Agenda, Publications de groupes régionaux

Jeudi 25 novembre 2021, Nantes : Conférence avec Dennis Gira, Dialoguer, une ascèse pour le XXIe siècle.

Samedi 27 novembre 2021 ; Paris 8e St Augustin : Charles de Foucauld, conférences et spectacle.

Angers, Dimanche 28 novembre 2021 : Invitation du CERDI, Centenaire de l'ascension d'Abdul Baha 1921-2021.

Mardi 30 novembre 2021, Paris 11e :Le grand remplacement, conférence débat organisée par la FIF

Vendredi 3 décembre 2021 : Au Vent des rencontres vous recommande Une Journée à Troyes sur les pas de Rachi.

Paris 8e et 6e: Charles de Foucauld frère universel, tous les mercredis-8e et tous les vendredis-6e, spectacle.

Du 20 novembre 2021 au 27 mars 2022 dans 18 villes de France : Arts de l'Islam, un passé pour un présent.


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A lire : le Bulletin d'octobre 2021 de l'association Tibhirine.(cliquer)>

le Bulletin d'avril 2021 de l'association Tibhirine.(cliquer)

le Bulletin de Decembre 2020 de l'association Tibhirine.(cliquer)

Nous vous recommandons des articles très intéressants à l'occasion du déconfinement dans:

le Bulletin de juin 2020 de l'association Tibhirine.


La Lettre du CERDI, de juin 2020.

Et les numéros précédents, en temps de confinement:
le Bulletin de mai 2020 de l'association Tibhirine.


l'Edition spéciale de la Lettre du CERDI ( Angers) sur le Coronavirus.

Foire aux questions

- Pour adhérer : Bulletin d'adhésion ICI (cliquer )

- Pour nous contacter, participer à la vie de la CMRP,
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Prières

- Prières des différentes religions ou relatives à l'interreligieux.
En particulier, prières contre le Covid-19 , proposées par les Baha'is de Nice.

Voir tout les articles sur ce sujet.

Religions et conflitsLe sort des Ouïghours –par Ghaleb Bencheikh.


Le sort terrifiant qui s’abat sur les Ouïghours, depuis un moment déjà très long, est plus qu’une atteinte grave aux droits fondamentaux de la personne humaine. C’est un opprobre pour les autorités chinoises et c’est une verrue sur le visage de la communauté internationale qui laisse faire.
Certes quelques manifestations de réprobation se font voir et entendre, mais cela reste très en deçà de ce qui est requis pour venir en aide à un peuple en danger. Les tergiversations et les atermoiements dans la dénonciation sont incompréhensibles.
A fortiori, la pusillanimité des États membres de la Conférence de la coopération islamique est plus qu’étonnante.

Transmis le Oct 10, 2021 - 09:15 PM Suite du texte (6288 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsCommuniqués reçus fin octobre 2020.

CFCM
Communiqué du Conseil Français du Culte Musulman


Les musulmans en deuil après l’attentat terroriste qui a visé les fidèles de la basilique Notre-Dame de Nice.

Le Conseil Français du culte Musulman (CFCM) condamne avec la plus grande vigueur l’attentat terroriste qui a visé ce matin la basilique Notre-Dame de Nice faisant trois morts et plusieurs blessés.

Le CFCM présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et à leurs proches et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

En signe de deuil et de solidarité avec les familles des victimes et les catholiques de France, le CFCM appelle les musulmans de France à annuler toutes les festivités du Mawlid, commémorant la naissance du Prophète Muhammad (PBSL).

Le CFCM appelle également les responsables musulmans à fermer leurs mosquées jusqu’à nouvel ordre, dès ce soir après la prière de la nuit et de faire de ce dernier moment de prière l’occasion d’un hommage et d’un recueillement en la mémoire des victimes.

Le CFCM a été profondément touché par le message de paix et de fraternité que Mgr. Éric de Moulins-Beaufort a transmis au président du CFCM. Très affecté par cet acte terroriste, le président de la Conférence des Evêques de France (CEF) a formé le vœu pour que « la peur ne l’emporte pas, ni la haine » et que « la colère doit se transformer toujours en énergie pour le plus grand bien ».

Paris, le 29 octobre 2020

Le CFCM

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INSTITUT DES HAUTES ETUDES ISLAMIQUES

Gap, le 29 octobre 2020

 
Les membres de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques assurent de leurs prières et de leur soutien les victimes de l’attentat terroriste qui a frappé la basilique Notre-Dame de Nice, ainsi que leur famille et l’ensemble de la communauté chrétienne.
 
Ce crime abominable commis à l’encontre d’hommes et de femmes venus se recueillir en un lieu de prière, à quelques jours de la fête de la Toussaint et le jour même de la célébration du Mawlid al-Nabi qui commémore la naissance du Prophète Muhammad pour les musulmans, est une profanation et une violation de ce qu’il y a de plus sacré aux yeux des croyants véritables.
 
Il s’agit là d’une tentative proprement diabolique de diviser la Nation, d’attiser la haine, et de monter les chrétiens et les musulmans les uns contre les autres.
 
Nous, membres de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques, dénonçons et désavouons les actes et les propos de ces individus qui tentent de masquer leur criminalité et leur folie sous couvert de l’islam.
 
Nous appelons les politiques, l’opinion publique et l’ensemble de la société civile à ne pas céder aux amalgames, et à avoir le discernement nécessaire pour distinguer entre les croyants véritables et les imposteurs, entre des citoyens musulmans vivant leur foi dans la paix et la dignité, et une bande de criminels.
 
Nous partageons la détermination de la Conférence des évêques de France qui a dénoncé une « menace traître et aveugle », en rappelant qu’il est « urgent que cette gangrène soit stoppée comme il est urgent que nous retrouvions l’indispensable fraternité qui nous tiendra tous debout face à ces menaces ».
 
Cette prise de conscience partagée va nécessairement dans le sens de la récente encyclique du pape François « Tous Frères », qui s’inscrit elle-même dans l’esprit de la déclaration islamo-chrétienne d’Abu Dhabi de 2019 pour la paix mondiale et la coexistence commune.
 
Il nous appartient de continuer à témoigner des liens spirituels et fraternels qui nous unissent tous.
 
Yahya Pallavicini, président IHEI
Abd al-Haqq Guiderdoni, directeur IHEI

Transmis le Nov 06, 2020 - 10:27 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Religions pour la Paix - France,

Commission Asie du Sud Est : Point sur la Birmanie.


L’avenir de la Birmanie entre démocratisation et tensions ethniques (constitution, laïcité, religions, économie)



Photographies par Flore-Ael Surun en 1995,
écrit par Matteo Surun.


Les commentaires et réactions pourront être envoyés à l'adresse :
religionspourlapaix@gmail.com
.


Situé en Asie du Sud-Est, le Myanmar tirerait son nom d’êtres mythiques, des fantômes lumineux qui se seraient installés dans le pays, attirés par ses richesses et seraient devenus des hommes. En 1819, les Anglais déclenchent une invasion du pays pour protéger l’Empire des Indes. À la fin d’un conflit de 67 ans, la Birmanie devient une colonie britannique en 1886.

La Birmanie tient une place centrale pendant la Seconde Guerre Mondiale car elle est la base de cette route où, à partir de 1941, les Alliés fournissent des armes aux Chinois luttant contre les Japonais.

En 1948, les Anglais décolonisent la Birmanie. La liberté n’apporte pas la paix au pays traumatisé par la violence. Le héros de l’indépendance Aung Sang est assassiné. On assiste à des contestations communistes et à des soulèvements de minorités. L’armée prend le pouvoir en 1962, et réprime le socialisme, ainsi que les manifestations étudiantes.

En 1988, la fille d’Aung Sang, Aung Sang Suu Kyi remporte les éléctions présidentielles mais le pouvoir militaire n’en tient pas compte. Elle est placée en résidence surveillée. En 1991, elle est libérée et nommée Prix Nobel de la Paix.

Aujourd’hui, le pays s’ouvre progressivement aux capitaux étrangers et au tourisme. Le pays n’est pas cependant libéré des tensions qui subissent entre les différentes éthnies.


En février 2020, je participais pendant trois jours à un Model United Nations à la John Cabot University à Rome. Je représentais l’Autriche à l’United Nations Human Rights Council et devais débattre sur les deux sujets suivants : « Death Penalty and the Rohingyas Crisis ».

Je me suis particulièrement intéressé à ce pays qui me posait de nombreuses questions, à ses pagodes du site Bagan aussi fascinantes que le site khmer d’Anghor Vat au Cambodge et à cette figure emblématique et historique : Aung San Suu Kyi, véritable Gandhi du XXIème siècle.


Je n’arrivais pas à comprendre que ce peuple si humble et chaleureux qui transparaissait dans les photos de ma tante puisse avoir autant de haine et infliger autant de violences contre une minorité ethnique. En faisant des recherches sur ce pays j’ai commencé à saisir la complexité de ce peuple de par sa diversité. J’ai réalisé, en même temps que la communauté internationale, qu’Aung San Suu Kyi n’était pas seulement la figure morale qu’on lui prêtait mais surtout une femme politique.

Elle dit lors d’une entretien que « les jeunes afin de se construire dans la vie doivent suivre leurs principes et être investi d’un devoir sur Terre » . Sa mission est de sortir son pays de la misère et de le faire rentrer dans l’Histoire.

Elle dit n’avoir pas souffert lors de son arrestation car « elle a choisi son destin ».

Elle a choisi de vivre “avec son peuple et pour son peuple”. Bien qu’elle soit critiquée par rapport à sa position face à la crise des Rohingyas, elle a toujours pour objectif de servir son pays.

Instaurer la démocratie dans ce pays divisé depuis tellement d’année semble avoir pris le dessus sur les principes moraux d’Aung San Suu Kyi. Tout en condamnant les violences commises contre les Rohingyas, elle refuse le terme de « génocide » et lui préfère le terme de « nettoyage ethnique » devant la Cour Pénale Internationale de la Haye. Lorsqu’un journaliste lui demande si les Rohingyas sont des Birmans elle répond « qu’elle ne sait pas, elle reste perplexe ».


Le but de mon article ici n’est pas d’aborder exclusivement la crise des Rohingyas. Je m’intéresse à la place du dialogue interreligieux qui est nécessaire dans ce pays à majorité bouddhiste et au respect des minorités tout en préservant une identité birmane, grâce à un vivre-ensemble,


QUI SONT LES ROHINGYAS ?













En 2012, des violences intercommunautaires ont éclaté dans l’État d’Arakan, causant plus de deux cents morts, principalement parmi les musulmans.

En Août 2017 une nouvelle crise touchant des Rohingyas apparaît à la suite du viol d’une birmane par des musulmans.

Les Rohingyas descendent de commerçants et de soldats arabes, mongols, turcs ou bengalis convertis à l’islam au XVe siècle. La position du gouvernement affirme que les Rohingyas sont arrivés au moment de la colonisation britannique, à la fin du XIXe siècle. Ils seraient selon leur dires, des émigrés illégaux du Bangladesh voisin. Une loi de 1982 instaurée par la dictature militaire les a rendus les apatrides. Ils n’ont pas été reconnu parmi les cent trente-cinq ethnies répertoriées en Birmanie. Le gouvernement birman ne reconnaît que les « races nationales », celles présentes dans le pays avant l’arrivée des colons britanniques, en 1823. Selon un rapport de la Commission européenne, « il existe des tensions de longue date » entre les Rohingyas et « la communauté bouddhiste du Rakhine ». La ségrégation communautaire y est institutionnalisée.


La communauté Padaung et les autres éthnies.


Photo Wikipedia, voir crédit ci-dessous.









La communauté Padaung est emblématique de la Birmanie. Elle fait partie des Karens au Myanmar et est connue pour ces « femmes girafes ». La véritable origine de cette tradition reste encore un mystère.

L’éthnie Wa au Nord Est de la Birmanie n’est pas encore incorporée dans l’Union et c’est un enjeu actuel encore plus important que les Rohingyas pour Aung San Suu Kyi aujourd’hui.

La Birmanie est nourrie par une diversité ethnique et religieuse. L’essentiel de l’héritage des Mons et Pyus. Les Mons ont apporté le bouddhisme therevada en Birmanie et le couvre-chef traditionnel : le gaung baung qui signifie en birman « Enroulé de tête ».

Les Pyus, civilisation datant de 200 avant J-C au XIème siècle après J-C ont apporté l’alphabet et le calendrier birman. Le pays a cependant été traversé par l’immigration de divers peuples et de différentes religions notamment la religion musulmane.


VOYAGE DE MA TANTE FLORE-AEL SURUN AU MYANMAR EN 1995.

Lettre Août 1995 de ma tante Flore-Ael Surun

Le Myanmar (ex Birmanie) est un pays extraordinaire d’abord par la richesse et la diversité de ses paysages ( plaine aux mille pagodes, fleuves et lacs regorgeant de vie ; montagnes majestueuses et mystérieuses). Mais à mon avis la grande richesse de ce pays, c’est sa population. Des dizaines d’ethnies toutes aussi acceuillantes et ouvertes au contact les unes que les autres cela certainement d’ailleurs car ce pays a été longtemps épargné de certaines mauvaises influences du tourisme…

Aujourd’hui, 85% de cette population est bouddhiste, résultat, un peuple serein, calme, ouvert, et toujours prêt à faire partager cette absolue richesse intérieure…

C’est pourquoi j’ai voulu lors d’un récent séjour dans le pays fixer ces instants si forts qu’ont été mes rencontres avec les birmans. »







































Un reportage « humaniste » sur le Myanmar

J’ai voyagé en lieu serein : le Myanmar. J’y suis allée avec des yeux, des mains et mon cœur : leur seul language. Ils vivent l’Harmonie dans sa totalité ; ils ont le respect de la Vie, de l’Être, de la Souffrance. Ils donnent sans prendre. Comment comprendre leur réalité. Ils sont dans un autre temps. Les secondes sont éternelles… Ils m’ont prise par la main du cœur.

À chaque instant, par leur Méditation à Bouddha, ils envoient au monde entier la Paix et la Joie. J’aimerai vous faire un peu voyager au fond de leurs yeux, vous faire danser sur leur sourires. Leur devise : « Step by step », au-délà il y a le Nirvana. »













Procession d'enfants bouddhistes











































Des lieux d’exception….














BAGAN est un site archéologique bouddhique de près de 50 km2 situé dans la région de Mandalay datant du royaume de Pagan, premier royaume birman régnant du IXème au XIIIème siècle.

L’Inde a historiquement exercé une influence déterminante dans l’Asie du Sud-Est dont témoignent aujourd’hui encore les vestiges des splendeurs d’Angkor (Cambodge), Borodur (Indonésie) ou de Bagan (Myanmar).

Le bouddhisme et l’hindouisme diffèrent sur le concept d’Atman qui est l’existence de l’âme. Pour les bouddhistes, il existe l’Anatman : le non-soi tandis que pour les hindouistes il existe un atman c’est-à-dire un Soi connaisseur.

Une Rencontre avec AUNG SAN SUU KYI

















Nous finirons par l’interview que l’ami journaliste de ma tante Flore-Ael Surun a donné à Aung San Suu Kyi en Août 1995.

Serge Rombi : On a le sentiment que les choses évoluent très vite en ce moment en Birmanie ?

Aung San Suu Kyi : C’est sûr… Les choses changent en Birmanie… Le tourisme est en pleine explosion, ça bouge aussi dans le domaine de l’éducation. Mais, ce n’est pas demain que les birmans pourront rejoindre notre action pour la liberté.

Serge Rombi : Justement, votre libération, n’a-t-elle pas permis aux birmans de pouvoir rallier votre cause ?

Aung San Suu Kyi : Mais… c’est impossible ! D’abord, nous ne sommes pas autorisés à recruter de nouveaux membres. Et puis, pire que cela, notre parti (la Ligue Nationale pour le Démocratie) est en train de disparaitre. Dès que l’un de nos membres décide de nous quitter ou bien meurt… Nous n’avons pas le droit de le remplacer. La junte est en train de nous étrangler.

Serge Rombi : Mais la fin de votre séjour en résidence surveillée marque quand même un certain pas vers la démocratie ?

Aung San Suu Kyi: C’est vrai. Mais ce n’est qu’un pas, un tout petit pas, et bien sûr ce n’est pas assez. Les gens de ce pays attendent beaucoup plus. Les birmans veulent un système politique dans lequel ils sont autorisés à s’exprimer, où il n’y a pas de sujets tabous. Un système basé sur le respect de l’être humain. En fait, les gens de ce pays veulent une chose simple… Ils veulent la démocratie !

Serge Rombi : Et pensez-vous que c’est possible ?

Aung San Suu Kyi : Oui. Mais si les gens veulent que cela arrive, il faudra travailler beaucoup, il faudra se battre et ne jamais baisser les bras. Mais je suis convaincue qu’un jour la démocratie viendra. Parce que les birmans sont prêts à travailler pour l’obtenir. »



Prix nobel de la paix en 1991et figure emblématique de l’opposition birmane, Aung San Suu Kyi a été remise en liberté le 10 juillet 1995 par la junte militaire au pouvoir dans son pays. Après 7 ans passés en résidence surveillée. À 51 ans, la fille du héros de l’indépendance birmane Aung San a réaffirmé sa volonté de continuer le combat pour que la démocratie s’impose dans son pays.

Après avoir lu "Se libérer de la peur"(1) de la lauréate du prix nobel et "Mystiques en action : Bonhoeffer, Malcolm X, Aung San Suu Kyi : trois modèles pour le XXIè siècle" de Curtiss Paul DeYoung (1), je peux affirmer que cette femme politique a sacrifié sa famille et son confort pour se battre, elle a choisi son destin et aujourd’hui il est de notre devoir de l’aider dans sa mission.

Ce que fait Religion For Peace en Birmanie :

L’objectif de Religion pour la Paix est de former les responsables religieux, citoyens, de
jeunes à la résolution des conflits et au maintien d’une paix durable. Ces derniers seront
capables d’identifier les sources de conflit, de les résoudre et de développer des initiatives
au niveau local et national en utilisant plusieurs outils comme l’éducation, la défense des droits, les stratégies de mise en place d’une assistance humanitaire, l’utilisation des nouveaux moyens de communication et la création de programme pour empêcher et répondre aux tensions sociales.

Religions pour la Paix au Myanmar - Réconciliation.( cliquer )

Aujourd’hui nous pouvons constater que la minorité musulmane est persécutée en Asie notamment les Rohingyas en Birmanie, les Ouighours en Chine et les musulmans dans l’État d’Assam en Inde.

Des leaders politiques comme Aung San Suu Kyi ont la responsabilité de régler ses tensions ethniques et de mettre en place un état de droit et une démocratie. En Birmanie, le dialogue interreligieux doit prendre part à ces reformes et accélérer le processus de réconciliation nationale.












Cartes (1):


Expansion de l'Islam en Asie ( XIVe - XVIe siècles)(1)




















Expansion historique du Bouddhisme.(1)



Carte marché mondial musulman.(1)


(1)Références des livres,

- Se libérer de la peur
de Collectif, Suu Kyi Aung San , et al. | 12 décembre 1991

- Mystiques en action: Bonhoeffer, Malcolm X, Aung San Suu Kyi : 3 modèles pour le XXIe s.
de Curtiss Paul Deyoung | 14 octobre 2010

- Cartes :
Géopolitique des empires: Des pharaons à l’imperium américain
Livre de Gérard Chaliand et Jean-Pierre Rageau paru chez Flammarion en 2015.

Les commentaires et réactions pourront être envoyés à l'adresse
religionspourlapaix@gmail.com

Crédit photo : Nom de la page : Padaung
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Padaung de Wikipédia en français (auteurs)


Transmis le Avr 29, 2020 - 06:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsSaint-Etienne du Rouvray - mardi 26 juillet 2016

par Ghaleb Bencheikh


L'abjection est à son comble avec l'attentat de ce matin à Saint-Etienne du Rouvray.
Le cauchemar continue et la barbarie atteint son acmé.

Tout d'abord, nos pensées vont dans le recueillement et la prière à la mémoire des victimes et à toutes celles tombées innocemment fauchées par le terrorisme ignominieux. Et notre compassion est pour ceux et celles qui luttent pour la vie dans les hôpitaux français.

Ensuite notre solidarité avec l'Église catholique est totale et par-delà avec toute la frange chrétienne de notre nation. Le père Jacques Hamel incarnait l'enseignement du Christ et les valeurs de l'Évangile, celles de l'amour et de la bonté. Nos condoléances les plus attristées vont à sa famille et à ses proches.

Enfin quelles que soient les manœuvres et visées des fous furieux assassins égorgeurs et tueurs pour fracturer la nation, elles n'aboutiront jamais. Elles ne réussiront pas dès lors que notre détermination à faire corps homogène dans notre communauté nationale, d'un destin commun, est absolue.
Les tragédies se succèdent les unes après les autres et le terrorisme islamiste abject ne nous laisse aucun répit, mais nous n'abdiquerons jamais. Ces assassinats ignobles n'entameront en rien notre résistance et notre déclaration d'insoumission proclamée pour toujours devant l'extrémisme religieux d'essence islamique. Non seulement nous le condamnons - comme à chaque fois - avec la dernière énergie et le fustigeons avec force, mais nous adjurons l'ensemble des musulmans en France et de par le monde à l'endiguer, chacun à son niveau, par tous moyens et procédés empreints de l'intelligence hybride du cœur et de l'esprit. Ils doivent d'ores et déjà commencer par exprimer leur désapprobation et leur dégoût par des manifestations massives. Au-delà des indignations de circonstances, c'est à une lame de fond que nous nous attendons, à la mesure de notre éveil de conscience et en proportion de notre douleur de voir les valeurs de fraternité et de miséricorde bafouées et avilies.

Nous sortirons de cette terrible épreuve en gardant la lucidité et la froideur d'esprit. Et notre nation unie, maintenant plus que jamais, finira par triompher. Elle sera plus forte, plus solidaire et plus fraternelle.

Transmis le Août 01, 2016 - 12:59 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsSaint-Etienne du Rouvray - mardi 26 juillet 2016

par Ghaleb Bencheikh


L’abjection est à son comble avec l'attentat de ce matin à Saint-Etienne du Rouvray.
Le cauchemar continue et la barbarie atteint son acmé.

Tout d'abord, nos pensées vont dans le recueillement et la prière à la mémoire des victimes et à toutes celles tombées innocemment fauchées par le terrorisme ignominieux. Et notre compassion est pour ceux et celles qui luttent pour la vie dans les hôpitaux français.

Ensuite notre solidarité avec l’Église catholique est totale et par-delà avec toute la frange chrétienne de notre nation. Le père Jacques Hamel incarnait l'enseignement du Christ et les valeurs de l’Évangile, celles de l'amour et de la bonté. Nos condoléances les plus attristées vont à sa famille et à ses proches.

Enfin quelles que soient les manœuvres et visées des fous furieux assassins égorgeurs et tueurs pour fracturer la nation, elles n'aboutiront jamais. Elles ne réussiront pas dès lors que notre détermination à faire corps homogène dans notre communauté nationale, d'un destin commun, est absolue.
Les tragédies se succèdent les unes après les autres et le terrorisme islamiste abject ne nous laisse aucun répit, mais nous n'abdiquerons jamais. Ces assassinats ignobles n'entameront en rien notre résistance et notre déclaration d'insoumission proclamée pour toujours devant l'extrémisme religieux d'essence islamique. Non seulement nous le condamnons - comme à chaque fois - avec la dernière énergie et le fustigeons avec force, mais nous adjurons l'ensemble des musulmans en France et de par le monde à l'endiguer, chacun à son niveau, par tous moyens et procédés. Ils doivent d'ores et déjà commencer par exprimer leur désapprobation et leur dégoût par des manifestations massives. Au-delà des indignations de circonstances, c'est à une lame de fond que nous nous attendons, à la mesure de notre éveil de conscience et en proportion de notre douleur de voir les valeurs de fraternité et de miséricorde bafouées et avilies.

Nous sortirons de cette terrible épreuve en gardant la lucidité et la froideur d'esprit. Et notre nation unie, maintenant plus que jamais, finira par triompher. Elle sera plus forte, plus solidaire et plus fraternelle.

Transmis le Juil 26, 2016 - 05:00 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsVa-t-on vers un choc des civilisations ?

Article de Gérard Leroy, du groupe de Narbonne, GIP 11. Publié sur son blog :
Questions en partage. Cliquer.

Transmis le Juil 23, 2016 - 08:43 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Editorial de Ghaleb Bencheikh,  
Président de Religions pour la Paix-France ( CMRP )



Voir aussi : Déclaration de résistance et d'insoumission face à la barbarie.
le 10 janvier 2015

Encore une fois, l’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris et nous ne pouvons pas nous contenter de les condamner et de les dénoncer. D’ailleurs, qui dit dénoncer implique qu’il faut annoncer : clamer haut et fort qu’aucune raison légitime soit-elle ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause si noble soit-elle ne prépose la terreur aveugle. Et, il se trouve que des individus fanatisés affiliés à des groupes islamistes extrémistes ont décidé de déclencher une conflagration généralisée s’étalant sur un arc allant depuis le nord Nigéria jusqu’à l’Île de Jolo. Et l’élément islamique y est impliqué. Cette guerre est menée au nom d’une certaine idée de l’Islam. L’incendie ne semble pas fixé, bien au contraire, ses flammes voudraient nous atteindre en Europe et nous brûler chez nous en France.

Transmis le Fév 02, 2015 - 01:23 AM Suite du texte (5413 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Editorial de Ghaleb Bencheikh,  
Président de Religions pour la Paix-France ( CMRP )



Voir aussi : Déclaration de résistance et d'insoumission face à la barbarie.
le 10 janvier 2015

Encore une fois, l’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris et nous ne pouvons pas nous contenter de les condamner et de les dénoncer. D’ailleurs, qui dit dénoncer implique qu’il faut annoncer : clamer haut et fort qu’aucune raison légitime soit-elle ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause si noble soit-elle ne prépose la terreur aveugle. Et, il se trouve que des individus fanatisés affiliés à des groupes islamistes extrémistes ont décidé de déclencher une conflagration généralisée s’étalant sur un arc allant depuis le nord Nigéria jusqu’à l’Île de Jolo. Et l’élément islamique y est impliqué. Cette guerre est menée au nom d’une certaine idée de l’Islam. L’incendie ne semble pas fixé, bien au contraire, ses flammes voudraient nous atteindre en Europe et nous brûler chez nous en France.

Transmis le Jan 11, 2015 - 12:58 AM Suite du texte (5413 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits
de Ghaleb Bencheikh, musulman.



Un de nos compatriotes, tombé entre les mains d’un groupe de barbares fanatisés, a été lâchement assassiné. C’est avec horreur, consternation et indignation que nous apprenons ce crime abject. Nous nous inclinons devant la mémoire de notre compatriote Hervé Gourdel. Cette ignominie s’est abattue encore une fois au nom d’un prétendu islam dans lequel aucun de nous ne se reconnaît nullement. Nous musulmans de France, ne pouvons qu’exprimer notre répulsion et dénoncer avec la dernière énergie ces crimes abominables perpétrés au nom de notre tradition religieuse. Celle-ci est avilie et son message est perverti, religion dont les fondements mêmes, nous l’avons toujours cru, sont la paix, la miséricorde et le respect de la vie.

Simplement, cette affirmation incantatoire n’est plus suffisante. Nous adjurons les hiérarques et les théologiens musulmans de s’atteler à la grande entreprise qui consiste à désacraliser la violence et sortir des idéologies meurtrières drapées dans le discours religieux. Nous sommes arrivés à ces atrocités à cause de la démission de l’esprit depuis des décennies et l’abdication de la raison devant le détournement des valeurs spirituelles pour assouvir la haine et verser dans la barbarie. Ce travail de refondation de la pensée islamique est une nécessité impérieuse. Nombreux sont les manquements à la liberté, à l’égalité et à l’humanisme qui sont à déplorer dans une vision théologique surannée, passéiste et rétrograde.

Nous dénions certes à ces êtres sauvages le droit de se revendiquer de l’islam et de s’exprimer en notre nom. Mais, nous devons débusquer aussi tout ce qui a pu à travers l’histoire servir à tort ou à raison de prétexte pour adosser leurs crimes à des préceptes religieux d’essence islamique. L’architectonique doctrinale de l’idéologie islamiste qui nous a causé beaucoup de torts ne repose que sur des artefacts fallacieux que nous devons dirimer.

Les supplices et la mort que des terroristes djihadistes infligent à nos frères chrétiens, azéris et musulmans perçus comme tièdes, en Syrie, en Irak, au Nigeria et ailleurs, nous révulsent et heurtent notre conscience. Ils nous rendent encore plus malheureux de ne pouvoir faire rien d’autre que d’exprimer notre solidarité et notre immense compassion.

Nous tenons à exprimer avec force notre totale solidarité avec toutes les victimes de cette horde de barbares, guerriers égarés d’un prétendu État islamique, et dénonçons avec la dernière énergie toutes les exactions commises au nom de croyances fanatiques destructrices qui se cachent derrière la religion islamique en confisquant son vocabulaire. Personne ne peut s’arroger le droit de s’exprimer en notre nom et de salir ainsi notre tradition.

Faut-il pour autant se contenter d’exprimer notre solidarité sans aller plus loin dans l’expression de notre fraternité ? Non ! Car il est de notre devoir, au nom précisément des valeurs de paix et de fraternité auxquelles nous croyons avec force, de continuer à œuvrer inlassablement pour qu’une ère promise de concorde et d’entente puisse très tôt advenir. C’est notre invincible espérance.

Ghaleb Bencheikh, le 24 septembre 2014


Transmis le Sept 25, 2014 - 12:14 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsAu nom des musulmans de la Maison Islamo Chrétienne, Saad Abssi, Président

www.lamaisonislamochretienne.com.

( A la fin de cette lettre, obtenue en cliquant sur « suite du texte », réponse de Richard Zeïtoun, administrateur de Religions pour la Paix-France.)

"La fête de Marie que célèbrent les chrétiens pour le 15 août ne laisse pas les musulmans indifférents puisque le Coran parle abondamment de la mère de Jésus. Musulmans de la Maison Islamo Chrétienne, nous nous associons à la prière des chrétiens....


Transmis le Août 14, 2014 - 10:44 AM Suite du texte (1455 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Suite au communiqué de l'association « Les Imams de France » ( voir ci-contre ), Gérard LEROY, ancien secrétaire général de la CMRP, nous adresse le lien ci-dessous relatif aux exactions dont sont victimes plusieurs communautés religieuses en Afrique et au Moyen-Orient.
N'évoquez pas la Syrie ou l'Irak à la télévision... Il y a le Tour de France !

http://questionsenpartage.com/n%E2%80%99%C3%A9voquez-pas-syrie-l%E2%80%99irak-%C3%A0-t%C3%A9l%C3%A9vision-il-y-tour-france



Transmis le Août 07, 2014 - 05:25 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits"Rendez-nous nos filles". Plus de 200 jeunes filles enlevées au Nigeria par le groupe islamiste Boko Haram....

Extrait de l'intervention de Ghaleb Bencheikh sur France Inter le 8 mai 2014 au journal de 9h. A propos du silence des autorités religieuses.


"Je condamne et je récuse, je fustige cette frilosité, cette pusillanimité, je ne comprends pas cette lâcheté. Que les recteurs des mosquées, que les responsables et hiérarques musulmans parlent s'expriment, défendent, manifestent contre cette ignominie et cela malheureusement, je les renvoie à leur conscience.
On ne peut pas d'un côté pleurnicher contre l'islamophobie et verser dans des jérémiades,
et quand cette même tradition religieuse est avilie par un comportement aussi grave, aussi ignominieux, ne pas le faire savoir. Donc il faut manifester.
Question :Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui, pour que Boko Haram soit puni de ses actes ?
Cela relève de la Cour pénale internationale ; donc les dirigeants et les membres de cette secte doivent être pourchassés, traqués où qu'ils se trouvent, pour rendre compte devant la justice des hommes. C'est du terrorisme abject, auquel il faut mettre fin."


Commentaire de : Arnaud Desmarchelier le : Jeudi 8 mai 2014

Monsieur,
Permettez-moi de vous féliciter pour votre intervention dans le journal de 9h sur France Inter ce jeudi 8 mai. Comme vous et beaucoup d'autres je crois, je suis indigné par la faiblesse de la réaction du monde musulman face aux abominations de Boko Haram et de quantité d'autres exactions faites par des barbares soit disant au nom de Dieu. (je pense à cet instant aux crucifixions de chrétiens en Syrie, si tant est bien sur qu'elles soient avérées.) 
Il est de mon avis urgent que le monde musulman fasse le ménage dans ses rangs en devenant le fer de lance de la lutte contre la barbarie terroriste des islamistes.Seuls les musulmans peuvent protéger le monde des fanatiques islamistes.
j'espère que d'autres voix s’élèveront de l’intérieur comme la votre pour bâtir un front uni contre la barbarie de quelques uns. Ceci est d'ailleurs vrai pour les fanatiques de toutes les religions.Chaque nouveau crime fait au nom d'une religion éloigne les hommes de Dieu.
Merci pour votre combat.
Cordialement
A. Desmarchelier

ar
Commentaire de Jean-Marc Caffet. Samedi 10 mai 2014

Merci et félécitations à notre président pour cette intervention absolument nécessaire. Il n'est pas rare en effet que dans le cadre de mon militantisme en faveur du dialogue interreligieux quelque récalcitrant ait beau jeu de m'opposer l'absence de réprobation officielle et vigoureuse des autorités religieuses musulmanes chaque fois que des exactions, toujours plus ignobles les unes que les autres, sont commises par des islamistes radicaux fanatiques et intégristes. Cela est regrettable et suscite l'embarras de tous ceux qui oeuvrent tous les jours pour défendre l'Islam vrai et la fraternité entre toutes les religions. Pris quelque peu au dépourvu je m'entends alors répondre, mais de manière sans doute un peu courte, que la peur de représailles y est sans doute pour quelque chose... Pas très convainquant!... Il serait utile de pouvoir disposer alors d'arguments plus "recevables", mais encore faudrait-il qu'il en existe!... Bref, pourquoi ce silence généralisé? On a du mal à comprendre. Puisse cette intervention avoir été entendue et être reprise "bruyamment" par de nombreux dignitaires de cette religion qui place elle aussi et à juste titre, l'Amour et la Tolérance au premier rang de ses valeurs.
Bien fraternellement
Jean-Marc Caffet

"Carrefour du Silence".


Transmis le Mai 09, 2014 - 10:46 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsAu nom de Dieu, on a tué. Au nom de Dieu est-on capable d'aimer ?
par Gérard Leroy.

Facteurs de paix, les religions ? Plaisanterie de mauvais aloi pour tous ceux qui ont un contentieux avec la religion et voudraient lui régler son compte en la proclamant coupable de tous les conflits qui gangrènent la planète. Alors, fauteurs de troubles, les religions ?

Article complet, cliquer ICI.




Transmis le Nov 02, 2012 - 12:03 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable