
-affiches dans des commerces de Versailles, de Saint Quentin en Yvelines et de l’Etang la Ville
-diffusion aux groupes locaux du GIP-78 (et par effet multiplicateur à leurs membres et amis)
-lettre d’invitation aux quelques 200 membres du GIP-78-invitation adressée à la liste E.Mail du GIP-78 (76 membres)
-utilisation des carnets d’adresses E.Mail d’amis (environ 100 adresses)
-utilisation de la dynamique du bouche à oreille

Thème : « la place de la Vierge Marie dans le Coran »

2- intervenants : (cliquer sur le nom pour avoir le contenu de l'intervention )
¤ Omar Mahassine : franco-marocain, administrateur du GIP-78 et Imam de la salle de prière de Carrières sous Poissy

¤ Père Pierre Hoffmann : président du GIP-78, bibliste et Vicaire Episcopal à Versailles.

3- la conférence a été suivie par un débat autour de :
¤ l’importance de Marie dans le christianisme, surtout dans certains nombres de faits
¤ le regard du Coran sur l’ange Gabriel, et son message à Marie (« Dieu a décidé ainsi »)
¤ le regard du Coran sur Jésus ( sourate « Marie » et autres)
¤ la référence à Marie dans l’évangile de Jean par sa fonction de « mère et femme »
¤ statut de la femme dans l’islam
¤ dans le Coran, quelle référence « aux » autres enfants de Marie ?
¤ la fausse image véhiculée sur l’Islam, et les amalgames
¤ témoignage d’une palestinienne, lors d’un voyage en Terre Sainte, sur le regard négatif international sur la femme dans l’Islam
¤ Marie des apparitions (Fatima....)
¤ les conditions exceptionnelles dont a bénéficiée Marie (dans le Coran) pour concevoir Jésus sans père (« le créateur se manifeste par des paraboles »)
¤ la référence à Jean-Baptiste (sourate de « Marie ») dans le Coran
¤ contexte de la révélation du Coran (le texte et le contexte)
¤ la référence historique dans l’Islam de la place particulière donnée par le prophète Mahomet à l’icône de Marie dans la Ka’aba (construite par Abraham et Ismaïl)
¤ le dialogue dans l’Islam
- durée : 20h45/ 22h30
- présents : entre 170 et 180 personnes
- échos : très favorables

7/12/2004


Transmis le Déc 23, 2004 - 06:30 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
Dans le cadre de la Semaine de Rencontres du GAIC ( Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne),
Le Groupe Interreligieux pour la Paix-78 ( GIP-78) a organisé un débat à Marly le Roi, le Mardi 30 novembre 2004


MARIE dans le CORAN

Par le Père Pierre Hoffmann
: président du GIP-78, bibliste et Vicaire Episcopal à Versailles


En guise de préambule : quelques réflexions sur le dialogue entre croyants.
On peut distinguer :
- le dialogue de la vie : les circonstances de la vie quotidienne (voisinage, travail, éducation des enfants etc…),
- le dialogue des œuvres : des croyants de différentes religions s'accordent et s'organisent pour être ensemble au service de causes caritatives ou autres,
- les échanges théologiques : qui supposent deux attitudes complémentaires
- s'expliquer sur ce qui fonde la foi des uns et des autres,
sans chercher à convaincre,
- accueillir la pensée de l'autre pour mieux la comprendre
et mieux cerner les différences qui demeurent,
- les échanges d'expériences spirituelles : elles se situent au-delà des différences de compréhension théologique du point précédent.

Le troisième point est le plus délicat à mettre en œuvre. Pourtant, nous nous y essayons ce soir autour de la personne de Marie, mère de Jésus.


Transmis le Déc 23, 2004 - 06:13 PM Suite du texte (10681 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxExposé de l'Imam Omar Mahassine
Administrateur du GIP-78 et Imam de la salle de prière de Carrières sous Poissy
à Marly le Roi, le 30 Novembre 200

La place de la vierge Marie dans le Coran

Permettez-moi, au début de cette intervention, de souligner trois choses :

1. Saluer cette excellente initiative d’ouverture et de dialogue. Et par la même occasion remercier les organisateurs de cette rencontre, les remercier pour leur disponibilité, pour leur mobilisation et pour leur investissement dans un tel projet.
2. De telles rencontres sont necessaires, voire indispensables :
- pour penser et constuire le vivre ensemble et faire de nos différences une richesse,
- pour dépasser les racourcis simplistes qui engendrent amalgames et confusions,
- pour déraciner les préjugés, les stéréotypes et les images négatives,
- et enfin pour permettre aux esprits retranchées derrière les convictions toutes faites et les résolutions à ne rien entendre de se défaire de ces stéréotypes et de ces peurs.
3. Dans un monde violent et sans finalité, où il est de plus en plus difficile d’être. Les hommes te les femmes qui portent une foi, qui vivent une spiritualité et toute personne de bonne volonté doivent s’engager ensemble pour promouvoir la paix et agir ensemble pour plus de justice et de dignité.

Introduction :

Marie est une femme qui jouit d’un statut particulier dans le Coran. Marie est évoquée 34 fois dans les textes, c’est la seule femme nommée dans le Coran. La sourate « 19 » porte son nom et lui est entièrement consacrée. Elle est respectée dans l’Islam pour ses vertus, son humilité et sa piété qui en font un modèle de foi et de vertu. Elle est la femme pieuse et humble par excellence.




Transmis le Déc 19, 2004 - 06:15 PM Suite du texte (9994 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux




A l’initiative de la famille franciscaine,
soirée organisée par la Conférence mondiale des religions pour la paix (CMRP)

27 octobre 1986 Assise – 27 octobre 2004 Lille
Les religions, ensemble, pour la paix




Le groupe interreligieux de Lille affilié à la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix a organisé le 27 octobre 2004 une soirée ayant pour thème : « Les religions, ensemble, pour la paix », à laquelle environ 250 personnes ont assisté.

Les "acteurs" de la soirée : traditions juive, bouddhiste zen et bouddhiste théravada, catholique, musulmane, orthodoxe copte, protestante réformée, baha'ie. étaient tous très heureux de leur participation.




Le 27 octobre 1986, Jean-Paul II réunissait à Assise les différents représentants de toutes les religions du monde. Il disait : « les religions du monde, malgré les divergences fondamentales qui les séparent, sont toutes appelées à donner leur contribution à la naissance d’un monde plus humain, plus juste, plus fraternel. Elles voudraient remplir un rôle dans la construction de la paix mondiale. Et nous voulons faire cela ensemble. »



En ce 18e anniversaire de cette rencontre, nous voulons, dans notre région du Nord-Pas-de-Calais, manifester publiquement la rencontre entre nos diverses traditions. Nous voulons affirmer, par ce temps d’intériorisation, que nos religions ouvertes sont actrices dans la construction de la paix et non pas source de violence. Nous voulons être frères avec les non violents mais aussi avec les violents. Que l’humilité qui nous anime soit dans nos quartiers source de paix. Qu’en nous retrouvant au plus profond de nous-mêmes, nous nous engagions à plus d’amour. Qu’en nous reconnaissant frères, nous apprenions à mieux nous connaître.



L’esprit d’Assise, c’est aller à la rencontre de l’autre pour l’écouter. C’est s’asseoir à la même table que lui et lui offrir un verre d’eau et un cœur qui écoute. C’est arrêter d’avoir peur de la différence et de vouloir la minimiser. C’est vivre le plus sereinement possible la différence et ma spécificité : au cœur de ma foi, je m’enrichis de la prière de l’autre. Au cours de cette soirée interreligieuse dans l’esprit d’Assise, nous pourrions essayer de refaire le chemin de François d’Assise à la rencontre du sultan d’Egypte Malik Al Khamil, en septembre 1219. Nous allons nous recueillir chacun pour la paix selon notre foi, dans le respect et dans le silence. Nous voulons, comme François d’Assise, partager ensemble le trésor de nos traditions.





Message de la famille franciscaine

(pour l’an 2000)

Ami, proche ou lointain,
Quelles que soient tes convictions, ta religion ou la couleur de ta peau,
Nous voudrions te dire et te redire,
Humblement, simplement, mais avec toute la force de notre cœur :
Seul l'amour, donné et reçu, fait vivre et grandir l'être humain.



Aimons sans nous lasser,
Aimons un peu plus chaque jour.
Nous sèmerons ainsi de la joie, du bonheur en nous et chez les autres
Et nous ferons de notre monde une Fraternité universelle.



Contemplons en chaque personne, même blessée par la vie, sa secrète beauté.
Ecoutons, émerveillés, le chant des enfants, des oiseaux et celui des étoiles.


N'enfermons jamais l'autre dans son passé :
Que notre pardon mutuel révèle qu'un avenir est toujours possible.


« Ensemble pour se recueillir »

Contact : franciscains.lille@wanadoo.fr

ou 03.20.04.15.53





Transmis le Déc 14, 2004 - 07:14 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxHistorique de Pluralie

Mai 1998 : un prêtre F. DURTESTE et un pasteur M. JAS de Nîmes décident de commémorer les 400 ans de l'Edit de Nantes, acte de réconciliation entre catholiques et protestants, en l'ouvrant à toutes les religions.

- 20 mai 1998 Première réunion qui rassemble catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, bouddhistes, quakers, baha'is, hindous.

- 15 novembre 1998 1ère Rencontre publique inter religieuse annuelle. Célébration de l'Edit de Nantes. Thème : "la fraternité".

- 1er mars 1999 Rencontre publique : "la prière dans l'Islam".

- 14 novembre 1999 2e Rencontre publique annuelle. Thème : "à la recherche de la paix".

- année 2000 Ateliers : "Croyants dans la cité", " Laïcité", "Prière et méditation", "Corps et esprit", "Calligraphie", "Textes de référence", "Le vieux et le neuf".

- 19 novembre 2000 3e Rencontre publique annuelle. Thème : "Vivre en harmonie notre diversité".

- Janvier – février 2001 Ateliers "Calligraphie", "Corps et esprit", "Laïcité et Croyants dans la cité", "Prière et méditation".

- 30 mars – 1er avril 2001 1er Week-end inter religieux dans les Cévennes. Thème : "les lois concernant l'alimentation, les interdits et le jeûne".

- ; Mai 2001 à mai 2002 Présentation de chaque confession en 6 points précis.

- 20 septembre 2001 Rencontre de prières suite aux événements du 11 septembre.

- 31 janvier 2002 Création du journal de Pluralie : "La feuille de Pluralie".

- 8 décembre 2002 4e Rencontre publique annuelle. Thème "quel sens donner à la vie", le point de vue de nos religions.

- janvier - mai 2003 Conférences / débats : "L'Europe des Religions". "Morale conjugale et homosexualité", "Euthanasie et suicide", rencontre avec la communauté baha'ie : échange sur les expériences inter religieuses de chacun.

- le 30 mai 2003 2e Week-end dans les Cévennes. Thème : "comment à travers nos différentes spiritualités, nous sommes appelés à devenir femmes et hommes de paix".

- 11 janvier 2004 5e Rencontre publique annuelle. Thème : "les religions et leurs textes fondateurs dans la société d'aujourd'hui".

- année 2004 Conférences / débats : "les droits de l'homme", "la femme dans les religions", "la laïcité".

- ; octobre 2004 Création du Groupe Vocal de Pluralie.

11 12 13 juin 2004 week-end dans les Cévennes. Thème : "Fin de vie; arrêt de vie, euthanasie".


Nos objectifs

Notre but est d'encourager les membres de nos diverses religions :
1 – à se connaître dans leur commune humanité,
2 – à mieux se connaître les uns les autres dans la diversité des croyances et des pratiques religieuses.
3 – à travailler ensemble pour assurer, pour tous, la liberté d'expression religieuse et de culte, dans le respect des droits de l'homme de la femme et de l'enfant,
4 – à promouvoir ces valeurs dans nos communautés respectives et dans la cité.

* * * * * * * * * * * * * *
Témoignage à l'échelle locale

Outre le dialogue inter religieux qui se déroule de nos jours à tous les niveaux entre instances nationales et internationales, nous avons la profonde conviction qu'un groupe tel que le nôtre a une vocation à sceller cette fraternité et la rendre effective.
La force première d'un groupe qui se forme ainsi, à l'échelle locale, est de pouvoir témoigner, par la présence physique, de ce corps fraternel. Notre force réside aussi dans la possibilité de traduire cette fraternité en actes communs et en réalisations concrètes.


Pluralie, son histoire

Le 20 mai 1998, le pasteur protestant Michel JAS et Monique WALTER de l'église catholique, réunissent des responsables religieux baha'is, bouddhistes, chrétiens catholiques, orthodoxes, protestants, juifs, musulmans, quakers, pour actualiser l'Édit de Nantes.
Actualiser, c'est faire des passerelles entre les différentes familles spirituelles, contribuer à favoriser l'essor d'un esprit d'ouverture au sein des religions présentes à Nîmes et manifester auprès de l'opinion publique l'existence de ce courant de dialogue inter-religieux.

Ce qui nous reste à accomplir :

Nous nous sommes bien retrouvés dans ces paroles de Michel BERTAND, Président du Conseil National de l'Église Réformée de France, le 18 février, à l'UNESCO :
"Comment prendre en compte les revendications contradictoires de communautés différentes ? Comment assumer une pluralité, parfois conflictuelle, sans renoncer à la visée commune ? Ces questions ne peuvent trouver réponse que par l'action déterminée d'humbles serviteurs du bien commun, capable de faire vivre ensemble ce qu'on croyait incompatible. Ce qui implique de regarder l'autre, l'étranger, le différend, non comme une menace, mais comme une richesse."
Comme lui, nous sommes conscients d'avoir la chance d'habiter un État laïc, creuset où toutes les religions devraient pouvoir coexister, se respecter, être respectées et où, comme il dit :"Aucune d'elles ne peut prétendre imposer ses vérités, ses valeurs, sa morale, à l'ensemble de la communauté humaine. Aucune ne peut ignorer ni exclure les minorités qui pensent, qui croient et qui vivent autrement. Quant on ne sait plus articuler la religion et la politique, on fait le lit de l'obscurantisme et de la violence fanatique et on prépare la guerre.
Pour autant la laïcité ne saurait réduire la foi à une "affaire privée", ni exiler les religions hors de l'espace public. L'expression publique des convictions, y compris éthiques et spirituelles, constitue un élément vital du débat démocratique pour une société en quête de sens.
Pour nous le sens de la vie de chacun et de nous tous, c'est la fraternité qui trouve en Dieu, en Celui qui est au-delà de tout nom, sa source et son accomplissement."



Transmis le Déc 13, 2004 - 07:25 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
NÎMES : PLURALIE – RENCONTRES INTERRELIGIEUSES







Dernière mise à jour : Compte-rendu de l'AG du 1er décembre 2008.

- En mai 1998, un prêtre et un pasteur de Nîmes décident de commémorer les 400 ans de l'Edit de Nantes, par un acte de réconciliation entre catholiques et protestants, en l'ouvrant à toutes les religions. Une première réunion rassemble catholiques, protestants, orthodoxes, musulmans, bouddhistes, quakers, baha'is et hindous.


- Un an plus tard, une assemblée générale constitutive donne naissance à l'association "Pluralie–Rencontres Interreligieuses" dont le but est d'encourager les membres des diverses religions à : . se connaître dans leur commune humanité,

. mieux se connaître les uns les autres dans la diversité des croyances et des pratiques religieuses.
. travailler ensemble pour assurer, pour tous, la liberté d'expression religieuse et de culte, dans le respect des droits de l'homme de la femme et de l'enfant,
. promouvoir ces valeurs dans leur communautés respectives et dans la cité.



L’association veut porter témoignage à l'échelle locale qu’outre le dialogue inter religieux qui se déroule à tous les niveaux entre instances nationales et internationales, un tel groupe a une vocation à sceller la fraternité et la rendre effective en la traduisant en actes communs et en réalisations concrètes.


- Chaque année outre son assemblée générale, l’association organise diverses manifestations telles que rencontre publique, conférence-débat, atelier à thème, week-end inter religieux dans les Cévennes, présentation de chaque confession, rencontre de prières, …


- Début 2002 le journal "La feuille de Pluralie" est créé.


Rencontre en janvier 2005, RENCONTRE PUBLIQUE ANNUELLE - Thème : "Les religions, facteurs de violence, facteurs de paix."



Pour plus d'informations, cliquez ici



Contacts :

1- Jacques GRIFFE
3, rue du Ventoux – 30320 MARGUERITTES
Tel : 04 66 75 52 54
Email : jacques.griffe@tele2.fr



2- Elisabeth Mc. LEAN
86, Grand Rue - 30700 St QUENTIN LA POTERIE
Tel : 04 66 22 72 19
Email : jmcmak9@yahoo.fr



Ø Site internet : http://pluralie.site.voila.fr/index.html



Transmis le Déc 13, 2004 - 07:03 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

SAINT-DENIS : GROUPE INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX – 93



Bilan d'activité 2010.


- Le Groupe Interreligieux pour la Paix - 93 (GIP 93) est une association loi de 1901, basée en Seine-Saint-Denis, fondée en 1998. Il a débuté, par une exposition interreligieuse lors du "Mondial de football".


- Ses membres sont de toutes religions (catholique, protestante, musulmane, juive, bouddhiste, bahaïe) ou agnostiques.


- Son but est le dialogue interreligieux pour la paix. Il a pour objectifs : une meilleure connaissance mutuelle des religions, une réflexion et un engagement sur les questions de vivre ensemble, et sur ce que le dialogue interreligieux peut y apporter, un questionnement sur le pluralisme et la reconnaissance, sur les obstacles au dialogue...


- Les réunions en soirée ont lieu toutes les 6 semaines environ. Parmi les thèmes récemment abordés: les fondamentalismes, la construction de mosquées, le dialogue judéo-musulman.


Le groupe a aussi organisé des veillées interreligieuses et des débats publics.


Lors des années précédentes, trois demi journées de Formation-réflexion sur le dialogue interreligieux ont été proposées à Saint-Denis (La diversité du dialogue interreligieux, le dialogue dans la perspective des diverses religions, le dialogue interreligieux dans la cité : expériences, outils, coopérations possibles).
- Médiation dans la cité
.
Contacts :
Mail :
legip93@gmail.com

Philippe LECLERCQ - phleclercq95@aol.com



Activités 2007 – 2008 :

GIP 93
Rapport moral du Président
Année 2007 – 2008

Assemblée Générale du 23 septembre 2008

EXTRAITS


Les réunions plénières
Le 11 octobre 2007
s’est tenue notre Assemblée Générale à la salle de réunion du 8 rue de la Boulangerie à Saint-Denis. Philippe LECLERCQ a présenté le rapport moral du Président. Philippe DUSSART, Trésorier, a ensuite présenté les comptes de l’association. Après différents échanges, les membres électeurs de l’Assemblée ont procédé de commun accord à un vote à main levée qui a confirmé Philippe LECLERCQ à la présidence du GIP 93, Lucien MASSONG, au Secrétariat Général et Philippe DUSSART, dans sa fonction de Trésorier. L’équipe du Bureau, outre le Président, le Secrétaire et le Trésorier, se compose ainsi des Vice-présidents et membres suivants, par ordre alphabétique : Lucien AMZELEG, Prodip CHAKRABORTY, Raphaëlle GRAS, Kilani KAMALA, Brigitte LAINE, Denise MONTBAILLY, Monique SOURON.

En deuxième partie de réunion, Monsieur l’imam Dhaou MESKINE nous a parlé du pardon, notamment dans le cadre du ramadan. Il a notamment rappelé que le pardon comporte une dimension à l’égard de Dieu, mais aussi à l’égard de l’homme. Ainsi par exemple si le jeûne du jour de hachora efface le péché d’une année par rapport à Dieu, encore faut-il cesser ses actions mauvaises à l’égard des hommes, s’engager à ne plus les commettre dans l’avenir et réparer le tort commis envers ceux à qui on a fait du mal. On ne peut pas se passer de son frère pour aller vers Dieu ; il n’y a pas d’accès à Dieu sans réconciliation. Invocation forte lors de la nuit du Destin : « Dieu, le Pardonneur, qui aime le pardon, pardonne-moi. », « Pardonneur » étant à entendre comme un nom de Dieu, pas un attribut.

Le 29 novembre 2007, nous avons écouté sur ce même thème du pardon les témoignages à deux voix de Monsieur Abraham MALTHETE pour le judaïsme, et du Père Michel SOUCHON, jésuite, pour les catholiques.
Monsieur MALTHETE met l’accent sur le lien entre le pardon (par Dieu) et le travail de conversion du cœur par l’homme : repentance pour les fautes commises envers Dieu par inadvertance, pour les transgressions volontaires et involontaires. Le judaïsme développe une voie moyenne entre rigueur et amour (hésed : fidélité personnelle par un lien du cœur, de l’intelligence et de la volonté) : pas d’amour sans reproche, pas de reproche sans amour. Au niveau des rapports interpersonnels, voir toute la dynamique des 40 jours qui précèdent la fête du pardon de Yom kippour, moment où chacun, même le père de famille, remet en cause son attitude à l’égard des autres et demande pardon.
Le père SOUCHON reprend la thématique du pardon en lien avec la conversion du cœur, relevant que dans la parabole du débiteur impitoyable (Matthieu 18, 23 et ss), ce qui est premier est le pardon de Dieu : c’est l’expérience du pardon par le maître qui aurait dû inciter le serviteur impitoyable à pardonner lui-même à autrui. L’expérience du pardon est au cœur du message évangélique. L’Eglise en a fait un sacrement. Le cœur de sa mission est lié à cette réalité (cf début des Actes des Apôtres ; et aussi pardonner 70 fois 7 fois, à la manière surabondante de Dieu). Le refus du pardon enferme l’autre dans son passé. Le génocide au Rwanda entre tutsis et hutus, deux communautés de tradition chrétienne, donne beaucoup à penser. A titre personnel comme au niveau collectif, il ne faut pas s’enfermer dans une logique d’autojustification : la « loi du mérite » a la vie dure ! La bonne attitude au point de départ est celle de l’humilité qui consiste à se reconnaître pécheur (message du théologien allemand Martin Buber).
Le 15 janvier 2008, nous avons tenu une réunion plénière sur le projet du Prix pour la Paix. C’était l’occasion d’expliciter et de débattre du projet lui-même, mais de réfléchir aussi sur les rapports entre l’interreligieux et la laïcité. Un texte de présentation en 4 pages synthétise le projet et le positionnement du GIP (disponible pour ceux qui le souhaitent).
En deuxième partie de réunion, Kilani KAMALA nous a présenté un compte rendu sur le vif de son dernier voyage en Israël, avec photos par rétroprojecteur à l’appui. Ce voyage était organisé par l’Association de Jumelage Palestine France qui a pour but de créer des liens de solidarité entre France et Palestine pour encourager sur place une volonté de mieux vivre ensemble entre israéliens juifs et israéliens musulmans. Questions cruciales s’il en est, qui en appellent au dépassement des replis identitaires et idéologiques par une découverte et une reconnaissance de l’autre dans le concret de son vécu.


Le 21 février 2008, nous avons accueilli Laurent KLEIN, Directeur d’école publique à Paris 19ème et Eric PLEE, professeur d’histoire-géographie au collège Jean Moulin à Aubervilliers. Ils ont évoqué les difficultés et les attentes touchant l’éducation des jeunes aux valeurs de l’humanisme dans l’enseignement, dans le cadre de la laïcité. Laurent KLEIN brosse le tableau de l’évolution de l’enseignement de la morale depuis les années 1980, relevant qu’on en arrive aujourd’hui à une morale de base sans transcendance où plus grand-chose ne fait sens et cohésion. Il n’y a pas eu de rebond avec l’Europe pour prendre le relai de la symbolique du drapeau par exemple au plan de la nation. Le rapport DEBRE préconisait l’enseignement du fait religieux. L’Académie n’a pas suivi. Il y a un manque d’outil pour utiliser le religieux dans le cadre de la laïcité en vue d’un meilleur vivre ensemble fédérateur. Il y a une coupure par rapport aux racines de la culture. On se prive d’atouts. Il faudrait pouvoir passer de la croyance au savoir (mot de Jules Ferry) pour renouer avec les bases de la culture. D’où l’importance de groupes de travail avec des enfants sur des thèmes religieux abordés différemment par les textes des différentes traditions.
Il s’en est suivi un échange très fructueux à partir des expériences diversifiées de différents participants.


Le 3 avril 2008, Bernard REBER, ancien président du GIP 93, chercheur au Centre de Recherche, Sens, Ethique et Société (CERSES) du CNRS, a développé un exposé sur le thème « des religions dans l’espace public au défi du pluralisme ». L’axe de réflexion choisi n’est pas celui de l’histoire de la philosophie ni celui de la philosophie logique qui collabore avec les scientifiques. Il s’agit d’examiner les mécanismes des faits sociaux et plus précisément, de voir comment on peut faire des évaluations morales pertinentes. Quant au pluralisme, il s’agirait de la gestion et de l’ouverture à la pluralité des faits sans en réduire la différenciation. Entre ceux qui disent que nous cherchons la même morale parce que le bien est bon pour tous et ceux qui disent que tout est relatif et culturel sans aucun arbitrage possible, le travail serait de « remettre de l’ordre dans la bibliothèque » pour réorganiser le débat en posant les questions correctement. Or on raisonne souvent selon trois niveaux de situation juxtaposés, empilés comme des poupées russes, et en articulant des logiques d’opposition : l’individu, la communauté, la société. Par exemple : ma religion m’impose le port du turban qui me pénalise à différents niveaux en tant qu’individu ; quelle politique l’Etat va-t-il mener à l’égard de cette religion et de ses membres ? Ce genre de raisonnement est limité sinon faussé dans la mesure où ces différents niveaux ne sont pas des entités monolithiques. On peut sortir de ces clivages en observant qu’il y a déjà pluralisme à tous niveaux : entre les religions (diversité des positions possibles allant de la dévalorisation de la religion de l’autre, à l’assimilation de l’autre à soi ou au respect de sa différence), au sein de chaque religion (pour le catholicisme par exemple, visions différentes selon qu’on appuie sa réflexion sur l’Ecriture, la philosophie morale, l’histoire des théologies morales, les textes du magistère, le droit canon, etc.), dans l’espace interreligieux (la résistance de la religion de l’autre peut en appeler à un renouvellement de la pensée religieuse au sein de sa propre tradition), et aussi dans l’espace public (comment intégrer la pluralité, ressentie comme une menace, en maintenant un équilibre satisfaisant entre raison d’Etat et liberté individuelle ?)
Le pluralisme est une réalité incontournable, au plan religieux comme à tous niveaux. Le tout est d’en assurer une gestion bien tempérée. La question du désir est centrale pour favoriser l’ouverture.

Le 20 mai 2008, Hélène JULLIEN était notre invitée. Rédactrice en chef de la revue du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD), elle nous a parlé de la crise alimentaire mondiale à la lumière de témoignages de terrain dont elle nous a fait part. Le constat de départ est que la croissance ne réduit pas les inégalités et que le recours au tout chimique dans l’agro-alimentaire atteint aujourd’hui ses limites. Le CCFD travaille en vue de nouveaux modèles de production avec des partenaires locaux dans 77 pays différents, 15.000 bénévoles en France, 350.000 donateurs. L’important est de travailler sur le long terme. Les causes de la crise sont à la fois anciennes et récentes. Dans les années 1980, les prêts massifs des banques ont contraint les pays pauvres à abaisser leurs barrières douanières et à développer des cultures d’exportation pour rembourser les prêts, au détriment des cultures vivrières, d’où une dépendance alimentaire qui fragilise maintenant les économies locales. Les systèmes de subventions des pays riches sur leurs produits agricoles ont aussi créé une situation de concurrence inégalitaire. Plus récemment, un certain nombre de facteurs ont conduit au dérèglement des marchés : les aléas climatiques, le développement des cultures orientées vers les agro-carburants au détriment des cultures alimentaires, l’augmentation de la population mondiale, l’augmentation de la consommation globale de viande (produire 1 kg de viande demande 7 kgs de céréales de nourriture animale), la spéculation sur les produits alimentaires. Les plus pauvres en sont les premières victimes.
Face à ces effets de système qui dépassent nos moyens individuels, des membres de l’assemblée originaires d’Haïti évoquent la réalisation du frère Franklin Armand (de la mouvance du père Charles de Foucault) qui, avec le temps et en se mettant à l’école des paysans, est parvenu à mettre en place un système agricole local équilibré qui touche aujourd’hui près de 500.000 personnes : développement des cultures et de l’élevage par un système de prêts et d’entraide et grâce à la construction de lacs artificiels qui respectent l’environnement par leur étanchéité naturelle en argile et par la protection végétale de leurs berges.
Raphaëlle GRAS évoque aussi l’évolution de l’agriculture au Penjab, depuis le travail ingrat des années 1920, en passant par les années 1960 et la révolution verte, pour en arriver à la restructuration des terres en grandes propriétés qui condamne les petits producteurs à la disparition, les terres étant par ailleurs appauvries et polluées par l’utilisation intensive des produits chimiques… jusqu’aux tentatives d’aujourd’hui de réappropriation des conditions d’existence et de production.
Témoignages également de membres du GIP originaires du Congo Kinshasa. Les armes ne sont pas produites en Afrique mais témoignent de l’instrumentalisation des conflits qui font perdurer la violence et l’instabilité, notamment dans les villes où il y a de grands décalages de niveaux de vie, tandis que dans les campagnes, la vie continue à se développer à une échelle locale plus équilibrée.

L’un des enseignements de ces témoignages est qu’il y aurait sur le long terme plus d’efficacité à travailler concrètement avec les gens sur le terrain et à petite échelle plutôt qu’à programmer de grands projets de développement élaborés intellectuellement et à distance, qui risquent de déstabiliser les équilibres locaux. Les prêts bancaires massifs des années 1980 ont eu des effets collatéraux redoutables et imprévus sur le terrain. Au contraire, l’exemple d’Haïti est une réussite de terrain sans théorie préalable qui par la suite, fait l’objet d’études et de thèses savantes sur le développement… Quand la théorie doit se mettre à l’écoute du concret…



Le 24 juin 2008, l’année s’est achevée à la salle de la rue de la Boulangerie à Saint-Denis par une réunion festive et un repas interreligieux. Les représentants de toutes les traditions présentes ont pu librement et chaleureusement s’exprimer. Chants en hébreu et en arabe de Monsieur le rabbin Gabriel H. HAGAÏ, prière sikhe chantée par Raphaëlle GRAS, poèmes, jeux de flûte, en accompagnement et en solo, de Xavier BAROIS. Tous les participants auront encore éprouvé ce jour-là que le fondement de l’ouverture interreligieuse est une affaire de cœur et d’expérience vécue qui apaise la peur face à la différence de l’autre, pour au contraire éveiller à l’attrait. Retrouver l’estime de l’autre et de sa tradition, objectif à reprendre chaque jour pour le GIP 93.

Evènements et participations diverses du GIP 93 en cours d’année

Dimanche 15 septembre 2007
: Présence du GIP à l’inauguration du complexe SHERE PUNJAB, créé à l’initiative de la communauté sikhe de Bobigny avec la participation de représentants du Maire.

Samedi 29 septembre 2007 : Participation du GIP 93 à la fête des associations de Saint-Denis. Tenue d’un stand d’information et d’accueil.

Dimanche 30 mars 2008 : Au Centre Communautaire Israélite du Val de Montmorency, rencontre très chaleureuse avec les élus de la ville et les membres du Centre qui avaient organisé un concert de très grande qualité, aussi bien au plan humain qu’artistique, autour d’Evelyne COHEN (piano) et de Benjamin DUCASSE (violon), tous deux professeurs au Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, sur le thème des « musiques juives de tous les temps ».

Dimanche 6 avril 2008 : Assemblée Générale de la CMRP France dans les locaux de la salle paroissiale du 8 rue de la Boulangerie à Saint–Denis. Le GIP y était particulièrement présent et actif. Un large tour de table a permis aux participants de mieux se rendre compte de la diversité des activités de chaque groupe. En deuxième partie de journée, Christian LOCHON, secrétaire de la CMRP, a présenté un exposé sur les mythes d’Orient et d’Occident.

Dimanche 27 avril 2008 : Participation du GIP 93 à la célébration religieuse et festive du Foyer Protestant d’Aubervilliers, organisée à l’occasion du départ de Tim ROSE, membre de l’équipe pastorale, sympathisant du GIP 93.

19 juin 2008 : Présence du GIP 93 à l’inauguration de la mosquée de Drancy.

Dimanche 22 juin 2008 : Participation du GIP 93 à la fête des Associations d’Aubervilliers. Tenue d’un stand d’information et d’accueil.

Jeudi 3 juillet 2008 : Participation du GIP 93 à la première réunion de la Commission des Cultes instaurée par Monsieur Jacques SALVATOR, Maire d’Aubervilliers. Etaient présents des représentants des communautés protestante et catholique, de la communauté juive d’Aubervilliers, de la Mission Evangélique de l’Unité, de l’association musulmane d’Aubervilliers (AMA), de l’Ecole Réussite et de l’Ecole privée juive Chné-Or. Le souci déclaré du Maire est de permettre à tout citoyen de participer pleinement et librement à son culte religieux. Or cette participation cultuelle peut poser des problèmes soit matériels (absence ou insuffisance de locaux, problème de transports ou de parking), soit en termes de reconnaissance (difficultés administratives rencontrées par l’Ecole Réussite au regard de l’inspection académique). Chaque représentant a pu librement s’exprimer selon sa problématique particulière, dans une atmosphère d’écoute et de convivialité appréciée de tous.

Philippe Leclercq



Bilan antérieur :
Activités en 2006-2007
La réflexion sur l’action se mène à partir du Forum de la paix. Il s’agit d’essaimer dans les communautés, de mobiliser sur le thème du pèlerinage.

La musique constitue l’un des modes d’actions du groupe.

Un repas intercommunautaire est prévu.

Une action avec un collège a été axée sur l’aspect interculturel.

Le travail sur le terrain porte sur l’éducation à la non-violence et à la paix. Un projet est en cours d’élaboration à partir d’une bande dessinée muette en relation avec des thèmes définis. On fera réfléchir les enfants avant de les amener aux paroles des différentes traditions. Quand la BD sera finie, elle servira de scénario pour des sketches joués par les jeunes eux-mêmes.

Bonne mobilisation des jeunes. Plaquettes à utiliser dans des groupes de jeunes et les proposer à l'enseignement, à l'éducatif, aux loisirs, etc...


Contacts :
Mail :
legip93@gmail.com

Philippe LECLERCQ - phleclercq95@aol.com





Transmis le Déc 09, 2004 - 11:52 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


LILLE : Groupe Interreligieux



Compte-rendu d'activités d' avril 2010 à mars 2011.



- Le groupe a été créé à l'occasion des “Assises Nationales Interreligieuses” qui se sont tenues à Lille en 1999.


- Sont représentées les religions juive, musulmane chiite, musulmane sunnite, bouddhiste, baha'ie, orthodoxe, protestante, catholique.


- Les rencontres sont l'occasion d'apprentissage de l'autre dans sa religion, de prières en commun, de méditation, de débats à thème


- Participation active à l'occasion de manifestations pour la paix.


- Intervention au profit de la cité : collèges, association …



Textes communiqués



Contact :
1 / Pasteur Frédéric VERSPEETEN
5 bis , rue Ferrand- 59300 VALENCIENNES - Tel : 03 27 30 03 17.

2 / Nicole VERNET
37, rue du Château - 59273 PERONNE EN MELANTOIS
- Email : nicolevernet@free.fr






Transmis le Déc 09, 2004 - 10:20 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
ANGOULEME : Centre de Rencontres Interreligieuses pour la Paix de Doumérac

 


- Le centre est un lieu pour décentraliser le dialogue interreligieux.


- Il permet des réunions oecuméniques et des rencontres plus particulièrement islamo- chrétiennes.

 

Compte-rendu d'activité pour l'année 2010-2011.



Ø Contact : Père Higoumène BARSANUPHE
- 16380 GRASSAC - Tel : 05 45 70 41 62 - Email :
ouv@club-internet.fr





Transmis le Déc 09, 2004 - 10:09 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
BAYONNE : Association Inter Religieuse (A.I.R.) – Côte Basque





- L'association a été créée par une quinzaine de personnes d'horizons spirituels divers.


- Les adhérents de l'association sont des chrétiens, protestants et catholiques, des baha'is, des bouddhistes et quelques autres personnes rattachées à l'hindouisme et une au taoïsme.


- Buts de l'association :


.. Promotion de la paix et de la non-violence pour qu'elles soient des valeurs dominantes de notre société.


. Développement de la connaissance des religions.


.. Dialogue interreligieux en commençant par établir une communication pacifique entre des personnes d'origine spirituelle différente.


. Projets de rencontres mensuelles.





Ø Contact :
Jean-Luc TORRES
- 270, chemin de Larègle - 40300 PEYREHORADE

- Tel : 05 58 73 76 04 - Email : jluc.torres@edengames.org






Transmis le Déc 09, 2004 - 10:03 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

AMIENS : Exposition Biblique en Picardie




- Le groupe s'est ouvert au dialogue des religions par le biais d'une exposition biblique tournante dans l'ensemble du département de la Somme, et organisation en chaque lieu des conférences où interviennent toujours un catholique, un protestant, un juif et un musulman.


- A l'origine, une charte liait les communautés juive, catholique, orthodoxe, réformée, baptiste et malgache. Rapidement la communauté musulmane était représentée.


- L'association est l'occasion de nombreux échanges interreligieux et de rencontres de prières proposées et animées régulièrement ayant une grande audience dans l'une ou l'autre des communautés religieuses de la ville : cathédrale, mosquée, temple ou synagogue.





Contact :
1 / Philippe GONTHIEZ
- 142, rue Jeanne d'Arc - 80000 AMIENS - Tel : 03 22 95 0l 51

2 / Lucien MARCIANO
- 6, rue Kennedy - 80800 CORBIE
- Tel : 03 22 96 98 91- Email : Lucien.MARCIANO@wanadoo.fr





Transmis le Déc 07, 2004 - 06:02 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux"La cohabitation des Dieux. Pluralité religieuse et laïcité."

Auteur : Lamine Anne-Sophie

Editeur : PUF
Collection : LE LIEN SOCIAL

Paru le : 19/11/2004
Prix Editeur : 25.00

Résumé
Les rencontres entre membres ou responsables de diverses religions se sont multipliées depuis une quinzaine d'années, malgré les crispations identitaires. Officielles ou associatives, ponctuelles ou régulières, savantes ou populaires, elles prennent la forme d'événements publics auxquels participent certains élus, de conférences, de groupes de discussion, de prières ou d'actions communes au service du " vivre ensemble ".

Que nous apprend ce mouvement interreligieux sur les identités religieuses, les conflits ou convergences de valeurs et sur les mutations de la laïcité ?

Cet ouvrage s'appuie sur la première enquête réalisée auprès d'acteurs religieux, d'associations interreligieuses et d'institutions publiques. Il montre comment laïcité et identités religieuses sont mises au défi de cette pluralité et oscillent entre crainte, mésestime et reconnaissance.

Biographie
Anne-Sophie Lamine a d'abord été professeur d'Université en physique appliquée à Villetaneuse avant de changer de discipline en soutenant une seconde thèse. Spécialiste de sociologie des religions et de la laïcité, elle est maintenant professeur de sociologie à l'Université Marc-Bloch de Strasbourg

Sommaire
- Emergence et développement d'un mouvement interreligieux.
- Laïcité et relations interreligieuses.
- Les pratiquants de la relation à l'autre.
- Un nouveau concept religieux : le " vivre ensemble ".
- Les célébrations interreligieuses : la fabrication de nouveaux rites ?.
- Au-delà de la " guerre des dieux ".
- Identités composites, pluralité et reconnaissance



Transmis le Déc 06, 2004 - 08:23 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxFrance

Compte rendu de la réunion des Groupes
affiliés ou sympathisants de la section française de la CMRP
du 9 mai 2004



La section française de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix a fait du dimanche 9 mai 2004 une journée de rencontres. Alors que l’assemblée générale était convoquée l’après-midi, la matinée fut consacrée à une réunion des groupes interreligieux affiliés ou sympathisants comme l’année précédente.

Le nombre des groupes locaux en lien avec la CMRP a encore progressé, nous comptons aujourd’hui
- 10 groupes affiliés,
- 9 sympathisants,
- 3 groupes en instance de constitution,
- plusieurs nouveaux contacts ont été établis à l’occasion de la rencontre.

La présentation des groupes confirme leur grande diversité liée à l’histoire et au contexte de chacun. Pour certains, les activités se limitent à des rencontres, échanges et prières en commun, pour d’autres elles donnent également lieu à des déclarations et manifestations publiques, voire à des formations au dialogue interreligieux ou à des séminaires sur les questions de l’islamophobie et de l’antijudaïsme. D’une manière générale, les groupes témoignent de l’intérêt des rencontres et des liens chaleureux qui s’y établissent.

Complètement associés au travail de la CMRP, les groupes sympathisants sont invités à un engagement marqué en adhérant officiellement. Qu’est-ce qui pousse un groupe interreligieux à faire partie de la CMRP ? Il ressort des échanges que pour leur développement, les associations recherchent soutien et ouverture.

Avec environ 30 ans d’expériences au niveau international, 25 ans d’actions au niveau européen et plus de 15 ans pour la France, la CMRP a effectivement vocation à satisfaire ce type d’attente au travers notamment :
- d’interventions de membres aux compétences avérées,
- des colloques et rencontres organisés,
- des travaux des commissions comme « Education à la Paix »,
- de la diffusion d’informations avec les « nouvelles internationales », des publications comme la « Lettre … » ou sur le site de la CMRP.

Faire partie de la CMRP, c’est :
- participer de cette dynamique locale et internationale,
- établir des liens entre les groupes afin de développer des synergies en partageant des expériences et le cas échéant en réalisant des actions en commun,
- réfléchir sur l’objectif de l’association et les moyens mis en œuvre pour concourir à l’établissement de la paix.

Précisément sur ce dernier point, plusieurs approches se dessinent dans la présentation de chacun des membres du CA et dans les interventions des participants :
- l’origine historique de la CMRP, fondée il y a 34 ans a été rappelée ; l’idée était de faire se rencontrer les responsables religieux qui ne le faisaient pas. Bien sûr, depuis, les choses ont évoluées, mais la caractéristique principale ne devrait pas être oubliée, c’est la contribution à la paix, par et avec les religions même si la sensibilisation du monde religieux demeure un exercice délicat.
- Il est parfois difficile d’avoir dans les associations de dialogue une représentation de toutes les religions. Dans cette recherche de la paix mondiale, quelle place donner à ceux qui sont réticents à la notion même de religion, tout en ayant une grande ouverture humaniste ? Les activités pour la paix au nom des religions restent pratiquement ignorées du monde laïque majoritaire. Il est donc important que la CMRP se donne les moyens d’aller vers cet autre là dont la perception du religieux est souvent stéréotypée. Il faudrait trouver des terrains de rencontres.
- Au double objectif de dialoguer et de mieux se connaître, s’ajouterait la nécessité de la rencontre avec d’autres associations. Cela s’avèrerait possible en distinguant ces autres partenaires du dialogue, en allant vers eux s’il le faut, et surtout en étant une force de proposition ; par exemple en mettant en valeur le rôle du dialogue dans la cité. Ces engagements méritent sans doute une formation spécifique.
-
Afin d’être mieux connus et d’optimiser la diffusion des informations sur la lettre et sur le site de la CMRP (www.religionspourlapaix.org ) notamment, les groupes sont invités à faire part régulièrement de leurs activités.




Transmis le Juil 03, 2004 - 05:32 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Chrétiens et musulmans appelés à la rencontre

Instauration d'une Semaine annuelle de rencontres islamo-chrétiennes


site de la Semaine de rencontres islamo-chrétiennes 2003
http://site.voilà.fr/Seric2003.

Quelle origine ?


C'est en 1997, au cours d'un colloque organisé par le Groupe d'amitié islamo-chrétienne qu'est née l'idée de travailler à l'instauration d'une " Semaine annuelle de rencontres islamo-chrétiennes. "
Après une étude de faisabilité effectuée en 1999, une semaine pilote a été réalisée dans l'Essone en 2000.




Transmis le Oct 03, 2003 - 07:05 PM Suite du texte (11338 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Histoire de Dieu


Sous la direction du professeur Marcel Ruby

Préface de René Rémond, de l'Académie française (1)



Sous le titre plutôt provoquant de Histoire de Dieu, le professeur Marcel Ruby a réuni une série de témoignages et de réponses de spécialistes reconnus des différentes religions, sur leur contenu et sur leur histoire. Cet ouvrage, bien fait, clair et informatif, vient à point au moment où notre Education nationale vient de décider de faire enseigner l'histoire des religions dans les lycées et collèges. Toutefois, les bouddhistes risquent une certaine frustration à cette lecture. En effet, en raison même de l'axe de l'ouvrage : Dieu, la seule religion sans Dieu, surtout sans Dieu créateur, est réduite à la portion congrue. Ne lui est consacrée qu'un texte, de trente pages, de Dagpo Rinpotché, certes incontestable. Mais rien sur les chapitres de la création, de l'âme et de la vie éternelle, de la prière et du silence de Dieu, où le point de vue du Dharma eut été particulièrement intéressant.

Cet ouvrage est en revanche particulièrement complet et instructif sur les trois monothéismes, grâce aux textes de Mgr Guiberteau, du Dr Dalil Boubaker et du rabbin Akoun.


Transmis le Août 14, 2003 - 06:31 PM Suite du texte (1157 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


L'Arc-en-ciel des religions

du Pasteur Jean Dumas


par Jean-François Gantois.



Le livre du pasteur Jean Dumas est exemplaire des vertus du dialogue interreligieux. Vertu transformatrice intérieure, vertu du rapprochement entre des fidèles de différents maîtres, vertu de l'approfondissement de sa propre foi en découvrant celle des autres. Ce n'est pas sans émotion que j'ai lu certains passages de ce petit ouvrage bien écrit et, surtout, d'une parfaite sincérité, qui fait aussi découvrir en sa profondeur et ses références l'âme protestante. Près de dix ans de dialogue entre protestants et bouddhistes : je ne mesurais pas ce que, au fil des années, nous avons pu avoir d'influence les uns sur les autres.


Transmis le Août 14, 2003 - 06:07 PM Suite du texte (4311 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxpar Irène Soetaert, à l'AG du 23 Mars


Introduction

Le sens et le but d'un groupe local : de la France à l'Europe, le dialogue interreligieux pour la Paix.
L'actualité brûlante donne à notre journée d'assemblée générale de la C.M.R.P. un relief particulier, mais surtout donne la mesure de notre faiblesse, la mesure de ce qui pourrait être, et qui est si peu : la force de la Paix Cependant une parole de paix est toujours bonne à donner, bonne à recevoir : une parole est la moitié d'un dialogue, un dialogue est le commencement d'une parole commune.


Transmis le Mar 27, 2003 - 04:38 PM Suite du texte (10389 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux de Jacques HUBERT
TIBHIRINE

Le dialogue interreligieux de la France à l'Europe
Conférence Mondiale des religions pour la Paix
PARIS - 23 Mars 2003

Au moment de l'enlèvement des moines de Tibhirine Algérie, en mars 1996, j'ai pris l'initiative d'inviter toutes les confessions : Bouddhistes, Catholiques, Juifs, Musulmans Orthodoxes, Protestants y compris les Agnostiques à se rassembler au centre de Nantes pour, ensemble, prier : c'était pour exprimer publiquement la force de la retenue et le mystère d'espérance que vivaient ces hommes. Je les connaissais bien et il fallait dire la quête dévorante qui les portait jusqu'au bout d'eux-mêmes : ils avaient choisi, au nom de leur foi, de se situer en première ligne du dialogue désarmé. Et on sait bien que là se joue l'avenir de la coexistence voir de l'existence même de l'humanité.


Note :
Transmis le Mar 27, 2003 - 04:22 PM Suite du texte (11725 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
GRENOBLE : Groupe Interreligieux de Prière



- Le groupe interreligieux de Grenoble et sa région a entamé à la rentrée 2002 sa neuvième année d'existence. Un mardi par mois, se trouvent réunis par le désir de partage et de paix dans le respect de l'autre, des représentants des Fois juive, bouddhiste, chrétienne (catholiques et protestants), musulmane et bahá'ie.

- Cette année, les réunions consistent en un temps de musique pour se poser, évacuer une journée parfois chargée, un temps de prière parlée, un temps de méditation. Le tout est suivi pour ceux et celles qui veulent ou peuvent rester plus tard d'agapes pendant lesquels les ami(e)s peuvent discuter, échanger.





Transmis le Fév 26, 2003 - 03:12 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLES ETAPES DE LA VIE

Grandes étapes de la vie d'un hindou

- La cérémonie du nom a lieu dix ou douze jours après la naissance. Le matin, le père fait une prière dans le sanctuaire domestique, puis les parents l'emmènent au temple, où le prêtre lui murmure des textes sacrés à l'oreille.
- Autres initiations, pendant l'enfance : lorsque l'enfant prend son premier aliment solide, à cinq mois, on récite des prières particulières lors du puja matinal ; il en est de même lors de sa première coupe de cheveux. Lors de la première initiation aux écritures, un des parents guide l'enfant pour écrire trois mantras.
- Lors du mariage, on chante des bénédictions, on asperge les mariés d'eau bénite, on fait des offrandes de riz et les mariés effectuent le rite des sept pas : ils font un voeu à chaque pas : nourriture, force, prospérité, bien-être, enfants, bonheur, harmonie.
- Lors des funérailles, le corps du défunt doit être purifié par le feu pour retourner aux quatre éléments: terre, feu, eau, air. La crémation est accompagnée de prières pour que l'âme du défunt trouve la paix.


Grandes étapes de la vie d'un bouddhiste

- La naissance : on ne devient pas bouddhiste par naissance.
- La prise de refuge : après avoir suivi l'enseignement bouddhiste, le chemin de libération intérieure, on fait acte de profession de foi des Trois Joyaux en prononçant la phrase : "Je prends refuge en Bouddha, en la Doctrine, en la Communauté".
- Lors du mariage, les époux renouvellent la profession de foi des Trois Joyaux et s'engagent à vivre dans les règles devant les amener à l'Éveil, et à éduquer leurs futurs enfants dans ce sens.
- La mort est le passage d'une vie à une autre. Pour faciliter la réincarnation, il faut que le mourant soit dans de bonnes conditions, et dans un bon environnement ; le corps est traité avec respect.
- Le rituel des funérailles est simple : prière pour le défunt et méditation silencieuse.
- Dans le bouddhisme, il n'y a pas de prêtres, ni de sacrifice, et aucun rite n'est obligatoire.


Grandes étapes de la vie d'un juif
- Pour les enfants mâles, le premier rite, huit jours après la naissance, est la circoncision (berith mila). Ce rite qu'Abraham fit en signe de l'Alliance avec Dieu.
- L'enfant reçoit l'enseignement de la Torah jusqu'à 13 ans (garçons) ou 12 ans (filles), âge auquel a lieu la bar mitsva (fils du commandement) ou bath misva (fille du commandement). A la synagogue, le garçon "monte à la Torah" et lit à haute voix en hébreux un passage de la Torah, puis reçoit une bénédiction de son père. Pour les filles, la cérémonie est familiale, car elles ne peuvent pas lire à la synagogue.
- Lors du mariage, l'homme revêt le tallith (châle de prière). Les mariés boivent une coupe de vin bénie par le rabbin, et le mari passe un anneau à l'index de sa femme et dit : "Te voilà consacrée à moi, selon la loi de Moïse et d'Israël", puis placés sous la houppa (étoffe), ils récitent les sept bénédictions nuptiales. A la fin, le marié brise un objet de verre ou de porcelaine en mémoire de la destruction du Temple.
- Le corps du défunt est enterré le plus tôt possible. Lors des funérailles, les proches parents font le rite de la keria : ils déchirent une partie de leur vêtement en signe de chagrin ; des prières sont récitées, on chante des psaumes.


Grandes étapes de la vie d'un chrétien
- Le baptême, peu après la naissance, s'il naît dans une famille chrétienne ; mais à n'importe quel âge s'il se convertit, après quelques temps de catéchuménat. En Orient, on célèbre la communion et la confirmation en même temps.
- Première communion vers 8 ou 10 ans. Ensuite, le chrétien est invité à participer régulièrement à la messe (ou à la "cène" chez les protestants).
- Dans certaines régions, il y a encore une profession de foi, pendant l'adolescence.
- La confirmation, pour renouveler son baptême et accueillir l'Esprit-Saint, à l'entrée dans l'âge adulte.
- Le mariage, ou d'autres engagements comme par exemple l'engagement au célibat des prêtres, religieux, religieuses.
- L'onction des malades, pour un catholique, en cas de maladie grave ou à l'approche de la mort. D'autres prières auprès des malades existent dans les autres confessions.
- Les funérailles, dans l'espérance de la résurrection des morts.
- Après la mort d'un chrétien, on peut continuer à prier pour lui ou même le prier, s'il est considéré comme saint (pour les catholiques).


Grandes étapes de la vie d'un musulman
- A la naissance d'un bébé, le père le prend dans ces bras et lui récite l'appel à la prière à l'oreille droite, puis la formule dite avant la prière à l'autre oreille. A sept jours, les parents organisent une fête.
- La circoncision, généralement effectuée durant l'enfance est signe de purification spirituelle, elle existait chez les arabes avant l'Islam. Elle symbolise l'appartenance à la famille d'Abraham.
- L'adolescence : dès la puberté, garçons et filles apprennent les 5 piliers de l'islam.
- Lors des fiançailles, les fiancés scellent leurs promesses d'engagement par la récitation de la Fatiha (1ère sourate du Coran). Lors du mariage, l'acte de mariage est établi devant un notaire assermenté et devant deux témoins. La présence d'une autorité religieuse n'est pas requise : le mariage devant le maire est valable. La fête du mariage débute chez la famille de la mariée par la cérémonie du henné, et se poursuit par des danses, des chants...
- Le pèlerinage n'est obligatoire que on en a les moyens matériels et physiques. Le jour du départ et celui du retour sont des jours de fête pour les familles de pèlerins.
- La mort est le passage vers la vie future. Le corps est soigneusement lavé et enterré dans les 24 heures. Au cimetière la tête du défunt est dirigée vers la Mecque. On récite des versets du Coran avant et après l'enterrement. La famille porte le deuil pendant 3 jours (40 jours dans certains pays) puis organise un repas.


Grandes étapes de la vie d'un bahaï
- Accueil du petit enfant se pratique dans certaines familles, fête conviviale qui peut avoir un caractère spirituel ; il n'y a pas de cérémonie instituée.
- Déclaration de foi : à partir de l'âge de 15ans, l'adolescent éduqué dans une famille bahaïe choisit (ou non) de déclarer sa foi en Baha'u'llah. Il n'y a pas de cérémonie particulière, ce peut être à l'occasion d'une fête des 19 jours.
- L'Age de la majorité bahaïe est 21 ans : l'adulte a alors le droit de vote et participe, dans le recueillement et la prière, à l'élection des institutions locales.
- Le mariage est une cérémonie instituée. Les époux doivent prononcer le verset "En vérité, nous nous conformerons tous (toutes) à la volonté de Dieu", en présence de témoins. La célébration comporte prières, musique, et lectures.
- La mort est considérée comme une étape vers la vie éternelle. Le corps, temple de l'âme, est traité avec respect.
- Les funérailles bahaïes comportent une prière rituelle, dite en commun. On prie pour le défunt, au moment des funérailles et après.


Réalisé par le Groupe Interreligieux pour la Paix - 93 (affilié à la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix)
en mai 2000, à l'occasion de l'exposition "Temps pluriel des religions" à Saint-Denis

Malgré le soin pris pour collecter ces informations, des erreurs ou des inexactitudes ont pu s'y glisser. Si vous en constatez, nous serions très heureux que vous nous en informiez, afin que nous puissions y apporter des corrections.

Groupe Interreligieux pour la Paix-93
:Interreligieux.Paix93@wanadoo.fr



Transmis le Fév 21, 2003 - 06:19 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

EN FRANCE

Table ronde : De la France à l'Europe
Le dialogue interreligieux pour la paix



Dimanche 23 mars 2003 à 15h 30
A l'Institut Catholique de Paris - Salle des Actes
21 rue d'Assas - 75006 Paris

Transmis le Fév 13, 2003 - 11:10 PM Suite du texte (578 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

International

A l'Assemblée Mondiale de la WCRP



La Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (World Conference on Religion and Peace - WCRP) a tenu sa septième assemblée mondiale à Amman (Jordanie) du 25 au 29 novembre 1999


Transmis le Fév 12, 2003 - 11:21 AM Suite du texte (5376 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxInternational


LE PRESIDENT KHATANI DE L’IRAN ET DES RESPONSABLES RELIGIEUX D’AMERIQUE
TIENNENT UN COLLOQUE SUR LE “DIALOGUE DES CIVILISATIONS”


S. Exc. M. Mohammad Khatani, Président de la République islamique d’Iran, a déclaré le lundi 12 novembre 2001 à un panel de leaders religieux américains qu’ils doivent arracher le langage de la foi à ceux qui fabriquent des armes avec les religions.
Le Président a noté aussi que les groupes religieux ont un rôle vital à jouer dans le dialogue entre les civilisations.


Transmis le Fév 10, 2003 - 06:11 PM Suite du texte (5331 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxInternational


REUNION DU COMITE EXECUTIF D’ACRP EN INDONESIE



Des responsables religieux de treize pays d’Asie se sont retrouvés à Jakarta les 12 et 13 juin 2001 pour la réunion du comité exécutif de la Conférence asiatique des religions pour la paix (”Asian Conference on Religion and Peace” - ACRP), organisation sœur de Religions pour la paix. ACRP, fondée à Singapour en 1976, tiendra sa sixième assemblée à Jakarta.en novembre prochain. Autour du thème “L’Asie réconciliatrice”, l’assemblée réunira des leaders religieux et des personnes engagées dans l’action venant de toutes les zones de conflit de l’Asie. Ils discuteront du rôle des communautés de croyants dans le règlement des conflits et la réconciliation., et ils adopteront un programme d’action. Le secrétaire général de Religions pour la paix, le Dr. William Vendley, et M. Kyoichi Sugino, directeur du service international, assistaient à la réunion. Ils ont aussi rencontré les responsables de la Conférence indonésienne des religions pour la paix (ICRP), en vue de renforcer la coopération entre les deux organisations pour la réalisation des ateliers de formation au règlement des conflits dont ICRP a pris l’initiative.



Transmis le Août 12, 2002 - 12:25 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Trente et unième Conférence générale de l'UNESCO (Paris, 15 octobre - 3 novembre 2001) Commission IV (questions culturelles)



Observations de la Conférence mondiale des religions pour la paix sur le Projet de stratégie à moyen terme pour 2002-2007



Transmis le Juil 24, 2002 - 11:13 PM Suite du texte (2324 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

S. A. R. le Prince El Hassan bin Talal


(Discours prononcé à la séance d’ouverture de la Septième Assemblée Mondiale de WCRP le 25 novembre 1999)



“O vous, les hommes ! Nous vous avons créés d’un homme et d’une femme. Nous vous avons constitués en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous (non pour que vous vous méprisiez entre vous). Le plus noble parmi vous est celui qui manifeste le plus de piété envers Dieu.” (Coran, 49, 13)



Nous qui représentons des peuples divers, des cultures, des religions et des convictions différentes, nous sommes réunis aujourd’hui, conformément à ce verset du Coran, pour nous engager dans un dialogue objectif et pragmatique, fondé sur le plein respect mutuel du caractère sacré de nos croyances respectives.

Transmis le Juin 22, 2002 - 11:12 PM Suite du texte (3294 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

International

DIALOGUE INTERRELIGIEUX L’Assemblée Mondiale de la WCRP



La Conférence Mondiale des Religions pour la Paix (World Conference on Religion and Peace - WCRP) a tenu sa septième assemblée mondiale à Amman (Jordanie) du 25 au 29 novembre 1999 (1).


Les 1300 participants venaient de quatre vingts pays, de toutes les régions du monde. Toutes les grandes religions y avaient des représentants, parmi lesquels des responsables de rang élevé tels que l’archevêque de Cantorbéry, le Sheikh Tantawi de l’Université Al-Azhar du Caire, le Rabbin Rosen d’Israël et le Cardinal Arinze, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.




Transmis le Juin 22, 2002 - 11:09 PM Suite du texte (6529 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable