Agenda

Vendredi 23 février 2024, 17h par webinaire : lien vers la Coalition internationale pour la Paix - génocide.

Mardi 27 février 2024 à Angers : L'amour de Dieu et des prophètes.

Aix-en-Provence : Programme - Croyants dans la Cité - Programme du 14 avril au 6 juin 2024.

Strasbourg, du 14 au 20 octobre 2024 : Sacrées journées de Strasbourg - Festival des Musiques Sacrées du Monde.

Rencontres par ZOOM, tous les vendredis de 17h à 19h : de la Coalition Internationale pour la Paix.

MADIPAX, 3 au 10 mars 2024 : Voyage de la Paix interculturel à Barcelone.

Webinaires à revoir

Refaire la France Replay dy débat aux Bernardins.

Sur l'Islam, débat entre Remi Brague et Ghaleb Bencheikh. Replay du débat aux Bernardins. Cliquer.

L'Islam et la liberté de conscience - Fondation de l'islam de France.
Si vous n'avez pas pu assister à ce Colloque en direct, il est visible en Replay sur la video de la Fondation de l'Islam de France ( cliquer )

Le Cri de la Paix, Religions et Cultures en dialogue, Rome 23 au 25 octobre 2022.
Avec Sant'Egidio. Autour de la guerre en Ukraine.
Video de l'Assemblée inaugurale, le 23 octobre 2022"
Frère Alois de Taizé : La prière comme source de paix. Cliquer.

- Vidéo de la conférence donnée le mercredi 17 novembre 2021 , animée par Mgr Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, et Mme Nayla Tabbara, présidente de la fondation libanaise Adyan et professeure à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth.

- Vidéo de l'hommage-prière interconvictionnelle pour les victimes de la pandémie par l'association Agir pour la Fraternité.Paris 15e (cliquer)

- Mardi 5 février 2021 : vidéo-conférence :Fondacio, La dimension spirituelle des enjeux actuels, regards croisés ; juif, catholique, musulmane"> Revoir la rencontre du 5 février.

Vidéo à revoir : Cultiver la paix avec Louis Massignon.

Foire aux questions

- Pour adhérer : Adhésion - Dispositif spécifique pour 2023 (cliquer )

- Pour nous contacter, participer à la vie de la CMRP,
- Mode d'emploi du site :
Cliquer ICI
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Religions et conflitsDiscussions de la Coalition internationale pour la paix/


https://www.institutschiller.org/Savait-ou-aurait-du-savoir-les-dirigeants-tolerant-le-genocide-sont-prevenus?utm_source=brevo&utm_campaign=Dclaration_GnocideGaza&utm_medium=email



L'Institut Schiller vous invite à participer aux discutions de la coalition internationale pour la paix qui se réunit par internet tous les vendredi de 17h à 19h via zoom.

des personnes ou des organisations très diverses mais ayant pour point commun une seule et même conviction : si elle n'est pas stoppée au plus vite, la dynamique de guerre actuellement en cours en Ukraine et au Moyen-Orient porte le risque très réel d'un embrasement global pouvant dégénérer en un conflit nucléaire où il n'y aura aucun gagnant.

Ces rencontres rassemblent des participants de toutes religions ainsi que d'autres qui ne sont pas religieux. Y participent actuellement notamment des croyants juifs, musulmans et chrétiens, des responsables religieux engagés pour la paix dans un esprit de fraternité interreligieuse.



Pour plus de renseignements sur la Coalition internationale pour la paix, et pour optenir le lien zoom de connection, vous pouvez nous contacter au +33783342675 ou bien écrire à instschiller_france@institutschiller.org.

Ces rencontres sont traduites en simultané en français, italien, allemand, espagnol et anglais. Elle visent à rassembler differents mouvements et citoyens du monde entier pour échanger et agir ensemble pour la paix. L'idée est de permettre un dialogue sur des sujets urgents, au au-delà des désaccords qui peuvent exister entre les uns et les autres. Afin de favoriser une discussion libre, ces rencontres sont informelles et ne sont pas rendues publiques par la suite (sauf certaines parties avec l'autorisation des personnes concernées).

Elles commencent par quelques intervenants puis une discution est ouverte où chacun peut poser des questions, rapporter ses actions menées, faire des propositions d'action etc. (Interventions courtes).

La paix a besoin de nous !

Transmis le Fév 18, 2024 - 08:27 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Le mer. 8 nov. 2023 à 17:31, Jean-René Brunetière a écrit :


Je rêve qu'un jour sur les collines rousses de Palestine, les fils d'anciens sionistes et ceux d’anciens feddayin pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu'un jour, même la bande de Gaza, une enclave où brûlent les feux de l'injustice et de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur leur religion ou leur race, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêve qu'un jour, même chez les juifs orthodoxes ou les intégristes musulmans avec leurs abominables racistes, avec leurs leaders à la bouche pleine des mots “ élimination ” et “ extermination ”, que là même en Israël, un jour les petits garçons juifs et les petites filles arabes pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd'hui un rêve !

Je rêve qu'un jour toute vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.

Telle est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne chez moi.



Transmis le Nov 22, 2023 - 08:12 PM Suite du texte (1905 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLe non-respect des droits de l'homme vis a vis des minorités religieuses Une question cruciale à résoudre.

par Fereydoun Badkoubé.




Dans un monde de plus en plus diversifié sur le plan religieux, le respect des droits de l'homme reste une préoccupation majeure. Alors que la liberté de religion est un droit fondamental reconnu internationalement, il est regrettable de constater que dans de nombreuses régions du globe, les droits de l'homme sont bafoués au nom des différentes croyances religieuses. Cette situation soulève des questions cruciales sur la coexistence pacifique et la protection des droits de tous les individus, indépendamment de leurs convictions spirituelles.

Discrimination et persécution religieuse

La discrimination religieuse reste un problème persistant dans de nombreux pays. Les minorités religieuses sont souvent victimes de préjugés, de stigmatisation et de violences. Les membres de certaines religions, comme les bahá’ís, peuvent être exclus de l'accès à l'éducation, à l'emploi et à des services de base en raison de leur foi. Des exemples troublants de persécution des minorités religieuses existent dans le monde entier, où des individus sont discriminés, harcelés ou même tués en raison de leurs croyances.

Violations des droits des femmes

Le non-respect des droits de l'homme est également évident dans la manière dont certaines religions traitent les femmes. Dans certaines communautés, les femmes sont soumises à des discriminations systémiques, telles que des mariages forcés, des restrictions à l'éducation et à l'autonomie, des mutilations génitales féminines, et même des violences domestiques justifiées par des interprétations religieuses. Ces pratiques sont en contradiction directe avec les principes fondamentaux des droits de l'homme et doivent être combattues vigoureusement.

Liberté d'expression et blasphème

Un autre aspect préoccupant est la restriction de la liberté d'expression sous prétexte de blasphème ou de protection des sentiments religieux. Dans certains pays, les lois sur le blasphème sont utilisées pour réprimer les critiques envers une religion spécifique, restreignant ainsi la liberté d'expression et la liberté de pensée. Ces mesures draconiennes sapent les principes démocratiques et le droit fondamental de remettre en question les croyances et les pratiques religieuses.


Urgence du dialogue interreligieux et promotion de la tolérance

Face à ces défis, le dialogue interreligieux et la promotion de la tolérance sont des moyens essentiels pour favoriser la coexistence pacifique entre les différentes religions. Les leaders religieux, les organisations non gouvernementales et les gouvernements doivent travailler ensemble pour promouvoir le respect mutuel, la compréhension et l'acceptation des différences religieuses. Il est impératif de souligner les valeurs communes de compassion, d'égalité et de respect des droits humains au sein de chaque tradition religieuse.

Quelques exemples:

Le respect des droits de l'homme et les violations religieuses peuvent être présents dans divers pays et contextes. Voici quelques exemples de pays où les violations des droits de l'homme liées à la religion ont été documentées, ainsi que certaines des religions qui sont souvent persécutées :

1. Chine : Le gouvernement chinois a été critiqué pour sa répression systématique des groupes religieux, en particulier des musulmans ouïghours (un groupe ethnique majoritairement de confession musulmane sunnite) et des pratiquants du Falun Gong (une pratique spirituelle et méditative qui combine des exercices de méditation avec des enseignements moraux basés sur les principes de vérité, compassion et tolérance). Des rapports font état de détentions arbitraires, de violations des libertés religieuses, de contrôle et de rééducation forcée. La persécution envers les ouïghours est principalement liée à des politiques de répression culturelle, religieuse et ethnique menées par le gouvernement chinois dans la région du Xinjiang. Les critiques du gouvernement chinois affirment que la répression contre le Falun Gong est motivée par des préoccupations politiques et idéologiques, plutôt que par des inquiétudes réelles quant à la sécurité ou à la stabilité sociale. Les organisations de défense des droits de l'homme et de nombreux pays ont condamné cette répression et appelé à la fin des persécutions contre les pratiquants du Falun Gong en Chine.

2. Arabie saoudite : Bien que l'islam soit la religion d'État, l'Arabie saoudite est connue pour imposer des restrictions sévères à la liberté de religion, en particulier envers les non-musulmans. Les minorités religieuses, telles que les chrétiens et les adeptes d'autres religions, font souvent face à des discriminations et des restrictions dans la pratique de leur foi.

3. Iran : En Iran, la liberté de religion est sévèrement restreinte pour les groupes religieux autres que l'islam chiite. Les minorités religieuses, y compris les bahá’ís, les chrétiens, les zoroastriens et les sunnites, font face à des discriminations, des arrestations arbitraires, des harcèlements et des restrictions dans la pratique de leur foi.


4. Myanmar (Birmanie) : Le traitement des Rohingyas, une minorité musulmane, a été vivement critiqué par la communauté internationale. Des rapports font état de persécutions, de discriminations, de violences sexuelles et de massacres perpétrés à leur encontre.

5. Pakistan : Les minorités religieuses, y compris les chrétiens, les hindous, les ahmadis et les chiites, sont souvent victimes de discriminations, de violences et de persécutions au Pakistan. Les lois sur le blasphème sont utilisées pour cibler les personnes appartenant à des religions minoritaires.


6. Le cas particulier de persécutions des bahá’ís : Les bahá'ís sont membres d'une religion mondiale appelée la Foi bahá'íe, fondée au XIXe siècle en Iran par Bahá'u'lláh. Malheureusement, les bahá'ís ont fait face à une persécution systématique et généralisée dans plusieurs pays, en particulier en Iran, depuis la fondation de leur religion. Voici quelques faits et informations sur les persécutions des bahá'ís :

a) Situation en Iran :
Les bahá'ís sont la plus grande minorité religieuse non musulmane en Iran, avec une population estimée à environ 300 000 personnes.
Depuis la révolution islamique de 1979, les bahá'ís en Iran ont été soumis à des discriminations, des arrestations, des emprisonnements, des tortures et même des exécutions.
Le gouvernement iranien considère les bahá'ís comme des apostats et des ennemis de l'État, les accusant de collusion avec des puissances étrangères.
Les bahá'ís sont privés de leurs droits fondamentaux, y compris le droit à l'éducation, à l'emploi et à la propriété. De nombreuses entreprises et écoles bahá'íes ont été fermées par les autorités iraniennes.
Le Centre d'Information bahá'í rapporte régulièrement des cas de harcèlement, d'arrestations et de détentions arbitraires de bahá'ís en Iran.
b) Rapports internationaux :
Les persécutions des bahá'ís en Iran ont été largement condamnées par des organisations internationales de défense des droits de l'homme, telles que l'ONU, Amnesty International et Human Rights Watch.
Des résolutions condamnant les violations des droits de l'homme contre les bahá'ís en Iran ont été adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies et d'autres organes internationaux.


c) Situation dans d'autres pays :​​
Bien que les persécutions des bahá'ís soient les plus graves en Iran, des actes de discrimination et de harcèlement ont également été signalés dans d'autres pays, notamment au Yémen, en Égypte et au Vietnam.
Dans certains pays, les bahá'ís sont confrontés à des restrictions sur la pratique de leur religion et sont souvent considérés comme des "hérétiques" ou des "sectes" par les autorités religieuses ou gouvernementales.

Il est important de souligner que ces informations sont basées sur des rapports et des témoignages disponibles, et la situation des bahá'ís peut évoluer avec le temps. La persécution des bahá'ís est une violation grave des droits de l'homme et appelle à une action internationale pour promouvoir la liberté religieuse et mettre fin à ces discriminations.

En conclusion nous devons comprendre que la non-observation des droits de l'homme dans le contexte religieux est un problème qui ne peut être ignoré. La discrimination, la persécution, les violations des droits des femmes et les restrictions à la liberté d'expression en raison de la religion sont autant de défis auxquels nous devons faire face en tant que partisans des mouvements de Religions pour la Paix. Il est essentiel de reconnaître ces problèmes, d'en discuter ouvertement et de prendre des mesures concrètes pour promouvoir le respect des droits de l'homme, et la tolérance religieuse. L’urgence du dialogue interreligieux est de plus en plus évidente. Seulement en travaillant ensemble, nous pourrons créer un monde où chaque individu est libre de pratiquer sa religion et où les droits de l'homme sont respectés pour tous, indépendamment de leurs croyances spirituelles.

Transmis le Mai 31, 2023 - 06:06 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsDéclaration de Religions pour la Paix sur les prisonniers en Russie et en Biélorussie
25 octobre 2022


En tant que dirigeants de religions et de communautés religieuses du monde, nous exprimons notre chagrin et notre inquiétude pour les milliers de personnes de la Fédération de Russie et de la République du Bélarus, emprisonnées pour avoir exprimé leur opposition à la guerre et à l'effusion de sang, et exprimé leur soutien à la liberté et à droits humains.

Tous les enseignements religieux et éthiques, à la base, chérissent la vie humaine et la liberté d'expression fondamentale, en particulier lorsqu'ils sont engagés pour la paix.

Nous considérons l'emprisonnement de ceux qui dénoncent les actes de guerre comme une violation directe de tous nos codes sacrés. Nous considérons qu'il est de notre devoir en tant que chefs religieux, dans le monde entier, de dénoncer l'injustice d'emprisonner ceux qui refusent de faire ou de soutenir la guerre et qui expriment leur opposition à toute forme de guerre.

Nous croyons fermement que tout acte de guerre doit être évité. Pourtant, nous voyons les ravages de la guerre progresser inexorablement et causer des générations de dommages aux personnes et aux ressources nécessaires à la survie de notre planète et à notre intégrité en tant qu'espèce interdépendante.

Nous avons demandé à plusieurs reprises l'arrêt de la guerre et de tous les actes d'agression.

Nous appelons les autorités compétentes de la Fédération de Russie et de la République du Bélarus à, s'il vous plaît, libérer ces prisonniers politiques.

Troublé par les développements mondiaux, et en réponse à un appel de chefs religieux du monde entier, dont Sa Sainteté le pape François, Son Eminence l'archevêque de Cantorbéry et Son Eminence le Grand Imam d'Al-Azhar, parmi tant d'autres, Religions pour la paix s'est réunie une table ronde pour la paix des chefs religieux des pays en proie à des conflits, en septembre 2022, à Tokyo, au Japon. Cette table ronde a témoigné du courage moral et pratique d'insister sur le dialogue les uns avec les autres malgré de graves désaccords. La déclaration de ces chefs religieux est un témoignage vivant de leur volonté et de leur détermination à s'unir en tant qu'agents de paix.

Conscients de leur courage et de l'absurdité totale de la guerre, nous appelons toutes les parties directement et indirectement engagées dans la guerre en Ukraine à s'engager dans un dialogue continu, permettant à la fois un cessez-le-feu immédiat et un démarrage immédiat des négociations de paix.

Signataires du Conseil Mondial de Religions pour la Paix :Déclaration - Signataires.

Transmis le Oct 31, 2022 - 08:59 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsUKRAINE :


Appel au Patriarche de Moscou, de la part du Conseil européen des Responsables religieux ( ECRL) pour favoriser la fin de la violence en Ukraine.( en anglais )


DECLARATION des jeunes religieux sur l'Ukraine à tous les dirigeants du monde.



Communiqué du CECEF ( Conseil d'Eglises chrétiennes en France ) à propos de l'Ukraine.



Communiqué de Religions pour la Paix International : "En tant qu'organisation dédiée à la paix et à la prospérité de tous, Religions pour la paix réaffirme sa conviction que plaider pour une résolution non violente de cette crise est l'expression de notre engagement spirituel commun en faveur d'une paix juste et durable".

Communiqué du 28 février 2022.





Transmis le Juil 27, 2022 - 08:57 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLe Conseil d’Églises chrétiennes en France, très inquiet devant l’escalade des tensions géopolitiques aux frontières de l’Ukraine, porte dans la prière toute la population ukrainienne.


Il encourage toutes les Églises à manifester concrètement leur solidarité pour les populations affectées et à prier pour la paix et la fin immédiate du conflit, inspiré par les mots de saint Paul : « C’est le Christ, en effet, qui est notre paix : de ce qui était divisé, il a fait une unité. Dans sa chair, il a détruit le mur de séparation : la haine. » (Eph. 2, 14)


Alors que les chrétiens se préparent à entrer en carême avant la lumineuse fête de la Résurrection du Christ, dans un esprit d’humilité et de repentir, nous prions pour que la paix céleste soit restaurée sur la terre et que les violences prennent fin immédiatement.


Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort Conférence des évêques de France


Le pasteur François Clavairoly Fédération protestante de France


Le métropolite Dimitrios Assemblée des évêques orthodoxes de France

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Transmis le Fév 27, 2022 - 09:32 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLe sort des Ouïghours –par Ghaleb Bencheikh.


Le sort terrifiant qui s’abat sur les Ouïghours, depuis un moment déjà très long, est plus qu’une atteinte grave aux droits fondamentaux de la personne humaine. C’est un opprobre pour les autorités chinoises et c’est une verrue sur le visage de la communauté internationale qui laisse faire.
Certes quelques manifestations de réprobation se font voir et entendre, mais cela reste très en deçà de ce qui est requis pour venir en aide à un peuple en danger. Les tergiversations et les atermoiements dans la dénonciation sont incompréhensibles.
A fortiori, la pusillanimité des États membres de la Conférence de la coopération islamique est plus qu’étonnante.

Transmis le Oct 10, 2021 - 09:15 PM Suite du texte (6288 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsCommuniqués reçus fin octobre 2020.

CFCM
Communiqué du Conseil Français du Culte Musulman


Les musulmans en deuil après l’attentat terroriste qui a visé les fidèles de la basilique Notre-Dame de Nice.

Le Conseil Français du culte Musulman (CFCM) condamne avec la plus grande vigueur l’attentat terroriste qui a visé ce matin la basilique Notre-Dame de Nice faisant trois morts et plusieurs blessés.

Le CFCM présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et à leurs proches et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

En signe de deuil et de solidarité avec les familles des victimes et les catholiques de France, le CFCM appelle les musulmans de France à annuler toutes les festivités du Mawlid, commémorant la naissance du Prophète Muhammad (PBSL).

Le CFCM appelle également les responsables musulmans à fermer leurs mosquées jusqu’à nouvel ordre, dès ce soir après la prière de la nuit et de faire de ce dernier moment de prière l’occasion d’un hommage et d’un recueillement en la mémoire des victimes.

Le CFCM a été profondément touché par le message de paix et de fraternité que Mgr. Éric de Moulins-Beaufort a transmis au président du CFCM. Très affecté par cet acte terroriste, le président de la Conférence des Evêques de France (CEF) a formé le vœu pour que « la peur ne l’emporte pas, ni la haine » et que « la colère doit se transformer toujours en énergie pour le plus grand bien ».

Paris, le 29 octobre 2020

Le CFCM

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INSTITUT DES HAUTES ETUDES ISLAMIQUES

Gap, le 29 octobre 2020

 
Les membres de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques assurent de leurs prières et de leur soutien les victimes de l’attentat terroriste qui a frappé la basilique Notre-Dame de Nice, ainsi que leur famille et l’ensemble de la communauté chrétienne.
 
Ce crime abominable commis à l’encontre d’hommes et de femmes venus se recueillir en un lieu de prière, à quelques jours de la fête de la Toussaint et le jour même de la célébration du Mawlid al-Nabi qui commémore la naissance du Prophète Muhammad pour les musulmans, est une profanation et une violation de ce qu’il y a de plus sacré aux yeux des croyants véritables.
 
Il s’agit là d’une tentative proprement diabolique de diviser la Nation, d’attiser la haine, et de monter les chrétiens et les musulmans les uns contre les autres.
 
Nous, membres de l’Institut des Hautes Etudes Islamiques, dénonçons et désavouons les actes et les propos de ces individus qui tentent de masquer leur criminalité et leur folie sous couvert de l’islam.
 
Nous appelons les politiques, l’opinion publique et l’ensemble de la société civile à ne pas céder aux amalgames, et à avoir le discernement nécessaire pour distinguer entre les croyants véritables et les imposteurs, entre des citoyens musulmans vivant leur foi dans la paix et la dignité, et une bande de criminels.
 
Nous partageons la détermination de la Conférence des évêques de France qui a dénoncé une « menace traître et aveugle », en rappelant qu’il est « urgent que cette gangrène soit stoppée comme il est urgent que nous retrouvions l’indispensable fraternité qui nous tiendra tous debout face à ces menaces ».
 
Cette prise de conscience partagée va nécessairement dans le sens de la récente encyclique du pape François « Tous Frères », qui s’inscrit elle-même dans l’esprit de la déclaration islamo-chrétienne d’Abu Dhabi de 2019 pour la paix mondiale et la coexistence commune.
 
Il nous appartient de continuer à témoigner des liens spirituels et fraternels qui nous unissent tous.
 
Yahya Pallavicini, président IHEI
Abd al-Haqq Guiderdoni, directeur IHEI

Transmis le Nov 06, 2020 - 10:27 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Religions pour la Paix - France,

Commission Asie du Sud Est : Point sur la Birmanie.


L’avenir de la Birmanie entre démocratisation et tensions ethniques (constitution, laïcité, religions, économie)



Photographies par Flore-Ael Surun en 1995,
écrit par Matteo Surun.


Les commentaires et réactions pourront être envoyés à l'adresse :
religionspourlapaix@gmail.com
.


Situé en Asie du Sud-Est, le Myanmar tirerait son nom d’êtres mythiques, des fantômes lumineux qui se seraient installés dans le pays, attirés par ses richesses et seraient devenus des hommes. En 1819, les Anglais déclenchent une invasion du pays pour protéger l’Empire des Indes. À la fin d’un conflit de 67 ans, la Birmanie devient une colonie britannique en 1886.

La Birmanie tient une place centrale pendant la Seconde Guerre Mondiale car elle est la base de cette route où, à partir de 1941, les Alliés fournissent des armes aux Chinois luttant contre les Japonais.

En 1948, les Anglais décolonisent la Birmanie. La liberté n’apporte pas la paix au pays traumatisé par la violence. Le héros de l’indépendance Aung Sang est assassiné. On assiste à des contestations communistes et à des soulèvements de minorités. L’armée prend le pouvoir en 1962, et réprime le socialisme, ainsi que les manifestations étudiantes.

En 1988, la fille d’Aung Sang, Aung Sang Suu Kyi remporte les éléctions présidentielles mais le pouvoir militaire n’en tient pas compte. Elle est placée en résidence surveillée. En 1991, elle est libérée et nommée Prix Nobel de la Paix.

Aujourd’hui, le pays s’ouvre progressivement aux capitaux étrangers et au tourisme. Le pays n’est pas cependant libéré des tensions qui subissent entre les différentes éthnies.


En février 2020, je participais pendant trois jours à un Model United Nations à la John Cabot University à Rome. Je représentais l’Autriche à l’United Nations Human Rights Council et devais débattre sur les deux sujets suivants : « Death Penalty and the Rohingyas Crisis ».

Je me suis particulièrement intéressé à ce pays qui me posait de nombreuses questions, à ses pagodes du site Bagan aussi fascinantes que le site khmer d’Anghor Vat au Cambodge et à cette figure emblématique et historique : Aung San Suu Kyi, véritable Gandhi du XXIème siècle.


Je n’arrivais pas à comprendre que ce peuple si humble et chaleureux qui transparaissait dans les photos de ma tante puisse avoir autant de haine et infliger autant de violences contre une minorité ethnique. En faisant des recherches sur ce pays j’ai commencé à saisir la complexité de ce peuple de par sa diversité. J’ai réalisé, en même temps que la communauté internationale, qu’Aung San Suu Kyi n’était pas seulement la figure morale qu’on lui prêtait mais surtout une femme politique.

Elle dit lors d’une entretien que « les jeunes afin de se construire dans la vie doivent suivre leurs principes et être investi d’un devoir sur Terre » . Sa mission est de sortir son pays de la misère et de le faire rentrer dans l’Histoire.

Elle dit n’avoir pas souffert lors de son arrestation car « elle a choisi son destin ».

Elle a choisi de vivre “avec son peuple et pour son peuple”. Bien qu’elle soit critiquée par rapport à sa position face à la crise des Rohingyas, elle a toujours pour objectif de servir son pays.

Instaurer la démocratie dans ce pays divisé depuis tellement d’année semble avoir pris le dessus sur les principes moraux d’Aung San Suu Kyi. Tout en condamnant les violences commises contre les Rohingyas, elle refuse le terme de « génocide » et lui préfère le terme de « nettoyage ethnique » devant la Cour Pénale Internationale de la Haye. Lorsqu’un journaliste lui demande si les Rohingyas sont des Birmans elle répond « qu’elle ne sait pas, elle reste perplexe ».


Le but de mon article ici n’est pas d’aborder exclusivement la crise des Rohingyas. Je m’intéresse à la place du dialogue interreligieux qui est nécessaire dans ce pays à majorité bouddhiste et au respect des minorités tout en préservant une identité birmane, grâce à un vivre-ensemble,


QUI SONT LES ROHINGYAS ?













En 2012, des violences intercommunautaires ont éclaté dans l’État d’Arakan, causant plus de deux cents morts, principalement parmi les musulmans.

En Août 2017 une nouvelle crise touchant des Rohingyas apparaît à la suite du viol d’une birmane par des musulmans.

Les Rohingyas descendent de commerçants et de soldats arabes, mongols, turcs ou bengalis convertis à l’islam au XVe siècle. La position du gouvernement affirme que les Rohingyas sont arrivés au moment de la colonisation britannique, à la fin du XIXe siècle. Ils seraient selon leur dires, des émigrés illégaux du Bangladesh voisin. Une loi de 1982 instaurée par la dictature militaire les a rendus les apatrides. Ils n’ont pas été reconnu parmi les cent trente-cinq ethnies répertoriées en Birmanie. Le gouvernement birman ne reconnaît que les « races nationales », celles présentes dans le pays avant l’arrivée des colons britanniques, en 1823. Selon un rapport de la Commission européenne, « il existe des tensions de longue date » entre les Rohingyas et « la communauté bouddhiste du Rakhine ». La ségrégation communautaire y est institutionnalisée.


La communauté Padaung et les autres éthnies.


Photo Wikipedia, voir crédit ci-dessous.









La communauté Padaung est emblématique de la Birmanie. Elle fait partie des Karens au Myanmar et est connue pour ces « femmes girafes ». La véritable origine de cette tradition reste encore un mystère.

L’éthnie Wa au Nord Est de la Birmanie n’est pas encore incorporée dans l’Union et c’est un enjeu actuel encore plus important que les Rohingyas pour Aung San Suu Kyi aujourd’hui.

La Birmanie est nourrie par une diversité ethnique et religieuse. L’essentiel de l’héritage des Mons et Pyus. Les Mons ont apporté le bouddhisme therevada en Birmanie et le couvre-chef traditionnel : le gaung baung qui signifie en birman « Enroulé de tête ».

Les Pyus, civilisation datant de 200 avant J-C au XIème siècle après J-C ont apporté l’alphabet et le calendrier birman. Le pays a cependant été traversé par l’immigration de divers peuples et de différentes religions notamment la religion musulmane.


VOYAGE DE MA TANTE FLORE-AEL SURUN AU MYANMAR EN 1995.

Lettre Août 1995 de ma tante Flore-Ael Surun

Le Myanmar (ex Birmanie) est un pays extraordinaire d’abord par la richesse et la diversité de ses paysages ( plaine aux mille pagodes, fleuves et lacs regorgeant de vie ; montagnes majestueuses et mystérieuses). Mais à mon avis la grande richesse de ce pays, c’est sa population. Des dizaines d’ethnies toutes aussi acceuillantes et ouvertes au contact les unes que les autres cela certainement d’ailleurs car ce pays a été longtemps épargné de certaines mauvaises influences du tourisme…

Aujourd’hui, 85% de cette population est bouddhiste, résultat, un peuple serein, calme, ouvert, et toujours prêt à faire partager cette absolue richesse intérieure…

C’est pourquoi j’ai voulu lors d’un récent séjour dans le pays fixer ces instants si forts qu’ont été mes rencontres avec les birmans. »







































Un reportage « humaniste » sur le Myanmar

J’ai voyagé en lieu serein : le Myanmar. J’y suis allée avec des yeux, des mains et mon cœur : leur seul language. Ils vivent l’Harmonie dans sa totalité ; ils ont le respect de la Vie, de l’Être, de la Souffrance. Ils donnent sans prendre. Comment comprendre leur réalité. Ils sont dans un autre temps. Les secondes sont éternelles… Ils m’ont prise par la main du cœur.

À chaque instant, par leur Méditation à Bouddha, ils envoient au monde entier la Paix et la Joie. J’aimerai vous faire un peu voyager au fond de leurs yeux, vous faire danser sur leur sourires. Leur devise : « Step by step », au-délà il y a le Nirvana. »













Procession d'enfants bouddhistes











































Des lieux d’exception….














BAGAN est un site archéologique bouddhique de près de 50 km2 situé dans la région de Mandalay datant du royaume de Pagan, premier royaume birman régnant du IXème au XIIIème siècle.

L’Inde a historiquement exercé une influence déterminante dans l’Asie du Sud-Est dont témoignent aujourd’hui encore les vestiges des splendeurs d’Angkor (Cambodge), Borodur (Indonésie) ou de Bagan (Myanmar).

Le bouddhisme et l’hindouisme diffèrent sur le concept d’Atman qui est l’existence de l’âme. Pour les bouddhistes, il existe l’Anatman : le non-soi tandis que pour les hindouistes il existe un atman c’est-à-dire un Soi connaisseur.

Une Rencontre avec AUNG SAN SUU KYI

















Nous finirons par l’interview que l’ami journaliste de ma tante Flore-Ael Surun a donné à Aung San Suu Kyi en Août 1995.

Serge Rombi : On a le sentiment que les choses évoluent très vite en ce moment en Birmanie ?

Aung San Suu Kyi : C’est sûr… Les choses changent en Birmanie… Le tourisme est en pleine explosion, ça bouge aussi dans le domaine de l’éducation. Mais, ce n’est pas demain que les birmans pourront rejoindre notre action pour la liberté.

Serge Rombi : Justement, votre libération, n’a-t-elle pas permis aux birmans de pouvoir rallier votre cause ?

Aung San Suu Kyi : Mais… c’est impossible ! D’abord, nous ne sommes pas autorisés à recruter de nouveaux membres. Et puis, pire que cela, notre parti (la Ligue Nationale pour le Démocratie) est en train de disparaitre. Dès que l’un de nos membres décide de nous quitter ou bien meurt… Nous n’avons pas le droit de le remplacer. La junte est en train de nous étrangler.

Serge Rombi : Mais la fin de votre séjour en résidence surveillée marque quand même un certain pas vers la démocratie ?

Aung San Suu Kyi: C’est vrai. Mais ce n’est qu’un pas, un tout petit pas, et bien sûr ce n’est pas assez. Les gens de ce pays attendent beaucoup plus. Les birmans veulent un système politique dans lequel ils sont autorisés à s’exprimer, où il n’y a pas de sujets tabous. Un système basé sur le respect de l’être humain. En fait, les gens de ce pays veulent une chose simple… Ils veulent la démocratie !

Serge Rombi : Et pensez-vous que c’est possible ?

Aung San Suu Kyi : Oui. Mais si les gens veulent que cela arrive, il faudra travailler beaucoup, il faudra se battre et ne jamais baisser les bras. Mais je suis convaincue qu’un jour la démocratie viendra. Parce que les birmans sont prêts à travailler pour l’obtenir. »



Prix nobel de la paix en 1991et figure emblématique de l’opposition birmane, Aung San Suu Kyi a été remise en liberté le 10 juillet 1995 par la junte militaire au pouvoir dans son pays. Après 7 ans passés en résidence surveillée. À 51 ans, la fille du héros de l’indépendance birmane Aung San a réaffirmé sa volonté de continuer le combat pour que la démocratie s’impose dans son pays.

Après avoir lu "Se libérer de la peur"(1) de la lauréate du prix nobel et "Mystiques en action : Bonhoeffer, Malcolm X, Aung San Suu Kyi : trois modèles pour le XXIè siècle" de Curtiss Paul DeYoung (1), je peux affirmer que cette femme politique a sacrifié sa famille et son confort pour se battre, elle a choisi son destin et aujourd’hui il est de notre devoir de l’aider dans sa mission.

Ce que fait Religion For Peace en Birmanie :

L’objectif de Religion pour la Paix est de former les responsables religieux, citoyens, de
jeunes à la résolution des conflits et au maintien d’une paix durable. Ces derniers seront
capables d’identifier les sources de conflit, de les résoudre et de développer des initiatives
au niveau local et national en utilisant plusieurs outils comme l’éducation, la défense des droits, les stratégies de mise en place d’une assistance humanitaire, l’utilisation des nouveaux moyens de communication et la création de programme pour empêcher et répondre aux tensions sociales.

Religions pour la Paix au Myanmar - Réconciliation.( cliquer )

Aujourd’hui nous pouvons constater que la minorité musulmane est persécutée en Asie notamment les Rohingyas en Birmanie, les Ouighours en Chine et les musulmans dans l’État d’Assam en Inde.

Des leaders politiques comme Aung San Suu Kyi ont la responsabilité de régler ses tensions ethniques et de mettre en place un état de droit et une démocratie. En Birmanie, le dialogue interreligieux doit prendre part à ces reformes et accélérer le processus de réconciliation nationale.












Cartes (1):


Expansion de l'Islam en Asie ( XIVe - XVIe siècles)(1)




















Expansion historique du Bouddhisme.(1)



Carte marché mondial musulman.(1)


(1)Références des livres,

- Se libérer de la peur
de Collectif, Suu Kyi Aung San , et al. | 12 décembre 1991

- Mystiques en action: Bonhoeffer, Malcolm X, Aung San Suu Kyi : 3 modèles pour le XXIe s.
de Curtiss Paul Deyoung | 14 octobre 2010

- Cartes :
Géopolitique des empires: Des pharaons à l’imperium américain
Livre de Gérard Chaliand et Jean-Pierre Rageau paru chez Flammarion en 2015.

Les commentaires et réactions pourront être envoyés à l'adresse
religionspourlapaix@gmail.com

Crédit photo : Nom de la page : Padaung
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Padaung de Wikipédia en français (auteurs)


Transmis le Avr 29, 2020 - 06:40 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsSaint-Etienne du Rouvray - mardi 26 juillet 2016

par Ghaleb Bencheikh


L'abjection est à son comble avec l'attentat de ce matin à Saint-Etienne du Rouvray.
Le cauchemar continue et la barbarie atteint son acmé.

Tout d'abord, nos pensées vont dans le recueillement et la prière à la mémoire des victimes et à toutes celles tombées innocemment fauchées par le terrorisme ignominieux. Et notre compassion est pour ceux et celles qui luttent pour la vie dans les hôpitaux français.

Ensuite notre solidarité avec l'Église catholique est totale et par-delà avec toute la frange chrétienne de notre nation. Le père Jacques Hamel incarnait l'enseignement du Christ et les valeurs de l'Évangile, celles de l'amour et de la bonté. Nos condoléances les plus attristées vont à sa famille et à ses proches.

Enfin quelles que soient les manœuvres et visées des fous furieux assassins égorgeurs et tueurs pour fracturer la nation, elles n'aboutiront jamais. Elles ne réussiront pas dès lors que notre détermination à faire corps homogène dans notre communauté nationale, d'un destin commun, est absolue.
Les tragédies se succèdent les unes après les autres et le terrorisme islamiste abject ne nous laisse aucun répit, mais nous n'abdiquerons jamais. Ces assassinats ignobles n'entameront en rien notre résistance et notre déclaration d'insoumission proclamée pour toujours devant l'extrémisme religieux d'essence islamique. Non seulement nous le condamnons - comme à chaque fois - avec la dernière énergie et le fustigeons avec force, mais nous adjurons l'ensemble des musulmans en France et de par le monde à l'endiguer, chacun à son niveau, par tous moyens et procédés empreints de l'intelligence hybride du cœur et de l'esprit. Ils doivent d'ores et déjà commencer par exprimer leur désapprobation et leur dégoût par des manifestations massives. Au-delà des indignations de circonstances, c'est à une lame de fond que nous nous attendons, à la mesure de notre éveil de conscience et en proportion de notre douleur de voir les valeurs de fraternité et de miséricorde bafouées et avilies.

Nous sortirons de cette terrible épreuve en gardant la lucidité et la froideur d'esprit. Et notre nation unie, maintenant plus que jamais, finira par triompher. Elle sera plus forte, plus solidaire et plus fraternelle.

Transmis le Août 01, 2016 - 12:59 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsSaint-Etienne du Rouvray - mardi 26 juillet 2016

par Ghaleb Bencheikh


L’abjection est à son comble avec l'attentat de ce matin à Saint-Etienne du Rouvray.
Le cauchemar continue et la barbarie atteint son acmé.

Tout d'abord, nos pensées vont dans le recueillement et la prière à la mémoire des victimes et à toutes celles tombées innocemment fauchées par le terrorisme ignominieux. Et notre compassion est pour ceux et celles qui luttent pour la vie dans les hôpitaux français.

Ensuite notre solidarité avec l’Église catholique est totale et par-delà avec toute la frange chrétienne de notre nation. Le père Jacques Hamel incarnait l'enseignement du Christ et les valeurs de l’Évangile, celles de l'amour et de la bonté. Nos condoléances les plus attristées vont à sa famille et à ses proches.

Enfin quelles que soient les manœuvres et visées des fous furieux assassins égorgeurs et tueurs pour fracturer la nation, elles n'aboutiront jamais. Elles ne réussiront pas dès lors que notre détermination à faire corps homogène dans notre communauté nationale, d'un destin commun, est absolue.
Les tragédies se succèdent les unes après les autres et le terrorisme islamiste abject ne nous laisse aucun répit, mais nous n'abdiquerons jamais. Ces assassinats ignobles n'entameront en rien notre résistance et notre déclaration d'insoumission proclamée pour toujours devant l'extrémisme religieux d'essence islamique. Non seulement nous le condamnons - comme à chaque fois - avec la dernière énergie et le fustigeons avec force, mais nous adjurons l'ensemble des musulmans en France et de par le monde à l'endiguer, chacun à son niveau, par tous moyens et procédés. Ils doivent d'ores et déjà commencer par exprimer leur désapprobation et leur dégoût par des manifestations massives. Au-delà des indignations de circonstances, c'est à une lame de fond que nous nous attendons, à la mesure de notre éveil de conscience et en proportion de notre douleur de voir les valeurs de fraternité et de miséricorde bafouées et avilies.

Nous sortirons de cette terrible épreuve en gardant la lucidité et la froideur d'esprit. Et notre nation unie, maintenant plus que jamais, finira par triompher. Elle sera plus forte, plus solidaire et plus fraternelle.

Transmis le Juil 26, 2016 - 05:00 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsVa-t-on vers un choc des civilisations ?

Article de Gérard Leroy, du groupe de Narbonne, GIP 11. Publié sur son blog :
Questions en partage. Cliquer.

Transmis le Juil 23, 2016 - 08:43 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Editorial de Ghaleb Bencheikh,  
Président de Religions pour la Paix-France ( CMRP )



Voir aussi : Déclaration de résistance et d'insoumission face à la barbarie.
le 10 janvier 2015

Encore une fois, l’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris et nous ne pouvons pas nous contenter de les condamner et de les dénoncer. D’ailleurs, qui dit dénoncer implique qu’il faut annoncer : clamer haut et fort qu’aucune raison légitime soit-elle ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause si noble soit-elle ne prépose la terreur aveugle. Et, il se trouve que des individus fanatisés affiliés à des groupes islamistes extrémistes ont décidé de déclencher une conflagration généralisée s’étalant sur un arc allant depuis le nord Nigéria jusqu’à l’Île de Jolo. Et l’élément islamique y est impliqué. Cette guerre est menée au nom d’une certaine idée de l’Islam. L’incendie ne semble pas fixé, bien au contraire, ses flammes voudraient nous atteindre en Europe et nous brûler chez nous en France.

Transmis le Fév 02, 2015 - 01:23 AM Suite du texte (5413 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Editorial de Ghaleb Bencheikh,  
Président de Religions pour la Paix-France ( CMRP )



Voir aussi : Déclaration de résistance et d'insoumission face à la barbarie.
le 10 janvier 2015

Encore une fois, l’ignominie et le terrorisme abject ont frappé au cœur de Paris et nous ne pouvons pas nous contenter de les condamner et de les dénoncer. D’ailleurs, qui dit dénoncer implique qu’il faut annoncer : clamer haut et fort qu’aucune raison légitime soit-elle ne saurait justifier le massacre des innocents et aucune cause si noble soit-elle ne prépose la terreur aveugle. Et, il se trouve que des individus fanatisés affiliés à des groupes islamistes extrémistes ont décidé de déclencher une conflagration généralisée s’étalant sur un arc allant depuis le nord Nigéria jusqu’à l’Île de Jolo. Et l’élément islamique y est impliqué. Cette guerre est menée au nom d’une certaine idée de l’Islam. L’incendie ne semble pas fixé, bien au contraire, ses flammes voudraient nous atteindre en Europe et nous brûler chez nous en France.

Transmis le Jan 11, 2015 - 12:58 AM Suite du texte (5413 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable