Vivre ensemble






JUILLET 2017





Dimanche 9 juillet 2017 - Commémoration bahá’ie : Martyre du Báb .
Le Báb - La Porte –(1819-1850) a été le précurseur de la Foi Bahá'ie, religion née en Perse en 1844. Il annonça l’Avènement prochain de Bahá’u’lláh, un Messager divin, qui inaugurerait un Âge de Paix et de Justice, “Âge” promis dans toutes les religions du monde. À cause de cette prophétie, le Báb fut exécuté à Tabriz (Perse, Iran actuel), le 9 juillet 1850 à l'âge de 31 ans.  Sa dépouille a été transférée à Haïfa, sur le Mont Carmel, où il est enterré dans un magnifique mausolée.

Du jeudi 13 au 15 juillet 2017 - Fête shintoïste : O-bon .
Au Japon, accueil des esprits des ancêtres, avec des danses durant trois jours dans les maisons et les villages.

Dimanche 16 juillet 2017 - Fête catholique : Notre-Dame du Mont Carmel.
Le Mont Carmel, haut lieu de prière depuis les temps anciens, a vu la construction par les Carmes d'un monastère dédié à la Vierge Marie, modèle de vie de travail et de contemplation.

Mercredi 19 juillet 2017 ; Fête bouddhique : Khao Phansa.
Début de la retraite des moines pendant la saison des pluies.
Fête des bougies en Thaïlande.

Jeudi 20 juillet 2017 - Fête orthodoxe : le prophète Elie.
Elie, situé au 9e s avant JC, est révéré par toutes les religions monothéistes. Sa vie est marquée de prodiges. Il est annoncé comme le précurseur du Messie à la fin des temps.

Jeudi 27 juillet 2017 - Fête bouddique : Choekor Duchen.
Premier enseignement de Bouddha après son éveil. Enseignement des Quatre Nobles Vérités sur la souffrance, la cause de la souffrance, la cessation de la souffrance et le chemin qui mène à la cessation de la souffrance.

Photo de Jean-Pierre Martin.


Transmis le Juil 01, 2017 - 12:10 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux
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- Collaboration multireligieuse au Népal ( anglais )de Religions for Peace.


- Réaction de Religions pour la paix sur le tremblement de terre au Népal.


- Réaction du Conseil Européen des Responsables Religieux ( ECRL ).


- Paris et le rejet de l'extrémisme religieux violent, par William Vendley Secrétaire général.


- Visite d'imams français au Vatican, du 6 au 8 janvier 2015.


- Appel des responsables de Religions pour la Paix International, pour rejeter toute forme de violence des extrémismes religieux ( en anglais).


- Les responsables religieux prennent position pour l'abolition de l'armement nucléaire. ( angl.)


- Décès de Syed Hassan Bahr Al Oloom ( en anglais ).


- Prix Nobel de la Paix.


- Déclaration des représentants religieux du monde les 21-22 septembre 2014, sur le climat. Signé par le Secrétaire général de RfP.


- Un Collectif de Musulmans de France : "Nous sommes aussi de "sales Français" !


- Appel des musulmans de France.


- Religions pour la paix-Europe condamne les actes de haines de l'EI. (anglais)


- Appel urgent du Secrétaire Général transmettant les appels du Sheikh Majid et du Patriarche Sako pour l'Irak, en particulier les Yazidis et les Chrétiens.


- Communiqué des Imams de France, à propos des relations islamo-chrétiennes, en particulier pour les chrétiens de Mossoul.


- Communiqué du CRCM de La Réunion sur les chrétiens d'Irak et autres minorités religieuses


- Appel de Religions pour la Paix-Europe et du Conseil Interreligieux d'Albanie pour que cessent les violences contre les chrétiens et les autres religions en Irak.


- Religions for peace-Europe ( en anglais ) : Commémoration du 68e anniversaire du bombardement d'Hiroshima et Nagasaki, pensées et prières.


- Déclaration de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)à propos des conflits au Proche Orient - 21 juillet 2014.


- Prière pour la Paix du Pape François, de Shimon Peres et de Mahmoud Abbas, en présence de Batholomée 1er.


- Ghaleb Bencheikh salue l’acte de l’ayatollah Masoumi-Tehrani et le qualifie d’« événement majeur dans l’Iran actuel »


- Condamnation de la fusillade au Musée Juif de Bruxelles ( angl.)


- Soudan : condamnation d'une femme pour ses convictions religieuses ( angl.)


- Enlèvement au Nigeria ( angl.). Opinion du Secrétaire de RfP - International.


- Communiqué de GMP et du CFCM au sujet de l'enlèvement des jeunes filles.


- Rendez-nous nos filles. Expression de Ghaleb Bencheikh sur le silence des autorités religieuses.


- RfP international soutient le processus de paix en République Centrafricaine.( en anglais )


- Acte symbolique sans précédent d'un haut dignitaire religieux iranien.


- Pour la paix en Ukraine.


- Appel des responsables religieux de Lyon, juifs, chrétiens et musulmans au respect de la liberté religieuse de chacun : Le paysage est moins beau lorsqu'on ne voit plus le ciel.


- Le Comité interreligieux de la Famille Franciscaine ( CIFF ) demande aux Pouvoirs Publics d'appliquer la Loi contre toutes les manifestations de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.


- Le représentant spécial de l'ONU pour la Syrie relaiera un appel urgent des Eglises à la Conférence de Genève 2.


- Centrafrique, Appel des évêques pour reconstruire ensemble le pays dans la paix.


-Première femme et première africaine élue à la présidence du Comité central du COE.


- 9ème Assemblée Mondiale de Religions pour la Paix, Novembre 2013. Déclaration de Vienne : « Accueillir l'Autre », une vision multi-religieuse de la paix.


- 3ème Forum islamo-chrétien à Lyon : Lettre ouverte aux jeunes de France.


- Communiqué de Presse de Dalil Boubakeur à propos de l'enlèvement du prêtre français Georges Vandenbeusch.


- Déclaration faite au retour de la délégation d'associations de plusieurs religions, après leur visite aux réfugiés syriens, du 6 au 11 octobre 2013.


- Manifeste pour l’espérance, proclamé à l’occasion de "Protestants en fête" , 27–29 septembre 2013.


- Les Responsables religieux syriens lancent le Conseil Interreligieux Syrien. (anglais).


- Déclaration commune des représentants de RfP sur les armes nucléaires à la Conférence internationale d'Oslo.


- La coopération multi-religieuse, clé vitale de la paix en Syrie ( en anglais ).


- Un vote des Nations unies exprime une profonde inquiétude au sujet des violations des droits de l'homme par l'Iran.


- Collaboration multireligieuse au Népal ( anglais )de Religions for Peace.



- Réaction de Religions pour la paix sur le tremblement de terre au Népal.



- Réaction du Conseil Européen des Responsables Religieux ( ECRL ).



- Paris et le rejet de l'extrémisme religieux violent, par William Vendley Secrétaire général.



- Visite d'imams français au Vatican, du 6 au 8 janvier 2015.



- Appel des responsables de Religions pour la Paix International, pour rejeter toute forme de violence des extrémismes religieux ( en anglais).



- Les responsables religieux prennent position pour l'abolition de l'armement nucléaire. ( angl.)



- Décès de Syed Hassan Bahr Al Oloom ( en anglais ).



- Prix Nobel de la Paix.



- Déclaration des représentants religieux du monde les 21-22 septembre 2014, sur le climat. Signé par le Secrétaire général de RfP.



- Un Collectif de Musulmans de France : "Nous sommes aussi de "sales Français" !



- Appel des musulmans de France.



- Religions pour la paix-Europe condamne les actes de haines de l'EI. (anglais)



- Appel urgent du Secrétaire Général transmettant les appels du Sheikh Majid et du Patriarche Sako pour l'Irak, en particulier les Yazidis et les Chrétiens.



- Communiqué des Imams de France, à propos des relations islamo-chrétiennes, en particulier pour les chrétiens de Mossoul.



- Communiqué du CRCM de La Réunion sur les chrétiens d'Irak et autres minorités religieuses



- Appel de Religions pour la Paix-Europe et du Conseil Interreligieux d'Albanie pour que cessent les violences contre les chrétiens et les autres religions en Irak.



- Religions for peace-Europe ( en anglais ) : Commémoration du 68e anniversaire du bombardement d'Hiroshima et Nagasaki, pensées et prières.



- Déclaration de la Conférence des Responsables de Culte en France (CRCF)à propos des conflits au Proche Orient - 21 juillet 2014.



- Prière pour la Paix du Pape François, de Shimon Peres et de Mahmoud Abbas, en présence de Batholomée 1er.



- Ghaleb Bencheikh salue l’acte de l’ayatollah Masoumi-Tehrani et le qualifie d’« événement majeur dans l’Iran actuel »



- Condamnation de la fusillade au Musée Juif de Bruxelles ( angl.)



- Soudan : condamnation d'une femme pour ses convictions religieuses ( angl.)



- Enlèvement au Nigeria ( angl.). Opinion du Secrétaire de RfP - International.



- Communiqué de GMP et du CFCM au sujet de l'enlèvement des jeunes filles.



- Rendez-nous nos filles. Expression de Ghaleb Bencheikh sur le silence des autorités religieuses.



- RfP international soutient le processus de paix en République Centrafricaine.( en anglais )



- Acte symbolique sans précédent d'un haut dignitaire religieux iranien.



- Pour la paix en Ukraine.



- Appel des responsables religieux de Lyon, juifs, chrétiens et musulmans au respect de la liberté religieuse de chacun : Le paysage est moins beau lorsqu'on ne voit plus le ciel.



- Le Comité interreligieux de la Famille Franciscaine ( CIFF ) demande aux Pouvoirs Publics d'appliquer la Loi contre toutes les manifestations de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme.



- Le représentant spécial de l'ONU pour la Syrie relaiera un appel urgent des Eglises à la Conférence de Genève 2.



- Centrafrique, Appel des évêques pour reconstruire ensemble le pays dans la paix.



-Première femme et première africaine élue à la présidence du Comité central du COE.



- 9ème Assemblée Mondiale de Religions pour la Paix, Novembre 2013. Déclaration de Vienne : « Accueillir l'Autre », une vision multi-religieuse de la paix.



- 3ème Forum islamo-chrétien à Lyon : Lettre ouverte aux jeunes de France.



- Communiqué de Presse de Dalil Boubakeur à propos de l'enlèvement du prêtre français Georges Vandenbeusch.



- Déclaration faite au retour de la délégation d'associations de plusieurs religions, après leur visite aux réfugiés syriens, du 6 au 11 octobre 2013.



- Manifeste pour l’espérance, proclamé à l’occasion de "Protestants en fête" , 27–29 septembre 2013.



- Les Responsables religieux syriens lancent le Conseil Interreligieux Syrien. (anglais).



- Déclaration commune des représentants de RfP sur les armes nucléaires à la Conférence internationale d'Oslo.



- La coopération multi-religieuse, clé vitale de la paix en Syrie ( en anglais ).



- Un vote des Nations unies exprime une profonde inquiétude au sujet des violations des droits de l'homme par l'Iran.




- Déclaration de Vienne - Liberté de religion : droits et engagements (en français).





- Soutien de l'Ordre des Avocats de Paris à la liberté d’expression et de croyance en Iran.



Protestations internationales pour le 5e anniversaire de l'emprisonnement des sept responsables bahá’ís iraniens – ainsi des autres prisonniers de conscience en Iran.





- Appel solennel
de Religions pour la Paix ( Conseil européen ) pour la libération des deux Responsables religieux syriens enlevés le 22 avril.





- Prise de position de "Religions pour la Paix-Europe" sur les valeurs religieuses.





- Communiqué de Nairobi, mai 2012.Les responsables religieux africains s’engagent à agir.





- Conseil Européen des Leaders Religieux ( ECRL ) 2012 - Déclaration de Sarajevo 2012.





- Création de Insh'allom, la Plateforme des Initiatives civiles de Paix au Proche-Orient.





- Conseil Européen des Responsables religieux, 28 avril 2010 : Déclation d'Istambul sur la Tolérance.





-L'ONU appelle les religions en renfort pour sauver la planète.





-G8 : Déclaration des Responsables religieux.





-Réponse du PISAI (Eglise catholique) à la Lettre des 138 Responsables musulmans.





-Lettre de 138 Responsables religieux musulmans aux églises chrétiennes.





-Jeunes de la CMRP, leur plan d'action.






Transmis le Fév 25, 2014 - 10:56 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Dossier faisant suite au Colloque Interreligieux Grand Ouest « Sens et urgence du Dialogue Interreligieux »
Abbaye de Fontevraud – Dimanche 25 Mars 2012


- Programme.

- Communiqué de presse.

- Message de Mgr Claude Rault.

- Article de Jean-Christophe Ploquin - LA CROIX.

- Photos : Président de Tibhirine, Participants, Table ronde.




Transmis le Avr 14, 2012 - 12:48 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensembleVoeux de Fêtes 2012


- Voeux du GRIC : Groupe de Recherche Islamo-Chrétien.



--------------------------------------------------------------------------------------

- L'association l'Union Des Enfants d'Abraham, (UDEA), vous souhaite de très bonnes fêtes de Pessah et de Pâques.
L’UDEA réunit des hommes et des femmes de toutes religions pour favoriser le vivre ensemble et réduire la xénophobie, fruit de la méconnaissance.  
Que Dieu nous aide à mieux nous éclairer et témoigner avec justice. Fraternellement. 



----------------------------------------------------------------------------------------

Chers amis et frères,
Ove et Saïd,
 
que le Miséricordieux vienne vous bénir, en retour de vos voeux si fraternels que vous m'avez adressés ainsi qu'à tous les chrétiens, pour la fêtes de Pâques.
 
En ces temps difficiles, que nos liens fraternels entre croyants ne cessent de grandir, pour que ceux qui cherchent à nous diviser en multipliant les amalgames ne soient pas les plus forts, mais que l'amour fraternel ait le dernier mot.
 
très fraternellement,
 
Mgr Michel SANTIER
Evêque de Créteil
2 avenue Pasteur Vallery-Radot
94000 CRETEIL
Tél secrétariat 01 45 17 24 16 ou 15
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Message de Pâques 2012 du GAIC:
 
La Foi chrétienne se fonde autour du Mystère pascal qui est un grand message d’Espérance.
C’est de cette Espérance que nous appelons nos frères et sœurs chrétiens et musulmans, en cette période difficile, à surmonter les aléas de la vie, par la pratique des prières et par le partage de la Parole de Dieu.
Que Dieu nous accorde à tous la grâce de Pâques.
 
            Les Présidents du GAIC : Ove Ullestad et Saïd Ali KOUSSAY
 


Religions et conflits



Diverses réactions aux attentats de la période de Noël



- Les amis de la Paix, au Mans.



- Communiqué de Gap-Espérance.



- Article du Père Henri de la Hougue et de Kamel Meziti dans Oumma.com



- Appel de musulmans : l'Islam bafoué par les terroristes sur respectmag.com.

Suivi du témoignage de Mustapha Chérif : "Pourquoi j'ai signé l'Appel"



- Réponse d'Emile Moatti au témoignage de Mustapha Cherif.





LES AMIS DE LA PAIX , dialogue interreligieux et non-violence

Communiqué : Soutien à nos frères chrétiens d’orient





Le 31 décembre un attentat perpétré dans une église Copte d’Alexandrie en Egypte fit 21 morts et 79 blessés. L’Association sarthoise interreligieuse “ les Amis de La Paix ”, membre de section française la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix et du GAIC (Groupement d’Amitié Islamo-Chrétienne) s’élève pour condamner les actes de violence perpétrés envers nos frères chrétiens d’Egypte, d’Irak, d’Afrique …etc.

Au nom des membres de l’Association “ Les Amis de La Paix ”, nous affirmons notre fraternité et notre solidarité envers les familles des victimes tant éprouvées. L’Association exprime sa profonde inquiétude, quant à la situation des chrétiens d’Orient et leur droit à pratiquer librement et en toute sécurité leur religion.

Cependant ces crimes ne doivent pas nous entrainer à suivre les promoteurs de la peur et de la haine. En France ne laissons pas la discorde s’installer entre chrétiens et musulmans, nous savons que le vrai islam est, celui de la paix, celui de la tolérance, celui du message d’amour et de concorde entre les hommes. Dans le Coran il est dit : “ Celui qui tue un homme, est considéré comme avoir tué toute l’Humanité ”.

Face à cette violence, le dialogue entre les religions est plus que jamais nécessaire, pour faire entendre la voix de ceux qui, par la conjugaison de leurs efforts, construisent au quotidien des ponts entre les religions. Ces liens interreligieux et interculturels sont en eux même un message d’espoir et contribuent à bâtir une société laïque ou le mot fraternité prend tout son sens.





Hilaire BODIN Président et chrétien

Adji DRAME Vice-présidente et musulmane









Communiqué de « Gap Espérance »: Réaction face aux violences contre les croyants (Bagdad, Alexandrie,..).



Le Collectif interreligieux « Gap Espérance », constitué de responsables des communautés juives, chrétiennes et musulmanes de Gap, fait part de sa consternation face aux événements qui ont visé des Chrétiens à Bagdad en Irak, et à Alexandrie en Egypte.

Ces violences qui touchent des Croyants au moment de leurs célébrations religieuses sont inacceptables.



Conforme à sa vocation de sensibilisation et de compréhension mutuelle, « Gap Espérance » condamne fermement toutes les violences commises au nom de Dieu.



Nous appelons chaque communauté à écarter toute forme de discrimination et à s'engager dans le dialogue et dans la connaissance réciproque, dans le respect de nos différences.





Suite d'Emile Moatti au témoignage de Mustapha Cherif :



J'ai bien connu le professeur Mustapha Chérif, ancien Ambassadeur d'Algérie en Egypte et je suis né dans la même région que lui, en Algérie. J'apprécfie sa prise de position énergique et sans ambiguité. Il doit pouvoir compter sur le soutien moral de tous les juifs et chrétiens qui partagent, avec les véritables croyants musulmans inspirés par l'Esprit du Dieu -Un de l'humanité tout entière, l'idéal abrahamique de Fraternité universelle. Cet idéal est décrit dans la Thora de Moïse, et il est repris par les Evangiles et le Coran,

faisant d'Abraham le "Père de tous les croyants". Nous avons un socle commun de valeurs éthiques qui devrait nous inspirer en permanence pour le bien et l'épanouissement de nos sociétés et de tous les citoyens.

Les vrais croyants sont ceux qui ont toujours le souci du bien-être de l'autre, au nom de l'amour de Dieu qui doit se traduire, selon nos traditions, par l'amour de tous les êtres humains, quelle que soit leur origine ou leur croyance. Toute attitude contraire est une imposture coupable et conduit à la négation de la spiritualité qui devrait habiter nos coeurs. Condamnons ensemble tous les dévoyés fanatiques qui conduisent in fine à tuer des innocents, et combattons les par tous les moyens. C'est pour nous une obligation morale fondamentale.

Eveillons nos consciences par la prière , le jeûne et la solidarité matérielle.



Emile Moatti

Délégué général de la Fraternité d'Abraham à Jérusalem

(juifs, chrétiens et musulmans - Paris)





Transmis le Jan 14, 2011 - 12:14 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLes attentats du Nouvel An en Egypte, déclaration du Secrétaire général et du Modérateur de la WCRP (Religions for Peace)

10 janvier 2011
Tuer et blesser des chrétiens coptes à Alexandrie pendant qu’ils pratiquaient leur culte dans leur église la veille du Nouvel An était gravement coupable.
Le fait inconcevable d’avoir fait perdre la vie à des innocents par cet attentat barbare est totalement inacceptable.

Les membres de « Religions pour la Paix » — le plus vaste ensemble pluri-religieux du monde, qui se consacre exclusivement à promouvoir une coopération en vue de la paix fondée sur des principes élevés — offrent d’un seul cœur aux familles et aux communautés qui en ont été les victimes leurs plus sincères condoléances et les assurent de leur solidarité pleine d’affection.

Que cette violence à l’égard des chrétiens coptes ait eu pour but de les persécuter en leur qualité de groupe religieux la rend particulièrement méprisable. Cet attentat paraît aussi avoir été conçu en vue de provoquer peur et polarisation entre les deux principales communautés de croyants en Egypte et, plus généralement, dans tout le Moyen-Orient.

Des responsables musulmans du monde entier, y compris ceux qui ont un rôle directeur au sein de « Religions pour la Paix » ont été les premiers à rejeter fermement cet acte haineux. Dans le même sens se sont exprimés les responsables des autres grandes traditions religieuses du monde, hindous, bouddhistes, jains, sikhs, shintoïstes, taoïstes, zoroastriens, chrétiens, juifs, les bahaïs, les représentants des religions indigènes et d’autres encore.

Dans le respect de leurs différences de croyances, les tenants religieusement engagés des diverses traditions sont de plus en plous unis dans la conviction que la religion ne doit jamais être utilisée pour justifier la violence. Partout où les membres d’une minorité religieuse sont menacés, les responsables des religions du monde doivent assumer la responsabilité de les défendre et de les protéger.

Cette obligation vaut partout, quelle que soit la religion majoritaire. Il ne s’agit pas d’être unis dans les mêmes croyances, car les diverses traditions religieuses sont authentiquement différentes, Il s’agit plutôt d’être moralement unis à l’égard de la nécessité d’honorer et de protéger la dignité inviolable de chaque personne. Cette dignité humaine inviolable inclut, au sens le plus profond, la liberté pour tous d’agir à l’égard des croyances religieuses selon les normes de la conscience morale.

La persécution des chrétiens coptes en Egypte souligne le rôle critique des gouvernements dans la sécurité et la protection des minorités religieuses. « Religions pour la Paix » appelle tous les gouvernements du monde, y compris, en l’espèce, le gouvernement de l’Egypte, à redoubler d’efforts pour garantir la protection et l’intégralité des droits des minorités religieuses.

En dernière analyse, la situation présente exige plus de dialogue, de solidarité et de coopération concrète interreligieux hautement motivés. Il est réconfortant que les responsables religieux en Egypte se soient unis dans la condamnation de l’attentat récent. Il est réconfortant aussi que l’ancienne cité d’Alexandrie soit à l’avant-garde de la coopération pluri-religieuse.

A partir de juillet 2008, en partenariat avec la bibliothèque d’Alexandrie, « Religions pour la Paix » a entrepris la mise en place du Conseil de « Religions pour la Paix » pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient comme instrument de coopération pluri-religieuse dans toute cette région.

La voix qui se fait clairement entendre des responsables religieux travaillant ensemble sur la base de convictions morales partagées peut aider à conduire les communautés historiques de croyants au Moyen-Orient à une solidarité morale religieusement fondée en vue du bien commun. Il n’y a pas d’antidote plus puissant au terrorisme que la coopération pluri-religieuse, et pas d’impératif plus fort en vue d’une paix véritable avec justice et compassion.

A vous, en partenariat,
Dr. William F. Vendley
Secrétaire général

(le très Révérend) Leonid Kishkovsky
Modérateur


RELIGIONS FOR PEACE—the world’s largest and most representative multi-religious coalition—advances common action among the world’s religious communities for peace. Religions for Peace works to transform violent conflict, advance human development, promote just and harmonious societies, and protect the earth. The global Religions for Peace network comprises a World Council of senior religious leaders from all regions of the world; six regional inter-religious bodies and more than seventy national ones; and the Global Women of Faith Network and Global Youth Network.
777 United Nations Plaza | New York, NY 10017 USA | Tel: +1 212-687-2163 | Fax: +1 212-983-0098 | www.religionsforpeace.org


Transmis le Jan 13, 2011 - 11:49 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Médiation, réconciliationLettre de remerciements aux Israéliens qui se sont mobilisés pour nous aider.

Nous, la famille H. du village de .. , nous vous écrivons , aux Israéliens en général, au Centre médical Rabin et en particulier au Dr .., pour vous remercier de votre aide matérielle et spirituelle, dans notre combat pour sauver la vie de notre fille de 18 ans, qui avait un besoin urgent d'une transplantation d'un lobe du foie et d'un rein.

J'aimerais saisir cette occasion pour partager avec vous mes pensées sur les récents développements durant notre voyage commun vers la transplantation.

Premièrement, j'ai pensé que nos deux peuples, Israéliens et Palestiniens, avaient atteint un point où nous devons comprendre qu'il est temps pour nous de vivre en paix et en sécurité, et de renoncer à la violence, aux armes, au meurtre et aux façons de penser agressives et racistes.

J'aimerais dire simplement : nous sommes deux peuples vivant sur une seule terre et dépendant de ses dons pour faire pousser notre nourriture, boire son eau et respirer son air. Même si nous divergeons sur de nombreuses questions, il est une chose forte qui nous unit, et si forte que personne ne peut nier cela : Israéliens et Palestiniens sommes vraimentt les mêmes, nous sommes tous des humains.

Et j'aimerais aussi partager avec vous cette pensée : je pense que dans les deux communautés il y a vraiment beaucoup de gens qui rejettent le langage du canon, car ce langage ne peut aider, mais tuer.

Nous, le peuple, nous ne voulons pas voir parmi nous l'Israélien sous la forme d'un soldat armé répandant la frayeur dans nos rues et nos maisons. En même temps, nous, le peuple, nous opposons fermement à ce que notre jeunesse et nos enfants sortent pour se faire sauter au milieu de civils, dont certains proclament certainement "non à la violence !"

Nous, le peuple, qui souffrons tous les jours, nous ne voulons pas continuer à être des pions entre les mains de groupes corrompus qui nous contrôlent des deux côtés. Ils cherchent à mener à bien leur politique agressive et leurs intérêts personnels à nos dépens.

Et si ceci n'est pas assez convainquant, je voudrais crier aux groupes violents : pendant trop longtemps, vous avez parlé le langage du canon. Laissez nous tranquilles et permettez nous de parler un langage différent : le langage de la paix, le langage de la raison.

Nous avons déjà assez perdu. Nous avons une simple requête : nous voulons vivre et travailler en paix et en sécurité.

De nouveau, nos remerciements de tout coeur pour toute l'aide que vous nous avez apportée,

M.-H.,


Transmis le Juil 03, 2010 - 05:54 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxPar Patrice Obert :



Le dialogue inter religieux : un zoom sur ce qui se passe à Paris-Île de France



Comment faire un point sur le dialogue inter religieux en métropole parisienne en quelques mots et quelques clics ? Belle prétention…
Et pourtant, n’est ce pas nécessaire ? Comment ne pas se désoler que les médias soient si peu bavards sur une réalité positive, modeste, diverse, de terrain, et mettent si facilement en exergue les actes spectaculaires de la confrontation, du raidissement, de l’intolérance.

Ce panorama trop rapide, réducteur, incomplet apporte quelques éléments de réponse. Nos approches, nos façons de travailler, nos activités sont diverses et localisées. C’est la rançon de la rencontre et du dialogue, qui exigent de la discrétion, du contact personnalisé, de l’amitié forgée et consolidée dans le temps. Du coup, nous ne sommes pas perçus par les médias. En soi, cela n’est pas très grave. Sauf que par les temps actuels, dans ce climat d’intolérance croissante, alors que les moindres débats publics sont détournés, quand la géopolitique mondiale souligne les raidissements et les confrontations religieuses de par le monde, il devient un devoir de faire connaître le travail des artisans du dialogue, de la tolérance et de la paix.

Ce travail de recollement est un premier pas en ce sens. Il ne vise pas à décrire le contenu du dialogue inter religieux mais seulement à situer les acteurs que nous avons pu recenser en laissant à chaque lecteur curieux le soin de se reporter au site des différents organismes cités. Il est par principe à compléter et à exploiter.

Lançons nous…

Quelques données générales

On se référera d’abord à l’ouvrage de Anne-Sophie LAMINE La cohabitation des dieux (pluralité religieuse et laïcité) paru au PUF en 2004. Ouvrage remarquable, très complet dans lequel l’auteur décrit le mouvement inter religieux dans son histoire, en situe les acteurs, décrit les différentes expériences de dialogue, brosse quelques monographies et donne de la lisibilité en interrogeant les tensions qui constituent le tissu même de cette démarche.

On en lira une lecture critique dans le N° 129 de juin 2006 du Courrier de Jonas.

Sans doute des éléments ont-ils changé depuis 2004, mais on peut considérer que l’essentiel reste juste.

C’est ainsi qu’elle explique la création (p 21 et s) dès 1948, suite à la Shoah, de l’Amitié Judéo-Chrétienne, puis celle de la Fraternité d’Abraham, en 1967, dans le contexte de la guerre des six jours (p 32 et s), qu’elle signale la création du GRIC (groupe de recherche islamo-chrétien) dans les années 70, qu’elle consacre de longs développements (p 39 et s) à la création en 1970 à Kyoto de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix, désormais dénommée Religions for Peace, dont la section française (CMRP) a été créée en 1986.
Elle explique l’évolution des différents groupes de dialogue islamo-chrétien (p 43 et s) et la création en 1993 du GAIC (Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne) et d’Approches 92 en 1995 (p 52 et 150). Depuis, s’est créée l’Amitié judéo-musulmane à l’initiative du rabbin Michel SERFATY, dont le Bus de l’Amitié sillonne la France.


Comme elle le résume elle-même en page 104, ce dialogue a connu trois vagues :
De l’après-guerre jusqu’au concile Vatican II, avec le développement des relations judéo-chrétiennes.
Une seconde période, jusqu’à la fin des années 80, voit la prise en compte des musulmans
Depuis les années 90, on assiste à une multiplication des initiatives locales.

C’est dans ce contexte qu’on peut citer en France quelques expériences fortes avec Marseille Espérance, fondée en 1990 et dont elle retrace la genèse et le fonctionnement pages 84 et s, Roubaix- Espérance créée en 1998 et le centre civique d’études du fait religieux mis en place en 2003 à Montreuil.

Dans mon ouvrage Modernité et Monothéismes paru en 2006 un passage est consacré au dialogue entre les monothéismes.



En France, les Groupes relevant de Religions pour la Paix
La grande force de Religions pour la paix (ex CMRP), présidée par Ghaleb BEN CHEIKH, est de lier action internationale/action nationale/et action locale. Autant dire que Religions pour la Paix vaut d’abord par la qualité de son réseau de terrain. Chaque année, avant la réunion de l’Assemblée générale, les représentants des groupes affiliés et sympathisants se réunissent, sous l’animation de Jean-Pierre MARTIN, pour un échange. Le Compte-rendu en est publié sur le site de Religions pour la Paix. N’hésitez pas à vous y référer. Vous y découvrirez ainsi ce qui se passe à :


LISTE DES GROUPES AFFILIES :



- AIGUEBELLE - MONTELIMAR : Abbaye d'AIGUEBELLE


- AMIENS : Exposition Biblique de Picardie


- ANGERS


- ANGOULEME : Centre de rencontres interreligieuses pour la Paix – Doumérac


- AVIGNON : DIRE, dialogue interreligieux


- BAYONNE : Association Inter Religieuse (A.I.R.) - Côte Basque


- BIOT - SOPHIA-ANTIPOLIS – VALBONNE.


- CERGY, "Souffle et chemins", groupe de dialogue interreligieux.


- DIJON, Groupe interreligieux


- GRENOBLE, Groupe interreligieux de prière


- LA ROCHE SUR YON, Association Dialogue pour la Paix- Pays Yonnais


- LE MANS, Les Amis de La Paix.


- LILLE -Groupe interreligieux


- LUCHON SAINT-GAUDENS


- MARSEILLE-ESPERANCE


- MELUN : BIBLE et RENCONTRES


- NANTES - Tibhirine


- NIMES : Pluralie - Rencontres Inter-Religieuses


- ORANGE – Collectif Inter-religieux


- PARIS ILE-DE-FRANCE - Collectif interreligieux multilatéral pour la Paix ( CIMP)


- PARIS, La Fontaine aux Religions


- PARIS, Comité interreligieux de la famille franciscaine.


- PARIS XV : Coexister.


- LE RAMEAU D'OLIVIER : Choeur interreligieux pour la Paix.


- ROUEN : Association culturelle religieuse intercommunautaire pour la Paix


- SAINT-DENIS : Groupe Interreligieux pour la Paix - 93 ( GIP 93)


- TOULON - Var Espérance


- YVELINES : Groupe Interreligieux pour la Paix-78 (G.I.P. 78)



Cette liste comprend des groupes situés à Paris Ile de France sur lesquels nous reviendrons ci-dessous plus en détail.

C’est là, dans cette multitude d’initiatives, que la rencontre interreligieuse a lieu et que le dialogue prend corps.

C’est également au sein de la CMRP que s’est mis en place le Réseau des femmes de foi animé par Méhrézia LABIDI-MAÏZA.



Et en région parisienne ?


Comme dans d’autres domaines, la situation parisienne est marquée par la présence des organismes nationaux, que ce soit l’Amitié Judéo-Chrétienne de France, la Fraternité d’Abraham, l’Amitié judéo-musulmanne, ou le Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne. Leur présence sur ce territoire est un avantage, puisque les habitants de la région peuvent participer à leurs activités, même si leurs animations ne s’enracinent pas de la même manière dans le terreau local que celles portées par des groupes locaux en Province.

Ceci explique la situation dans les départements voisins de Paris et la particularité parisienne.

On peut préciser que le GAIC est l’initiateur et coordonne la Semaine de Rencontres Islamo-chrétiennes (SERIC) qui a lieu chaque année en novembre (du 18 au 28 novembre pour 2010). Il organise également depuis trois ans un pèlerinage-visitation à Chartres pour Marie. Des ateliers (« Vivre les textes », « Itinéraires spirituels » « Israël-Palestine ») fonctionnent durant l’année. Parmi ses groupes locaux en Ile de France, celui de Chatenay-Malabry est particulièrement actif.


Des Groupes affiliés à Religions pour la Paix dans plusieurs départements de la région Ile de France : C’est ainsi qu’on trouve :
Le GIP 78 (Groupe inter religieux pour la Paix dans les Yvelines) qui s’appuie sur plusieurs sections (à Versailles, Saint Quentin en Yvelines, Saint Germain en Laye, au Pecq) et mène, sous l’impulsion de Philippe ATTEY, parmi d’autres activités, une remarquable activité de présence dans les lycées privés et publics, notamment dans les classes de terminales.
L’association Souffle et Chemins à Cergy Pontoise, animée par Denise TORGEMANE. Leur conviction est « Nous croyons qu’il y a un seul Souffle et nous constatons qu’il y a plusieurs chemins ».
Le GIP 93 (Groupe inter religieux pour la Paix Seine Saint Denis), bien implanté à Aubervilliers et Saint Denis et fonctionnant en réseau sous l’impulsion de Denise MONTBAILLY et de Philippe LECLERCQ1,
Le Collectif interreligieux multilatéral pour la paix (CIMP), association animée par le Père Higoumène BARSANUPHE, par ailleurs vice-président de la CMRP et fondateur du Centre de rencontres interreligieuses pour la paix près d’Angoulême. Le CIMP s’associe efficacement aux activités proposées par les autres acteurs du dialogue en région parisienne.
L’association CO-EXISTER a été fondée il y a deux ans environ autour de Samuel GRZYBOWSKI par de jeunes animateurs, qui ont organisé l’an dernier un don du sang inter religieux (Ensemble à sang %) et viennent de diffuser le 2ème Cycle du KIF de Coexister – un programme kulturel inter religieux et fraternel, à base de rencontres autour de trois activités pivots : une expo/culture ; un théocafé ; la découverte d’un rite. Cette organisation associe des jeunes de plusieurs paroisses, d’Adath Shalom et de la mosquée de la rue de Javel.

D’autres initiatives, non affiliées à Religions pour la Paix, sont très actives :
L’association Mes-Tissages, implantée dans une cité, permet des rencontres permanentes autour du tissage et différents arts de faire ; elle propose des instruments de réflexion interreligieuse, en particulier des cahiers trimestriels. Avec Ennour ( http://www.mosquee-gennevilliers.com, qui désigne le mouvement de concertation qui a réuni toutes les associations musulmanes de Gennevilliers dans le projet de construction d’un lieu de culte commun), elle mûrit, sous l’impulsion de Michel Jondot, ancien secrétaire général d’Approches 92 et co-fondateur du GAIC, un projet interculturel : La Maison islamo Chrétienne. Christine FONTAINE y anime un atelier de tissage (Mes-Tissages) fondé en 2000, avec des femmes de la cité. L’association organise des conférences depuis 1987 et diffuse largement un journal trimestriel.

L’Association Horizon-Espoir-Solidarité, créée en 2001 ( p 55 et 155 du livre d’A-S LAMINE) dans le Val de Marne a pour objectif de « développer le dialogue, l’échange et la tolérance entre les diverses composantes communautaires ou religieuses de la cité… ».
Elle organise notamment chaque année un repas intercommunautaire, des conférences-débats, des représentations théâtrales.

Bible à Neuilly, www.bibleaneuilly.com, animée par Pierre JUSTON, maintient un lien permanent entre les communautés chrétienne et juive de Neuilly et favorise des initiatives communes inspirées de la Bible.

Il existe sans doute d’autres initiatives. Que celles et ceux qui les animent ou les connaissent nous les signalent.

Et à Paris ?
Sans qu’il y ait de raisons valables, on ne peut que constater l’absence d’un Groupe Parisien de dialogue inter religieux pour la Paix. De là où nous sommes, nous pouvons juste signaler des initiatives que nous connaissons, sachant, une fois encore, que de nombreuses personnes participent aux activités proposées par les associations nationales de dialogue.

Dans l’ouest de Paris, un groupe inter religieux informel s’est constitué il y a quelques années autour de la paroisse Saint Léon et de l’inlassable et discrète activité de Claude BEUNARDEAU, en liaison avec la Communauté Adath Shalom animée par le rabbin Ryvon KRIGIER. Chaque année, une Conférence annuelle est organisée. Se réunissant désormais chaque année dans un lieu de culte différent, elle joint débats et moments conviviaux autour de musiques des différentes traditions. Claude BEUNARDEAU est également un des responsables des activités inter religieuses de l’abbaye de Saint Jacut de la Mer, en Bretagne. Nombreux sont les acteurs parisiens du dialogue inter religieux qui s’y sont un jour rencontrés ou retrouvés.

Dans le centre, la Fraternité Monastique de Jérusalem, dont le prieur est le père Pierre-Marie DELFIEUX, est un point de repère, moins sans doute par son action locale que par les week-ends judéo-islamo-chrétiens qu’elle a organisés durant des années dans sa maison d’accueil de Magdala en Sologne. Comme pour Saint Jacut, Magdala a scellé nombre de rencontres et d’amitiés inter religieuses.

Il convient de citer également la Communauté San’ Egidio, animée par Valérie REGNIER, tournée en priorité vers les SDF du quartier, mais ouverte aux différentes formes du dialogue inter religieux.

Dans le sud de Paris, autour de la paroisse Saint Albert le Grand et de la Maison Fraternelle, le groupe Aux quatre vents des religions, créé par Hélène MILLET, organise chaque année depuis bientôt 10 ans, trois rencontres au cours desquelles un intervenant de chaque tradition monothéiste prend la parole sur un thème déterminé, relatif à la paix.

Plus à l’est, La fontaine aux religions regroupe des paroissiens de plusieurs paroisses (Saint Ambroise et son Groupe de Dialogue, animé par René COULON et Josiane PERRONET ; Sainte Marguerite, Saint Joseph des Nations, Notre Dame des Otages, Notre Dame de la Croix de Ménilmontant), une présence musulmane, ainsi que des membres de la communauté protestante du centre social du Picoulet, dirigée par la pasteur Diane BARRAUD. La Fontaine aux religions organise chaque année, depuis 5 ans, LE TOUR DU MONDE dans l’est parisien, Marche interreligieuse qui se déroule sur l’espace public.

Toujours à l’est, il faut aussi citer la Maison verte, de la Mission Populaire Evangélique de France, comme le Picoulet, ouverte au dialogue inter religieux sous l’impulsion de Stéphane LAVIGNOTTE, la mosquée Adda’wa, avec le recteur Larbi KECHAT, dont le centre socio-culturel organise en 2010 sa 12ème année de séminaires ouverts à tous publics.

Plusieurs associations ont un rayonnement sur l’ensemble de Paris :
CARREFOUR DES MONDES ET DES CUTURES coordonnée par Marc LEBRET, soutient des projets israëlo-palestiniens (maison d’artiste à Jérusalem, collège doctoral, texte sur le conflit…) et relaie les différents événements inter culturels à Paris, que ce soit sur le plan laïc ou inter religieux. Elle est à l’origine, avec La fontaine aux religions, du texte « La laïcité et les religions font partie de l’identité française », en cours de signature et destiné à souligner la difficulté dans notre pays de reconnaître la dimension religieuse comme dimension à part entière de l’identité française.

les Bâtisseuses de paix est la première association à avoir dès 2002 regroupé des femmes juives et musulmanes autour de projets communs afin de mettre un terme aux flambées de violence, notamment anti-juives, rapportées par la presse comme un transfert du conflit du Moyen-Orient en France. Elle organise des diffusions du film sur la résistance de la mosquée de Paris et poursuit sa recherche d’archives en ce sens. Elle organise des dîners-débats et des activités « culture en partage » ainsi que des « ateliers pâtisserie » qui sont le support d’activités communes afin de favoriser le Vivre ensemble.

Le Comité inter religieux de la famille franciscaine, affilié à la CMRP et mené par Josette GAZZANIGA, participe à de nombreuses activités et pilote notamment une chorale inter religieuse à laquelle participe le rabbin Gabriel HAGAÏ

l’association CIEUX, présidée par Alexandre VIGNE, développe une démarche originale à partir des Droits de l’Homme et favorise les échanges entre communautés religieuses et laïque, qui s’invitent les unes chez les autres. Partie du 11ème arrondissement, l’association a créé de nouveaux Cieux dans les 10è, 18è, 19è et 20ème arrondissement, ainsi qu’en banlieue (Puteaux, Neuilly, Courbevoie, Drancy) et en province.

Les Artisans de Paix animée par Paula KASPARIAN, qui, depuis 1997, déploie une activité qui allie conférences, travaux interscripturaires et prière.

Le Forum 104, noté par Anne Sophie LAMINE en page 67 de son ouvrage, lieu des pères maristes, est orienté vers le bouddhisme et les « nouvelles spiritualités ».

L’association PLATEFORME, créée par de jeunes franco-turcs, promeut le dialogue et la coopération entre cultures et religions et a une approche plus culturelle..

*

Sans doute d’autres acteurs existent, soit individuels et se regroupant sur une base amicale pour échanger, partager, confronter, soit de façon collective, mais sans publicité tapageuse, soit encore pour s’interroger sur ce phénomène dans le contexte très particulier de la laïcité française (je pense notamment aux réflexions de l’association ALETHE, présidée par Hubert FAËS, auxquelles participe activement Jean LAVERGNAT. ALETHE, Association libre d'études théologiques, dont les recherches se développent actuellement notamment sur l’axe des relations interreligieuses). Il faudrait encore citer l’Association des Ecrivains Croyants d’expression Française (AECEF), dont le nouveau président Christophe HENNING souhaite relancer la dimension de dialogue entre écrivains des trois monothéismes http://www.ecrivainscroyants.fr .

Là encore, que celles et ceux qui ont connaissance d’initiatives intéressantes, n’hésitent pas à nous les communiquer. Nous avons besoin de savoir, de témoigner et de faire savoir. Que celles et ceux qui ont été omis veuillent bien me pardonner ces oublis.

Avec quelques amis parisiens, il y a quelques années, partant du constat que nous avions du mal à nous identifier, à connaître nos activités, à communiquer, a fortiori à entreprendre des projets ensemble, nous avions lancé l’idée de réfléchir à quelques initiatives afin de :
Nous informer mutuellement de nos activités
Participer aux initiatives prises par les autres
Constituer un réseau vivant
Décider ensemble d’actions communes
Et porter éventuellement une parole commune quand les circonstances l’exigent.

Ce projet reste à l’état de projet. Religions pour la Paix, qui dispose d’un réseau solide, de nombreux contacts, d’un site vivant et riche, serait volontiers prêt à nous aider le cas échéant. Si toutefois il devait voir le jour, ce projet serait sans doute à monter désormais à l’échelle de Paris et de la région Île de France, afin que le Grand Paris qui peu à peu s’édifie ne soit pas seulement celui de l’attractivité internationale et celui de la solidarité sociale, mais soit aussi celui du dialogue entre les femmes et les hommes de foi.


Patrice Obert
Président de La fontaine aux religions


@ : patrice.obert@orange.fr

Transmis le Mai 29, 2010 - 11:15 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble
                    

FEVRIER 2010




Mardi 2 février 2010 - Fête chrétienne : Présentation au Temple, le 15 janvier en calendrier julien.
Fête orthodoxe et catholique de la présentation de Jésus au Temple de Jérusalen et de la purification de la Vierge.
Pour les orthodoxes, cette fête s'appelle aussi Sainte Rencontre.


Mardi 9 février 2010 - Fête catholique orientale : Saint Marron.
Fête en l'honneur du fondateur de la religion maronite qui est l'une des branches des Églises orientales catholiques.


Vendredi 12 février 2010- Fête hindoue : Mahashivaratri.
Fête du dieu Shiva, l'une des principales divinités auxquelles les hindous adressent leur dévotion.
La danse cosmique de ce dieu crée, protège, détruit et recrée le monde. Les fidèles jeûnent durant la journée et, la nuit, ils veillent dans les temples dédiés au dieu.


Dimanche 14 février 2010 - Fête bouddhique : Losar.
Nouvel An tibétain. Il coïncide avec le premier jour de la nouvelle année lunaire. C'est l'une des deux fêtes les plus importantes au Tibet. À cette occasion, on organise des festivités pendant une quinzaine de jours.


Dimanche 14 février 2010 - Nouvel an : Chun Jie, fête chinoise, Têt, fête vietnamienne.
Fête en l'honneur des morts, annonciatrice du printemps.
En 2010, l'année chinoise est placée sous le signe du Tigre.


Lundi 15 février 2010 - Fête orthodoxe. : Le Grand Jeûne.
Pour les Églises orientales, ce Grand Carême est observé pendant les six dernières semaines de la période de dix semaines menant à la Semaine sainte et à la Pascha ou Pâques orthodoxe, .


Lundi 15 février 2010 - Fête bouddhique : Parinirvana.
Fête mahayana du départ du Bouddha pour le nirvana complet.


Mercredi 17 février 2010 - Fête chrétienne : Mercredi des cendres.
Pour les catholiques, mercredi des Cendres, jour de repentir, de jeûne et d'abstinence. Marque le début du Carême, qui dure 40 jours (sans les dimanches) et s'achève à Pâques (4 avril). Son nom vient de la cérémonie qui consiste à tracer une croix avec des cendres sur le front des fidèles. C'est un temps de prière et de partage. D'autres fidèles de religions chrétiennes observent ce temps de jeûne.


Dimanche 21 février 2010 - Fête chrétienne : 1er dimanche de Carême.
Pour les Orthodoxes : Dimanche de l'Orthodoxie.
Pour les Catholiques : 1er dimanche des 40 jours de Carême.


Vendredi 26 février 2010 - Fête musulmane : Mawlid an Nabi.
Mawlid al-Nabi. marque l’anniversaire de naissance du Prophète Mohamed le 20 août 570 de l’ère Chrétienne. Cette fête a été créée plusieurs siècles après sa mort et elle a été officialisée en 691 de l'hégire ou en 1292 de l'ère chrétienne. Des cérémonies commémoratives ont lieu dans les mosquées. Elles rappellent la vie et les enseignements du Prophète. C'est une occasion de réjouissances intenses particulièrement pour les enfants. On allume des bougies et on prépare des gâteaux et des plats spéciaux.


Dimanche 28 février 2010 - Fête hindoue : Holi.
Ce carnaval du printemps est la fête la plus gaie de toutes les fêtes hindoues. Des gens de tous les âges s’amusent à se lancer de la poudre et de l'eau colorée. On y échange des vœux et des sucreries.


Dimanche 28 février 2010 - Fête bouddhique : Magha Puja
Le Magha Puja commémore le Grand Rassemblement de Bouddha et de ses 1250 disciples durant lequel il leur a fait sa prédiction et leur a donné un aperçu de son enseignement. Dans la tradition bouddhique thaïlandaise, en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, la fête de Magha Puja est celle de la Toussaint ou jour du Dharma. Elle rappelle la règle des moines.


Dimanche 28 février 2010 - Fête juive : Pourim.
Célébrée à la fin de l’hiver, Pourim ou Fête des sorts commémore le salut de la communauté juive tel qu’il est décrit dans le Livre d’Esther . fête joyeuse inspirée par l'atmosphère de jubilation du peuple d'Israël au moment de l'exaucement de la prière d'Esther pour son père Modekhaï et de la victoire sur Haman, l'ennemi du peuple de Dieu.

N'hésitez pas à nous communiquer des renseignements sur vos fêtes religieuses.

Photo de Jean-Pierre MARTIN.

Transmis le Fév 01, 2010 - 12:54 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensembleLettre reçue d'Haïti

Chers amis,

Je reviens de faire un tour au centre ville de Port au Prince. Ce que l’on peut voir est inimaginable : des foules, des milliers de personnes errant dans les rues allant on ne sait où avec un petit baluchon. Des cadavres en décomposition partout, isolés ou en tas. Maintenant, ils sont recouverts mais on en a encore vu dans les décombres juste au bord de la route. Cet après-midi, j’ai vu quelque chose d’insupportable : une benne à ordures remplie de cadavres en décomposition. Je dis bien une benne à ordures. Insoutenable ! Il règne dans de nombreux quartiers une odeur de décomposition très forte. Les épidémies vont arriver. Les gens ont transformé toutes les places publiques en terrain de camping, certains ont une petite toile pour les abriter, d’autres n’ont rien.

L’Etat a totalement disparu qu’il s’agisse du ramassage des cadavres ou pour donner à manger à ces gens qui ont tout perdu. L’ONU n’est pas plus présente, on a l’impression qu’elle a mis toutes ses forces pour retrouver des survivants dans leur quartier général qui s’est effondré. Mais on ne la voit pas ailleurs. Des hommes avec des pics, des pelles essaient de percer des passages sous les dalles, beaucoup d’entraide, beaucoup de calme mais les gens sont seuls, livrés à eux-mêmes. Tous ceux qui le peuvent regagnent leur province d’origine. Les autobus habituellement surchargés sont pris d’assaut. Si vous avez 70 personnes à l’intérieur, vous en avez autant dehors. Tous les marchés sont fermés, des pénuries sont à craindre assez rapidement. On parle de secours étrangers, on les attend, mais ils ne sont pas encore là et cela va faire deux jours que la catastrophe est arrivée. C’est apocalyptique !

Tous les symboles de l’Etat et de l’Eglise sont par terre. Le Palais national s’est affaissé, la DGI (direction générale des impôts) qui joue ici un rôle capital n’est plus qu’un amas de gravas. Le Palais de Justice, le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Education nationale, des affaires étrangères, de la Condition féminine, de l’environnement, la Mairie de Port au Prince, le Palais législatif. Seul a tenu le siège du Premier ministre, sa cour est devenu un camp de réfugiés, de sinistrés. Pour l’Eglise ce n’est pas mieux. Son archevêque a été tué dans l’effondrement de l’évêché, il ne reste pratiquement rien de la cathédrale. L’église du Sacré-Cœur, St Louis roi de France en ruines. La Villa Manrèse bien connue de tous les visiteurs en Haïti inutilisable. Quatre personnes y ont trouvé la mort dont Mme Cécile, une française qui travaillait pour l’éducation catholique. Le collège Canado-Haïtien, St Jean l’Evangéliste, St Louis de Gonzague, rue du Centre en ruines (une centaine d’enfants ensevelis). La cathédrale épiscopalienne est dans le même état que sa jumelle catholique. Mariani (Filles de la Sagesse en ruines, six sœurs tuées). Le séminaire et le CIFOR en ruines. Ce soir j’ai transporté les affaires des sœurs de St Paul de Chartres de Delmas 33, leur collège s’est effondré, leur maison provinciale est inhabitable. Elles craignent les pillages qui ont déjà commencé. Quand on voit tout cela, on a mal quand on pense à tous les efforts qu’il a fallu faire pour construire ces édifices.

Plus près de chez nous à Pétion-Ville, ce sont les Frères de l’Instruction chrétienne qui ont le plus souffert : leur maison provinciale s’est effondrée sur les trois frères qui s’y trouvaient : un n’a pas encore été retrouvé, l’autre a pu être retiré après une nuit de souffrances, il est décédé peu après (F. Joseph), le troisième est très gravement blessé, mais il n’y pas un hôpital qui fonctionne. Si rien n’est fait pour son pied écrasé, il aura du mal à survivre. Leurs voisines, les Sœurs de la Charité de Ste Hyacinthe sont totalement sinistrées. Nous en hébergeons 9 chez nous en ce moment.

Ceux qui connaissent Port au Prince s’y retrouveront, pour les autres, cela donne une ampleur des dégâts. Les gens semblent hagards, perdus. On les sent même passifs. Demain quand la colère grondera, ce ne sera pas facile à gérer. Mais pour moi tout ce que je vous ai raconté est littéralement insoutenable. On est désarmé. Bientôt nous allons manquer de tout. Comme tous les magasins, les banques sont fermés, viendra un jour où on n’aura plus rien. Pour le moment, on essaie de partager le peu que l’on a. Mais quand nous n’aurons plus rien à partager, quand nous n’aurons plus de carburant pour notre groupe électrogène… que ferons-nous ? Et la terre continue à trembler.

Certains m’ont demandé comment faire parvenir l’aide. Le mieux serait d’envoyer vos dons à EDDE (Education et développement) 78A, rue de Sèvres 75341 PARIS CEDEX 07. On verra avec eux pour l’envoi de l’argent en Haïti, mais dès que je saurai qu’il y a des dons, je leur demanderai de m’avertir pour que l’on puisse débloquer l’argent ici pour tous ces gens qui ont envahi les terrains des maisons religieuses.

Nous, les Frères, dans tout cela nous apparaissons comme des privilégiés. Des dégâts mineurs. Mais nous ne pouvons plus vivre comme avant. Le noviciat est comme en congé tellement nous sommes retournés, incapables de penser à autre chose qu’à ce cataclysme.

N’oubliez pas Haïti !

Bernard Collignon, Frère des Ecoles Chrétiennes.
Lettre reçue du Groupe de dialogue interreligieux de Gap

Transmis le Jan 17, 2010 - 12:30 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDécès du Père Jean-Yves Calvez

Nous avons appris avec une grande tristesse la mort brutale du P. Jean-Yves Calvez le 11 Janvier 2010.
En dehors des responsabilités spirituelles qu'il avait exercées au niveau mondial dans la Compagnie de Jésus, le P. Calvez s'intéressait particulièrement au dialogue des religions.
Chaque année depuis 14 ans, il est intervenu au colloque interreligieux de l'Abbaye de Saint-Jacut auquel participent notre Président Ghaleb Bencheikh et notre Administrateur Méhrézia Labidi.



Transmis le Jan 17, 2010 - 12:02 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

LES BAHA’IS DE FRANCE

Communiqué



Les sept administrateurs bahá’ís en Iran accusés d'être des «propagateurs de la corruption sur Terre»





Paris, 13 mai 2009 – Ils sont sept, cinq hommes et deux femmes. Leur détention provisoire dure depuis un an, en Iran. Leur seul tort : ils sont bahá'ís, fidèles d'une religion persécutée dans le pays. Aucune charge officielle ne leur a été signifiée mais la presse rapporte que le Parquet de Téhéran les accuse d'«espionnage au profit d'Israël». Il y a quelques jours, les services pénitentiaires ont rapporté à leurs familles l'accusation supplémentaire de «propagation de la corruption sur Terre». Les sept attendent leur procès. Leur avocate,: le Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi, n'a pas pu les rencontrer, ni avoir accès à leur dossier.



Elles s'appellent Fariba Kamalabadi et Mahvash Sabet. Ils s'appellent Jamaloddin Khanjani, Afif Naïmi, Saïd Rezaï, Behrouz Tavakkoli et Vahid Tizfahm. Le plus jeune a 37 ans, le plus âgé, 76. Ils sont psychologue, enseignante, industriels, ingénieur agricole, travailleur social et optométriste, tous Iraniens, de Téhéran. Six ont été arrêtés le 14 mai 2008 à l'aube, à leur domicile, la septième quelques mois plus tôt lors d'un séjour à Mashhad. Leurs crimes? Officiellement, aucun. Mais l'Agence de presse des étudiants ISNA, citant le Procureur général adjoint de Téhéran, accuse ces hommes et ces femmes d'«insulte au caractère sacré d'une religion», d'«espionnage pour Israël», de «propagande contre la République islamique». Depuis quelques jours, l'accusation supplémentaire de «propagation de la corruption sur Terre» a été transmise aux familles des détenus par l'administration pénitentiaire. Elle pourrait être comique si elle n'était glaçante : elle est passible de la peine de mort. Ils sont bien sûr innocents.



On les accuse également d'«appartenance à l'organisation illégale bahá'íe ». De fait, ces sept personnes sont les administrateurs de la communauté bahá'íe d'Iran, persécutée depuis l'avènement de la République islamique. Ils sont tous les sept connus des autorités et n'ont jamais caché leurs activités : jusqu'à leur arrestation, ils étaient les intermédiaires entre les bahá'ís et l'Etat iranien pour tenter d'adoucir le sort de leurs correligionaires persécutés. On les appelait les «yaran», les «amis», en persan.



Il y a un an, leur arrestation, puis leur détention arbitraire, avaient provoqué une vague d'indignation internationale. En février, l’annonce de l’imminence de leur procès avait de nouveau soulevé les plus vives inquiétudes. Pour Amnesty International, les sept «yaran» sont des «prisonniers de conscience».



A la veille de l’anniversaire de leur emprisonnement, ils se sont vus accusés de propager «la corruption sur Terre», et l'inquiétude redouble. Passible de la peine de mort selon le code pénal de la République islamique d’Iran, ce chef d'accusation a été utilisé à l’encontre des bahá'ís d’Iran dans les années qui ont suivi la révolution. Il avait justifié l’exécution de plus de 200 baha’is, dont deux mineurs de 15 et 16 ans.



Le président Mahmoud Ahmadinejad a prononcé un discours à la tribune des Nations Unies lors de la conférence Durban II, où il soulignait l’importance de «la justice et de la dignité humaine» et de «l’établissement d’un système mondial juste». Les bahá'ís le prennent au mot, et demandent un procès équitable. Cela implique, entre autres, que Me Shirin Ebadi, qui a accepté d'être l'avocate des «yaran» à la demande de la Fédération internationale des droits de l'homme, ainsi que ses collègues avocats du Centre des droits de l'homme récemment fermé par les autorités, puissent enfin rencontrer leurs clients et préparer leur défense. Il faut aussi que le procès soit public, en présence d'observateurs internationaux.



Les 300 000 bahá'ís d'Iran constituent la minorité religieuse la plus importante du pays. Considérés comme des «infidèles non protégés», privés d'accès à l'université, à la fonction publique, souvent privés de leurs droits à la retraite, de lieu de sépulture, empêchés de contracter des prêts et licenciés de leur entreprise au seul motif qu'ils sont bahá'ís, ils ne sont pas reconnus par la Constitution de la République islamique. Outre les sept «yaran», une cinquantaine de bahá'ís sont détenus en Iran.



www.amnesty.org



Contact : Brenda Abrar +33 6 14 81 73 98

Silène Almeras-Martino +33 6 23 16 70 82

Transmis le Mai 14, 2009 - 11:13 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensembleUne coalition se forme pour promouvoir une décennie de coopération interreligieuse pour la paix auprès de l'ONU

Texte original en anglais ci-dessous.

Les membres de la coalition ont exprimé l'espoir que la soixante-quatrième session de l'Assemblée générale des Nations Unies, qui débutera ses délibérations en septembre 2009, approuverait une résolution fixant cette décennie pour la période 2011-2020.

Lors d'une rencontre à Maryknoll, New York, du 2 au 4 mars, environ 45 organisations de cinq continents - religieuses, interreligieuses et de défense des valeurs - ont formé une coalition afin de promouvoir la proclamation d'une décennie des Nations Unies pour le dialogue, l'entente et la coopération entre les religions et les cultures au service de la paix, qui pourrait être lancée le 21 septembre 2010.
. Parmi les participants se trouvaient des représentants des traditions bahá'ie, bouddhiste, chrétienne, hindoue, juive, musulmane, shinto, sikh et zoroastrienne, et de religions autochtones.

Un comité directeur provisoire a fait la promotion de la Décennie auprès des Etats membres des Nations Unies au cours de l'année 2008. L'Assemblée générale des Nations Unies a franchi une première étape le 14 novembre 2008 en adoptant la résolution 63/22, qui appelle à la réalisation d'une étude de faisabilité de cette décennie. La résolution a été appuyée par 78 Etats.

Le président de l'Assemblée générale des Nations Unies, Miguel d'Escoto Brockmann, a réitéré ses appels en faveur d'un "nouvel esprit de solidarité et de l'injection d'une bonne dose de valeurs morales et éthiques dans notre vie commerciale et politique." Il a exhorté les leaders religieux à collaborer avec les Nations Unies, car ces préoccupations exigent "un engagement de toute une vie" et les institutions religieuses disposent de la "résistance nécessaire face à ces défis."

La coalition a élu un Comité directeur - constitué d'agences interreligieuses, d'organisations représentant des communautés religieuses et d'organisations de la société civile pour la défense des valeurs - afin de promouvoir de façon stratégique l'idée de la décennie auprès des Etats membres des Nations Unies.

Une chance d'oeuvrer pour la paix

Stein Villumstad, secrétaire général adjoint de la Conférence Mondiale des Religions pour la paix, la plus grande et la plus représentative des organisations multireligieuses, présidera le Comité directeur de la coalition. "Pour les traditions religieuses, si facilement détournées à des fins de destruction, il s'agit d'une chance unique de travailler avec les Nations Unies et de mobiliser leurs communautés et organisations en commun pour mener des actions urgentes et sérieuses pour la paix", a-t-il déclaré. "Le temps et l'espace que crée la décennie devraient permettre le changement pour les populations pauvres, marginalisées et opprimées dans le monde."

Le Conseil oecuménique des Eglises (COE) - qui a accueilli la première réunion de cette coalition à Bossey, Suisse, en janvier 2008 - continue de promouvoir cette initiative, a déclaré Shanta Premawardhana, directeur du programme du COE pour la coopération et le dialogue interreligieux. "Nos Eglises, à travers la Commission des Eglises sur les affaires internationales (CEAI), ont une longue tradition de collaboration avec l'ONU et ses agences sur divers projets contribuant à une paix durable", a-t-il déclaré.

Le prochain rassemblement de la coalition se fera dans le cadre de la réunion du Parlement des religions du monde à Melbourne, en Australie, en décembre 2009. Dirk Ficca, directeur exécutif du Parlement, lui-même membre du Comité directeur, a salué l'initiative.

Les membres de la coalition espèrent que la Décennie de l'ONU sera lancée le 21 septembre 2010, à l'occasion de la Journée internationale de la paix. Elle ferait immédiatement suite à l'actuelle Décennie internationale de la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde, 2001-2010, et à l'Année du rapprochement des cultures, en 2010.

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Faith and Values Organizations Form Coalition
to Advance United Nations Decade for Inter-religious Cooperation for Peace


( NEW YORK , 13 March 2009)—Religions for Peace, the world’s largest and most representative multi-religious coalition, was among the 45 religious, interfaith, and value-based organizations from five continents that agreed to form a coalition to advance a “United Nations Decade for Inter-religious and Intercultural Dialogue, Understanding, and Cooperation for Peace.” Coalition members expressed the hope that the UN Sixty-Fourth General Assembly, which will begin its deliberations in September 2009, will approve a resolution establishing such a decade from 2011–2020.
The meeting took place at Maryknoll , New York , on 2–4 March. Participants included Baha’i, Buddhist, Christian, Hindu, Jewish, Muslim, Shinto, Sikh, Zoroastrian as well as indigenous traditions.
A provisional steering committee worked for the Decade with UN member states during 2008; the UN General Assembly on 14 November, 2008, took the first step by adopting resolution 63/22 which calls for exploring the feasibility for such a decade. The resolution was co-sponsored by 78 states.
On Monday, the President of the UN General Assembly, H.E. Miguel D’Escoto Brockmann, reiterated his previous calls for a “new spirit of solidarity and a powerful injection of moral and ethical values” into our effort to confront current challenges. He urged the religious leaders to work together with the United Nations since these concerns require “life-long commitment” and religious institutions have the “staying power in the face of these challenges.”

The coalition elected a steering committee—composed of organizations representing religious communities, interfaith and value-based civil society organizations—to strategically promote the decade idea among member states of the UN.
Mr. Stein Villumstad, Deputy Secretary General of Religions for Peace, will chair the coalition steering committee. “This is a unique opportunity for religious traditions, so easily hijacked for destructive purposes, to work with the United Nations and jointly mobilize their communities and organizations for urgent and compelling actions for peace,” he said. “Time and space created by the decade should make a difference for the poor, marginalized, and oppressed peoples of the world.”
The World Council of Churches—host of the initial gathering of this coalition in Bossey , Switzerland , in January 2008—continues to promote this initiative, said Mr. Shanta Premawardhana, its director for interreligious dialogue and cooperation. “Our churches, through our Churches Commission on International Affairs (CCIA) have a long history of working with the UN and its agencies on a variety of projects that contribute to sustainable peace,” he said.
The coalition will meet next in the context of the Parliament of the World’s Religions in Melbourne , Australia , in December 2009. Mr. Dirk Ficca, the Executive Director of the Parliament, himself a member of the steering committee welcomed the initiative.
Coalition members hope the proposed UN Decade will be launched on 21 September 2010, the International Day of Peace. This would immediately follow the current 2001–2010 International Decade for a Culture of Peace and Non-violence for the Children of the World and the 2010 International Year for the Rapprochement of Cultures.

Religions for Peace is the world’s largest and most representative multi-religious coalition advancing common action for peace since 1970. Headquartered in New York and accredited to the United Nations, Religions for Peace works through affiliated inter-religious councils in 70 countries in six continents.



Transmis le Mar 13, 2009 - 06:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflitsLES BAHA'IS DE FRANCE
Communiqué

Iran :
Le procureur général de l'Iran affirme qu'ils seraient passés aux aveux

L'inquiétude redouble pour les sept détenus baha'is accusés de «blasphème» et d'«espionnage» en Iran



Paris le 1er mars – Le procureur général de l'Iran a annoncé vendredi que les sept baha'is incarcérés depuis huit mois et plus à la prison d'Evin auraient «reconnu les charges» retenues contre eux. Ces deux femmes et cinq hommes âgés de 35 à 75 ans sont accusés d'«appartenance à l'organisation illégale baha'ie», «espionnage au profit d'Israël», «blasphèmes» et «propagande contre la République islamique d'Iran». Ils sont bien sûr innocents, et l'inquiétude grandit après l'annonce du magistrat. Le procès est annoncé comme imminent. L'avocate des sept baha'is, Me Shirin Ebadi, Prix Nobel de la Paix, n'a toujours pas pu les rencontrer, ni consulter leur dossier.

Pendant 3 à 5 mois, les prisonniers ont été détenus au secret. Ils se trouvent à présent à la prison d'Evin à Téhéran, dans la section 209 qui dépend des services de renseignement. Les deux femmes sont ensemble, les cinq hommes enfermés dans une même cellule de 10m2, sans lit. Après avoir été interdits de visite pendant cinq mois, ils voient leurs proches au cours de brèves visites, sous surveillance, qui leur sont refusées si leurs conversations déplaisent.

Pour Amnesty International, ces personnes sont des «prisonniers d'opinion», et «si elles étaient condamnées, elles risqueraient de se voir infliger de longues peines d'emprisonnement, voire la peine de mort». Environ 200 baha'is ont été exécutés en Iran depuis 1979 et 27 autres sont actuellement incarcérés en Iran, au seul motif de leur appartenance religieuse.

Les charges ne tiennent pas. Les sept inculpés sont les intermédiaires de la communauté baha'ie auprès des autorités. Leurs activités sont connues, et ils sont surveillés depuis des années. Leur rôle consistait à gérer les affaires courantes de la communauté baha'ie. Mais aussi, tenter d'alléger la pression sur cette minorité, privée des droits les plus élémentaires depuis l'avènement de la République islamique en 1979.

Considérés comme des «infidèles non protégés», les 300.000 baha'is d'Iran sont la minorité religieuse la plus importante du pays. Ils ne sont pas reconnus par la Constitution et, 30 ans après la révolution islamique, continuent de faire l'objet de persécutions systématiques. Ils ont été expulsés de la fonction publique. Dans le secteur privé, les employeurs sont encouragés à s'en séparer. Les personnes âgées sont privées de retraite, les bacheliers interdits d'accès à l'université. Dans les écoles, les enfants de baha'is sont victimes, de la part de certains professeurs, d'humiliations publiques répétées.

Les cimetières baha'is sont régulièrement profanés. Dernier en date, le cimetière baha'i de Semnan, le 19 février. Cinquante tombes détruites, les arbres abattus, et les murs des bâtiments souillés de graffitis injurieux.

Lire aussi :
Amnesty International, 12 février 2009 : http://www.amnesty.org/fr/library/info/MDE13/013/2009/fr

Union européenne, 17 février 2009 : http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/en/cfsp/106134.pdf

Contacts : Silène Martino – Tél. 06 23 16 70 82 – silene.martino@gmail.com

Transmis le Mar 02, 2009 - 05:06 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits


Communiqué de presse du 17.02.09


Iran : Procès annoncé des sept administrateurs bahá'ís


Paris, publié le 17 février 2009 - Une fois encore, les bahá'ís de France sont inquiets : une dépêche de l'agence iranienne ISNA annonce comme imminent le procès des sept administrateurs bahá'ís arrêtés et incarcérés depuis mai 2008. Il s’agit des deux femmes et des cinq hommes responsables de la gestion des affaires courantes de la communauté bahá'íe d'Iran, désignés comme les "Amis d'Iran".

Leur avocate, le Prix Nobel de la Paix, Me Shirin Ebadi, n'a toujours pas été autorisée à rencontrer ses clients ni à accéder à leurs dossiers. Détenus à la prison d'Evin à Téhéran, dans la section 209 qui dépend des services de renseignement, les cinq hommes seraient enfermés dans une même cellule de 10m2, sans lit.

Mercredi dernier, après neuf mois de détention sans chef d’accusation formel, le vice- procureur de Téhéran a annoncé que les sept bahá'ís allaient être jugés pour: "appartenance à l'organisation illégale bahá'íe", "espionnage au profit d'Israël", "blasphèmes" et "propagande contre la République islamique d'Iran".

Selon un communiqué d'Amnesty International, ces chefs d'accusation sont motivés par des considérations d'ordre purement politique. Pour l'organisation, ce sont des prisonniers de conscience, incarcérés au seul motif de leurs convictions et leurs activités pacifiques au service des bahá'ís d'Iran. En cas de condamnation, les sept administrateurs bahá'ís risquent la peine capitale.

« Ces accusations sont montées de toutes pièces et le gouvernement iranien le sait », a déclaré Diane Alai, représentante de la Communauté internationale bahá'íe auprès de l'ONU à Genève. Elle réclame leur libération inconditionnelle.

Les baha'ís demandent un procès équitable car ils attendent que l’innocence soit reconnue. Cela implique, entre autres, que Me Shirin Ebadi puisse rencontrer ses clients, ait accès à leurs dossiers et puisse avoir suffisamment de temps pour préparer leur défense. Le procès doit être public et avoir lieu en présence d'observateurs internationaux.

Les 300 000 bahá'ís d'Iran constituent la minorité religieuse la plus importante du pays. Considérés comme des "infidèles non protégés", ils ne sont pas reconnus par la Constitution de la République islamique et, 30 ans après la révolution islamique, continuent de faire l'objet de persécutions intenses et systématiques.


Portrait des sept prisonniers : "Des vies de service, les biographies de sept bahá'ís emprisonnés"




Transmis le Fév 18, 2009 - 01:07 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxDEUIL DANS L’EGLISE RUSSE


Le Patriarche Alexis II de Moscou, primat de l’Eglise orthodoxe russe, est décédé dans la matinée du vendredi 5 décembre 2008, à l’âge de 79 ans.

                  


Le samedi 6 décembre au matin, S.E. l’Archevêque Innocent de Chersonèse, ordinaire du diocèse du Patriarcat de Moscou pour la France, a célébré, dans sa cathédrale des Trois Saints Hiérarques, dans le XVème arrondissement à Paris, une cérémonie liturgique avec office funèbre, en présence de Mgr André Cardinal Vingt Trois, archevêque de Paris, et président de la Conférence des Evêques de France, du nonce apostolique en France, de l’évêque auxiliaire de Paris, de l’évêque auxiliaire de Nanterre et de nombreux prêtres catholiques.
Le Patriarcat de Constantinople était représenté par le Métropolite Emmanuel, ordinaire du diocèse grec en France et président de l’Assemblée des Evêques Orthodoxes de France. D’autres Eglises orthodoxes étaient également représentées.

La Conférence Mondiale des Religions pour la Paix était présente en la personne de Mme Jacqueline Rougé, présidente honoraire de Religions pour la Paix, de Mme Marie Lemesle, secrétaire de la commission Enseignement du fait religieux, et du Père Higoumène Barsanuphe, signataire de ces lignes, membre du Comité Exécutif, qui concélébrait la cérémonie avec Mgr l’Archevêque Innoncent de Chersonèse. Ce dernier et Mgr André Vingt Trois ont prononcé des homélies dans lesquelles ils ont évoqué la visite à Paris du défunt patriarche en octobre 2007, qui a permis de faire un grand pas en avant dans le dialogue fraternel entre l’Eglise orthodoxe russe et l’Eglise catholique.

Le mardi 9 décembre, les funérailles du patriarche de Moscou S.S. Alexis II ont commencé par un office religieux à la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou. L’office était célébré par le métropolite Cyrille de Smolensk et Kaliningrad, nouvellement élu gardien du trône patriarcal en attendant l’élection du nouveau patriarche de Moscou et par S.S. Bartholomée, patriarche œ*****énique de Constantinople. Deux cents évêques et prêtres participaient à l’office, dont les chefs des Eglises orthodoxes de Géorgie, de Grèce, de Roumanie, de Monténégro, de Tchéquie et Slovaquie, et d’Albanie.

Assistaient à l’office une délégation du Saint Siège conduite par les cardinaux Walter Kasper et Roger Etchegaray, l’évêque anglican Richard Chartres de Londres, l’évêque de l’Eglise évangélique d’Allemagne Martin Schindehuette, le patriarche-catholicos de l’Eglise Arménienne apostolique, le rabbin Arthur Schneier, chef de la Fondation Appel de conscience, le cheikh Allahshukur Pasha-zade, président du département des musulmans du Caucase, le mufti Talgat Tadjouddine, président de la Direction spirituelle centrale des musulmans de Russie, le vénérable lama Yeshe Lodoi Rinpoché, Grand dignitaire du bouddhisme de Russie, et d’autres représentants religieux, ainsi que des autorités civiles et politiques.

Ensuite, la dépouille du défunt patriarche a été transportée à la cathédrale patriarcale de la Théophanie toujours à Moscou, où a eu lieu son inhumation, conformément à sa volonté.

Père Higoumène BARSANUPHE



Transmis le Déc 12, 2008 - 07:53 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux


Rencontre interreligieuse de Rovereto 2008
Conférence Mondiale des Religions pour la Paix
Une occasion de s’impliquer davantage (24/05/2008)



250 participants de 35 pays et appartenant à 11 religions se sont retrouvés à Rovereto (Italie) du 22 au 25 mai à l’invitation de la Fondation de la Cloche de la Paix (Opéra Campana dei Caduti), de « Religions pour la Paix /Europe » et sous le patronage du Conseil de l’Europe.

Ils ont souhaité contribuer par leurs recherches sur les Valeurs partagées pour une Europe en changement : contributions des cultures et des religions au Dialogue International de l’Année 2008 de l’Union Européenne.

Au cours de ce rassemblement où les congressistes sont venus de si nombreux pays dans le cadre de la Maison Commune Européenne et dans cette hospitalière Cité de la Paix, chacun a pu trouver l’occasion de partager des expériences d’enrichissement mutuel, d’ouverture et de coopération tout en assumant ses responsabilités citoyennes ; mais aussi ,chacun a dû affronter la réalité des différences, des tensions et des modèles à deux niveaux ,les situations pénibles dues à la discrimination raciale ou religieuse, à la diffamation et à l’insensibilité. La délégation du Kosovo, formée de différentes communautés, a écouté les doléances de chaque partie ; leur présence a rappelé, à tous, le besoin, dans de nombreux contextes, d’apaiser la mémoire, de surmonter les préjugés et de construire un avenir plus équitable.

Les orateurs ont mis l’accent sur la nécessité de sauvegarder l’unité dans la diversité appelant à résister, si nécessaire, à la montée de la xénophobie en faisant siennes des valeurs éthiques universelles partagées par les adhérents de religions différentes et de styles de vie séculaires. Ces valeurs pourraient servir de modèles de respect envers les identités partagées ou différentes en Europe et d’incitation à aller au-delà de la tolérance et du respect mutuels, afin de promouvoir la dignité humaine pour tous et d’inspirer les combats à mener, en Europe et dans le reste du monde, pour la paix, la justice économique et la responsabilisation écologique.
Les participants ont chaleureusement accueilli la Commission des Femmes Croyantes européennes ainsi que la Commission Interreligieuse des Jeunes européens qui s’est développé depuis deux ans.
Ils se sont félicités de la création récente de nouveaux Conseils Nationaux Interreligieux de l’Albanie à la Belgique.

Alors que la protection légale et que l’éducation relèvent nécessairement des responsables politiques, la justice et la sécurité dépendent des communautés et des individus au sein de la société civile où les citoyens prennent leurs responsabilités pour créer et mettre en œuvre leurs projets. Ils doivent prendre en compte la menace de l’extrémisme, pas seulement dans le cadre de leur propre communauté, et s’engager à approfondir et à élargir le dialogue à tous niveaux et dans tous contextes.

Cette rencontre a permis aux cadres et aux membres des différentes communautés religieuses de prier pour la paix et la justice, chacun dans sa propre tradition, et de faire partager leurs conceptions spirituelles, leur énergie et leurs motivations dans la gestion de problèmes urgents. Il y eut ainsi des discussions franches et ouvertes dans les domaines de l’enseignement de matières portant sur la compréhension interreligieuse, la promotion des droits de l’homme ; mais aussi de la recherche des moyens permettant de promouvoir le dialogue qui conduirait à une coopération plus active.

Les réunions par groupes de travail ont conduit les participants à exprimer les résolutions qui suivent et à s’engager à les tenir :

En félicitant les nombreux Conseils Interreligieux nationaux qui agissent dans un esprit de réconciliation et d’harmonie à travers l’Europe, nous souhaitons étendre et renforcer ces structures afin qu’elles deviennent efficaces et soutiennent l’action de leurs dirigeants et de leurs membres, celle des femmes et des jeunes.

1) En reconnaissant qu’il n’y aura pas de paix entre les religions sans enseignement interreligieux, et que les espaces pour le faire doivent inclure les communautés religieuses, les écoles et les familles, nous nous engageons, en tant que personnes conscientes de l’importance de la religion, d’accompagner, d’encourager et d’apporter toute l’aide possible à l’enseignement interreligieux.

2) En donnant toute sa valeur au concept de « sécurité partagée » qui nous permettra de vivre et de travailler tous ensemble, nous devons dépasser le stade des « cercles sécurisés » du dialogue interreligieux afin de promouvoir la médiation, le soutien et l’action en ce domaine ; nous devons nous engager à construire les fondements d’une « sécurité partagée » à tous les niveaux de notre société.

3) En tant que citoyens européens qui partageons nos identités spirituelles et religieuses dans l’intérêt du monde entier nous nous engageons à créer la célébration d’une Semaine annuelle interreligieuse, des projets d’enseignement interreligieux, des camps de vacances et des réseaux rapprochant les associations interreligieuses des responsables politiques.

4) Convaincus du besoin d’établir un enseignement des droits de l’homme, aux niveaux international, national et local, nous allons créer un forum itinérant européen afin d’encourager les discussions dans ce domaine, par exemple dans le cadre des communautés musulmanes en Belgique et ailleurs, en liaison avec d’autres groupes internationaux.

5) Afin de promouvoir la réflexion sur l’aspect multireligieux et de combattre les préjugés, en diffusant l’information nécessaire intereuropéenne, nous envisageons de créer un site Internet de données consacré à l’information sur les réseaux locaux ; des volontaires de 12 pays et appartenant à 8 religions différentes seront chargés dans un premier temps d’élaborer ce projet.

(Traduit et adapté de l’anglais par Christian Lochon)


Transmis le Juil 19, 2008 - 10:02 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble

Crise alimentaire et energetique:
Les challenges pour combattre la pauvrete et proteger la planete
11 Juillet 2008


Nous, membres du Conseil Mondial de Religions pour la Paix, conviés à l’occasion du Sommet du G8 tenu au Japon, attendons de ce Sommet qu’il réponde aux principaux défis auxquels les Hommes doivent faire face.

En tant que leaders religieux, nous sommes particulièrement concernés par la crise alimentaire actuelle. Nous sommes malheureusement conscients que cette crise touche essentiellement les plus pauvres et les plus vulnérables. Chacune de nos religions reconnait à sa propre manière l’inviolable dignité de toute personne, et nous oblige à être solidaires avec les victimes de cette pénurie alimentaire.

Nous remarquons que les excès de nourriture destinés à la consommation ont atteint 20 mds de Dollars, et que la quantité gaspillée revient à près de 100 mds de Dollars dans un seul pays. 30 mds de Dollars sont nécessaires pour faire face à la crise alimentaire actuelle qui touche plus de 862 millions de personnes dans le monde. La planète a la capacité d’alimenter l’ensemble de la population mondiale, c’est donc un impératif moral d’agir rapidement.

Nous sommes convaincus que la sécurité alimentaire est un élément fondamental pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
De plus, nous remarquons de nombreux liens existant entre l’énergie et les pénuries alimentaires. L’utilisation de la nourriture pour créer des biocarburants a profondément contribué aux pénuries actuelles, et les coûts énergétiques ont creusé le fossé entre les riches et les pauvres.

Par conséquent, nous appelons les gouvernements, les corps intergouvernementaux et le monde de l’entreprise à agir rapidement afin de solutionner cette crise alimentaire.

Etant donnée l’urgence d’agir, Religions pour la Paix appelle a :

· Une contribution immédiate pour couvrir les 30 mds de Dollars nécessaires pour garantir de la nourriture à 862 million de personnes dans le monde.

· Reconsidérer les subventions agricoles dans les pays riches pour éviter le dumping, fortement préjudiciable aux zones de productions des pays en voie de développement.

· Des partenariats urgents pour développer des méthodes innovantes permettant d’accroître la production de nourriture dans les pays pauvres, tout en maintenant la biodiversité.

· Augmenter la production de bio-fuel sans créer de conflits avec la production alimentaire pour assurer une autosuffisance énergétique et du travail dans les pays pauvres.

· Prendre des mesures pour réduire le gaspillage excessif de nourriture dans les pays riches.
Chaque homme, femme et enfant a besoin de nourriture pour survivre.

Nos religions nous appellent à nous unir pour travailler ensemble afin de mettre fin à cette crise alimentaire. Construisons ensemble un système durable dans lequel chaque communauté a une sécurité alimentaire assurée.

Transmis le Juil 18, 2008 - 08:36 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

World Religious Leaders Urge G8 Governments
to Take Action on Violent Conflict and Climate Change

—Religious leaders of different faiths from 25 countries convene
parallel G8 Summit for Peace in Hokkaido, Japan—



- CALL FROM SAPPORO – World Religious Leaders Summit for Peace

- CALLS TO ACTION

(SAPPORO, JAPAN 4 July 2008)—Senior leaders of different faiths from Religions for Peace, the world’s largest and most representative multi-religious coalition, called on the Group of 8 (G8) governments to take bold action to address violent conflict and climate change.

The leaders were among the 100 who gathered for the “World Religious Leaders Summit for Peace” in advance of the G8 meeting in Hokkaido, Japan, held on 2–3 July 2008 at the Sapporo Convention Center. The senior religious leaders represented the world’s major faith traditions, including Christianity, Buddhism, Hinduism, Jainism, Judaism, Islam, Shintoism and Zoroastrianism.

“We are united in our call to the G8 to take bold action to address the threats that confront humanity, including the destruction of the environment and climate change, extreme global poverty and deteriorating food security, nuclear arms, terrorism and violent conflict.
Addressing these threats requires urgent action by the G8,” the religious leaders said in a statement. [See full text below.]

“We must draw attention to the link between the health of the environment and war,” said the Very Rev. Leonid Kishkovsky, Moderator of Religions for Peace. “In addition to killing people, disrupting the lives of entire societies and thwarting development, war destroys the ecosystem. We religious leaders urge the G8 governments to a reduction of total national defense and military expenditures and utilize the saved funds to establish an Earth Fund dedicated to environmental protection.”

On Friday, 4 July 2008, a Religions for Peace delegation delivered the call to action to Japanese Prime Minister Yasuo Fukada in Tokyo, Japan. The delegation included H.E. Dr. Mustafa Ceric, Reis-I-ulema, Islamic Community in Bosnia-Herzegovina; Chief Rabbi Gutman, Chief Rabbi of Strasburg, France; Rev. Nichiko Niwano, Chairman, Religions for Peace–Japan; His Grace John O. Onaiyekan, Archbishop of Abuja in Nigeria; and Sheikh Tayser Rajab al-Tamimi, Supreme Judge of Sharia Courts in Palestine.

H.E. Prime Minister Fukuda said he would to deliver the religious leaders’ statement to his fellow G8 heads of state. “Our global challenges require cooperation among all sectors and peoples. It is now time for religious and political leaders to dialogue and work hand in hand to tackle our common problems,” he said.

“Terrorism—the intentional killing of innocent people as a way of achieving political objective—is never morally justified whether it is perpetrated by individuals, groups or states,” said Dr. William F. Vendley, Secretary General of Religions for Peace. He called on the G8 to cooperate with religious leaders to address the problems of terrorism and violent conflict.

Ms. Mehrézia Labidi-Maiza, a Summit delegate and Coordinator of the Religions for Peace Global Women’s Network, highlighted the work that women of faith around the world already do to help stop violent conflict and protect the environment.

Ms. Stellamaris Mulaeh, a Summit delegate and the Coordinator of the Religions for Peace Global Youth Network, said she was encouraged by the religious leaders’ commitment to work for future generations. “Youth must be involved in the advocacy as well,” she said. “The voice of the voiceless must be heard. Also, we must use our churches and mosques and temples as platforms for advocacy and action.”

The summit was organized by Religions for Peace–Japan and the Japanese Association of Religious Organizations and supported by Ministry of the Environment and World Federalist Movement-Japan Religious Committee. Additional support was provided by Religions for Peace–International. The Hokkaido Summit follows similar work begun in multi-religious meetings held just prior to the G8 summits in Moscow, Russia (2006), and Cologne, Germany (2007).

The Religions for Peace World Council is advancing peacebuilding work around the world in seventeen states including Iraq and the Middle East region, Sri Lanka, and the Horn of Africa.



Call from Sapporo – World Religious Leaders Summit for Peace

On the occasion of the G8 Hokkaido Toyako Summit

July 3, 2008
Sapporo, Japan



INTRODUCTION


We, senior leaders of the world’s religions, have convened in a World Religious Leaders Summit for Peace in Sapporo, Japan, just prior to the Group of Eight (G8) Hokkaido Toyako Summit. We are united in our commitment to peace, which includes our concern for the inviolable dignity of all people, the dire suffering of so many and the well-being of our shared Earth.

We carry forward important work begun in multi-religious meetings held just prior to the G8 summits in Moscow (2006) and Cologne (2007). We have been convened by Religions for Peace—Japan in partnership with the World Conference of Religions for Peace.

We are united in our call to the G8 to take bold action to address the threats that confront humanity, including the destruction of the environment and climate change, extreme global poverty and deteriorating food security, nuclear arms, terrorism and violent conflict. Addressing these threats requires urgent action by the G8.

Action by all governments, civil society, private sector, religious communities and—in the final analysis—every member of the human family is required to advance the common good. We urge the G8 to respond in ways designed to engage these stakeholders in building our common future.

Religious communities have roles in building peace. Before outlining these roles, we acknowledge with genuine sorrow that all religions have at times been misused in fomenting violence. (1)

We reject this misuse of religions and commit ourselves to engaging our communities for the common good. Collectively, our religious communities are the world’s largest social networks which reach into the furthest corners of the earth and include countless institutions dedicated to caring for people. Religions share many moral traditions that can provide basic principles essential for just and harmonious relations among persons and communities. Moreover, religious traditions—each in its own way—cultivate spiritualities of compassion and love essential for genuine reconciliation and peace. Mobilizing these great social, moral and spiritual dimensions of the world’s religions in service of the common good is essential for the well-being of the human family. We are united in the conviction that all religions obligate their followers to work for justice among all peoples, and to care for one another and our common home, the earth. We commit to doing so.

OUR COMMITMENT

As religious leaders, we are committed to the path of multi-religious cooperation for peace. Religious traditions—each in its own way—summons their followers to the path of multi-religious cooperation for the common good. This path:

• Leads to senior religious leaders from all faith traditions and billions of believers working together for a positive and holistic state of peace;
• Enjoins the world’s believers to engage their moral heritages and spiritual traditions in taking individual responsibility for protecting our earth;
• Brings politicians, civil society and religious communities together to forge needed consensus on values that can serve as the basis of just and creative policies.

SHARED SECURITY

An overarching notion that we believe can help express the comprehensive character of our moral and religious concerns is “Shared Security.” Shared Security builds on the concept of Human Security by focusing on the fundamental inter-relatedness of all persons and the environment.

Shared Security includes a comprehensive respect for the interconnectedness and dignity of all life. It is based upon our mutual interdependence and the most universal and fundamental fact that all humans live in one world. It recognizes that the well-being of one is related to the well-being of others and ultimately to the earth that we all share. It calls us to recognize that past, present and future are linked. Together, we must acknowledge past failings, face present challenges and accept our responsibilities to future generations.

Shared Security is concerned with the full continuum of human relations—from relationships among individuals to the ways that peoples are organized in nations or international organizations. It respects state sovereignty, but also supports democratic and transparent cooperation among states and peoples.

It follows that the security of one actor of international relations must not be detrimental to others. International actors who are responsible for global decision-making must act transparently and be open to the contributions of all stakeholders, including religious communities which represent a major part of civil society. A similar concern for a just world order, respecting different national and religious traditions, was made at the Moscow World Summit of Religious Leaders (2006).

As religious leaders, we recognize that there is a foundational moral imperative for advancing Shared Security: We are all responsible for one another’s well-being.


CALLS TO ACTION

We call upon the G8 to include in their discussions and plans of action the following areas of concern:

1. The Destruction of the Environment and Climate Change

Japan, the host of this year’s G8 Summit, possesses a spiritual term, mottainai, meaning “do not waste, use everything in a fashion commensurate with its true value.” This concept recognizes the mysterious “giftedness” of all existence, and urges that natural resources must be used appropriately, while simultaneously encouraging responsible and sustainable consumption. The concept also provides a base for recognizing that it is unethical to burden future generations with excessive pollution or other gross environmental imbalances. Development must be environmentally sustainable.

We must also draw attention to the link between the health of the environment and war. In addition to killing people, disrupting the lives of entire societies and thwarting development, war destroys the ecosystem. Massive defense expenditures, a global total of US$ 1.34 Trillion in 2007 according to the Stockholm International Peace Research Institute, both directly assaults the ecosystem and squanders monies that urgently need to be directed to sustainable development. It is a grave contradiction to advocate for a reduction of global warming gas emissions while simultaneously maintaining or even expanding military expenditures.

We urge the G8 Summit to:

• Commit to a reduction of total national defense and military expenditures and utilize the saved funds to establish an Earth Fund dedicated to environmental protection.
• Establish a new binding framework to follow up the Kyoto Protocols that limits global average temperature rise to avert catastrophic climate change.
• Provide leadership to expand energy efficiency and conservation efforts to reduce greenhouse gas emission rates.
• Advance policies and practices that increase forestation and other forms of carbon dioxide sequestration.
• Recognize that trading “global warming gas emission rights” has at best limited value, and could disproportionately penalize the least developed.
• Facilitate major investments in the development of new sources of energy and technology essential to sustainable development, specifically without jeopardizing food security.
• Implement the recommendations contained in the Kobe 3R Action Plan (Reduce, Reuse, Recycle).

2. Millennium Development Goals (MDGs)

The massive scale of extreme poverty at a time of unprecedented wealth is a moral scandal. Poverty is exacerbated by structural injustices in the global economy which must be addressed. At the mid-point of the Millennium Development Campaign, religious leaders gathered at the Cologne World Summit of Religious Leaders (2007). They recognized an urgent need to not only fulfill the pledges, but in some instances, to exceed the commitments made. Meeting these challenges is even more urgent, not least due to the growing food crisis. Here again, we call for the funds achieved from the reduction of defense budgets to be allocated in support of sustainable development and poverty reduction.

We request the G8 Summit to:

• Take leadership to ensure the achievement of the MDGs, including delivery on the Gleneagles aid quantity and quality promises, particularly reaching the goal 0.7% of Gross National Income for Official Development Assistance.
• Provide urgently needed global leadership to address the growing crisis of food shortages, including needed emergency responses.
• Meet its pledges of increased resources to scale up the response to HIV and AIDS, Malaria, and other infectious diseases, and to ensure universal access to HIV and AIDS prevention, treatment and care services by 2010.
• Dedicate resources to empower women and girls as key agents in overcoming poverty.
• Make the legal empowerment of the poor a key objective in its development assistance strategies.
• Fulfill its commitment to ensuring a development friendly outcome of the Doha Round of trade negotiations.

3. Nuclear Disarmament

Mindful that the 2008 G8 Summit is taking place in Japan, the only country that has suffered the horror of a nuclear attack, we religious leaders stand in solidarity with our Japanese hosts to call for the elimination of all nuclear weapons. We believe that the attempt to militarily dominate the sea, space, neutral territories or states creates obstacles on the way to nuclear and conventional disarmament. We also believe that conventional disarmament and efforts to ban military technologies and initiatives that could provoke a new arms race should go hand in hand with efforts to advance nuclear disarmament.

We request the G8 Summit to:

• Pursue rigorous implementation of nuclear reduction and nonproliferation policies leading to the goal of total nuclear disarmament. As stipulated in article 6 of the Treaty on Non-Proliferation of Nuclear Weapons (NPT), the five acknowledged nuclear-weapon states must act on their commitments to work toward eliminating existing nuclear weapons as rapidly as possible. States with nuclear weapons that have not acknowledged them must acknowledge their possession, make similar commitments to their elimination and enter into the NPT.
• Push for prompt ratifications and entry into force of the Comprehensive Test Ban Treaty and commit to take no action leading toward the reintroduction of any form of nuclear weapons testing.
• Continue to demonstrate positive leadership for the implementation of UN Security Council Resolution 1540 and other global initiatives to control the transfer of nuclear materials and stop further proliferation.

4. Terrorism and Violent Conflict

Terrorism—the intentional killing of innocent people as a way of achieving a political objective—is never morally justified whether it is perpetrated by individuals, groups or states. Moreover, military responses to terrorism injure innocent persons, provide additional motivation for terrorist groups and endanger basic freedoms in the societies attempting to protect themselves from terrorism.

Violent military conflict—the attempt to settle serious disputes by military force—typically results in the loss of innocent lives, disruption of society, thwarting of development and destruction of the environment.

Every effort must be made to utilize non-violent means to thwart terrorism and resolve disputes to advance peace.

We call upon the G8 to:

• Provide global leadership designed to combat the victimization of groups based on culture or creed.
• Work to end occupation and establish just, honorable and comprehensive peace in all countries or territories which are occupied.
• Re-affirm and strengthen its commitment to standards of international law in its efforts to counteract terrorism and promote international security.
• Acknowledge and support the importance of multi-religious partnerships to help address the problems of terrorism and violent conflict.
• Work to limit the production and export of arms into areas of violent conflict.
• Promote a culture of peace by advancing non-violent conflict resolution and peace education.

CONCLUSION

The G8 has the responsibility to use boldness and wisdom to advance the common good in partnership with the religious communities and all other stakeholders.

We—leaders of diverse religious communities—re-commit ourselves to working together and with other partners of good will to address the threats that confront us all. While we labor to meet the challenges of our day, we are deeply mindful of religious traditions which have taught—each in its own way—compassion, forgiveness and reconciliation, and that these are essential for genuine peace.

We respectfully urge the G8 to recognize, facilitate and effectively support the importance of multi-religious cooperation, as it takes needed steps to advance the common good.


(1) We recall and embrace as our own an historic multi-religious acknowledgement on the misuse of religion: “As men and women of religions, we confess in humility and penitence that we have very often betrayed our religious ideals and our commitment to peace. It is not religion that has failed the cause of peace, but religious people. This betrayal of religion can and must be corrected.” (From the global multi-religious Declaration adopted at the Religions for Peace First World Assembly in Kyoto, Japan, 1970.)

Contact:
Ms. Andrea Louie, Religions for Peace
New York, USA
Tel: 011-81-80-6760-9218 (Japan, through 8 July)
Tel: (+1) 212-687-2163 (New York)
alouie@wcrp.org


Transmis le Juil 06, 2008 - 04:20 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux"Religions for Peace Europe" fédère les différentes associations européennes de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix. La section française (le présent site), a été co-organisatrice d’un colloque à Rovereto en mai 2008, sur le thème :

Nos valeurs et notre identité européennes"


- Analyse de la rencontre :"une occasion de s'impliquer davantage" par Christian Lochon, Secrétaire général.


- L'identité européenne, une identité en construction, par Ahmed Jaballah, membre du Conseil d'Administration.


- Compte-rendu, avec une annexe : l'atelier sur l'identité, par Patrice Obert.



Transmis le Juin 21, 2008 - 02:21 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
WCRP - InternationalContact:
Ms. Andrea Louie, Religions for Peace
New York, USA
Tel: (+1) 212-687-2163
alouie@wcrp.org


Leaders of Different Faiths Decry Death
of Kidnapped Iraqi Archbishop Paulos Faraj Rahho

—HRH Prince el Hassan bin Talal of Jordan, President Emeritus: “The death of the Archbishop is a loss for all of humanity”—


( New York, 13 March 2008)—Leaders of different faiths in Religions for Peace, the world’s largest and most representative multi-religious coalition, joined together today to decry the death of Most Rev. Paulos Faraj Rahho, the Chaldean Catholic archbishop who was kidnapped after he left mass in Mosul, Iraq, on 29 February.

Transmis le Mar 19, 2008 - 02:35 PM Suite du texte (2200 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

5ème CONFERENCE DE DOHA SUR LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX


VALEURS SPIRITUELLES ET PAIX MONDIALE

Une opportunité nouvelle de dialogue



Compte-rendu de la Conférence.
Recommandations finales.


Plus de 150 experts du dialogue interreligieux et hauts responsables des trois religions monothéistes : Islam, Christianisme et Judaïsme, se sont réunis à Doha, capitale du Qatar, pendant trois jours.
Venus du monde entier - USA, Chine, Egypte, Pakistan, Liban, Suisse, Italie, France …- ils ont centré les débats sur la dimension spirituelle de la foi et la coexistence pacifique des sociétés humaines. En effet, face à la globalisation et à la crise des civilisations qui traverse le monde et blesse l’homme en tant qu'individu et dans la société, l’Etat du Qatar sous l’impulsion de Son Altesse Al Thani, Emir du Qatar, a souhaité démontrer, depuis 2003, en collaboration avec son Ministère des Affaires Etrangères et la Faculté de la Sharia et des Etudes Islamiques de l’Université du Qatar, le « sérieux » de la situation entre les trois religions et la nécessité de renforcer le dialogue entre elles.
Aussi les quatre précédentes conférences de Doha avaient respectivement pour thème : La Révélation et les Ecritures Saintes dans l’Islam et le Christianisme en 2003, la Liberté Religieuse en 2004, le rôle de la religion dans la construction d'une civilisation humaine en 2005 et en 2006, le rôle des religions dans la construction de l’Homme.

L’objectif de ces rencontres a été, et est toujours, de rapprocher les points de vue communs aux trois religions, de sensibiliser l’opinion aux différences existant entre les doctrines, d’inciter les Hauts Responsables religieux à travailler ensemble, en rapprochant leurs idées.

Le Dr Aishaa Yousef Al Mannai, Doyen de la Faculté de la Sharia et des études islamiques de l’Université du Qatar, pilier de ces conférences et garant d’un dialogue humain, durant tous les débats, a ouvert la 5ème Rencontre et introduit les éminents intervenants des quatre sessions. La cérémonie d’ouverture a réuni des personnalités des trois religions.

Le Grand Rabbin René S. Sirat, Directeur de la Chaire Unesco de connaissance réciproque des Religions du Livre et enseignement de la Paix, a souligné le recul des valeurs spirituelles dans de nombreuses parties du monde, y compris l'Europe, qui réclament une société multi religieuse. Il appelle les intervenants à revenir sur l’importance de la Paix, de la Spiritualité et de la foi en Dieu durant la Conférence.

Le Professeur Ahmed Mohamed El-Tayeb, Président de l’Université Al Azhar au Caire, se lamente également de la perte des valeurs spirituelles en Occident, ce qui a pour conséquence de détruire, puis de dominer les autres peuples et cultures du Monde. Vouloir imposer une culture et une civilisation unique aux autres est contre la nature humaine qui est "multiple" en croyances, coutumes et traditions. Citant un verset du Coran, il souligne que Dieu n’a pas souhaité créer les êtres humains de la même couleur de peau, ni de la même croyance…
Il a vivement critiqué l’attaque de l’Irak par les Etats-Unis. Des milliards de dollars ont été dépensés alors qu’une faible portion de cette somme suffirait pour sortir ce peuple de la pauvreté, de l’ignorance et de la maladie. Il a ajouté que si nous avions fait de grands pas dans le domaine de la Science et de la Technologie, nous avions beaucoup perdu en termes de spiritualité en nous éloignant des Révélations de Dieu. Cette constatation est valable pour l’Orient comme pour l’Occident.

L’Evêque George Saliba, Archevêque Orthodoxe de Syrie, qui a représenté les Chrétiens durant cette Conférence indique que la nature humaine se compose de deux éléments, l’éphémère et l’éternel, la chair (ou le corps) et l’âme. La Paix et la victoire de l’humanité demeurent dans la prédominance donnée à l’âme éternelle et aux valeurs spirituelles. Les Peuples et les Nations doivent pratiquer ces principes et ces idéaux, sauf à être réduits à de simples slogans ou refrains…

Quatre sessions ont scandé lesdébats…
- La première session a mis l’accent sur la complexité des questions qui se posent dans le dialogue interreligieux, tels que le fondamentalisme et le rejet du dialogue, l’Unité Divine et la diversité humaine, la Femme Musulmane et l’Occident, et, aussi, l’image de l’Islam en Occident.

- Les valeurs spirituelles communes et leur impact sur la coexistence pacifique firent l’objet de la seconde session. Les intervenants ont particulièrement insisté sur les manifestations comportementales des dimensions spirituelles de la Foi. L’unité spirituelle et les perspectives de communication humaine, la spiritualité des rites religieux appréhendée comme fondement d’une compréhension interreligieuse, comme la coexistence spirituelle ont été analysées comme base d’une coopération culturelle entre les civilisations.

- Le Mysticisme, l’Esprit des Religions Révélées, fut le thème de la troisième session. Il a été abordé tant du point de vue chrétien que du point de vue juif. Cette doctrine ou croyance philosophique, reposant davantage sur le sentiment et l'intuition que sur l'observation et le raisonnement, initie au mystère de la Foi et tend à se confondre avec la Spiritualité. Découlant d'une connexion à un être supérieur et permettant de dépasser la personne physique, le Mysticisme révèle l'importance de l'âme, véritable partie de Dieu, et par là même, le besoin d'Amour et de rencontre avec l'autre.
Le Soufisme, largement pratiqué par les Musulmans, a été abordé sous l’angle d'une montée spirituelle vers Dieu, d'une flamme, ramenant aux grandes valeurs et présente dans les trois Religions monothéistes. Toutes les religions du monde prêchent la Paix… Hélas, l'avenir est menacé, car les hommes n'ont pas trouvé le créneau pour s'entendre par l'intermédiaire de la Spiritualité.
Le dialogue entre les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs doit dépasser le stade de la conversation pour aller à la coopération, au delà de la discussion vers la réflexion profonde, au delà des apparences extérieures vers la reconnaissance intérieure. Un mélange de pragmatisme et de Spiritualité est nécessaire pour remplir le vide de la société contemporaine. Ceci impose aux Communautés Religieuses une pratique de réflexion sur leurs propres erreurs, une confiance et une détermination à chercher à mettre en oeuvre ce qu'elles prêchent au titre des valeurs humaines et divines: Paix, Justice, Vérité, Réconciliation, Compassion et Amour.

- La quatrième et dernière session a été consacrée aux Recommandations finales destinées à une meilleure communication entre les religions.


Le dialogue est une Prière et non une confrontation. C’est un moment de limpidité, au cours duquel nous découvrons l’autre. Il porte à la beauté de l’Amour et à la concorde.

Ouverture officielle du Centre International de Doha pour le Dialogue interreligieux le 9 mai 2007…


Le Qatar entend devenir une tribune pour les échanges internationaux culturels et démocratiques afin d’améliorer, de par le monde, la compréhension mutuelle et l’entente des Trois Religions. Il doit, également, assurer le suivi des Recommandations au niveau des pays participant et engager des relations avec des Universités et Centres de Recherche tant locaux qu’internationaux. Financé par le gouvernement du Qatar, tout en ayant un budget indépendant, composé d’experts en religions, il souhaite faire pression au niveau international grâce à la participation de politiciens.
Présidé par le Président de l’Université du Qatar, le Dr Ibrahim Saleh al Nuaimi, sa structure est actuellement limitée à deux conseils. Un Conseil d’Administration avec cinq Administrateurs qataris et un Conseil Consultatif International de sept Conseillers Internationaux représentatifs des trois Religions. Trois Musulmans, trois Chrétiens et un Rabbin Juif. Ces trois jours ont été très riches, tant au niveau de la réflexion de haut niveau que des contacts et des dialogues formels et informels entre les participants. Les questions d’actualités, comme le conflit israélo-palestinien, l’intervention américaine en Irak, et l’image de l’Islam donnée en Occident par les médias, n’ont pas échappé aux débats.

Jean Pierre Martin, SecrétaireGénéral de Religions for Peace France et Brigitte Chevalier, Représentante auprès de l’UNESCO de Religions For Peace International, ont obtenu un entretien tant avec le Vice Ministre des Affaires Etrangères du Qatar, qu’avec le Dr Aishaa Yousef Al Mannai, pilier incontournable de cette conférence, en vue d’envisager une éventuelle collaboration.

Les informations recueillies ont été transmises au Dr William F. Vendley, Secrétaire Général de Religions for Peace International et à Ghaleb Bencheikh, Président de Religions for Peace France.

Brigitte CHEVALIER


RECOMMANDATIONS FINALES



Nous, participants à la cinquième rencontre de dialogue interreligieux tenue à Doha du 7 au 9 mai 2007 déclarons ce qui suit :

1-Nous exprimons notre sincère gratitude et notre appréciation
au chef de l’Etat du Qatar, Son Altesse le Cheikh Hamad bin Khalifah Al Thani pour son intérêt continu et son soutien aux objectifs de la conférence.

2-Nous remercions également
Son Altesse pour la création du centre de Doha pour le dialogue interreligieux pour faire suite à la résolution finale de la troisième conférence de Doha sur le dialogue interreligieux. A cet égard, nous avons décidé de lui adresser un message de gratitude.

3- Considérant le thème de cette réunion – « Valeurs spirituelles et paix du monde » nous ressentons fortement le besoin de renforcer notre connaissance et notre compréhension des religions du monde et de leur spiritualité, et nous recommandons en conséquence que soient introduites dans lesprogrammes des universités et des autres institutions d’enseignement supérieur des disciplines telles que l’étude comparative des religions, y compris leur dimension philosophique, sociale et spirituelle.

4-Etant donné que les valeurs spirituelles sont au coeur de toutes les traditions religieuses, et qu’une sévère insuffisance de ces valeurs est manifeste dans toutes les communautés de croyants,toutes les traditions ont à mettre l’accent sur la dissémination de ces valeurs parmi leurs adhérents. En vue de cet objectif, nous souhaiterions voirl’éducation interreligieuse encouragée à tous les niveaux appropriés, par exemple au moyen de la création de chaires sur les valeurs spirituelles dans les universités et dans d’autres institutions, en vue de la promotion et de l’interpénétration de ces valeurs.

5-Nous dénonçons catégoriquement et désapprouvons la profanation des sites religieux ainsi que toutes les atteintes aux symboles et aux grandes figures des religions. Nous faisons appel à des politiques sociales et à des politiques en matière d’éducation et de média qui évitent les stéréotypes violents, irrespectueux et faux qui alimentent les phobies et l’hostilité entre nos religions et en leur sein.

6-En tant que participants, nous nous engageons à seconder les travaux du Centre de Doha par des échanges d’information et, si possible, par un soutien concret.

Transmises par Brigitte Chevalier

Transmis le Fév 10, 2008 - 08:20 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Nouvelles du Secrétaire Général de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix


Iraq at a Crossroad


The heinous attack on one of Iraq’s most revered Shiite shrines has been met with almost universal condemnation, and Religions for Peace joins in that condemnation. Clearly the attack on the al-Askari mosque in Samarra was designed to further exacerbate sectarian fear and stoke a cycle of violence among Iraqi religious communities. In this most deplorable situation, it is heartening that many Iraqi religious leaders—Shiite and Sunni Muslims and Christians—have called with a single voice for restraint and rejected the path of retaliation. In some parts of Iraq, religious leaders marched together to demonstrate their solidarity against the bombing and appeal to an end to sectarian violence.

Two days prior to the attacks, senior Iraqi religious leaders offered another urgently needed signal of Iraqi multi-religious cooperation. Religions for Peace, with two partner organizations, convened fourteen senior Iraqi religious leaders at the United Nations to focus on an “Iraq for all Iraqis.” These religious leaders forged plans to advance multi-religious cooperation in Iraq and to advance cooperation with religious communities beyond Iraq. The Alhakim Foundation and the Center for Dialogues: Islamic World—US—the West were equal partners with Religions for Peace in this event.

The meeting at the United Nations follows upon a series of Religions for Peace Iraqi multi-religious gatherings dating back to an historic meeting in Amman, Jordan, in May 2003, just a month after the occupation of Baghdad. At that meeting, Iraqi religious leaders were supported by the international Co-Presidents of Religions for Peace coming from all continents of the world. Since then, Religions for Peace has convened Iraqi religious leaders in Iraq, United Kingdom, Japan, Jordan, South Korea, and Norway over the past four years and partnered with them in humanitarian projects focusing on war-injured children.

The Iraqi religious leaders were united in their recognition that they need a mechanism that can facilitate cooperation among all religious sects and provide a unified response to extremist religious ideologies that support indiscriminate violence against persons and the destruction of religious sites. They also recognized the need for international multi-religious cooperation. This echoed an earlier mandate given to Religions for Peace to help Iraqi religious leaders build an Iraqi-led Religions for Peace council in Iraq.

The Iraqi religious leaders were frank in their views that Iraq stands at a crossroads. Sectarian violence—aided and abetted by religious extremists from both within and beyond Iraq—threatens to rend the fabric of the country. Iraq’s brilliant legacy of religious tolerance must provide a base for a new social compact. This compact must respect and protects diverse group, provide shared values to negotiate differences and forge a national identity based on shared interests. To achieve this new “Iraq for all Iraqis” will require irreplaceable leadership from Iraq’s religious communities. They are ready to lead, but they urgently need our support. They need the support of religious leaders in their own region—spanning important states as diverse are Saudi Arabia and Iran. They also need the support of religious communities from around the world.

Multi-religious cooperation in Iraq can spell success in Iraq, in the region and the world at large. We are all at a crossroads.

In peace,
Dr. William F. Vendley
Secretary General
P.S. Please permit me to share with you the following article regarding the “Iraq for All Iraqis” conference held at the United Nations.


Iraqi Sunni and Shiite leaders meet to propose solutions to Iraq's sectarian violence


The Associated Press

Tuesday, June 12, 2007
UNITED NATIONS: As their country struggles with increasing sectarian violence, some Iraqi religious and political leaders met to reaffirm their commitment to building a tolerant, multiethnic nation, declaring that the ties that bind all Iraqis "will not be broken."
Sunni and Shiite leaders gathered at U.N. headquarters for a two-day conference that ends Tuesday to discuss ways to ease the sectarian tensions that have resulted in much of the violence in Iraq. Iraq's U.N. mission sponsored the event, entitled "Iraq for all Iraqis."
"We have gathered here in New York, religious leaders and scholars, to discuss the vital issues of reconciliation and re-establishing the fraternal ties that have historically bound the people of Iraq together, which, however strained they may become, are not broken and will not be broken," said Iraq's deputy U.N. ambassador, Feisal al-Istrabadi.
Many of the leaders, who are theologians and imams in Iraq, have participated in a series of similar dialogues since May 2003, when they began working with Religions for Peace, an international religious coalition, to create an inter-religious council. They have met in Iraq, England, Jordan, South Korea, Japan and Norway over the past four years.
Mustapha Tlili, director of New York University's Center for Dialogues, which co-sponsored the event, urged the leaders to reach a "new political consensus."
"The old consensus was conceived in and enforced by violence," he told the group.
The new consensus, he said, must be based on "shared values, shared objectives, shared interests, shared identities, and framed by mutual respect, a spirit of reconciliation and a strong commitment to peace — a strong commitment to an 'Iraq for all Iraqis.'"
"In Iraq, we have a great heritage of cooperation, of coexistence," said Sheikh Khaild al-Mullah, head of the Sunni Islamic Scholars movement in the southern city of Basra.
Though Shiites and Kurds suffered injustices under Saddam, al-Mullah said most Iraqis were committed to a united, peaceful future.
"Despite all these deadly blows, the Iraqi structure was still united after the fall of the regime and the rebirth of a new Iraq," he said.
At a luncheon on religious tolerance on Monday, the U.S. ambassador to the U.N., Zalmay Khalilzad, also touched on the issue of combatting religious extremism, calling it the "central issue affecting the future of the world."
Khalilzad, who served as ambassador to Iraq for two years before taking up the U.N. post in April, said he thought the violence there "is less about clashes between communities than about extremists in each camp seeking to foster sectarian conflict as a tactic to achieve their own dominance."
"The failure of governments to deliver, either in terms of transparency or in terms of security, social and economic progress, lead to a kind of despair that fuels extremism," he added.
The leaders at the conference at U.N. headquarters seemed to agree that extremism was born out of a social and economic breakdown.
While the violence that wracks the country served as background to their remarks, they rarely mentioned security and focused instead on the need to strengthen civil institutions and invest in education, the arts and health care.
They proposed plans for national reconciliation that called for regional autonomy within a united Iraq and spelled out the need for aid, especially to the least developed areas of the country.
William Vendley, secretary-general of Religions for Peace, told the leaders that religion has a unique role to play in bringing peace to Iraq, and urged them to not allow extremists to wield it as a tool of war. "But, and this is said with respect, they are not enough. Religion, too, must play its own unique, and I would argue, irreplaceable role."
"Today we must all recognize that our religions — all of them — are being hijacked," Vendley said. "Cooperation among the religions is the way forward, to overcome the hijacking of religions. By coming together, by standing together, respecting our differences, we can be our true selves."



Transmis le Juin 17, 2007 - 11:23 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
WCRP - InternationalNouvelles de Religions pour la Paix :

Ramos-Horta prête serment en tant que Président du Timor Oriental


Dimanche 20 mai, le Prix Nobel de la Paix, le docteur Jose Ramos-Horta a prêté serment pour devenir Président du Timor Oriental lors d’une cérémonie dans la capitale, Dili. Ramos-Horta est le second président de cette jeune nation et succède à un autre héros de la lutte pour l’indépendance, Xanana Gusmao. L’évêque émérite Gunnar Stålsett, modérateur du Conseil européen des leaders religieux était présent à cette cérémonie. Depuis mai 2006, il a été Envoyé spécial du gourvernement norvégien pour le Timor Oriental. Il a donc pu oeuvrer au dialogue national de réconciliation.

Pour en savoir plus : www.religionsforpeace.no


Transmis le Juin 01, 2007 - 11:28 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Réunion des responsables religieux irakiens, en décembre 2006


Dernières nouvelles du Secrétaire général


Les 5 et 6 décembre 2006, la Conférence mondiale des Religions pour la Paix a réuni à Oslo dix responsables irakiens de haut niveau sunnites, chiites et chrétiens pour soutenir leur engagement à l’égard des violences inter-sectaires qui s’intensifient. Dans leur Déclaration d’Oslo, les participants ont notamment dit : « Nous nous sommes réunis à Oslo pour aboutir à la réconciliation nationale et au consensus en Irak, pour arrêter les principes de la justice et de la fraternité, et pour procurer à tous les Irakiens la sécurité et la stabilité. »


Transmis le Déc 14, 2006 - 12:28 AM Suite du texte (3866 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxLe Mot du Président



Le vingtième anniversaire de la rencontre d’Assise qui, à l’initiative du pape Jean-Paul II et avec l’implication active de la Conférence mondiale des religions pour la paix, a réuni les représentants des grandes traditions religieuses de l’humanité, est un évènement marquant en ces temps de crispation et d’incertitude.

Transmis le Déc 02, 2006 - 10:56 PM Suite du texte (1988 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Compte-rendu de la Conférence de PARIS, dite « ATELIER CULTUREL »
Par Jean Dumas, un participant.



Du 13 au 15 septembre 2006 s’est tenu à PARIS un ATELIER CULTUREL à l’initiative du président Jacques CHIRAC. Cette Conférence est le point de départ d’un travail d’une année, étalée en trois étapes : Paris, Séville, et Alexandrie.

Etaient rassemblés les pays des deux rives méditerranéennes, du Maghreb au machrek et aux pays du Golfe pour les pays arabes, de la Turquie au Portugal pour la rive du nord : 250 participants en tout. J’y ai participé pour représenter une voix protestante.

Après l’échec de la précédente Conférence de Barcelone, lancée il y a 10 ans, où les pays des 2 rives devaient aboutir à des actions concrètes d’entraide et de compréhension mutuelles, il est apparu plus réaliste de commencer par promouvoir le dialogue interculturel et interreligieux entre ces peuples méditerranéens aux cultures différentes, pour ne pas dire opposées.

La séance inaugurale eut lieu à l’Élysée, avec les interventions de Mme MOUBARAK, présidente de la Bibliothèque d’Alexandrie, de M. Abdullah GÜLL, ministre des Affaires étrangères de Turquie, du Prince Moulay RACHID, frère du roi du Maroc, du Prince GHAZI de Jordanie, du rabbin SIRAT, et de M. Mario GIRO, de la communauté de SANT EGIDIO. Le Président Jacques CHIRAC donna l’allocution finale.

Je retiens 3 discours qui me paraissent les plus essentiels :

-Mme MOUBARAK a commencé en soulignant que le dialogue amorcé s’impose de lui-même, mais soulève de nombreux défis et interrogations : « Notre vieil héritage est formé de craintes et de suspicions. Alors, pourquoi n’essayons-nous pas, les deux pôles du dialogue, de ressortir de ces différences quelque chose de commun ? », pour que la pluralité devienne une source d’enrichissement.

- Le Prince GHAZI, de Jordanie, fit part d’une série de rencontres, à AMMAN, des principaux imams du monde musulman, de toute tradition. Ces rencontres sont en train d’aboutir à la naissance d’un organisme commun à l’ensemble de l’islam, habilité à gérer les prises de position et les décisions de l’islam mondial, utiles pour le bien de l’humanité, et autorisé à interdire toutes autres fatwas contraires à la Paix.

- Quant au président CHIRAC, son discours eut le mérite de situer l’ATELIER CULTUREL comme une pièce maîtresse au cœur des problèmes et des troubles mondiaux, pour aboutir à des projets concrets tel qu’un ERASMUS méditerranéen.

Les deux jours qui suivirent regroupèrent les 250 participants en 6 ateliers aux objectifs très ciblés : déblayer le terrain des 6 thèmes retenus permettant la confrontation des pensées. Le travail se poursuivra ensuite par échanges sur le web, aboutissant à la rencontre de SEVILLE, où pourront se préciser les projets et propositions concrètes qu’une dernière rencontre décidera à ALEXANDRIE, dans un an.

J’ai participé moi-même à l’Atelier des « dialogues interreligieux », où les 2/3 des participants faisaient entendre les voix arabes : dont Ahmed EL TAYEB, Recteur de l’Université AL AZHAR du Caire, ou des voix juives d’Israël, ou la voix catholique de Monseigneur TEYSSIER, évêque d’Alger. Le tiers restant représentait l’Europe méditerranéenne, Régis DEBRAY, Mohammed HARKOUN, etc.

Ma participation m’a donné l’occasion d’insister sur l’impérieuse nécessité de reconnaître et de combattre nos intégrismes et fondamentalismes respectifs, pour permettre l’instauration d’un dialogue en profondeur. J’ai mentionné, au nom de la CMRP, notre travail collectif sur ce sujet.

De la séance conclusive, je retiens la forte remarque du ministre des Affaires Etrangères Espagnoles, Miguel Angel MORATINO : « les conflits culturels d’aujourd’hui constituent la pire des armes de destruction massive qui existe au monde. »

C’est dire l’enjeu de cet ATELIER CULTUREL au travail dès maintenant jusqu’à l’année prochaine.


Jean Dumas

Transmis le Nov 08, 2006 - 11:24 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Médiation, réconciliation

Rencontre de PEC et déclaration des Responsables religieux du Kosovo.

1- Rencontre de Pec..Lettre du Dr. William F. Vendley, Secrétaire général de la WCRP.
2- Déclaration des Responsables religieux du Kosovo
1- Lettre du Dr. William F. Vendley.
Chers Amis de “Religions pour la Paix”,

Vous serez heureux d’apprendre les pas en avant marqués par les responsables religieux du Kosovo pendant leur rencontre des 2 et 3 mai à Pec (Kosovo). Les co-présidents de cette réunion étaient le P. Leonid Kishkovsky, vice-modérateur de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix, l’évêque Gunnar Stalsett, président de la Conférence mondiale, modérateur du Conseil européen de Responsables Religieux qui lui est affilié, et l’imam Jakup Selimovki de Macédoine.

Transmis le Mai 12, 2006 - 12:01 AM Suite du texte (7513 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensembleLes déclarations d’un haut responsable de l’ONU sur des manœuvres engagées par le gouvernement iranien afin d’établir une liste des bahá’ís d’Iran inquiètent la Communauté internationale bahá’íe et les bahá’ís de France.

On peut craindre le pire pour la vie des 350 000 croyants qui constituent la minorité religieuse la plus importante en Iran.

Pour obtenir plus d’informations à ce sujet : www.bahai.fr


Transmis le Avr 10, 2006 - 05:29 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Religions et conflits

Les femmes de la CMRP se donnent rendez-vous à Kyoto


Les femmes assurent plus de 80% des services fournis par les communautés religieuses quelle que soit la religion concernée. Discrètement, elles font vivre leurs communautés en assurant l’éducation des enfants, la transmission de la culture religieuse, l’entretien des lieux de cultes, les œuvres de charité et de solidarité, la réconciliation .
Pour ces raisons-là, la CMRP a misé sur elles comme agents de paix et de réconciliation entre les communautés religieuses.

- Depuis 1998, les femmes ont un programme spécifique à elles dans le cadre des activités de la CMRP sans les empêcher de contribuer à tous les programmes de l’éducation à la paix jusqu’à la résolution des conflits.

- En 1999, lors de l’Assemblée internationale à Amman, les femmes CMRP ont tenu leur pré-assemblée qui a réuni 120 femmes représentant plusieurs pays et diverses religions. Elles ont élu à cette occasion, un comité de coordination les représentant au conseil d’administration de la CMRP et prenant en charge un programme femmes croyantes pour la paix.

- En 2001, ce programme a mis sur pied un réseau de 700 organisations de femmes appartenant à des religions différentes et des associations interreligieuses de femmes pour former le « Global Network of Religious Women Organisations », un réseau pour la promotion de la culture de paix qui contribuent à l’œuvre de la CMRP.

- En 2002, grâce à ce programme le comité des femmes croyantes pour la paix en Afrique a vu le jour et depuis, il participe à la résolution des conflits, à la réinsertion des enfants soldats dans la vie sociale, à la lutte pour protéger et soigner les enfants atteints du sida et à la promotion du développement économique des femmes.

- En 2003, un groupe de femmes CMRP en Europe ont lancé le projet d’un comité de coordination de femmes croyantes en Europe, œuvrant pour la paix et la réconciliation, prenant exemple sur les femmes bosniaques qui retissent les liens sociaux et intercommunautaires déchirés pendant la guerre 92/95 ; en effet, la majorité des femmes adhérant aux chapitres nationaux européens de la CMRP sont fortement impliquées dans les programmes de l’éducation pour la paix.

La prochaine assemblée internationale de la CMRP se tiendra à Kyoto entre le 25 et le 28 Août 2006. Les femmes tiendront leur pré-assemblée les 24-25 Août sous le thème “Confronting Violence and Advancing Shared Security” « Faire face à la violence et faire progresser notre sécurité à tous ».


Pour plus d’information, contactez Mehrézia LABIDI-MAIZA, administrateur de la CMRP.
E-mail : tradlabidi.fib@wanadoo.fr




Transmis le Jan 08, 2006 - 11:41 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

Le projet de la CMRP Europe : faciliter le dialogue interreligieux pour la paix en Europe de l’Est :



La Conférence des Religions pour la Paix ( Religions for Peace) a proposé, il y a deux ans déjà, un projet de construction d’un réseau de bâtisseurs de paix sociale en Europe. Ce projet intitulé « Coopération multi religieuse pour le bien commun : construire une société civile saine » est entré dans la phase exécution depuis juillet 2005 grâce à un financement partagé entre la CMRP Europe, La Commission européenne et le Bureau de la Paix de la ville de Graz (Autriche).
Cette première rencontre a réunion une soixantaine de personnes représentant huit pays européens. Des représentants de quatre pays de l’Europe occidentale, La France, le Royaume Uni, l’Allemagne et l’Autriche qui ont une expérience dans le dialogue inter religieux pour la paix et possède chacun des chapitres nationaux et des groupes locaux de la CMRP sont allés à la rencontre de représentants de quatre pays de l’Europe de l’Est : Slovénie, Slovaquie, République Tchèque et Hongrie.
Les participants ont échangé sur le paysage religieux des cinq pays de l’Europe de l’Est, les difficultés de partager l’espace social entre des religions traditionnelles et des religions nouvelles, l’inquiétude de certaines minorités religieuses devant l’absence d’espace de dialogue et de reconnaissance, mais aussi sur les possibilités d’initier des projets d’éducation à la paix ou des groupes interreligieux dans ces pays, nouveaux membres de l’Union européenne.

A en juger par les réactions des participants, la rencontre est une réussite ; le secrétariat de CMRP Europe a reçu plusieurs messages de remerciements ainsi que des idées de suivi de ce projet dans les pays invités.
Maintenant, il faut assurer ce suivi. C’est la question discutée lors de la réunion du comité exécutif européen à Paris, 04-06 novembre 2005. Monsieur Jahangir Sarosh , le modérateur de CMRP Europe, a exposé son plan pour les quatre ans à venir en rappelant que le rôle de notre organisation est de faciliter l’implémentation des réseaux interreligieux, de faire rencontrer les gens désireux de s’investir dans la coopération interreligieuse pour mieux vivre ensemble et non d’agir à leur place ! Il propose d’organiser d’autres rencontres sur le modèle de celle de Graz impliquant d’autres pays de l’Europe de l’Est ainsi que d’autres chapitres européens de la CMRP. Il invite les chapitres nationaux à accompagner ce projet non seulement à travers le partage de leurs expériences sur le terrain mais aussi en prenant part à la conception des rencontres, à la définition de leurs objectifs, à l’accueil des participants et à leur financement. Ils seront des partenaires à part égale de la CMRP Europe. Ce partenariat facilitera l’obtention du financement de la Commission européenne et permettra d’autres formes d’entraide interreligieuse comme la coopération bilatérale où un chapitre CMRP d’Europe occidentale parraine un groupe de dialogue dans un pays de l’Europe de l’Est, par exemple…

La rencontre de Graz a donné lieu à une publication en langue anglaise qui a été envoyée aux partenaires (Commission européenne et Bureau de la paix et de la ville de Graz) ainsi qu’aux participants. Les contacts avec la commission européenne ont été entrepris pour assurer le financement du suivi de ce programme de construction de réseaux interreligieux pour la paix à travers l’Europe, et nous pensons qu’ils ont toutes les chances d’aboutir, surtout que notre représentante auprès de cette institution européenne est Mme Laura Winfield, qui a une grande expérience dans le domaine, acquise en Irlande du Nord comme Pasteur, très impliquée dans le processus de la réconciliation entre Protestants et Catholiques et une très bonne connaissance des Institutions de l’Union Européenne.


Mehrézia LABIDI-MAIZA






Transmis le Jan 04, 2006 - 12:30 AM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble- La prochaine émission, de l'Islam sur France 2, portera sur le sujet : "Jésus dans le Coran". Emission animée par Ghaleb Bencheikh, avec Youssef Seddik, historien et Christian Delorme, prêtre catholique..
Ce sera le dimanche 25 décembre à 8h15 : notez bien l'heure !

- le texte du Pape Benoît XVI, pour la prochaine Journée mondiale de la Paix (1er janvier 2006) est paru. Son thème : "Dans la Vérité, la Paix". Cliquez.



Transmis le Déc 22, 2005 - 08:09 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble

Sant’Egidio


La communauté Sant’Egidio vient de tenir pour la première fois sa (19ème) réunion annuelle internationale pour la paix, en France. Elle l’a fait à Lyon, antique capitale des Gaules connue pour ses martyrs, pour ce qu’elle a apporté aux Pères de l’Eglise, les conciles qui s’y sont tenus... Peut-être la communauté s’est-elle souvenue que Saint-Gilles, dont elle porte le nom, vécut à Arles et se retira dans le Languedoc -avant de devenir l’ami reconnu des biches ?.. Cette rencontre importante s’est déroulée en présence de chefs d’Etat (le président du Mozambique et Mario Soares), de chefs d’Eglises (l’archevêque de Canterbury, primat de la communion anglicane, le président du Conseil méthodiste mondial, le catholicos patriarche de tous les Arméniens), de prix Nobel, de ministres en exercice, de nombreuses personnalités et d’un grand nombre de responsables religieux menés par six cardinaux, le recteur d’Al-Azhar, les grands rabbins d’Israël et de France, des ayatollahs, des imams, des bonzes, etc. La C.M.R.P. était présente à travers l’un ou l’autre de ses présidents internationaux, un groupe d’administrateurs de sa section française, plusieurs adhérents et de nombreux sympathisants.

Ouvert par une séance inaugurale consacrée au
<« Courage d’un humanisme de paix »(1), le programme était riche et varié, avec des forums et tables rondes prolongées le soir par des rencontres tenues en de multiples lieux de la ville et des environs. Les thèmes abordés portaient sur les religions et le dialogue, les enfants, les cultures d’Orient et d’Occident, l’esprit d’Assise, les 60 ans d’Auschwitz et d’Hiroshima, la prière, la liberté de conscience, l’économie et la solidarité, l’Afrique, le Liban, etc. Une grande exposition de dessins d’enfants sur le thème de la paix, rappelait aux délégués l’une des plus importantes justifications de leur présence à ce colloque. Les temps libres permirent à beaucoup de prendre ou développer de fructueux contacts.

La soirée finale fut préparée par des temps de prières où chaque grande tradition religieuse regroupait l’ensemble des siens, presque tous séparés historiquement en branches opposées les unes aux autres mais se retrouvant ce soir-là dans l’harmonie de leurs origines et la joie du partage. En procession, tous se réunirent ensuite au théâtre antique de Fourvière pour des engagements et la signature d’un appel de paix confié à des enfants, ponctués de témoignages venant entre autres d’Andrea Riccardi, Jean Vanier, sœur Emmanuelle, du frère Aloïs, de rescapés du camp d’extermination d’Auschwitz ou du bombardement d’Hiroshima. Dans la nuit tombante, des lumières furent allumées avant que ne commence une fête ! Les cœurs étaient prêts pour repartir et donner, par un travail incessant partagé entre tous à chaque instant, vie et crédibilité au cri
« Plus jamais la guerre ! ».

Norbert DUCROT



Site web de Sant'Egidio : www.santegidio.org/fr.

(1) pour l’UNESCO, cet humanisme passe par le dialogue institutionnel, «impératif fondamental qui doit reposer sur l’unité de l’humanité et sur des valeurs communes, sur la reconnaissance de sa diversité culturelle et l’égale dignité de chaque civilisation et de chaque culture » (déclaration de la Conférence générale lors de sa 31ème session, citée le 4 octobre 2005 par le directeur général, M. Matsuura).


Transmis le Déc 22, 2005 - 07:34 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieuxNew York, 2 avril –

"La mort du pape Jean-Paul II est une source de chagrin pour les communautés de croyants du monde entier" a déclaré Son Altesse Royale le prince Hassan bin Talal, modérateur de la Conférence mondiale des Religions pour la Paix (Religions pour la Paix), l’organisation multi-religieuse la plus importante du monde. Le prince Hassan a noté que "Jean-Paul II a eu un rôle historique dans les progrès de la bonne volonté et de la coopération entre les différentes religions du monde". Il a mentionné avec appréciation l’engagement inébranlable et puissant de Sa Sainteté à l’égard de la construction de relations de respect mutuel entre les religions. Il a cité la visite du Pape dans une mosquée en Syrie et le baiser donné par lui au Saint Coran comme des gestes de bonne volonté profondément appréciés par les Musulmans. Le prince Hassan a dit : "Le pape n’a pas cessé de manifester un respect réfléchi et persévérant pour les différences religieuses, et il a fait preuve en action de son engagement profond envers les liens d’unité que partagent tous les peuples."

Le Dr. William F. Vendley, secrétaire général de Religions pour la Paix a déclaré que "les actes du Pape ont exprimé son engagement concret pour que les relations entre les religions du monde se transforment en une alliance morale active pour la paix et pour la justice". Il a cité l’accueil par le pape de la sixième assemblée mondiale de Religions pour la Paix dans la salle du Synode au Vatican. Cette assemblée, à laquelle participaient sept cents responsables religieux divers de tous les continents venus élaborer des projets d’action pluri-religieuse, et cela au moment où, dans la même salle, venait de se dérouler un important synode des évêques d’Afrique. Le Dr. Vendley a rappelé que le pape, assis à côté d’un bouddhiste éminent, le Rév. Nikkyo Niwano, avait fait remarquer avec humour et affection que cette rencontre mondiale de responsables religieux sur des questions de paix était aussi, à ses yeux, une sorte de "synode"

Le grand rabbin orthodoxe David Rosen, membre du présidium de Religions pour la Paix, leader juif et visiteur fréquent au Vatican, a dit son appréciation du changement radical intervenu dans les relations entre Juifs et catholiques au cours du pontificat du pape Jean-Paul II. Rappelant que S. S. Jean-Paul II avait été le premier pape à rendre visite à une synagogue (Rome, 1986), le grand rabbin Rosen a dit : "Sa Sainteté voulait guérir le passé autant que construire des ponts pour l’avenir en vue de la coopération entre les religions du monde".

Le Rév. Leonid Kishkovsky, vice-modérateur de Religions pour la Paix, prêtre orthodoxe et membre du comité exécutif du Conseil Œ*****énique des Eglises, a fait observer que beaucoup de responsables des religions historiques mondiales sont engagés à faire progresser la collaboration interreligieuse. Il a ajouté que "Les hommes religieux, quelles que soient leurs convictions, peuvent trouver une inspiration dans la foi et dans le courage qui ont marqué la vie du Pape."

La Conférence mondiale des Religions pour la Paix organise, équipe et met en rapports, autour du monde, des conseils interreligieux chargés de construire la paix, de transformer les conflits et de promouvoir le développement durable. Elle a des activités dans 55 pays.
* * *

"L’Eglise catholique suit avec beaucoup d’intérêt le travail de réconciliation mené par la Conférence mondiale des Religions pour la Paix dans beaucoup de régions du monde. Aux prises avec les problèmes urgents de la société mondialisée actuelle, toutes les religions doivent se sentir invitées à de nouveaux efforts de coopération en vue de promouvoir la vie humaine et sa dignité."
(Jean-Paul II, novembre 2000)


* * *


Transmis le Avr 10, 2005 - 06:48 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble

CONSEIL AFRICAIN DE RESPONSABLES RELIGIEUX




Le Conseil africain de Responsables religieux / Religions pour la paix (African Coucnil of Religious Leaders ou ACRL) est l’organisme multi-religieux pan-africain le plus important. Il rassemble de hauts responsables religieux venant de toutes les parties du continent et de chacune des principales traditions religieuses de l’Afrique. L’ACRL est affilié à la Conférence mondiale des Religions pour la Paix dont il constitue l’organe directeur pour la région.

La mission de l’ACRL est de faire progresser la coopération interreligieuse en Afrique en faveur de la paix et du développement durable.
Il veut être, au niveau du continent africain, la voix collective des communautés de croyants, travaillant à transformer les conflits, à promouvoir les droits de l’homme et la bonne gouvernance, à lutter contre le SIDA et ses effets sur les familles et sur les enfants, et à surmonter la misère. L’ACRL cherche aussi à faire connaître, soutenir et mettre en relation ce que font les conseils interreligieux nationaux africains liés à Religions pour la Paix.

L’ACRL s’est donné les objectifs suivants :

1. Faire face aux défis que sont pour toute l’Afrique la transformation des conflits et la promotion du développement durable.

2. Etablir un partenariat avec l’Union africaine et les autres institutions régionales en vue de faire progresser la paix et le développement en Afrique.

3. Aider les conseils interreligieux nationaux d’Afrique affiliés à Religions pour la Paix à coopérer pour répondre aux défis posés à l’échelle du continent entier.

4. Intervenir au sein des Etats d’Afrique en cas de situation d’urgence ou de crise, en coopération avec les conseils interreligieux nationaux compétents.

L’ACRL est dirigé par un Conseil exécutif de quinze responsables religieux, chefs de leurs communautés religieuses respectives. Le Conseil est assisté d’un Comité consultatif regroupant les secrétaires généraux des organismes religieux à compétence pan-africaine. Des responsables femmes forment le tiers du Conseil exécutif et du Conseil plénier. Le Conseil exécutif a créé un comité de coordination des femmes qui est en rapport direct avec le Réseau africain des Femmes croyantes, regroupement de milliers d’organisations féminines religieuses d’un bout à l’autre de l’Afrique. L’ ACRL peut établir des commissions permanentes pour prendre en charge certaines priorités. Deux commissions de ce type existent actuellement, sur la transformation des conflits et sur le SIDA.

Le Conseil africain de Responsables religieux a tenu sa réunion inaugurale en juin 2003 à Abuja (Nigéria), sous la présidence de S. E. le Chef Olusegun Obansanjo, président de la République fédérale du Nigéria. Sa création répondait à un appel lancé en 2002 par les participants à la Conférence des Responsables religieux d’Afrique sur les enfants et le SIDA qui souhaitaient qu’un organe responsable interreligieux permanent existe au niveau du continent. Depuis son entrée en fonction, le Conseil exécutif s’est occupé de plusieurs conflits majeurs en Afrique et du défi que pose la pandémie du SIDA. En juin 2004, il a entrepris de renforcer ses liens avec l’Union africaine.







Transmis le Mar 29, 2005 - 11:01 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Vivre ensemble

IIIT FRANCE
INSTITUT INTERNATIONAL
DE LA PENSÉE ISLAMIQUE



ORGANISE EN PARTENARIAT AVEC



UNESCO




Programme du dialogue Inter-religieux


Le troisième congrès annuel des chercheurs sur l’Islam

PENSER LA MODERNITE ET L’ISLAM
Regards croisés

JEUDI 10 JUIN 2004

De 9H à 19H

A L’UNESCO
Salle 11
7 place de Fontenoy, 75007 PARIS , M° : Cambronne ou Ségur



ENTREE LIBRE
Restauration sur place ( à partir de 5 euros)


IIIT / France : 4, RUE GALVANI 75017 PARIS, TEL : (33) 01.40.10.24.46, FAX : (33) 01.40.10.24.47
E-mail : iiitfrance@iiit.org


PROGRAMME


9h00 - 9h30
Allocution d’ouverture
Mounir Bouchenaki
Sous-Directeur Général pour la Culture
à l’UNESCO
Abdelhamid Abusulayman
Président de l’IIIT
Rosa Guerreiro
Spécialiste du programme
du Dialogue Inter-religieux
Mohamed Mestiri
Directeur de l’Institut International
de la Pensée Islamique – France

9h30 - 11h00
Table ronde 1
Modernité
et multiculturalisme
Modérateur : Bernard Reber
Olivier Roy
Islam et multiculturalisme : des frontières mouvantes
Jocelyne Césari
Pourquoi le multiculturalisme est-il un piège pour la
reconnaissance de l’islam? comparaison euroaméricaine
Jean-Loup Herbert
Géopolitique multipolaire et multiculturalité
Ghaleb Bencheikh
Modernité et diversité
Michel Wieviorka
Modernité, particularisme culturel et
communautarisme

11h00 - 12h30
Table ronde 2
Globalisation
et valeurs universelles
Modérateur : Hakim El Ghissassi
Jean-Paul Charnay
Droit naturel et culture universelle
Dounia Bouzar
Se ressemble-t-on parce qu’on a la même religion
ou parce qu’on a la même éducation ?
Eric Macé
Globalisation du sexisme ou détraditionnalisation
de la modernité et des religions ?
Abdelhamid Abusulayman
Vers une mondialisation humaniste
Eric Geoffroy
Universalisme de l’Islam, spiritualité
et messianisme : de la nécessité du discernement.

12h30 - 14h00
Pause déjeuner

14h00 - 15h30
Table ronde 3
“Islam” et “Occident” :
construction de l’image
Modérateur : Moussa Khedimellah
Houari Bouissa
Intelligentsia française et Islam contemporain :
une construction asymétrique ?
Pierre Lory
Rêves d’Orient et d’Occident
Jean-Louis Bour
Libération spirituelle et autonomie psychologique :
le cheminement soufi est-il une manière
de psychanalyse ?
Jean Martin
L’occident dans la littérature arabe contemporaine
Bernard Reber
Éthique pluraliste au défi des nouvelles technologies

15h30 - 17h00
Table ronde 4
Identité en question :
Conformisme ou Humanisme ?
Modérateur : Rosa Guerreiro
Alain Touraine
L’Islam : l’anti-modernité dans la modernité
Mohamed Arkoun
Peut-on parler d’humanisme en contexte islamique ?
Tareq Oubrou
La pensée musulmane
entre l'universel et le particulier
Habib Ghouali
Islam et le dialogue des cultures :
La langue arabe “fusha” face à la modernité
Mohamed Mestiri
Les nouveaux conformismes de l’universel
Nilufer Göle
Une revisite de la notion de civilisation

17h00 - 17h15
Pause café

17h15 - 18h45
Table ronde 5
Avenir du dialogue :
Vers l’émergence de l’universel
Modérateur : Ghaleb Bencheikh
Anne-Sophie Lamine
Pluralité religieuse et altérité :
les relations inter-religieuses en France
Cheikh Khaled Bentounès
L’avenir en commun ou la voie de l’espérance
Abd-al-Haqq Guiderdoni
Des graines pour le futur
Nacira Guenif
Le particulier dans l’universel
Farhad Khosrokavar
Espace privé / Espace public : Enjeux du dialogue

18h45 - 19h00
Clôture



Transmis le Juin 08, 2004 - 06:08 PM Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Médiation, réconciliationInternational



DERNIERES INFORMATIONS DU SECRETAIRE GENERAL
Dr. William F. Vendley
16 septembre 2002

"L'ASIE RECONCILIATRICE", THEME CENTRAL DE L'ASSEMBLEE DE L'ACRP

La sixième assemblée de la Conférence asiatique sur la Religion et la Paix (ACRP) s'est tenue du 24 au 26 juin 2002 à l'hôtel Sheraton Mustika de Yogyakarta (Indonésie) avec la participation de plus de 300 leaders religieux venus de 16 pays asiatiques. Le thème de la rencontre était "L'Asie réconciliatrice".


Transmis le Fév 21, 2003 - 05:09 PM Suite du texte (1628 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
Dialogue interreligieux

EN FRANCE

Table ronde : De la France à l'Europe
Le dialogue interreligieux pour la paix



Dimanche 23 mars 2003 à 15h 30
A l'Institut Catholique de Paris - Salle des Actes
21 rue d'Assas - 75006 Paris

Transmis le Fév 13, 2003 - 11:10 PM Suite du texte (578 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable
WCRP - InternationalCONFERENCE MONDIALE DES RELIGIONS POUR LA PAIX (WCRP)

Dr. William F. Vendley

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DERNIERES INFORMATIONS DU SECRETAIRE GENERAL (“Secretary General’s Update”) N° 13 - 22 juin 2001

LE PROGRAMME DES FEMMES MET EN ROUTE SON RESEAU MONDIAL



Transmis le Juil 24, 2002 - 11:31 PM Suite du texte (16764 octets de plus) Envoyez cette article à un ami Format imprimable